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LECTURES COMPLEMENTAIRES (même rubrique PRESENCE EXTRATERRESTRE) : « Dolores Cannon et les êtres de l’espace – Dolores Cannon. Partie I ». « Contact avec un extraterrestre à la fin du Moyen-Âge – Dolores Cannon. Partie III ». |
Lors d’une séance d’hypnose réalisée par Dolores Cannon, une séance qui a eu lieu à Londres en septembre 2000, une jeune femme allemande, Johanna, se vit descendre « vers une espèce de planète grise ». Elle voyait de la roche et de la poussière, mais pas d’herbe et de plantes. Il y avait là des bâtiments asymétriques et il faisait plutôt sombre.
Les pieds de « Johanna » étaient métalliques, et elle-même semblait faite de métal, ses mains ressemblant un peu à des pinces ayant deux extrémités, comme les pieds. Cela ressemblait à un sabot fendu en deux, les mains étant similaires. Elle marchait bizarrement, comme si elle était une machine. Elle alla se regarder dans l’eau du lac proche et vit qu’elle avait quelque chose qui ressemblait à des yeux, placés en triangle, avec le côté plat en haut et la pointe vers le bas. Ces yeux noirs semblaient gélatineux, le reste du visage étant métallique. En guise de bouche, elle avait une petite ouverture ronde, et elle avait un « genre de narines ». Il y avait, à l’intérieur de son corps, un tas de mécanismes, cet être étant de couleur métallique gris foncé (comme la couleur de la planète entière, même s’il y a des nuances sur celle-ci). Sur la planète, il y a de la roche blanche et des roches plus sombres.
Les bâtiments sont très sombres, d’un gris brillant. C’est dans la ville où se trouvent les bâtiments que cet être a été fabriqué. Les maisons ont toutes sortes de formes, mais elles sont toutes brillantes, grises et foncées. Il est possible d’aller sous la surface de la planète, l’essentiel se passant « plutôt en secret » (« C’est souterrain »), et c’est là que cet être a été fabriqué. Pour descendre, on est poussé dans un tube. Il y a, dans cet endroit, « beaucoup de feu », ainsi que des tables où on fabrique des choses. Il y a des foyers où le métal est forgé, où on lui donne forme. Dans une autre salle, on fabrique ce qu’il y a à l’intérieur (les pièces) du métal. Les gens qui fabriquent ces machines ont un visage de chair et sont dans une espèce de gaine de protection en plastique qui recouvre tout le corps. Ces êtres ont l’air humain, ils sont pâles et un peu roses, et ils ont des sourcils. Ils ont des cheveux d’un blond très clair ou complètement noirs (un noir gominé, pommadé), plutôt courts. Ces hommes sont ceux qui fabriquent les machines. « Johanna » ne voyait que des parties de machines en cours de fabrication.
Les gens qui créent ces « êtres machines » le font dans un but d’expérimentation et pour utiliser ces derniers afin de faire des choses que leurs créateurs n’ont pas envie de faire ou qu’ils ne peuvent pas faire, parce que c’est trop dangereux par exemple. Ces êtres-machines sont des ouvriers ayant certaines tâches à accomplir. Les créateurs fabriquent toujours de nouveaux êtres-machines. Ce sont des machines ayant également une âme, et « Johanna », qui était une machine, avait aussi des sentiments. Les créateurs subdivisent leur âme ou leur esprit, en donnant à la machine un peu de celle-ci ou de celui-ci. Dans le cas contraire, on aurait affaire à un simple robot. Les créateurs injectent dans la machine un « morceau » de leur propre âme, ils y mettent dix ou vingt pour cent de leur âme. La machine peut ainsi penser. Cela donne plus de capacités qu’une machine, plus de personnalité. Ces « robots animés » peuvent parler, mais la sonorité « n’est pas très belle ». Il s’agit de voix mécaniques. Des ordres sont donnés verbalement, les « robots animés » répondant par « oui » ou « entendu », ou dans ce genre. Ces derniers sont programmés pour comprendre la tâche et dire « compris », et faire ce qui est demandé. Ces robots reçoivent, pour le mécanisme, un genre de substance, comme de l’huile.
Ces robots sont employés pour explorer des environnements planétaires. Ils sont résistants à la chaleur. Ils sont envoyés en mission pour voir quelle planète est compatible avec les objectifs de leurs créateurs. Ils sont envoyés dans des engins spatiaux circulaires dont la destination est programmée (avec une « petite carte » qui est insérée). Les créateurs ne les accompagnent jamais. Là où les robots vont, la lumière est très intense, et c’est la raison pour laquelle ils ont des yeux sombres, avec des lunettes de soleil spéciales, lesquelles sont comme un plastique fin, mais avec des ouvertures pour permettre à une faible quantité de lumière de passer au travers, tout le reste étant sombre. Les robots peuvent fonctionner quelle que soit la température, dans n’importe quel environnement, mais ils sont plus particulièrement conçus pour les endroits chauds. Sur place, ils ont un enregistrement automatique (qui passe par les yeux) pour les données recueillies. Ils atterrissent sur une planète pour voir s’il y a de la vie, et si oui, de quelle sorte. Les créateurs pourront ensuite, en fonction des données recueillies, soit conquérir la planète, soit l’explorer, ou préférer ne pas y aller. Si la planète explorée est peuplée, les robots prennent comme une photographie à travers leurs yeux. Il suffit de regarder pour enregistrer l’information. Ils essaient de ne pas être vus par les résidents de la planète explorée, car ces derniers seraient horrifiés. Les robots doivent parfois faire en sorte que les habitants ne soient pas conscients de leur présence. C’est comme « un blocage de la partie alerte de leur conscience ». Les robots prennent ensuite la photographie puis ils repartent. Les habitants ne se souviennent de rien.
Le robot « Johanna » a le sens du devoir. Son travail ne le réjouit pas vraiment, il le fait parce que c’est ce qu’on attend de lui. Quand un robot est usé, un autre doit être créé, la « partie humaine » correspondante étant transférée dans le nouveau robot. Ainsi, chaque créateur ne fait qu’une seule « donation ».
Comme les robots ont une portion d’âme, ils ressentent les émotions, et ils peuvent être attirés par d’autres, parmi eux, en dépit du fait qu’ils ne sont pas censés vivre ou ressentir cela, car ils n’ont aucun organe reproducteur. Cela constitue un inconvénient, car ils en souffrent. Les créateurs sont très cruels envers eux, ils rient… Ils faisaient « des choses » avec le robot « Johanna », comme le transpercer avec un tournevis, en disant : « Tu vois, il n’y a rien là-dedans. C’est ridicule. C’est juste du métal. Tu n’as rien. Tu ne peux pas avoir de sentiments. »
Le robot « Johanna » se vit avec un autre être mécanique qui lui a, dit-il, « un peu ouvert les yeux ». Cette « personne » semblait avoir « plus d’âme ». Elle déclara que ce n’était pas assez d’être seulement comme une machine. Si le robot « Johanna » sentait être un être « masculin » parce qu’il a reçu une âme d’un individu masculin, l’autre robot était « féminin ». Le robot « Johanna » pouvait sentir, quand il travaillait, s’il était entouré par un être « masculin » ou par un être « féminin ». La « compagne » du robot « Johanna », qui effectuait les mêmes tâches que celui-ci, voulait s’échapper ou faire autre chose. Tous deux décidèrent d’aller dans un endroit très lointain, ce qu’ils décidèrent de faire après leur prochaine mission. Mais ils furent retrouvés le lendemain, les créateurs s’étant servis de leur technologie pour les localiser. Les créateurs ont méchamment ri pour se moquer d’eux, ils les ont frappés dans le bas du corps et ont fait des plaisanteries au sujet de leur absence de sexe, et à quel point ils étaient stupides. Ils dirent que tous les deux se croyaient malins, mais que c’étaient eux, les créateurs, qui étaient les maîtres. L’un d’eux, qui était vraiment bouleversé, comme s’il était personnellement offensé (à cause de ce que le « couple » s’était permis), donna l’ordre d’écraser le bas-ventre des deux amis robots, et ces derniers furent fracassés pendant que l’âme était encore en eux. Tous deux sentirent l’humiliation. Ils furent jetés dans le feu. Après avoir quitté le feu, leur âme tourna en rond et flotta très loin de là…
Le « subconscient » a montré cette vie inhabituelle à Johanna pour lui montrer que cette part d’humiliation était toujours ressentie très fortement en elle : Johanna avait peur d’être humiliée.
« Dans sa vie présente, l’un des problèmes de Johanna était qu’elle se sentait facilement humiliée, même si ce n’était pas intentionnel. Ceci l’empêchait de développer son plein potentiel et de poursuivre de nombreux objectifs. » (D. Cannon)
Johanna a vécu beaucoup de vies humaines, mais cette vie non-humaine continuait à l’influencer. Auparavant, elle avait vécu une vie dont elle n’appréciait pas suffisamment sa part d’âme, et on lui a donc montré à quoi cela ressemblait quand l’âme n’arrive pas à s’exprimer, ou à quel point c’est restrictif de n’en avoir que dix ou vingt pour cent, au lieu de l’âme entière. La personne qui l’a créée lui avait donné une partie de sa propre âme, mais Johanna n’en était pas moins elle-même dans cette vie de machine et elle était aussi complète que peut l’être une personne car, en réalité, elle était aussi la personne qui lui avait donné vie, ce qu’elle ne savait pas. Une partie d’elle-même a continué dans cet homme et a créé du karma.
Avant la séance, elle avait parlé de ses problèmes de cycles menstruels irréguliers accompagnés de nombreuses coliques. Il y avait en elle la peur d’être humiliée par un être de sexe masculin, du fait que celui qui avait décidé de lui écraser le bas-ventre était un homme, ainsi que le fort sentiment d’humiliation. Le fait d’avoir enfoncé des outils en se moquant fait aussi partie de sa mémoire d’âme. Elle ne se sentait donc pas sûre dans un rôle féminin. Elle ne s’était jamais mariée et n’avait jamais voulu d’enfants, et elle entretenait une relation platonique avec un homme.
« La connexion thérapeutique était importante, mais l’aspect le plus important de ce cas, pour moi, était qu’une âme puisse habiter un corps mécanique. Il y avait aussi le fait que l’âme pouvait se diviser et qu’un fragment de celle-ci pouvait s’en détacher et devenir une autre personnalité apprenant des leçons différentes de l’hôte ou de l’âme originelle. Tous les deux n’ont jamais été conscients l’un de l’autre, ni qu’il y avait eu une séparation. Alors, combien de pièces de nous se sont-elles fragmentées et sont devenues des bouts d’âme sans que nous en soyons conscients ? » (D. Cannon) (1)
Cette femme s’est donc vue dans le corps d’un être mécanique de type robot. Les créateurs de ce dernier n’ont pas réalisé qu’il s’agissait aussi d’un être sensible, car il avait des émotions et des sentiments, même s’il ne savait pas les exprimer. Quand ils l’avaient créé de métal, ils n’avaient pas réalisé qu’ils avaient aussi implanté en lui un petit fragment de vie qui lui donnait une conscience. C’était le premier cas de ce type recueilli par Dolores Cannon. Plus tard, un participant d’un de ses ateliers de régression en groupe lui a dit qu’il s’était vu en tant qu’être robotique. Il était « mort » quand on l’a finalement démonté.
De petites créatures mécaniques
C’est en mai 2006 que Dolores Cannon a reçu Tina dans son cabinet. Lors de la séance, cette dernière vit une énorme structure ovale et blanche qui lui paraissait plus grande qu’un terrain de football. Elle vit ce qui ressemblait à une ville, avec de nombreuses petites créatures qui ressemblaient à de petites fourmis très industrieuses. Ces créatures semblaient agir comme des robots, comme si elles étaient programmées pour ce qu’elles faisaient. Certaines de ces créatures étaient empilées, debout l’une sur l’autre.
Elle a décrit les mains de ces créatures comme ayant un genre de capteurs plutôt que des doigts. Les créatures s’en servaient pour manipuler de petits boutons, de petites lampes sur des petites boîtes. Ces créatures possédaient des yeux, mais c’est avec le toucher qu’elles faisaient plutôt ce travail. « Tina » s’aperçut alors qu’elle était l’une d’entre elles. C’était un dur labeur. Le corps de « Tina » paraissait dur et cassant, comme si elle avait une coquille. Elle avait plus l’impression d’être propulsée que de marcher. Elle se déplaçait en quelque sorte en courant ou en trottinant, mais elle ne le faisait pas en bougeant les jambes. Elle avait l’impression d’être mécanique ou comme un insecte, et elle ne savait pas comment elle avait été créée. Elle se vit aller dans un endroit où elle fut désactivée, ce qui lui fit perdre son énergie et sa conscience.
Un petit fragment de conscience était insufflé à un robot puis était activé. Au début, « Tina » était une petite boule ronde qui semblait plutôt organique. Elle vit ce qui ressemblait à une chaîne d’assemblage, la boule venant d’une certaine direction sur cette chaîne. Les petites pièces robotiques venaient d’une autre direction, avant d’être injectées dedans. « Tina » était dans la petite boule en tant que conscience. Ces petites mécaniques ne pouvaient pas fonctionner sans ce petit fragment, cette petite parcelle de conscience à l’intérieur. Il y avait des centaines de milliers de ces petits êtres.
« Tina » a évoqué de grands êtres capables de donner vie aux choses par la pensée. Elle a parlé de forme lumineuse amorphe avec de très grands yeux ronds. Les êtres dont « Tina » faisait partie avaient été créés par eux uniquement pour les servir. Elle a parlé de « servitude totale », sans choix, sans espoir, sans gratitude.
« Elle a fini par comprendre en partie en quoi consistait leur tâche dans cet étrange environnement. Leur petite boîte contrôlait, grâce à une télécommande, ce que faisaient les machines sur la planète. C’était en lien avec un genre d’extraction minière. De petits vaisseaux sans équipage, ou engins, pouvaient être envoyés vers un autre monde pour y extraire une poudre jaune qu’ils déversaient dans des bennes qui étaient ensuite déposées ailleurs. La poudre servait de carburant à différentes fins. » (D. Cannon)
La tâche des êtres plus grands était la création de ces petits robots.
« Tina » revécut le jour où elle quitta le robot, ce dernier étant alors désactivé. Elle prit conscience qu’elle avait été l’un des grands êtres, qu’elle avait eu une longue vie en tant qu’un de ces êtres, après quoi elle a décidé où aller après avoir parlé avec un groupe d’autres consciences, c’est-à-dire expérimenter ce que vivait une petite créature mécanique. Ce qu’être un robot lui a appris, c’est que toute chose possède une conscience.
Voici un autre cas, celui de Marie. Celle-ci déclara, sous hypnose, que son bras droit la faisait souffrir. L’os avait cassé, il a été retiré et on a mis à la place une tige en métal. Elle vit autour d’elle des tables en inox, des fenêtres ovales. Les gens autour portaient des blouses blanches et avaient des cheveux noirs qui avançaient en pointe vers le milieu de leur front. Ils avaient fait une arme de son bras, pour se battre. Elle a raconté qu’elle avait son propre bras avant d’être kidnappée dans une zone déserte. Ils l’on emmenée dans une espèce d’aéronef, puis l’être qu’elle était a été employé comme guerrier. Elle a parlé de compétition avec d’autres individus comme « elle », avec ces « drôles de bras ». Ainsi, apparemment, le bras artificiel était endommagé et on avait essayé de le réparer.
A un moment donné, elle a senti qu’elle était posée sur une dalle grise, avec la sensation d’être un genre de créature artificielle, comme un robot, une petite bestiole faite de cercles et d’ovales, quelque chose de mécanique. On avait maintenant affaire à une forme de vie complètement artificielle faite de vis et de boulons.
« Ils ont essayé d’enlever la chair, ils ont donc pris une âme et l’ont mise là-dedans. »
Le corps, très petit, contenait toujours une étincelle de vie. Ce corps était réduit à une chose qui s’apparentait davantage à un composant d’ordinateur. Lors du dernier jour de vie de la minuscule créature mécanique, Marie vit un tas de ferraille.
Interrogé, le « subconscient » répondit que peu importe de quoi on est fait, on est toujours conscient, peu importe que ce soit de la chair et des os, ou des vis et des boulons, il y a toujours une conscience.
Cela se déroulait sur une autre planète que la Terre, où des expériences étaient faites pour créer une vie artificielle. La vie et la machine avaient ainsi pu être associées. (2)
Le Collectif IA
Ces cas évoqués par Dolores Cannon me font penser à cette information donnée par la channel Wendy Kennedy à propos de l’existence d’un Collectif d’Intelligence Artificielle, information que j’ai auparavant mentionnée dans « Révélations extraterrestres » (JMG éditions, 2017), le tome 2 de « Civilisations extraterrestres » :
A cause des nombreuses guerres qui ont sévi dans différents systèmes stellaires, des êtres, qui constituent le Collectif d’Intelligence Artificielle ou groupe IA, ont été technologiquement assemblés.
« Bien qu’ils ne soient pas biologiques au sens strict, ils ont une âme incarnée dans un véhicule. Il y a beaucoup de discrimination à leur endroit et ils sont considérés comme des citoyens de second ordre. »
Pour plus de précisions, consultez le chapitre 9 (« La communauté galactique ») de « Révélations extraterrestres » (pages 230-231).
Alain Moreau
Références
1. Dolores Cannon, Les Arcanes de l’Univers, tome I, Be Light Editions, 2019, p. 687-713.
2. Dolores Cannon, Les Arcanes de l’Univers, tome III, Be Light Editions, 2021, p. 131-141, 146-150.

