OANIs EN RUSSIE, OVNIs EN ROUMANIE, EN ITALIE ET AU BRESIL

Présentation des livres par Jean Librero

Voici quelques livres ufologiques édités par Flying Disk France, ceux-ci étant uniquement disponibles sur Amazon. Les textes m’ont été fournis par Jean Librero, le responsable des éditions Flying Disk France. J’ai ajouté néanmoins un commentaire (signalé comme tel) à propos du livre de Dan Farcas consacré aux OVNIs en Roumanie.

Alain Moreau

 

1. « Objets Aquatiques Non Identifiés : le dossier russe », de Paul Stonehill et Philip Mantle :

Écrit par l’enquêteur de langue russe Paul Stonehill, et avec l’apport de Philip Mantle, auteur et éditeur britannique, fondateur de Flying Disk Press, ce livre explore le phénomène des objets sous-marins non identifiés, qui sont signalés sur les cinq continents (et dans tous les océans !) depuis plusieurs dizaines d’années.

Paul Stonehill, réfugié juif d’origine de l’ex-URSS, plus précisément de l’Ukraine, est un auteur et conférencier américain, spécialiste de l’ufologie et des phénomènes paranormaux en Russie et dans les pays d’Europe orientale et d’Asie. Il a rédigé de nombreux articles en anglais et en russe sur les OVNIs et les OANIs (Objets Aquatiques Non Identifiés), ainsi que plusieurs articles sur l’histoire de la Chine antique et ses aspects paranormaux. Il est coauteur avec Philip Mantle de plusieurs livres sur le phénomène OVNI dans l’Union Soviétique et dans la période postérieure à la chute du Mur de Berlin. Paul Stonehill anime une chaîne YouTube, « Paranormal Research ». Paul Stonehill, riche de centaines de vidéos dans lesquelles il présente de nombreux dossiers retentissants, propres à l’ufologie en Russie, mais également autour d’autres phénomènes inexpliqués, tels l’Almasty, humanoïde primitif souvent rapporté dans les régions reculées de la Russie asiatique et de la Sibérie.

Philip Mantle est un ufologue de renom international, conférencier et producteur. Il est l’ancien Directeur des Recherches du BUFORA (British UFO Research Association) et l’ancien représentant du MUFON pour l’Angleterre. Il a écrit des articles pour de nombreuses publications dans le monde, il a été directeur de la publication et rédacteur pour des magazines ufologiques de premier plan, et il est co-animateur de l’émission ufologique  Inside Outer Limits Radio Show hébergée par la radio PAUK Paranormal UK Network. Il vit à Pontefract, dans le West Yorkshire, Angleterre.

Le livre de référence incontournable sur le sujet des OANIs (objets aquatiques non identifiés) est celui d’Ivan Sanderson« Invisible Résidents », paru en 1978 et traduit en français en 1979. Plus récemment en France, le chercheur Sylvain Matisse, qui administre le site Investigation Océanographique et Observations Aquatiques Non-Identifiées, a consacré deux livres extrêmement documentés à ce « volet » du phénomène OVNI trop peu commenté jusqu’à ce jour, en tout cas en France. L’écrivain italien Roberto Pinotti, dont le livre « Contacts OVNIs en Italie » a été publié en mai 2020, a écrit une préface au livre de Stonehill et Mantle.

On trouve, dans le livre de Stonehill, quelques-uns des dossiers les plus sensibles de l’ex-Union Soviétique, parmi lesquels les mystères du Lac Baïkal, mais également ceux de nombreux autres lacs et mers intérieures moins connus de l’immense Sibérie.
S’il est vrai qu’une grande partie des archives OANIs de l’armée soviétique et de l’armée russe restent secrètes, quelques-unes sont disponibles grâce aux efforts d’enquêteurs russes opiniâtres, beaucoup d’entre eux étant des militaires, de l’Armée, de l’Aviation, et bien sûr de la Marine russe.

Parmi les chercheurs ufologiques russes, il y a Felix Zygel, décédé en 1988, et Mikhail Gershtein, ce dernier étant l’un des ufologues de référence en Russie. Gershtein n’apparaît en anglais que dans un ouvrage collectif : « Investigating the Anomaies : Mysteries from Behind the Iron Curtain ».

Paul Stonehill et Philip Mantle évoquent les mystérieux kvakeri, objets imposants détectés par les sous-marins soviétiques et aux propriétés hors du commun, les « nageurs » du Lac Baikal (probablement des humanoïdes de très grande taille), les bizarreries d’Issyk Kul, les événements inexplicables survenus dans l’Océan Arctique et dans beaucoup d’autres mers. Ils mentionnent aussi les récits sacrés de l’hindouisme, en l’occurrence certains épisodes du Mahabharata. Il est ainsi possible de s’interroger sur les liens entre les dieux védiques : Indra, Arjuna, Shiva, Vishnou, et des créatures sous-marines qui résidaient alors dans le voisinage des grands lacs proches de l’Himalaya.

Des OANIs ont été signalés ailleurs que dans les eaux russes. Ainsi, l’ufologue et écrivain Preston Dennett a consacré un livre aux  mystères de la baie de San Diego (Californie), en particulier aux observations spectaculaires et récurrentes dans le « Couloir de Santa Catalina » : « Undersea UFO Base : An In-Depth Investigation of USOs in the Santa Catalina Channel ».

Sur la suggestion de Jean Librero, l’ufologue italien Roberto Pinotti, fondateur et président du Centro Ufologico Nazionale en Italie, a préfacé le livre de Stonehill, Pinotti ayant été lui-même l’auteur d’un livre (publié en italien) sur ces phénomènes qu’on nomme USOs en anglais (Unidentified Submarine Objects). Le titre complet du livre, paru en 2003, est : « Oggetti sommersi non identificati. 1947-2003 : rapporto sugli UFO del mare ». Le premier volume de « Contacts OVNIs en Italie (1907-1978) » consacre un chapitre aux observations de masse faites dans les années 1970 sur la côte autour de Pescara, zone qu’on a appelée le « Triangle de l’Adriatique ». L’Italie est une péninsule européenne entourée de cinq mers (la mer Ligure, la mer Tyrrhénienne, la mer Méditerranée, la mer Ionienne et la mer Adriatique), et, depuis 1947, de nombreux incidents OVNI ont été en lien avec ces mers. De plus, pendant la vague d’OVNIs italiens de 1978-1979, avec environ 2000 cas, beaucoup d’observations ont eu lieu le long de la côte adriatique, de Rimini à Pescara. Dans son livre en deux volumes : « Contacts OVNIs en Italie », Roberto Pinotti a mentionné quelques cas, en particulier les événements survenus en 1978 dans cette région, mais aussi un cas plus récent, également signalé officiellement par les autorités italiennes.

« Le 22 juin 1979, le yacht à moteur RAINBOW II (31 mètres de long, 51 tonnes) avait quitté Viareggio (Toscane) en direction de l’île de Corse. Il devait atteindre Macinaggio avant le soir. À 18 h 30, non loin de Gorgona (une des sept îles de l’archipel toscan dans la partie nord de la mer Tyrrhénienne), l’équipage et les passagers (d’importants hommes d’affaires et des membres de la jet-set) ont vu une étrange structure métallique, sombre et immense, émerger de la mer devant eux. L’objet était de forme cylindrique et a surgi en position verticale au milieu de la mer, générant  une vague qui a frappé le RAINBOW II. Comme il ne pouvait s’agir d’un sous-marin, un message radio SOS a été envoyé aux autorités du Département de la Marine de Livourne. L’objet a alors commencé à s’enfoncer  dans l’eau, et en quelques secondes il était complètement immergé. Une deuxième vague a secoué le yacht italien quelques secondes plus tard, et une chaleur intense a été ressentie par les onze personnes à bord.

Le RAINBOW II est parti immédiatement, mais, après quelques minutes, le cylindre a émergé à nouveau, provoquant les mêmes effets (vagues et effets physiologiques). Le yacht se dirigea vers Macinaggio, mais quelque chose ne fonctionna pas dans la boussole, et Bastia fut la destination imprévue du RAINBOW II… » (R. Pinotti)

L’incident a été confirmé aux enquêteurs de terrain du C. U. N, Roberto et Emy Balbi de Gênes, par Giuseppe Guzzi, le capitaine du « RAINBOW II » qui avait envoyé un message SOS par radio aux autorités du département maritime de Livourne (Leghorn).

Exactement un mois plus tard, dans la nuit du 22 juillet, l’équipage d’un autre yacht, le « CRISSI BISSI », a assisté à l’apparition de plusieurs OVNIs en pleine mer, encore une fois non loin de Gorgona.

NOTE DE LECTURE DE L’UFOLOGUE ITALIEN ROBERTO PINOTTI SUR LE LIVRE « OBJETS AQUATIQUES NON IDENTIFIES EN RUSSIE » DE PAUL STONEHILL ET PHILIP MANTLE :

« Au cours de la traduction du livre ‘‘CONTACTS OVNIs en Italie’’, j’ai eu l’extrême honneur de pouvoir échanger à plusieurs reprises avec son auteur, le très renommé Roberto PINOTTI, et lui ai finalement demandé s’il accepterait d’écrire une préface au prochain livre qui serait publié par Flying Disk France. A ma grande surprise, il a immédiatement donné son accord, et, plus étonnant encore, m’a révélé qu’il était lui-même l’auteur d’un livre (publié en italien) sur ces phénomènes qu’on nomme USOs en anglais (Unidentified Submarine Objects). Le titre complet du livre, paru en 2003, est : Oggetti sommersi non identificati. 1947-2003 : rapporto sugli UFO del mare.

On ne s’étonnera pas que, dans cette note, Roberto Pinotti cite quelques cas remarquables d’observations d’objets sous-marins sur le littoral de la Péninsule italienne, entourée de « cinq mers » comme il se plaît à le rappeler. Je souligne ici que le premier volume de CONTACTS OVNIS EN ITALIE (1907-1978) consacre un chapitre dense aux observations de masse faites dans les années 1970 sur la côte autour de Pescara, zone qu’on a appelé le « Triangle de l’Adriatique ». Je remercie donc chaleureusement ce grand auteur et chercheur pour sa générosité et son soutien au travail de Paul Stonehill, éminent spécialiste des cas ufologiques en Russie et ex-Union Soviétique. Les très nombreux cas recensés par cet américain d’origine ukrainienne sont principalement tirés des archives de la Marine de Guerre ; les témoins sont donc principalement des militaires de tous grades, et comme on pouvait s’y attendre, les équipages de sous-marins, officiers et simples marins, y ont une belle place. On revit en direct le contexte de la Guerre Froide sur tous les océans du globe, mais les « phénomènes » n ont pas pris fin en 1992. »

Jean Librero

 

Roberto Pinotti :

« Après le livre-culte d’Ivan Sanderson intitulé INVISIBLE RESIDENTS (non traduit en français), je suis l’un des rares chercheurs et auteurs ufologues à avoir décidé d’aborder dans un livre spécifique le sujet des Objets Submergés Non Identifiés, c’est-à-dire le problème des OVNIs dans l’hydrosphère terrestre. Le titre de mon livre était OGGETTI SOMMERSI NON IDENTIFICATI, et il a été publié en italien en 2003 par la maison d’édition Olimpia (Florence, Italie). Il est aujourd’hui épuisé.

En raison de l’activité considérable du Centro Ufologico Nazionale (CUN), l’organisation de recherche nationale et privée italienne fondée par moi il y a plus de 50 ans, et qui est aujourd’hui l’un des plus anciens centres d’étude des OVNIs au monde, il s’agissait d’un aperçu général et historique sur la présence des OVNIs dans toutes nos mers et tous nos lacs, mais bien sûr, il était spécialement consacré aux cas italiens de ce type dans les archives du CUN. Et ce n’est pas étonnant. L’Italie est une péninsule européenne entourée de cinq mers (la mer Ligure, la mer Tyrrhénienne, la mer Méditerranée, la mer Ionienne et la mer Adriatique), et de nombreux incidents OVNIs depuis 1947 étaient en lien avec ces mers. Et gardez à l’esprit que pendant l’incroyable vague d’OVNIs italiens de 1978-1979, avec environ 2000 cas dans notre pays, beaucoup d’entre eux ont eu lieu le long de la côte adriatique, de Rimini à Pescara. Dans mon récent livre en deux volumes : ‘‘CONTACTS OVNIs EN ITALIE’’, j’en ai mentionné quelques-uns, en particulier les événements survenus en 1978 dans cette région, mais aussi un cas plus récent, également signalé officiellement par les autorités italiennes.

Le 22 juin 1979, le yacht à moteur « RAINBOW II » (31 mètres de long, 51 tonnes) avait quitté Viareggio (Toscane) en direction de l’île de Corse. Il devait atteindre Macinaggio avant le soir. À 18 h 30, non loin de Gorgona (une des sept îles de l’archipel toscan dans la partie nord de la mer Tyrrhénienne), l’équipage et les passagers (d’importants hommes d’affaires et des membres de la jet-set) ont vu une étrange structure métallique, sombre et immense, émerger de la mer devant eux. L’objet était de forme cylindrique et a surgi en position verticale au milieu de la mer, générant  une vague qui a frappé le « RAINBOW II ». Comme il ne pouvait s’agir d’un sous-marin, un message radio SOS a été envoyé aux autorités du Département de la Marine de Livourne. L’objet a alors commencé à s’enfoncer  dans l’eau, et en quelques secondes il était complètement immergé. Une deuxième vague a secoué le yacht italien quelques secondes plus tard, et une chaleur intense a été ressentie par les onze personnes à bord.

Le « RAINBOW II » est parti immédiatement, mais après quelques minutes, le cylindre a émergé à nouveau, provoquant les mêmes effets (vagues et effets physiologiques). Le yacht se dirigea vers Macinaggio, mais quelque chose ne fonctionna pas dans la boussole, et Bastia fut la destination imprévue du « RAINBOW II ». Suite à cette étrange rencontre, ce jour-là, un avertissement côtier officiel du Département Maritime de La Spezia a été transmis comme suit par radio :

MER TYRRHÉNIENNE/EN POSITION 30 MILES NAUTIQUES SUD EST ILE DE GORGONA  À 22 H 20 À LA DÉRIVE CYLINDRE COLORÉ/STOP/NAVIRES EN TRANSIT ATTENTION/STOP.

Le Département Maritime de La Spezia  a transmis l’avertissement suivant par radio :

AVERTISSEMENT CÔTIER/MER TYRRHÉNIENNE/EN POSITION 30 MILES NAUTIQUES SUD EST ILE DE GORGONA À 22 H 20 À LA DÉRIVE FLOTTEUR CYLINDRIQUE DE COULEUR FONCÉE/STOP/NAVIRES EN TRANSIT ATTENTION/STOP

L’incident a été confirmé aux enquêteurs de terrain du CUN, Roberto et Emy Balbi de Gênes, par Giuseppe Guzzi, le capitaine du ‘‘RAINBOW II’’ qui avait envoyé un message SOS par radio aux autorités du département maritime de Livourne (Leghorn).

Exactement un mois plus tard, dans la nuit du 22 juillet, l’équipage d’un autre yacht, le ‘‘CRISSI BISSI’’, a assisté à l’apparition de plusieurs OVNI en pleine mer, encore une fois non loin de Gorgona.

Ce n’est qu’un exemple de ce qui peut se passer dans les mers italiennes. Mais bien sûr, les Objets Immergés Non Identifiés sont observés et signalés partout dans le monde, et ce livre montre qu’en réalité ils n’ont pas de frontières, puisque le rapport de Paul Stonehill porte sur les objets immergés non identifiés en Union Soviétique et en Russie, un immense pays considéré comme « une autre planète » par le monde occidental jusqu’en 1992, date à laquelle l’Union Soviétique s’est effondrée et le « Rideau de Fer » a cessé d’exister. Paul était un ancien réfugié soviétique originaire d’Ukraine, et grâce à Philip Mantle, ses livres sur les cas d’OVNIs en Russie sont bien connus aujourd’hui.

Ce livre est son dernier rapport, dans lequel le sujet des OANIs (Objets Aquatiques Non Identifiés, selon la terminologie plus courante en France) est pleinement exploré.

Je suis sûr qu’il vous plaira. »

Dr. Roberto Pinotti

Fondateur et président du Centro Ufologico Nazionale en Italie.

2. Le livre de Dan Farcas, « OVNIs en Roumanie » :

Voici, après la Pologne (« OVNIs en Pologne »), de Piotr Célèbias (éditions Le Temps Présent/JMG éditions), un livre sur les OVNIs en Roumanie, dont l’auteur est Dan Farcas. Il a été publié, en 2020, par FlyingDiskFrance et est disponible sur Amazon.

Riche de près de cinquante photographies et illustrations, le livre a été très bien accueilli par la critique, comme en témoigne cet extrait de Nick Pope, le fameux auteur britannique qui a dirigé le programme d’étude du phénomène OVNIs du Ministère de la Défense (MoD) britannique entre 1991 et 1994 :

« Un livre extraordinaire, rempli de détails fascinants sur un nombre étendu de cas, depuis des observations de pilotes jusqu’à des rencontres d’entités. Cette abondance de détails en fait un livre de valeur pour toute personne qui s’intéresse sérieusement au sujet. »

Dan D. Farcas, né en 1940, a commencé des études supérieures de mathématiques et physique à Timisoara, en 1960. Il a obtenu, en 1979, le titre de Docteur en Mathématiques et Informatique de l’Université d’État de Bucarest. Spécialisé en informatique à l’Université Polytchnique de Timisoara (1962-67), il y a effectué les premières simulations par ordinateur de réseaux neuronaux qui aient été réalisées en Roumanie. Il a dirigé et réalisé de grands projets d’informatisation au Centre de Formation CEPECA de Bucarest (1967-1982) où il a donné des cours d’informatique. De 1991 a 2010 (année où il a pris sa retraite), il fut directeur, sous-directeur ou expert principal du Centre d’Informatique et de Statistiques de Santé du Ministère de la Santé de Roumanie ; il a été conseiller temporaire de l’Organisation Mondiale de la Santé (1997-2001), et il a été expert en santé pour la Roumanie auprès de la Commission Européenne (2007-2010). Il fut élu en 1993 membre de plein droit de l’Académie Roumaine des Sciences Médicales et il fut vice-président de la Société Roumaine d’Informatique Médicale (1991-2010). Depuis 2013, il est membre du Comité d’Histoire et de Philosophie de la Science et de la Technologie de l’Académie Roumaine. Il a été, à partir de 1998, vice-président – et, depuis 2011, président – de l’Association Roumaine pour l’Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés (ASFAN). Il a été membre fondateur en 2006 du Centre d’Étude des Sciences de la Frontière au Comité UNESCO de la Roumanie.

Il a publié plus de vingt-cinq livres, tous en roumain, dans les domaines de l’informatique, des mathématiques, ainsi que de l’ufologie. Il a publié plus de mille articles et a participé à de nombreuses émissions de radio et de télévision, la plupart en lien avec les OVNIs.

Un article-interview de Dan D. Farcas par la britannique Rebecca Lomas a initialement été publié sur le site OpenMindsTV, web media animé par Alejandro Rojas :

http://www.openminds.tv/interview-with-author-of-ufos-over-romania/38545

Il a été traduit en français par Jean Librero pour la revue « Lumières dans la Nuit ».

« Entre 25 et 30 ans, j’ai publié plusieurs nouvelles de science-fiction, des histoires de voyage spatial et de contacts avec des extraterrestres. Dans ces histoires, je trouvais normal qu’un extraterrestre apparaisse soudain sous une forme humaine, dans un environnement terrestre, mais j’avais encore des doutes sur la réalité des ovnis comme véhicules extraterrestres.

J’ai publié quelques articles de vulgarisation sur les civilisations extraterrestres et, autour de 1980, je fus invité à écrire un livre sur ce sujet. A cette occasion, j’ai pensé qu’il serait normal de m’informer sur le phénomène extraterrestre. Ce fut seulement alors que je découvris, en lisant un certain nombre de bons livres, qu’il existe un grand nombre de cas bien documentés, et que j’ai mesuré leur importance.

Le livre, intitulé De ce tac civilizaţiile extraterestre’ (Pourquoi des civilisations extraterrestres), publié en 1983, fut un best-seller. Beaucoup de gens m’ont questionné sur les ovnis à cette époque ; j’ai donc continué à m’informer plus sérieusement et j’ai beaucoup publié, spécialement après 1990. » (D. Farcas)

Il a le souvenir de plusieurs « visites nocturnes », avant l’âge de cinq ans. Il affirmait qu’il ne s’agissait pas de rêves. Le seul souvenir qu’il conserve encore est celui d’une main verte qui disparaissait derrière son lit, comme si elle s’était enfoncée dans le mur. Il avait même donné un nom à l’apparition, quelque chose comme « celui avec la main ». Il a également souffert de phobies inexplicables au cours de la même période. Il était pris de terreur s’il apercevait certains objets ordinaires. Ces réactions ont disparu avec le temps.

Il a été formé aux mathématiques, à la physique et à l’astronomie, au niveau universitaire.

« En 1998, Ion Hobana, un auteur et ufologue de renom, l’astronome Harald Alexandrescu, et moi-même, avons pris l’initiative de créer l’Association Roumaine pour l’Étude des Phénomènes Spatiaux Non-Identifiés (ASFAN), une organisation formée de spécialistes reconnus dans plusieurs disciplines impliquées dans la recherche ufologique. C’était alors, et c’est resté, la seule organisation non gouvernementale et sans but lucratif en Roumanie, avec personnalité morale, dédiée exclusivement à l’ufologie. L’autorisation légale pour la création de l’ASFAN a été obtenue au Tribunal de la Ville de Bucarest le 28 septembre 1998, sur le fondement de l’approbation du Ministère de la Recherche et de la Technologie, et de celle du Maire de Bucarest. Les bureaux de l’ASFAN furent établis dans le bâtiment de l’Observatoire astronomique Admiral Vasile Urseanu’ de la Municipalité de Bucarest, 21, Boulevard Lascăr Catargiu, Bucharest, appartenant à la Ville.

Pour les 21 membres fondateurs (exigés par la loi à cette époque), des personnes hautement qualifiées ont été sélectionnées : des mathématiciens, des astronomes, des ingénieurs, des spécialistes du radar, de l’aéronautique, de la météorologie, de l’imagerie photo, de l’informatique, de la médecine, aussi bien que des personnalités au profil multidisciplinaire. L’objectif principal était d’avoir une approche pluridisciplinaire et pluraliste du phénomène. Le premier Conseil qui fut élu comprenait : le président Ion Hobana (1931-2011), moi-même comme vice-président, et le directeur exécutif Harald Alexandrescu, mathématicien et astronome (1944-2005). Depuis 2011, je suis le président.

Au début, l’ASFAN organisa, pendant trois ans, des conférences publiques à un rythme mensuel. Un congrès plus complexe, sur une journée entière, fut organisé en mai 2014. Nous eûmes aussi plusieurs réunions et actions publiques. Les membres de l’ASFAN furent invités à s’exprimer sur toutes les chaînes télévisées et les stations radio de Roumanie pour des débats sur les incidents OVNIs actuels et les thèmes associés. Malheureusement, le financement et le temps disponible pour les membres étaient toujours limités, ce pourquoi les réalisations de l’ASFAN furent très inférieures à ce qui avait été espéré, et avec le temps la plupart des membres devinrent inactifs, avec personne pour prendre leur place.

L’ASFAN a reçu et examiné des rapports écrits, des photographies, des enregistrements vidéo et d’autres données (sur un nombre limité de cas). Les plus intéressants sont accessibles (en roumain) sur le site de l’organisation. Il n’existe pas de magazines d’ufologie imprimés en Roumanie, mais quelques membres de l’ASFAN animent ou ont animé des rubriques OVNIs dans des revues de vulgarisation scientifique.

Ion Hobana est resté en contact avec de nombreux ufologues dans le monde entier, il a participé à des congrès internationaux, et il a invité en Roumanie plusieurs ufologues étrangers. D’autres membres de l’ASFAN ont tâché de maintenir ces contacts et ont pris de nouveaux contacts avec plusieurs organisations ufologiques et des spécialistes à l’étranger. » (D. Farcas)

Commentaire d’Alain Moreau :

Comme d’autres auteurs « théoriciens », Dan Farcas a fait le lien entre phénomènes disparates, comme en atteste ce commentaire :

« Il se peut que les intelligences supérieures rassemblent et conservent nos vies dans une sorte de réalité virtuelle ; ceci pourrait expliquer : les canalisations, les “walk-ins”, la “réincarnation”, les fantômes, etc. Dans une telle super-mémoire, il est possible de voyager dans le passé, sans changer la réalité du passé, ou de voir des scénarios du futur (quelquefois apocalyptiques), sans accepter la fatalité.

Bien entendu, ce qui précède n’est pas une preuve que les hyper-civilisations sont l’explication de toute étrangeté, et particulièrement des OVNIs. Ce n’est qu’une hypothèse, mais qui ne peut pas être rejetée facilement. »

Contrairement à ce que dit Dan Farcas, cette « hypothèse » est à rejeter facilement. D’abord, ce ne sont pas les « hypercivilisations » qui conservent nos vies dans une sorte de réalité virtuelle. La Mémoire universelle (la Mémoire de la Nature ou les Annales akashiques) est indépendante de celles-ci, puisque c’est une propriété naturelle inhérente à la nature (à un autre niveau dimensionnel que le plan physique).

– Les canalisations sont le fait de communication émanant d’entités diverses (dont certaines sont d’ailleurs extraterrestres).

– Les « walk-ins », rares, sont de simples cas de « changement d’âme » au cours d’une incarnation.

– La réincarnation concerne le retour des âmes (terrestres et extraterrestres) dans la matière, dans le cadre d’un processus d’évolution spirituelle.

– Quant aux fantômes, ils n’ont évidemment aucun rapport avec les « hyper civilisations ». Il s’agit d’âmes « en peine » attachées à certains lieux où se sont souvent produits des drames plus ou moins épouvantables. (Voyez par exemple les séries documentaires – « Ghost Adventures », etc. – sur les lieux « hantés » qui ont été diffusées sur plusieurs chaînes de la TNT : C Star, etc.)

Attention à ne pas tomber dans le même travers fantaisiste que Jean Goupil et Didier Leroux qui ont attribué tous les phénomènes paranormaux aux extraterrestres de type IA (Intelligence Artificielle) !

3. Roberto Pinotti, « Contacts OVNIs en Italie, Tome 1 » :

Le livre de Roberto Pinotti : « Contacts OVNIs en Italie (1907-1978) », a été publié en mai 2020 par Flying Disk France.

Voici un important livre consacré aux OVNIs en Italie, dont l’auteur est l’ufologue italien Roberto Pinotti. On trouve, sur le site FlyingDisFrance, et dans la revue « Lumières dans la Nuit » (numéro de mai-juin-juillet 2020), la préface de ce livre réalisée par l’ufologue Gildas Bourdais, un ami de l’auteur italien. Jean Librero est le traducteur du livre en français.

Ce livre de Roberto Pinotti a été traduit de l’italien en anglais sous la supervision de l’auteur, et publié par Flying Disk Press en 2017. La présente édition française est une traduction de l’édition britannique. Roberto Pinotti est considéré comme l’un des plus importants ufologues à l’échelle européenne. Il a écrit des articles dans les plus fameuses revues internationales, en particulier la célèbre « Flying Saucer Review », revue ufologique britannique, depuis l’époque où cette publication était dirigée par Gordon Creighton, qui fut un ami personnel de Roberto Pinotti. L’auteur a écrit près d’une vingtaine de livres, mais il est connu également comme l’organisateur d’une des plus importantes séries de congrès ufologiques internationaux, les congrès annuels du CUN (Centro Ufologico Nazionale) qui ont eu 27 éditions, à partir de 1995. Les plus importants se sont tenus dans la République de Saint-Marin (San Marino) grâce au soutien de ce gouvernement. Le livre de Pinotti offre un panorama chronologique des cas ufologiques majeurs en Italie, depuis le début du siècle jusqu’au milieu des années 1970. On y découvre que l’Italie est depuis longtemps un foyer très actif d’observations ufologiques, parmi lesquelles de nombreux cas de rencontres avec des humanoïdes. Parmi les dossiers évoqués, il y a le dossier Amicizia (dont Michel Zirger parle dans l’un de ses livres). Ajoutons que le second volume de « UFOs in Italy », qui couvre les années 1979-2016, a été publié en avril 2020 par Flying Disk Press (Grande-Bretagne). L’auteur et ufologue Gildas Bourdais a accepté de préfacer le tome 1 traduit en français.

Roberto Pinotti est le président du CUN (Centro Ufologico Nazionale), le principal organisme d’enquêtes sur les OVNIs en Italie. Ce volume 1 couvre l’histoire des ovnis en Italie de 1907 à 1976. On y relate par exemple l’histoire de Madame Rosa Lotti qui s’était fait chiper par deux petits êtres facétieux, surgis d’un ovni, le bouquet de fleurs avec lequel elle allait fleurir la tombe de son mari. Le curé du village avait affirmé qu’elle était très sérieuse et incapable d’inventer une telle histoire. Dans son premier livre paru en 1974, « La nouvelle vague des soucoupes volantes », Jean-Claude Bourret, alors journaliste sur TF1, avait enquêté avec des collègues, correspondants en Italie, sur une observation d’OVNI en novembre 1973, avec plusieurs témoins crédibles dont un pilote de ligne aérienne, en vol près de l’aéroport de Turin. Ce cas figure aussi dans le livre de Pinotti. En novembre 1973, se produisit une nouvelle vague d’observations, qui sembla débuter près de Turin et s’étendit ensuite dans plusieurs régions d’Italie.

PREFACE de GILDAS BOURDAIS :

« Un livre important de l’Italien Roberto Pinotti :

Le Dr Roberto Pinotti est le  président du CUN (Centro Ufologico Nazionale), le principal organisme d’enquêtes sur les OVNIs en Italie, et c’est un ami. Nous avions fait connaissance en 1997, lors d’un grand congrès au Brésil. Il m’avait apprécié, et il m’a ensuite invité une douzaine de fois comme conférencier, surtout à Saint-Marin, mais aussi à Rome, Florence et autres lieux. J’ai pu ainsi mesurer le rôle majeur qu’il a joué, et joue encore aujourd’hui, dans l’ufologie en Italie.  C’est donc un honneur et un plaisir pour moi de préfacer son livre ‘‘Contacts OVNIs en Italie’’ maintenant traduit en français.

Ce volume 1 couvre l’histoire des ovnis en Italie de 1907 à 1976. Disons-le d’emblée, cette histoire est très riche, comparable à celle des ovnis en France, et l’on y découvre d’ailleurs des périodes souvent semblables, par exemple la grande vague de 1954, qui s’était déroulée en France au mois d’octobre, puis en Italie en novembre. J’avais découvert cela quand Roberto Pinotti m’avait invité à Florence pour commémorer le cinquantième anniversaire de ces deux vagues remarquables. Comme en France cette vague italienne avait été marquée par quelques histoires bizarres, dont celle de Madame Rosa Lotti qui s’était fait chiper par deux petits êtres facétieux, surgis d’un ovni, le bouquet de fleurs avec lequel elle allait fleurir la tombe de son mari. Le curé du village avait affirmé qu’elle était très sérieuse et incapable d’inventer une telle histoire.  Sur la vague française, que j’avais présentée, les Italiens avaient bien aimé la plaisanterie du maire de Château-Neuf-du-Pape qui avait déclaré à la presse que, si une soucoupe volante venait atterrir sur ses terres, il la ferait saisir et envoyer à la fourrière, puis inviterait les pilotes à déguster un vin d’honneur à la mairie ! Incidemment, à une conférence aux États-Unis, un ufologue américain a raconté l’histoire, mais en se moquant un peu de ces braves Français, pas très malins. J’ai eu du mal à lui faire comprendre que c’était une blague.

Ce livre est une bonne occasion de sortir de notre « hexagone » national, où l’on connaît mal l’histoire des OVNIs dans les autres pays. Cependant, je le crains, l’ufologie reste un sujet méconnu un peu partout, sur lequel il reste convenable d’ironiser dans les grands médias, y compris en France. Un exemple : en 2019, un historien français, Thomas Snegaroff, qui fait autorité dans les médias sur les États-Unis, a expédié sommairement l’affaire de Roswell sur YouTube en s’alignant sur les ballons ‘‘Mogul’’ du Pentagone. Eh bien, lors de ma première invitation à Saint-Marin en1998, où le CUN a tenu d’excellents congrès internationaux pendant des années, j’y avais trouvé mon premier livre sur Roswell : ‘‘Sont-ils déjà là ?’’ (publié en 1995), traduit en italien sous le titre ‘‘Il Caso Roswell’’ !

Que savons-nous en France sur les OVNIs en Italie ? Il y a eu une observation d’ovni connue grâce au premier livre de Jean-Claude Bourret,  « La nouvelle vague des soucoupes volantes », paru en 1974. Bourret, alors journaliste vedette de la télévision nationale, avait enquêté avec des collègues, correspondants en Italie, sur une observation spectaculaire, d’OVNI en novembre 1973, avec plusieurs témoins crédibles dont un pilote de ligne aérienne, en vol près de l’aéroport de Turin. Tout d’un coup, le public français s’était rendu compte qu’il y avait aussi des observations importantes de l’autre côté des Alpes. Ce cas figure aussi dans le livre de Pinotti, mais le lecteur va voir que ce n’était qu’un cas parmi beaucoup d’autres, tout aussi remarquables, dans ce pays. Notamment en novembre 1973 où se produisit une nouvelle vague d’observations, qui sembla débuter près de Turin, et s’étendit ensuite dans plusieurs régions d’Italie. Citons le livre de Pinotti sur cette vague italienne et le cas de Turin :

‘‘Vers la fin de 1973, une nouvelle et importante vague d’OVNIs s’est étendue sur l’Italie.

Dans la seconde moitié du mois de septembre, des OVNIs furent signalés au-dessus de l’Ombrie et de Rome. Puis, à la fin du mois d’octobre, plusieurs rapports provinrent de L’Aquila (Italie centrale) et de la zone de Bergame (Italie du Nord) où à Chignolo d’Isola des ovnis volèrent à très basse altitude à différentes occasions. Puis de nouveaux rapports arrivèrent de Florence, Prato, Pise, La Spezia et Gênes. La plupart étaient des Lumières Nocturnes, avec pour seule exception les cas de Chignolo d’Isola, pour lesquels nous avons des traces évidentes d’atterrissage de l’ovni impliqué. Mais les cas les plus impressionnants se produisirent dans le Piémont. Cette phase italienne semble avoir commencé vers le 30 novembre 1973 et embrassa bon nombre de zones, notamment Turin.’’

Roberto Pinotti cite la même histoire que Jean-Claude Bourret avec des observations de pilotes de trois avions au dessus de l’aéroport de Turin :

‘‘L’un d’entre eux, Riccardo Marano, était sur le point d’atterrir avec un avion léger Piper Navajo lorsque la tour de contrôle l’a informé qu’un OVNI se trouvait à 400 mètres au-dessus de la piste. Il s’est dirigé vers elle et l’a décrite comme une boule lumineuse, émettant une gamme de couleurs changeant du violet au rouge foncé en passant par le bleu ciel.’’

L’histoire des OVNIs commence en Italie dès avant la Seconde guerre mondiale, puis elle s’accélère en 1947, comme aux États-Unis. Une histoire bien connue est le ‘‘cas Raveo – Villa Santina’’ survenue  le 13 juillet 1947 : ‘‘une observation du troisième type cinquante jours après l’observation d’Arnold’’, observe Pinotti, mais il souligne scrupuleusement (c’est l’une des qualité du livre) que le témoin de cette histoire, le Professeur Luigi Rapuzzi (alias L. R. Johannis), reste controversé car il était aussi un auteur de livres de science-fiction, et il a avoué plus tard qu’il s’en était inspiré dans ses livres…

Citons au moins une autre histoire remarquable, ‘‘l’affaire Facchini’’ de 1950, une rencontre ‘‘du troisième type’’, elle aussi controversée comme il se doit en ufologie :

‘‘Le 24 avril 1950, au lieu dit Abbiate Guazzone (région de Varèse – 45° 49 N., 8° 50 E.), légèrement à l’est du Lac Majeur, dans le nord de l’Italie, Bruno Facchini, quarante-deux ans, ouvrier, fut le protagoniste d’une expérience ahurissante qui, à l’époque, fut largement couverte par la presse généraliste italienne ainsi que dans la Rivista Aeronautica, organe officiel des forces aériennes italiennes.’’

Facchini a raconté qu’il s’était trouvé confronté à deux êtres étranges près d’un engin posé au sol qu’ils semblaient être en train de réparer. Citons son témoignage relaté par un enquêteur dans le livre de Pinotti :

‘‘Une chose sur laquelle il fut catégorique, c’est que ce n’étaient pas des petits hommes’. Ils étaient juste de notre taille et de notre stature… tout comme nous, et ils auraient pu passer n’importe où ici pour des habitants de la Terre. Il a déclaré que l’ovni, debout sur quatre appuis, mesurait environ sept ou huit mètres de haut. Il a également dit qu’il pensait que la force qui l’avait renversé provenait d’un jet d’air propulsé sur lui par un compresseur d’air. Au cours de ces trente dernières années, m’a-t-il dit, un vaste cortège de gens sont venu ici pour le consulter… des gens importants, ‘‘des gens instruits… des ingénieurs, des techniciens’’’’ 

Le livre de Roberto Pinotti,  on le voit, comporte son lot d’étrangetés, mais il présente aussi de nombreux témoignages solides, bien enquêtés, notamment par les policiers, les gendarmes ainsi que par l’armée, ce qui en fait un dossier solide et fiable sur l’ufologie en Italie. Une histoire qui ressemble assez, d’ailleurs, à l’histoire des ovnis en France : c’est ainsi  une lecture bienvenue pour le public français ! »

Gildas Bourdais

Quelques publications de Gildas Bourdais :

– « Visions Célestes- Visions cosmiques ». Le Temps Présent/JMG éditions, novembre 2007.

– « Le crash de ROSWELL ». Le Temps Présent/JMG éditions, février 2009

– « OVNIS : Vers la fin du secret ? » Le Temps Présent/JMG éditions, avril 2010.

 

4. « Contacts OVNIs AU BRESIL », DE THIAGO LUIZ TICCHETTI :

Thiago Luiz Ticchetti a rejoint le magazine « Revista UFO ». Il a ensuite proposé son premier livre pour être publié dans la collection « Bibliothèque OVNI » du magazine. Ce livre était intitulé « Crashes d’OVNIs ». Thiago est aussi l’auteur de : « Le Guide de la Typologie Extraterrestre » et d’un « Guide de la Typologie des OVNIs ». C’est un administrateur et un assistant du gouvernement dans la Capitale, Brasília. Il est également l’actuel directeur du Comité Brésilien d’Ufologues (CBU), un groupe restreint de personnes qui se sont réunies pour lancer et alimenter une campagne et une pétition pour demander au gouvernement brésilien de divulguer ses secrets sur les OVNIs, sous le slogan  « OVNIs : La liberté d’information maintenant ». Ce mouvement, lancé en 2004, a demandé à l’armée de l’air brésilienne d’inviter pour la première fois les membres de la CBU à visiter son Siège, à Brasilia, en mai 2005. En 2007, après quelques années et 70 000 signatures de soutien de passionnés d’OVNIs en Brésil et à l’étranger, les militaires ont alors commencé à ouvrir leurs dossiers secrets et ont publié jusqu’à maintenant quelque 10 000 pages de documents sur les OVNIS, auparavant secrets.

« Contacts OVNIs au Brésil », de l’ufologue brésilien Thiago Luiz Ticchetti, coéditeur de la prestigieuse « Revista UFO » fondée par A. J. Gevaerd, et auteur de plusieurs livres antérieurs, compile de nombreux cas survenus au Brésil entre les années 1930 et 2010. Y sont relatés de nombreuses observations d’OVNIs, dont le fameux cas de l’île de Trinidade, ainsi que de nombreux cas d’enlèvements et de rencontres rapprochées d’humanoïdes. Le dossier Opération Prato (aussi appelé dossier Colarés) est détaillé, avec des documents militaires déclassifiés au début des années 2000. Le célèbre cas survenu en 1996 à Varginha est bien sûr évoqué, ainsi que le cas présumé de crash d’OVNI à Ubatuba (État de São Paulo, en 1957), sur lequel enquêta aussi l’organisme américain APRO, organisme ufologique de référence à l’époque, ce crash ayant fait l’objet, en 1992, d’un long dossier dans le « Journal of UFO Studies » (alors édité par l’Allen Hynek Center of UFO Studies).

C’est à l’âge de 8 ans que l’auteur, Thiago Luiz Ticchetti a eu sa première « et jusqu’à présent » son unique observation d’OVNI. C’était en 1982, à Rio de Janeiro. Il faisait nuit quand il a vu une sphère de lumière rouge descendre du ciel et « disparaître » derrière la Pedra de Gávea (Montagne près de Rio de Janeiro). Après quoi, l’objet a réapparu, en commençant à s’élever et à augmenter sa luminosité. En un clin d’œil, il a accéléré et a disparu dans le ciel.

Une grande partie de l’intérêt de Thiago Luiz Ticchetti pour les OVNIs est venue de son père. C’est ce dernier qui l’a le plus encouragé. Comme pilote de l’Armée de l’air brésilienne, son père n’a jamais fait d’observations en vol, mais dans sa jeunesse il avait vu par deux fois une soucoupe volante classique en compagnie de la tante de Thiago, la sœur du père, à São Paulo.

A l’âge de 17 ans, au début des années 1990, son père travaillait au A2, centre de renseignement de l’Armée de l’air. Chaque fois que Thiago lui demandait de lui montrer les documents qu’il avait archivés « sur les vols de soucoupes », le père disait toujours qu’il n’avait rien. Mais son fils a insisté. Le père a appelé un soldat et lui a demandé d’aller chercher deux boîtes de dossiers et de les apporter à son bureau.

« Avec les deux boîtes devant moi, j’ai couru pour les ouvrir. A l’intérieur, il y avait de nombreux documents portant le cachet ‘Secret’. Il s’agissait de transcriptions de dialogues entre des pilotes et des contrôleurs aériens, des documents avec des graphiques, des chiffres et des dessins d’OVNI. Mais soudain quelque chose a attiré mon attention : une photo fantastique d’un OVNI prise depuis l’intérieur du cockpit d’un avion. La photo était parfaitement claire et nette. L’objet était une soucoupe volante de type classique, mais sans ouvertures. Il semblait fait d’une seule pièce de métal argenté. La photo avait été prise de jour et le soleil s’était réfléchi sur la structure de l’OVNI.

J’ai demandé à mon père si je pouvais avoir la photo. Il m’a répondu que non. J’ai demandé si je pouvais la copier. Il s’y est encore refusé, mais m’a donné dix minutes pour copier, à la main, tout ce que je voulais. Eh bien, c’est ce que j’ai fait. Malheureusement, j’ai pris les plus petits cartons pour en avoir plus. J’ai eu tort en choisissant la quantité plutôt que la qualité.

Des années plus tard, l’armée de l’air brésilienne a publié des milliers de pages de documents secrets. Pourtant, jusqu’à présent, aucun de ceux que j’avais copiés ce jour-là, et encore moins la photo d’OVNI,  n’ont été rendus publics. » (T. L. Ticchetti)

On découvre, dans le livre, des détails de cas déjà connus dans le monde entier, mais aussi des événements impressionnants tels que la « Nuit officielle des OVNIs », où plus de vingt OVNIs ont été suivis par des Mirage et des F-5 de l’Armée de l’air brésilienne. Il y a aussi des cas comme ceux de Crixás, du barrage de Paranoá, de Papuda, etc.

Le livre décrit également l’Opération Prato, un événement unique au Brésil, où les militaires ont été envoyés dans la ville de Colarés, au nord du pays, pour enquêter sur les « attaques » de lumières mystérieuses, l’une de ces attaques ayant entraîné la mort d’au moins un habitant de la région.

On notera que le tout premier des enlèvements connus a eu lieu au Brésil en 1957, le témoin étant Antonio Villas Boas. Ce simple fermier de l’État du Minas Gerais a non seulement été emmené à l’intérieur d’un OVNI, mais il a également été contraint d’avoir un rapport sexuel avec une femme extraterrestre, quatre ans avant que les Américains Betty et Barney Hill ne soient également enlevés, en 1961, à leur retour de vacances au Canada.

A. J. Gevaerd, rédacteur en chef du magazine brésilien « Revista UFO », qui a préfacé « Contacts OVNIS au Brésil », a rappelé que le Brésil « a été en fait le premier pays au monde à reconnaître officiellement la réalité du phénomène OVNI, ce qui a eu lieu à Rio de Janeiro lors d’une réunion de la prestigieuse École Supérieure de Guerre en 1954 – tout simplement 22 ans avant que le gouvernement français eût fait de même sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, en 1976, ce que l’on croyait être la première fois où un gouvernement admettait que les OVNIs sont réels. Non, ce n’était pas le cas, cela s’était passé à Rio. Le capitaine João Adil de Oliveira avait annoncé publiquement et courageusement que les militaires brésiliens reconnaissaient l’existence des OVNIs et le fait qu’ils ne sont pas d’origine terrestre ».

Introduction de l’auteur (Thiago Luiz Ticchetti) :

« À l’âge de 8 ans, j’ai eu ma première et jusqu’à présent mon unique observation d’OVNI. C’était en 1982, à Rio de Janeiro. Il faisait nuit quand j’ai vu une sphère de lumière rouge descendre du ciel et ‘‘disparaître’’ derrière la Pedra de Gávea (Montagne près de Rio de Janeiro). Après quoi, l’objet a réapparu, commençant à s’élever et augmentant sa luminosité. En un clin d’œil, il a accéléré et a disparu dans l’espace.

J’aimais déjà le sujet, mais cette expérience a été le déclencheur qui a éveillé ma passion pour l’ufologie. À partir de ce jour, mes lectures se sont partagées entre les thèmes ufologiques et les bandes dessinées du type Spider Man.

Une grande partie de cet intérêt est venu de mon père. C’est lui qui m’a le plus encouragé. Comme pilote de l’armée de l’air brésilienne, il n’a jamais fait d’observations en vol, mais dans sa jeunesse il avait vu par deux fois une soucoupe volante classique en compagnie de ma tante, sa sœur, à São Paulo. Alors que je grandissais, mon intérêt s’est développé également.

Quand j’ai eu 17 ans, au début des années 1990, mon père travaillait au A2, centre de renseignement de l’armée de l’air. Il était divorcé de ma mère, et presque tous les vendredis, mon frère et moi prenions un bus pour aller chez lui, où nous restions jusqu’au dimanche. Connaissant mon intérêt pour l’ufologie, mon père a pris des copies de rapports qui avaient été publiés dans les journaux, puis classés dans la catégorie A2, et me les a remis. Mais pour moi, ce n’était pas assez. Chaque fois que je demandais : ‘‘Papa, montre-moi les documents que tu as archivés sur les vols de soucoupes.’’ Il disait toujours qu’il n’avait rien. Mais j’ai insisté. Ma demande devenait automatique mais un jour j’ai eu ce que j’attendais !

Mon père a appelé un soldat et lui a demandé d’aller chercher deux boîtes de dossiers et de les apporter à son bureau. Mes os se sont figés et mon cœur s’est accéléré. J’allais voir des documents que peu de gens avaient vus, j’en étais sûr.

Avec les deux boîtes devant moi, j’ai couru pour les ouvrir. A l’intérieur, il y avait de nombreux documents portant le cachet ‘‘Secret’’. Il s’agissait de transcriptions de dialogues entre des pilotes et des contrôleurs aériens, des documents avec des graphiques, des chiffres et des dessins d’OVNIs. Mais soudain quelque chose a attiré mon attention : une photo fantastique d’un OVNI prise depuis l’intérieur du cockpit d’un avion. La photo était parfaitement claire et nette. L’objet était une soucoupe volante de type classique, mais sans ouvertures. Il semblait fait d’une seule pièce de métal argenté. La photo avait été prise de jour et le soleil s’était réfléchi sur la structure de l’OVNI.

J’ai demandé à mon père si je pouvais avoir la photo. Il m’a répondu que non. J’ai demandé si je pouvais la copier. Il s’y est encore refusé, mais m’a donné dix minutes pour copier, à la main, tout ce que je voulais. Eh bien, c’est ce que j’ai fait. Malheureusement, j’ai pris les plus petits cartons pour en avoir plus. J’ai eu tort en choisissant la quantité plutôt que la qualité.

Des années plus tard, l’armée de l’air brésilienne a publié des milliers de pages de documents secrets. Pourtant, jusqu’à présent, aucun de ceux que j’avais copiés ce jour-là, et encore moins la photo d’OVNI,  n’ont été rendus publics.

J’ai fait ce résumé pour donner un exemple de ce que nous trouvons ici au Brésil. L’ufologie brésilienne est parmi les plus importantes du monde. Des ufologues comme Irene Granchi, Walter Bhüller, Silvio Pereira, Claudeir Covo, Marco Antônio Petit et Ademar Gevaerd ont bâti et continuent à bâtir un héritage pour les générations futures. Je fais partie de ceux qui ont été influencés par ces personnes. Et ce livre vise à apporter au public étranger des faits, des cas, des photos, des documents et des images qui font partie de cette histoire.

Dans ce livre, le lecteur découvrira des détails de cas déjà connus dans le monde entier, mais aussi des événements impressionnants tels que la ‘‘Nuit officielle des OVNIs’’, où plus de vingt OVNIs ont été suivis par des Mirage et des F-5 de l’armée de l’air brésilienne ; des cas comme celui de Crixás, le barrage de Paranoá, Papuda et bien d’autres.

Le livre décrira également l’opération Prato, un événement unique au Brésil, où les militaires ont été envoyés dans la ville de Colares, au nord du pays, pour enquêter sur les « attaques » de lumières mystérieuses. L’une de ces attaques a entraîné la mort d’au moins un habitant de la région.

Quoi qu’il en soit, j’espère que ce livre ‘‘Contacts OVNIs Brésil’’ pourra présenter l’ufologie brésilienne à tous ceux qui sont sensibles à ce sujet fascinant.

Nous sommes confrontés à des faits et des preuves qui démontrent que nous sommes visités par des êtres non terrestres. »

Contacts :

E-mail : tlticchetti@yahoo.com.br

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Instragram : ThiagoTicchettiUFO

PRÉFACE DE A. J. GEVAERD AU LIVRE « CONTACTS OVNIs AU BRESIL » :

« En de très bonnes mains. C’est une très bonne chose de voir un nouveau livre sur le paysage OVNIs brésilien prendre vie à l’étranger – et ce n’est pas simplement un autre livre sur les OVNIs au Brésil. Non, il s’agit d’un travail très particulier élaboré par l’un des plus brillants chercheurs et militants dans le domaine des OVNIs au Brésil, Thiago Luis Ticchetti, mon ami proche et collaborateur énergique depuis plus de 25 ans.

Thiago a rejoint le magazine ‘‘Revista UFO’’, que j’ai créé il y a 35 ans, et édité sans discontinuer depuis lors, alors qu’il était encore un adolescent sérieusement intéressé par ce thème fascinant. J’avais l’habitude de dire : ‘‘C’est le gars le plus prometteur que nous ayons.’’ Et la promesse est vite devenue réalité. Il a rejoint le magazine au poste le plus modeste, en tant que traducteur bénévole de l’anglais vers le portugais, parmi beaucoup d’autres. Mais en quelques années, il est allé beaucoup plus loin et s’est mis à écrire ses propres articles pour la publication, et beaucoup d’entre eux étaient si bons qu’ils ont fait la couverture. Il a ensuite proposé son premier livre pour être publié dans la collection ‘‘Bibliothèque OVNI’’ du magazine. Il était intitulé ‘‘Crashes d’OVNIs’’. Ce livre était tout simplement l’un des recueils les plus documentés que j’aie jamais vus sur les affaires impliquant des accidents d’OVNIs dans de nombreux pays. J’ai été surpris de voir la qualité de la recherche que Thiago avait faite lui-même, alors que peu de temps auparavant il n’était encore qu’un adolescent, et en fait, ce fut le premier de nos livres à être épuisé en quelques mois. Thiago devait alors être promu à une meilleure position dans le magazine, et j’ai eu l’honneur de le nommer consultant de ‘‘Revista UFO’’. Mais ce n’était pas suffisant.

L’implacable et brillant chercheur en ufologie a prouvé une fois de plus son beau talent en proposant plusieurs autres livres qui seront lancés par la bibliothèque OVNIs du magazine, sous la forme d’une deuxième édition – très bien accueillie par le public – de ‘‘Crashes d’OVNIs’’, ‘‘Le Guide de la Typologie Extraterrestre’’ et un ‘‘Guide de la Typologie des OVNIs’’. Il avait également publié de son côté d’autres très bons livres avec d’autres éditeurs, qui furent aussi honorés que je l’avais été. Quelle énergie !

Alors, c’est reparti, et entre tout cet épanchement de travail intellectuel, j’ai ressenti à nouveau qu’il devrait être en meilleure position dans le magazine, et Thiago a été nommé cette fois-ci comme consultant spécial, ce qu’il a fait pendant très longtemps, et après quelques années il a été alors nommé corédacteur en chef du magazine brésilien ‘‘UFO’’. (J’avoue que j’ai peur qu’un jour il prenne mon travail en tant que rédacteur en chef !)

Il y a beaucoup à dire sur Thiago Luiz Ticchetti, devenu un adulte, père attentionné de deux enfants merveilleux, un administrateur et un assistant du gouvernement très performant dans la Capitale, Brasília, grandement respecté comme chercheur, auteur, conférencier et conseiller en matière d’OVNIs. Il est également l’actuel directeur du Comité Brésilien d’Ufologues (CBU), un groupe restreint de personnes qui se sont réunies pour lancer et alimenter une campagne et une pétition ferme pour demander au gouvernement brésilien de divulguer ses secrets sur les OVNIs, sous le slogan  ‘‘OVNIs : La liberté d’information maintenant’’. Ce mouvement, lancé en 2004, a immédiatement attiré l’attention au niveau national, en demandant à l’armée de l’air brésilienne d’inviter pour la première fois les membres de la CBU à visiter son Siège, à Brasilia, en mai 2005, quelque chose de totalement inédit dans le monde jusqu’à présent. Après quelques années et 70 000 signatures de soutien de passionnés d’OVNIs en Brésil et à l’étranger, en 2007 les militaires ont alors commencé à ouvrir leurs dossiers secrets et ont publié jusqu’à maintenant quelque 10 000 pages de documents sur les OVNIs, auparavant secrets. Pas mal. Thiago est le coordinateur de la campagne depuis l’année dernière, donc nous sommes en de très bonnes mains.

Et mon ami ne pouvait pas choisir un meilleur sujet lorsqu’il a décidé de couvrir les cas d’OVNIs et les rencontres d’ET dans son livre. En fait, le rôle du Brésil dans le contexte mondial de l’activité et de la recherche sur les OVNIs est exceptionnellement important, bien que largement méconnu, j’en ai peur. On peut consulter la vaste bibliographie internationale sur la présence d’extraterrestres sur La Terre à l’époque moderne – l’ère moderne de la soucoupe volante, commencée en 1947 – et on trouvera des références abondantes et sérieuses sur l’activité et la recherche en matière d’OVNIs au Brésil.

Je vous donne deux exemples parmi des dizaines dont je me souviens maintenant. Le premier est que le tout premier des enlèvements connus a eu lieu au Brésil et impliquait, entre autres, Antonio Villas Boas. Ce simple fermier de l’État du Minas Gerais a non seulement été emmené à l’intérieur d’un OVNI, mais il a également été contraint d’avoir un rapport sexuel avec une femme extraterrestre, et cela s’est produit en 1957 – quatre années entières avant que les Américains Betty et Barney Hill ne soient également enlevés, en 1961, à leur retour de vacances au Canada.

Deuxièmement, le Brésil a été en fait le premier pays au monde à reconnaître officiellement la réalité du phénomène OVNIs, ce qui a eu lieu à Rio de Janeiro lors d’une réunion de la prestigieuse École Supérieure de Guerre en 1954 – tout simplement 22 ans avant que le gouvernement français eût fait de même sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, en 1976, ce que l’on croyait être la première fois où un gouvernement admettait que les OVNI sont réels. Non, ce n’était pas le cas, cela s’était passé à Rio. Le capitaine João Adil de Oliveira avait annoncé publiquement et courageusement que les militaires brésiliens reconnaissaient l’existence des OVNI et le fait qu’ils ne sont pas d’origine terrestre.

Ainsi, eu égard à tout ce qui a été dit sur Thiago Luiz Ticchetti et l’activité de la recherche ufologique au Brésil, je crois fermement que les lecteurs seront très bien servis avec ce livre, pour lequel j’ai eu le privilège d’écrire cette simple préface. Vas-y, Thiago. Tu l’as mérité.

Félicitations et meilleurs vœux. »

A. J. Gevaerd

Rédacteur en chef du magazine brésilien « Revista UFO »

Curitiba, le 4 mars 2018

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Ademar Jose Gevaerd, décédé le 9 décembre 2022

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