
Sous hypnose, John perçut son corps comme un nuage, une vapeur, rien de solide. Il y avait plusieurs lumières, un ange se trouvant près d’elles, lequel était vêtu d’une longue tunique, cet ange ayant des ailes. Le visage de cet ange, identifié à l’ange gardien, était recouvert d’or. Il y avait une grande grotte avec une forte lumière, et cela avait un rapport avec la création de l’être devenu John. C’est de là qu’il est venu. Il a évoqué « un genre de boîte en verre ». Cette « boîte » s’est cassée, le laissant sortir. Ceux que John a appelé « les Soigneurs » ont mis quelque chose dans une « boîte de verre », ont placé celle-ci dans une météorite, avant de l’envoyer là où ils voulaient qu’elle aille. C’est ainsi que John a été amené sur Terre. La météorite a touché le sol et a éclaté à l’intérieur de la grotte, la « boîte de verre » se trouvant à l’intérieur s’étant alors ouverte. Un « état gazeux » en est sorti, ce qui correspondait à l’âme de John. Il a choisi de naître, la « forme gazeuse » étant entrée dans le corps d’un bébé. Il n’avait pas connu d’autres vies avec les parents choisis, et il n’y avait donc pas de vie antérieure en lien avec eux.
Il a eu des vies ailleurs. Il a accompli un travail technique sur un vaisseau. Il continue à faire son travail à bord du vaisseau, et cette personne dans le vaisseau est au courant de cette autre partie d’elle (en tant que John). Il a suffi, à l’être dans le vaisseau, d’émettre une simple pensée, et celle-ci est devenue ce qui se trouvait dans la « boîte en verre », ce qui a créé l’âme individuelle de John. Ce dernier pourra achever sa vie sans accumuler de karma.
Les Soigneurs sont ceux qui s’occupent de certains types d’âmes, celles qui viennent directement de la Source, comme dans le cas de John, lequel retournera à la Source lorsqu’il quittera cette vie. Les lumières perçues par John étaient des êtres.
John entendait un sifflement dans son oreille gauche, ce qui correspondait à une communication avec la Source, cette communication consistant en des instructions de guérison. (1)
Sous hypnose, Régina s’est retrouvée à l’intérieur d’un vaste vaisseau spatial, avec des portes qui s’ouvraient et se fermaient automatiquement. Elle croit que son corps a été blessé. Son uniforme avait été déchiré et cela avait endommagé son corps, lequel était androgyne. Sa tête avait plutôt la forme d’un œuf et était lumineuse. Elle a évoqué un « transporteur » (qui rentrait dans un tube) qui a eu une collision.
L’être se vit allongé sur une table, puis debout. Des rayons de lumière de diverses couleurs irradiaient depuis la tête et descendaient. Régina a mentionné ce qui s’apparentait, au sommet, à une machine lumineuse, les êtres projetant leur pensée à travers cette dernière. Régina pensait que c’était pour amplifier cette pensée. La lumière qui la traversait lui faisait du bien. Elle croit qu’elle était médecin. Ces êtres vont sur différentes planètes. Ils ont une planète-mère, laquelle ne connaît pas les mêmes problèmes que la Terre. Ils peuvent venir sur Terre.
L’être (la future Régina) était à bord du vaisseau car il devait être « réparé », son lieu d’origine se trouvant ailleurs. Il y a des endroits où on peut franchir beaucoup plus vite le temps et l’espace. Il est venu régulièrement sur Terre dans un corps de lumière.
Sous hypnose, April se vit dans le patio d’une grande structure luxueuse en pierres jaunes, bâtie au sommet d’une montagne surplombant l’océan. April s’est vue vêtue d’une sorte de combinaison à longues manches dont le bas était très prés du corps. Cette combinaison semblait faite d’un matériau métallique qui semblait aussi doux que du tissu, et elle portait, par-dessus, une tunique blanche courte et ample, ainsi qu’une ceinture dorée. April a vu qu’elle était un très grand jeune adulte aux cheveux noirs et raides. Sa peau était d’un brun clair, avec une nuance de vert.
L’endroit perché au-dessus de la mer était une résidence, mais aussi un genre de lieu de réunion. Il y avait différentes races venues de divers lieux, différentes formes de vie, certains de ces corps n’étant pas humanoïdes. Le corps d’April était plutôt écailleux, avec des cornes, il y avait comme des crêtes et des pics, les cheveux étant longs. Elle avait de très grands yeux noirs avec une pupille double. Elle n’avait pas vraiment de nez, mais elle avait une bouche. Elle consommait des liquides et ne mangeait pas d’aliments solides.
Il s’agissait d’une réunion spéciale, l’appel ayant été lancé pour que tout le monde se réunisse en ce lieu. C’était un concile, différentes planètes et galaxies étant impliquées. Il y a, dans ce bâtiment, une zone qui ressemble à l’Olympe, une assemblée d’êtres de divers mondes.
« Il y a une vaste zone, comme un cercle en contrebas, avec des marches et des sièges où tout le monde prend place et, au centre du cercle, une plateforme ronde et surélevée. Il y a un grand orbe holographique avec la projection d’un être ou d’une conscience qui dirige la réunion. » (April)
Cet être, qui est « ailleurs », est donc projeté dans l’orbe holographique afin que les êtres présents puissent le voir. Il s’agit d’une diffusion. D’autres réunions se déroulaient en simultané. La réunion spéciale avait lieu car il existait une menace pour plusieurs planètes. Une grande quantité « d’énergie sombre » semblait englober ces mondes, venue « d’un autre univers » ou de l’extérieur « de notre espace-temps ». On devait alerter les chefs ou Conseils des planètes pour les informer de la menace et pour qu’ils puissent mettre en place la stratégie nécessaire. Cette énergie se nourrit des « mondes faibles », lesquels sont moins évolués. Il s’agit d’endroits où se déroulent des conflits. Tout le monde a reçu une « tablette » contenant des instructions sur ce qu’on était supposé faire.
Pour revenir sur sa planète, l’être (la future April) utilise un vortex qui s’ouvre, comme un genre de trou de ver. Il y a, sur la planète de l’être, comme de grands bâtiments pointus, une immense ville tournant lentement à la surface de la planète. Il y avait comme des tubes s’enfonçant dans la planète, et c’était comme si la planète alimentait la ville en énergie… L’être était un genre de coursier, d’agent de liaison. Certains êtres n’ont pas pu rentrer sur leurs mondes car ils ont été attaqués. Chez elle, où il existe d’autres lois, « l’énergie sombre » n’est pas destructrice, car elle y est à sa place. Pour essayer de remédier à la situation, le peuple de l’être doit informer, éduquer les populations des mondes impliqués…
Le SC (le subconscient) a précisé que le corps de cet être a été détruit, mais pas avant que le processus d’activation de la population (qui devait se faire par étapes) n’ait été transmis à un successeur.
Sous hypnose, Carol a décrit de nombreux immeubles blancs et complexes situés haut dans les montagnes, les bâtiments étant construits dans la montagne auprès de chutes d’eau entourées par de nombreux arbres. Il y avait là de hauts immeubles aux fenêtres étroites et aux toits triangulaires. Carol voyait la scène d’au-dessus. Après avoir atterri, elle a vu du béton recouvert d’une dalle de céramique grise, et elle n’a vu personne.
Le corps de « Carol » était long, grand, gris, avec de grands yeux, de petites oreilles, pas de cheveux, de très longs doigts. Elle n’avait pas l’impression d’être sexuée, mais son corps était très agile, très résistant, vif. Alors qu’il s’approchait du bâtiment principal, l’être a ressenti une énergie très puissante. Ce bâtiment était très haut, le côté de l’immeuble où l’être (« Carol ») se trouvait étant d’un gris blanchâtre, et il y avait, a dit l’être, trop de vitres noires et une porte. Il vit, en ouvrant cette porte, un escalier en spirale, et il monta, une « pure énergie blanche » lui faisant signe : « par ici ». Il a flotté jusque dans un nuage blanc, et il a ressenti la paix de l’esprit, il a eu le vertige… Il était dans l’air, il tournait et essayait de s’adapter à l’énergie. Les deux présences qui étaient là ont évoqué un portail, un vortex, où entre l’énergie, ce vortex se trouvant dans le bâtiment… (2)
Sous hypnose, l’entité qui est Sharon a dit que c’était la première fois qu’elle était incarnée sur Terre et qu’auparavant elle avait vécu sur d’autres mondes, dans un gros vaisseau, celle-ci faisant partie d’un vaste groupe. La forme utilisée n’était pas toujours physique, cette forme étant plus lumineuse, pas aussi solide que celle des peuples de la Terre. Ce type de vaisseau est comme un monde en soi, comme un espace organique intelligent. Il y a, dans le cosmos, des vaisseaux qui transportent des formes de vie physique, et il y en a d’autres qui sont vivants, organiques. Ces derniers ne sont pas consistants mais peuvent le devenir, et ce sont ceux qui « manipulent les réalités ». Les autres espèces, celles dans les vaisseaux « mécaniques », ont un autre programme. (3)
Une sentinelle solitaire
Sous hypnose, Judy vit des marches de béton soutenues par des tiges de métal à l’arrière… Elle portait une combinaison moulante qui couvrait aussi ses pieds, un casque avec une visière, une ceinture avec de nombreux éléments. La ceinture, faite de métal et d’une matière blanche, avait, dessus, des « conteneurs », mais elle ne pouvait pas dire ce que c’était, et il y avait aussi des choses de ce genre à la base du casque autour du cou. Le casque semblait être attaché au costume avec cette espèce de ceinture. Le casque était rond au sommet, descendait droit jusqu’aux épaules et se terminait au niveau du cou. La visière, très sombre, couvrait le visage. Le corps était perçu comme étant plutôt mâle.
Judy percevait une brume blanche tout autour, ainsi qu’un bâtiment de couleur sable, presque de la même couleur que les vêtements que portait l’être. Ce dernier gardait cet endroit. On aurait dit une sorte de poste avancé, et Judy avait l’impression que l’être auquel elle s’identifiait était seul. Il n’était pas heureux d’être là, il était là parce qu’il devait y être. Il ne savait pas qui pourrait se montrer. Son travail consistait à garder les lieux et voir si quelqu’un venait. Il faisait nuit et froid. Quelque chose était arrivé et c’était pourquoi il était là. Il fit référence à quelque chose de noir, avec dessus de petites lumières, et qui volait. Il devait tirer sur cette chose. Il avait alors un genre de pistolet qui faisait une grosse déflagration quand il tirait sur cette chose noire, laquelle était « comme un vaisseau ». Ce dernier était rapide, vif et très menaçant. Quand l’être a tiré dessus, il y a eu une énorme explosion, et il a vu du blanc, de l’orange et du jaune.
Certains engins arrivés auparavant étaient beaucoup plus gros, ceux-ci étant venus avant que l’être ne soit là sur la plateforme. Il y avait alors de nombreux autres êtres présents, comme lui. Quand les gros engins sont venus, ils ont détruit les autres êtres présents, et c’est pourquoi il était maintenant seul. L’être restant avait abattu un plus petit engin, et depuis, il n’y avait plus rien eu. Il était présent lorsque les autres êtres ont été détruits comme s’ils avaient été jetés au sol par quelque chose qui était sorti du gros vaisseau noir, comme une force qui les avait plaqués au sol. Lorsque cela s’est produit, l’être survivant se trouvait à l’intérieur du bâtiment, là où se situait la plateforme, et la force ne l’a donc pas atteint. Les autres êtres étaient tous sortis pour se défendre. Plus tard, un petit vaisseau noir est revenu, celui que l’être survivant a abattu. Si les vaisseaux sont venus et ont détruit tout le monde, c’est à cause d’un très vieux différend. Les assaillants ont ensuite fait venir le petit vaisseau noir pour voir s’il restait quelqu’un.
Le corps de l’être semblait plutôt humain, mais il y avait aussi quelque chose de non humain, presque comme si on rassemblait un reptile, un insecte et un humain. Cet être portait constamment le casque (à cause de l’atmosphère), et la nourriture passait en quelque sorte par la ceinture, autour du cou, du casque et de la taille. Il n’y avait aucune mastication ou activité de ce genre.
Il se vit plus tard assis sur la plateforme avec l’impression de mourir. Le corps se désintégrait tout simplement. On dirait, a dit « Judy », qu’il restait une pile d’objets, et elle supposa que c’était le casque (couleur sable, avec un peu de rouge et de bleu, et un soupçon de jaune).
Judy ayant été avancée jusqu’au moment où l’être avait quitté son corps et pouvait revoir sa vie selon une autre perspective, Judy a dit que le problème concernant l’atmosphère de cette planète était lié au vaisseau noir, à des rivalités de longue date. Il s’agissait des mêmes êtres qui ont détruit l’atmosphère. Les gens s’étaient adaptés, en créant les costumes avec les casques, mais ils étaient tous créés en laboratoire. Quelqu’un venait de l’autre planète (celle du vaisseau noir) pour créer le type d’êtres dont « Judy » faisait partie. La personne qui s’occupait de la création était humaine, ne portait pas de casque. Ceux de la planète de cette personne n’aimaient pas ce qu’elle faisait, c’est-à-dire la création de ces êtres afin de constituer une armée.
L’être qu’était alors Judy a été plus ou moins construit comme un robot, comme les autres êtres de la planète de ce dernier. C’était cependant une chose vivante. La personne (une humaine) créait des robots, mais c’était en partie humain, en partie reptilien et insectoïde. Elle savait donc comment tout combiner pour créer un nouveau type d’êtres, et ceux-ci avaient la faculté de penser. Il y avait une incubation, et c’est là qu’intervenait la partie reptilienne : c’était presque comme des œufs poussant à l’intérieur d’un genre de gousse.
« Elle leur injectait un certain liquide qui les faisait grandir comme un reptile, un serpent dans un œuf. Il y a ces œufs, ces gousses, et elle les pique. Dedans il y a du plasma, et elle injecte quelque chose dans ce plasma. » (Judy)
Ses congénères ont voulu arrêter cela. Elle voulait ramener les êtres qu’elle créait pour détruire ce qu’avaient ceux de sa planète et ainsi prendre le pouvoir. Elle se créait ainsi sa propre armée. La planète d’où elle venait a découvert ce qu’elle faisait, et le vaisseau noir est venu, plus d’une fois, pour tout détruire. Les êtres sont venus la première fois pour détruire l’atmosphère, et l’humaine a alors adapté les êtres créés grâce aux casques. L’humaine a été tuée la deuxième fois (donc après la destruction de l’atmosphère), lorsque ceux de sa planète sont revenus et ont tué tous les autres (qui avaient été chargés de la maintenir en vie). Elle n’a pas pu survivre. Elle avait tout conçu pour que l’atmosphère à l’intérieur de là où elle vivait, là où elle créait tout, lui permette de vivre. Elle a aussi créé la nourriture pour s’alimenter. Ceux de son peuple ont découvert ce qu’elle trafiquait.
L’étincelle de vie dans les êtres fabriqués était le résultat d’une combinaison génétique. (4)
La colonne de pierre
Sous hypnose, Joan vit une chaîne de montagnes, un voile rouge bloquant le Soleil. En dessous, il faisait noir. Elle se perçut comme une colonne de pierre longue et fine, de couleur marron. Le sol était sombre, visqueux, stagnant, comme un bourbier noirâtre. Elle mentionna une boule noire métallique, ronde comme un boulet de canon. Elle se sentait observatrice. Elle avait été extraite de l’une des strates de colonnes de pierre, qui s’était détachée d’elle-même des autres roches. Elle était simplement en train d’observer l’environnement. Les informations étaient gardées dans la pierre.
Amenée plus loin dans le temps, l’énergie de « Joan » avait quitté la pierre, son observation ayant été terminée. Elle se vit flotter. Qu’a-t-elle appris du fait d’être une pierre ? A cette question, Joan a répondu que chaque expérience contribue au TOUT (la Source) : depuis la tâche la plus vaste à la plus petite, tout a une valeur et une raison. Elle vit une lumière multicolore…
Puis elle se vit un peu comme d’être dans une grotte, mais avec rien au-dessus de sa tête. C’était sombre, avec une lumière. Elle avait un corps ressemblant à celui d’une fourmi, et elle avait l’impression d’être responsable, comme un superviseur. Elle ne voyait personne d’autre.
Le SC (subconscient) a évoqué, à propos des étranges véhicules qu’elle avait vus lors de sa vie en pierre, un prélèvement, « une transmutation de l’énergie de l’environnement », un processus pour éliminer les déchets de cette planète qui était « corrompue et détruite ». L’énergie devait être purifiée, nettoyée. Des êtres vivaient sur la planète, mais ils n’étaient pas de nature physique. « Joan » était allée observer l’état postérieur à la destruction. Et le véhicule rond en forme de boulet de canon, évoqué par Joan, aidait à détruire l’énergie négative, cette dernière devant être transmuée en une énergie normale, ce qui était facilité par le véhicule. Il allait falloir longtemps pour ramener la planète à la normale, et la colonne était là pour observer le progrès. Des entités automatisées se trouvaient dans le véhicule pour faciliter le processus.
Quant à l’endroit avec les couleurs ondulantes, il s’agissait d’un « état d’énergie », et ce serait un passage vers la Source. S’agissant de l’endroit où Joan s’est vue ressembler à une grosse fourmi, il s’avère que le rôle de l’être concerné était d’aider à superviser, comme un guide. En outre, Joan, qui a eu de nombreuses vies humaines, détestait être un humain.
Joan s’interrogeait sur la nature des trois lumières colorées, en formation triangulaire, qu’elle avait vues dans le ciel plusieurs années plus tôt. Le SC a dit qu’il s’agissait d’un seul vaisseau, lequel était interdimensionnel, le genre de véhicule qui passe d’une dimension à l’autre. (5)
Des observateurs
Sous hypnose, Maggie vit une couleur lie de vin, bordeaux, puis des rochers et du sable. Elle pouvait se déplacer au-dessus de la surface. C’était très haut et rocailleux, des rochers droits et pointus. On aurait dit des pics ou des cônes… Quand elle voulait aller quelque part, il lui suffisait de zoomer. Elle ne se percevait pas vraiment comme un corps, mais comme un centre d’énergie peut-être.
C’était une observatrice. Elle devait parfois retourner quelque part et dire ce qu’elle avait vu. Les êtres auxquels elle donnait les informations étaient très grands, avaient des tuniques et n’avaient pas de visage. Maggie n’était pas comme eux. Elle est allée sur Terre. Elle déplorait la brièveté de la vie sur Terre. Avant de s’incarner sur Terre, Maggie a été conseillée par les grands êtres, ceux-ci voulant qu’elle y aille, ainsi qu’elle-même.
Sous hypnose, Jennifer s’est vue dans une vie d’Amérindien où elle était plutôt un observateur. Puis elle a sauté dans une vie future, avec une ville futuriste et, dans le ciel, de petits vaisseaux volants. Elle s’est vue comme un extraterrestre de grande taille, mince, androgyne, avec de longues mains, de grands yeux noirs et pas de cheveux, une combinaison d’une pièce avec un insigne sur une épaule. Il était dans un vaisseau allant dans d’autres mondes… Son travail était en lien avec la cartographie et la navigation. L’équipage fait de l’exploration. Les voyageurs s’allongent dans un lit d’aspect étrange, lequel, après un branchement, prend les informations accumulées. On peut choisir n’importe quelle époque, n’importe quel lieu. On peut se téléporter là où on veut aller. (6)
Le Soleil est-il « habité » ?
Lors d’une séance en mars 2012 avec Manuel, un autre sujet sous hypnose, le SC a dit, à propos du Soleil, que c’était une « porte des étoiles », Manuel ayant dit qu’il voyait des êtres entrer et sortir du Soleil. Effectivement, il les voyait tout le temps. Il s’agit en fait de vaisseaux interplanétaires, lesquels « ajustent » l’atmosphère et le Soleil. Ce dernier a eu un comportement erratique, avec beaucoup de tempêtes solaires, et le Soleil devait « ajuster sa fréquence »… Cette source a prétendu que le Soleil est… froid ! Il irradie des rayons qui créent la chaleur avant d’arriver sur Terre, et c’est la raison pour laquelle on dirait qu’il est très chaud, « mais ce sont les rayons qui descendent et se réchauffent en atteignant la Terre ». (?!) Lorsqu’ils partent du Soleil, « ils ne sont pas chauds ». Il y a des êtres à l’intérieur du Soleil. On peut, grâce à lui, aller dans d’autres systèmes planétaires, ce qui est aussi fait dans ces derniers. Cette source confirme aussi l’existence de civilisations à l’intérieur de la Terre, ainsi que sur la face cachée de la Lune. En outre, Manuel est l’un des Veilleurs/Observateurs du Soleil, et il travaille avec eux, tout en vivant dans le corps de Manuel. (7)
Un être de lumière créateur
Sous hypnose, Trevor vit un énorme volcan crachant de la fumée, ainsi, au pied du volcan, qu’une végétation de type jungle. Il voyait qu’il portait un genre de combinaison spatiale, d’une seule pièce, blanche, rattachée à des bottes blanches, la combinaison et les bottes n’étant pas séparées. Son corps lui paraissait masculin, avec de longs cheveux noirs tressés, et la peau semblait avoir une teinte bleuâtre. Les mains avaient deux doigts et un pouce reliés par une sorte de membrane. Le visage était anguleux, long et étroit, finissant un peu en pointe, avec un nez et une bouche, les oreilles étant pointues. Il avait de grands yeux, et il lui semblait porter un casque ressemblant à une bulle de verre. Il se sentait comme un visiteur, et il ne faisait qu’observer.
Il n’a pas eu besoin d’un véhicule pour arriver à cet endroit. Il a pensé à ce dernier et il s’y est trouvé instantanément. Une fois le lieu visité, son corps s’est transformé en lumière, et il n’était alors qu’énergie. Il se vit dans l’espace, avec deux lunes visibles, proches l’une de l’autre, l’une étant colorée comme Jupiter, l’autre étant plutôt d’une teinte bleue. La planète qu’il venait de quitter ressemblait à la Terre, mais sans continents discernables. C’était une planète verte et bleue, mais qui n’était pas divisée en continents séparés par l’eau. Il se dirigea vers un genre de structure claire en forme de dôme, et il traversa cette structure massive, avec tout autour des bâtiments très futuristes. Il passa directement à travers le dôme. Il s’est retrouvé avec un corps, le même que précédemment, mais sans combinaison ni casque. Il portait de simples vêtements. Il a dit qu’il vivait là seul, et il pouvait, par la pensée, quitter cet endroit et voyager.
Interrogé sur son travail, il se vit passer la main au-dessus d’un bureau, ce qui provoqua l’apparition, sur ce dernier, d’une sorte de schéma, de plan, de nature holographique. Il mettait ses mains au-dessus, ce qui produisait des sons « de téléphone », les divers schémas et plans étant comme des « tableaux électriques ». Il pouvait, en déplaçant ses mains, les faire tourner, il pouvait bouger des symboles dans diverses zones. C’était suspendu au-dessus du bureau. A chaque fois qu’il déplaçait quelque chose, cela semblait se connecter à autre chose, et chaque mouvement produisait un son musical. Lorsque les diverses pièces des symboles holographiques s’assemblaient, elles commençaient à former un modèle. Le but de cette opération était de voyager vers le prochain lieu, et il pouvait donc créer dans cet endroit, comme s’il rassemblait les différents éléments d’une planète, comme s’il construisait une planète vers laquelle il allait voyager. Une fois qu’il l’avait créée dans cette pièce, il lui donnait un mouvement de rotation avec sa main, et cela commençait à tourner et à décoller. La planète sortait de la pièce, à travers le dôme, et, pour la suivre, « Trevor » devenait à nouveau lumière. La planète devenait de plus en plus grande, cette planète grandissant une fois relâchée, et cela semblait aller très vite, tout en acquérant de plus en plus de substance, devenant ainsi plus solide et plus grande. Finalement, elle eut la taille d’une planète.
Il pense avoir créé la planète avec le volcan. Quant à la nouvelle planète, elle allait se placer elle-même dans le vaste univers. Il n’y avait que de l’eau, un océan, c’était une boule bleue d’océan, sans terre. La bulle qui l’entourait contenait semble-t-il l’atmosphère. « Trevor » pénétra dans l’eau, plongeant dans les profondeurs, il se transforma à nouveau et marcha au fond de l’océan. C’était, dit-il, chaud, enveloppant.
Après avoir créé ces choses, elles restent, elles ne se dissipent pas. Lorsqu’il marche, des choses commencent à apparaître, comme du corail. En réalité, ce sont plutôt des êtres de type électrique, un genre de méduse, avec une espèce de contour bleuâtre. Ces choses ont une sorte de silhouette bleue schématique. D’autres types de créatures ont plus de substance, ce qu’on dirait être un genre d’alligator, mais avec une gueule beaucoup plus large et pas menaçant. Ces choses une fois créées, « Trevor » commence à remonter à la surface et il s’en va à nouveau. C’est comme s’il ensemençait une planète.
Trevor est ensuite entré dans une vie physique en tant que précepteur et conseiller d’un pharaon égyptien. C’était le début d’une série de très nombreuses vies. (8)
Alain Moreau
Références :
- Dolores Cannon, Les Arcanes de l’Univers, tome V, 2023, p. 9-15, 18-19.
- Ibid., p. 145-151, 161-167, 173-175.
- Ibid., p. 256-259.
- Ibid., p. 181-191, 194.
- Ibid., p. 197, 199-208, 211-212.
- Ibid., p. 213-218, 301-303.
- Ibid., p. 220-223.
- Ibid., p. 287-293.

