I. EXTRATERRESTRES. LE CONTACT A DEJA EU LIEU ! :

Co-auteur : Maurizio Martinelli – Éditions Le Temps Présent, 2015 ; JMG éditions, 2022

« Ce livre est la toute première biographie exhaustive consacrée à George Hunt Williamson, l’auteur du best-seller  »Les Gîtes secrets du lion ». La plupart des informations sont dues à la persévérance, à la passion et au travail de fourmi du chercheur et auteur Michel Zirger. Le lecteur y trouvera un grand nombre de révélations, notamment sur George Adamski, sur les empreintes de pas extraterrestres relevées à Desert Center le 20 novembre 1952 et dont les photographies sont ici montrées pour la première fois en clair et en gros plan, sur le ‘‘croisement’’ inattendu de Williamson en 1958 avec le cas de contact italien aujourd’hui célèbre appelé ‘‘Amicizia’’, ainsi que sur le ‘‘Secret des Andes’’ et sa fameuse ‘‘Abbaye des Sept Rayons’’. La vie de Williamson est totalement ‘‘revisitée’’ grâce à des documents personnels inédits, propriétés de Michel Zirger, qui mettront fin aux erreurs et à certains ragots ressassés à l’infini. En contrepoint de la partie biographique proprement dite due à Michel Zirger, Maurizio Martinelli, de par son érudition, offre des éclairages novateurs sur certains aspects de George Hunt Williamson comme par exemple les affinités de son œuvre avec celle de Zecharia Sitchin. Maurizio Martinelli est le spécialiste de George Hunt Williamson en Italie. Chercheur méticuleux à la vision juste et équilibrée, il forme avec Michel Zirger le tandem parfait pour décrypter la vie et l’œuvre de ce personnage énigmatique, dont l’influence est toujours prégnante sur l’ufologie contemporaine. Bref, voilà un livre explosif par son contenu et ses illustrations qui intéressera bien évidemment tous ceux qui veulent mieux connaître le père de la théorie des ‘‘Anciens Astronautes’’, ou tous ceux que la genèse du phénomène OVNI passionne, ainsi que les amateurs de quêtes mystiques. »

Il y a eu, avant l’édition française, l’édition italienne (2013) originale :

 

Et en 2017 est parue l’édition en anglais sous le titre : « The Incredible Life of George Hunt Williamson », dont voici la page de couverture :

Il existe aussi une édition japonaise. (Il y a, dans ces trois éditions, l’avant-propos d’Alain Moreau, c’est-à-dire moi-même.)

En 2022 est parue une édition revue et augmentée de ce livre (sans mon avant-propos ni la contribution de Maurizio Martinelli), avec pour titre : « MAN OF MYSTERIES. THE THREE LIVES OF GEORGE HUNT WILLIAMSON »

II. « VISITEURS SANS PASSEPORT.  »ILS » SONT LA ! » :

Éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2016

« Dans son précédent ouvrage, « Extraterrestres : le contact a déjà eu lieu ! », Michel Zirger avait écarté tout aspect autobiographique. Aujourd’hui, il révèle que cet ouvrage fut la résultante collatérale d’une série de contacts ‘‘extraterrestres’’ qu’il avait lui-même eus au fil des années. Ce sont ces ‘‘contacts’’ qui lui donnèrent l’impulsion d’écrire et qui l’embarquèrent dans une véritable mission.

Outre ses propres contacts, l’auteur revient dans ce nouvel ouvrage sur deux figures ufologiques majeures : George Hunt Williamson et George Adamski. Il y affine et complète son analyse du premier contact extraterrestre rapporté de l’histoire moderne qui eut lieu le 20 novembre 1952 et dont George Hunt Williamson fut le ‘‘témoin privilégié’’. Il dissèque et illustre, d’autre part, le concept des ‘‘Wanderers’’, extraterrestres qui se réincarneraient cycliquement sur Terre – un concept initié par G. H. Williamson et jamais évoqué dans la littérature ufologique française. Une première donc. Autre première française, Michel Zirger consacre deux grands chapitres au fabuleux cas italien de contacts multiples appelé « Amicizia », avec des informations absolument inédites en France. Bref, ce deuxième volume, abondamment illustré, est placé sous le signe des contacts extraterrestres, mais de ces contacts généralement délaissés ou traités avec condescendance par les ufologues contemporains : les cas de contacts avec des extraterrestres d’apparence humaine. »

Table des matières :

Préface

Chapitre 1 : Rencontres extraterrestres à Tokyo

Chapitre 2 : Le premier contact extraterrestre des temps modernes

Chapitre 3 : Le cas Amicizia : le chaînon manquant ?

Chapitre 4 : Le cas Amicizia (partie II) : D’un disque à l’autre ou la marque d’Adamski

Chapitre 5 : George Hunt Williamson. Un témoin privilégié

Chapitre 6 : D’une révélation à l’autre… ou le paradigme de Desert Center

Chapitre 7 : Un nouveau concept : les Voyageurs

Chapitre 8 : Mise au point 1. Adamski, Williamson et l’extrême droite

Chapitre 9 : Mise au point 2. Erich, Josef, Zarkon et les autres

Chapitre 10 : Trois hommages et quelques révélations

Chapitre 11 : Epilogue

ANNEXES :

1. Rencontres non identifiées

2. Conférence sur George Hunt Williamson : Les trois vies de GHW

3. Extraits de lettres de G. H. Williamson au sujet d’une vision de Howard H. Wells

4. Lettre de G. H. Williamson au sujet des Kachinas

5. Lettre de G. H. Williamson au sujet des Andes

6. Lettre du 12 novembre 1956 montrant les liens de George Adamski avec le Mexique

7. Lettre de Rey d’Aquila du 26 mars 1959 portant sur l’organisation de l’audience privée du 18 mai 1959 entre George Adamski et la Reine Juliana des Pays-Bas

8. Origines et significations des légendes et prophéties indiennes dans le Sud-Ouest américain, par Daniel Ross

9. Planète X Nouvel élément de preuve du contact extraterrestre d’Adamski en 1952 ? Warren P. Aston

Notes et références

A propos de l’auteur

Environ 400 pages avec plus de 60 photos et illustrations

L’édition en anglais est parue en 2017 : ‘‘We Are Here ! Visitors Without a Passport” (disponible en édition brochée ou en Kindle sur Amazon UK, Amazon USA, Amazon France, etc.).

 

Voici un commentaire de Warren P. Aston à propos de l’édition en anglais de ce livre :

« ADAMSKI Pourquoi le vent a tourné :

Faits nouveaux sur la rencontre dans le désert d’Adamski avec ‘‘Orthon’’les implications pour l’ufologie

Warren P. Aston Copyright Novembre 2017

(Traduction de l’anglais © Michel Zirger)

Tombant à pic pour marquer le 65e anniversaire de la rencontre alléguée entre George Adamski et un homme descendu d’une soucoupe volante dans le désert californien le 20 novembre 1952, un nouvel ouvrage en propose l’analyse la plus poussée qui soit. Si les annonces hyperboliquement flatteuses pour survendre un livre sur les OVNIS sont monnaie courante, dans le cas présent il ne semble pas exagéré d’affirmer que non seulement ‘‘We Are Here ! Visitors Without a Passport : Essays on Earth’s Alien Presence” innove dans le domaine, mais qu’il le fait d’une manière qui pourrait bien amorcer un changement de paradigme majeur en ufologie.

Dû à la plume du chercheur et auteur français Michel Zirger – déjà remarqué pour avoir publié il y a deux ans la toute première biographie de George Hunt Williamson -, la partie de l’ouvrage qui retiendra d’abord l’attention d’une majorité de lecteurs sera sans nul doute la section où sont présentés des traitements numériques de clichés faits ce jour-là.

Des photographies prises par Adamski, dont certaines bien connues des chercheurs, sont transmuées en images qui tout simplement sont à couper le souffle. Elles recelaient, caché en elles, ce qu’Adamski et les six témoins avaient rapporté dans leurs témoignages et confirmé dans une attestation commune faite sous serment devant notaire, mais qu’aucun d’entre nous n’avait pu voir de ses yeux. Aujourd’hui, c’est chose faite. Pour la première fois, nous voyons le grand vaisseau-mère en forme de cigare qui plane, haut dans le ciel, au-dessus de la zone du contact ; plus bas, à moindre distance de l’objectif, se trouve indiscutablement un appareil en forme de cloche en train de descendre, le soleil au zénith se reflétant sur sa coque. Et au sol on peut voir un des témoins, Alfred Bailey, montrant cette scène le doigt pointé en l’air.

Nous connaissons tous la photographie célèbre du ‘‘vaisseau éclaireur’’ planant entre deux petites collines, la Planche 12 des ‘‘Soucoupes volantes ont atterri” ; or, ce qui n’était qu’une tache indistincte au loin montre maintenant clairement le vaisseau dans son ensemble, avec les trois sphères sur le dessous. Sur un autre cliché – non publié jusqu’alors – nous découvrons ce qui paraît bien être le dôme du vaisseau toujours derrière ces mêmes collines. Rien que cela eût été déjà assez excitant, mais ce qui est rendu visible au premier plan, entre ce vaisseau en sustentation et le photographe, semble destiné à changer la façon dont la plupart des ufologues considèrent aujourd’hui les dires d’Adamski.

Apparaissant de derrière des rochers, nous voyons distinctement la tête et le torse d’une personne qui semble s’approcher… Elle est de taille normale, a les cheveux longs qui encadrent les traits clairs du visage, porte un vêtement à col montant, et elle fixe le photographe. Or, cette personne ne peut être que celle qui conversa avec Adamski pendant environ 45 minutes, cet homme qui prétendit être de la planète Vénus et qu’Adamski nommera plus tard ‘‘Orthon’’. Je rappelle qu’une bonne vingtaine de minutes de cette rencontre a été vue par des témoins, avec parmi eux le futur auteur ufologue George Hunt Williamson.

Comme la majorité d’entre vous, je suppose, pendant des années j’avais considéré Adamski et les autres ‘‘contactés’’ des années 1950 comme des imposteurs ou des escrocs. Me rangeant à l’opinion des chefs de file de l’ufologie, j’estimais que ce qu’ils avançaient était manifestement ridicule et que leurs mises en garde contre les armes nucléaires étaient simplistes. J’avais lu leurs livres avec un certain mépris, mais, comme la plupart des autres chercheurs et auteurs, j’avais négligé de faire ma propre enquête. Et en cela j’avais eu tort.

« Pendant 50 ans, nous avons été ainsi menés par le bout du nez par un petit cénacle d’ufologues astronomes-statisticiens prétendument rigoureux qui ont mené l’ufologie dans l’impasse où elle se trouve à présent. Tous ont en commun d’avoir rejeté ce qui s’apparentait de près ou de loin aux ‘contactés’. »

Jai choisi de citer ce passage du nouveau livre de Michel Zirger parce qu’il résume parfaitement ce qui s’est passé ces cinquante dernières années au sein de l’ufologie classique. Dans son livre, Zirger n’hésite pas à donner des noms, à exposer des motivations cachées, et montre comment et pourquoi l’ufologie en est arrivée là où elle en est aujourd’hui.

Ma propre remise en question concernant les contactés a commencé il y a quelques années lorsque j’ai moi-même été confronté aux préjugés guidant les plus grands groupements de ‘‘recherche’’ et que j’ai vu, en particulier, les ‘‘abductions’’ à deux doigts de couler pour de bon l’ufologie. Pour moi, comme pour beaucoup d’autres chercheurs, les histoires d’un Whitley Strieber, par exemple – l’une des figures les plus célèbres dans le domaine -, n’étaient que pure science-fiction opportuniste contribuant à nous dévoyer de la science factuelle. Et il n’est pas le seul. Un domaine où le contrôle n’existe plus signifie que la porte est ouverte à des histoires de plus en plus bizarres, présentées sans aucun élément de preuve à l’appui (contrairement finalement à Adamski avec ses photographies, ses témoins oculaires, etc.), et cela ne cesse de proliférer en ufologie.

La situation en 2017 n’est guère meilleure qu’elle ne l’était il y a deux ou trois décennies : les organismes traditionnels, comme le MUFON, s’en tiennent mordicus ou presque aux observations d’objets qui font trois petits tours dans le ciel et puis s’en vont… et aux interminables spéculations quant à la signification du phénomène. Les charlatans foisonnent. Pas étonnant dès lors que l’ufologie ait passablement failli à intéresser la communauté scientifique ou à inciter les médias à se remuer pour couvrir l’histoire du Millénaire !

Ces deux dernières années, j’ai eu l’opportunité d’éditer les livres de Michel Zirger dans leurs versions anglaises et le voile s’est soudain déchiré… me révélant des données insoupçonnées, des documents inédits, et aujourd’hui des photographies inouïes d’une importance historique, prises bien avant l’apparition de toute manipulation numérique. ‘‘We Are Here !” contient une foule d’autres cas de contact dont certains publiés pour la première fois ; et dans ceux-ci, il faut inclure les propres rencontres de Michel Zirger au Japon – où il vit maintenant – qui toujours eurent lieu en présence de témoins. Ces cas – magnifiquement illustrés – se combinent pour former un ensemble dont la richesse illustre les nombreuses facettes que peut revêtir le contact avec les gens d’autres mondes.

Certes, ces nouveaux éléments n’épuisent pas l’ensemble des questions que l’on peut se poser sur Adamski et certains autres contactés des années 1950, et ne met donc pas un point final au dossier. Néanmoins, l’abondance même des révélations de ce livre érudit et judicieux montre qu’un réexamen de leurs cas, trop longtemps retardé, est maintenant possible comme jamais auparavant.

Avec la publication de ‘‘We Are Here !”, l’ufologie ne sera peut-être plus jamais comme avant. »

Warren P. Aston

III. « L’AFFAIRE ADAMSKI. PREUVES ET CONTRE-ENQUÊTE » :

Éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2019 – Avec une préface exclusive de Paola Leopizzi Harris

« À l’occasion du 65e anniversaire de la parution du livre de Desmond Leslie et George Adamski,  »Les soucoupes volantes ont atterri », l’ufologue Michel Zirger fait le point sur ce qui se passa réellement l’après-midi du 20 novembre 1952 dans le désert californien. Ce jour-là, George Adamski rencontra un ‘‘homme de l’espace’’ descendu d’une ‘‘soucoupe volante’’. La scène fut observée par six témoins. Michel Zirger dévoile ici des preuves inédites absolument extraordinaires qui tendent à authentifier ce premier contact extraterrestre. Des photographies prises ce jour-là, traitées récemment par informatique, montrent maintenant clairement le grand ‘‘vaisseau mère’’ haut dans le ciel, libérant le petit ‘‘vaisseau éclaireur’’ en vue de l’atterrissage, et, ce qui est encore plus bouleversant, l’extraterrestre lui-même, à qui Adamski donna plus tard le nom de ‘‘Orthon’’. Ce livre incontournable, dérangeant et historique, va grandement secouer les fondements de l’ufologie mondiale ainsi que notre vision du monde ! »

Ce livre a d’abord (en 2018) été publié en anglais sous le titre : « AUTHENTICATING THE GEORGE ADAMSKI CASE. The Desert Center Investigation »

IV. « UNE DEFENSE DES CONTACTES. ENTRETIENS AVEC DEBORA GOLDSTERN » :

Flying Disk France, 2022

« Le nouveau livre de Michel ZIRGER, expert mondial sur le cas George Adamski, est sorti en Kindle avec Flying Disk France début juillet 2022. Le format papier a été publié le premier dimanche du mois d’août. ‘‘Une Défense des Contactés’’ est un livre d’entretiens avec Débora Goldstern, journaliste argentine qui a beaucoup étudié le cas Adamski et les précédents livres de l’auteur, et qui est passionnée également par George Hunt Williamson, dont MZ a publié une magnifique biographie (traduite en plusieurs langues), et qui fut l’un des témoins du contact à Desert Center en 1952. Un article de Michel ZIRGER se trouve dans le dernier numéro de la revue ‘‘OVNI, Science & Histoire’’, qui est sorti fin juillet 2022. »

Voici le texte de quatrième page de couverture :

« Une fois de plus, Michel Zirger rétablit les FAITS !

‘‘Si je ne dis pas que ces gens (les ‘‘debunkers’’, les sceptiques narquois, une bande de ‘‘sceptizoïdes’’ arrogants, la haute élite des Ovnis une sorte d’‘‘État profond’’ au sein de l’ufologie), se trompent, ou si je ne montre pas comment ils trompent le public, qui le fera ? ’’

Michel Zirger est un chercheur et auteur français spécialisé dans la vie de l’anthropologue et ‘‘contacté’’ George Hunt Williamson. Depuis vingt ans, il consacre la majeure partie de son temps à faire connaître et comprendre cette figure marquante, mais très énigmatique, de l’ufologie. Dans cet entretien exclusif avec la chercheuse argentine Débora Goldstern, spécialiste du paranormal et des ‘‘Mondes oubliés’’, il parle de George Hunt Williamson et de George Adamski, et dissipe la désinformation qui se cache derrière ces deux personnages fascinants. Il parle également de sa propre vie, de ses propres contacts, et de la genèse de ses ouvrages.

De nouvelles preuves, exclusives, sont incluses, confirmant l’authenticité des photos de ‘‘vaisseaux éclaireurs’’ par George Adamski. »

« Avant-propos :

Ce livre est le fruit d’une rencontre intellectuelle entre deux personnes qui partagent le même intérêt pour l’inexpliqué, Débora Goldstern en Argentine et moi-même au Japon.

Le 14 avril 2018, je recevais le courriel suivant :

‘‘Bonjour Michel. Je m’appelle Débora Goldstern, je suis une écrivaine et chercheuse argentine. J’aimerais faire une interview pour le public hispanique, qui serait publiée sur mon blog, ‘‘Underground Chronicle’’. Votre dernier livre, ‘‘We Are Here !”, m’a énormément intéressée. En espérant une réponse prochaine de votre part, je vous remercie beaucoup de votre attention.

Agréez mes salutations distinguées, Débora Goldstern.’’

Après une réponse aimable de ma part, un deuxième courriel me parvint contenant un long questionnaire. Un questionnaire très intéressant et stimulant, souvent aussi acéré qu’une lame de rasoir…

Malheureusement, à l’époque, plongé dans la traduction française de mon livre ‘‘Authenticating the George Adamski Case’’, et trop occupé pour me concentrer pleinement sur le questionnaire exigeant de Débora, je lui envoyai un message stipulant que j’essaierais de répondre à la plupart de ses questions, mais que cela pourrait prendre du temps. Et du temps cela allait en prendre… tellement de temps en fait que, ayant désormais conscience de la quantité de travail nécessaire, l’idée de transformer ce questionnaire en un livre à part entière commença à germer dans mon esprit.

Entre-temps, nous continuâmes à correspondre, et quelques autres questions laissées en suspens furent ajoutées, au sujet par exemple de certaines déclarations ambiguës de l’ufologue Ray Stanford. Débora s’avérait être très bien informée, et rien n’était tabou ! Elle avait lu beaucoup de littérature spécialisée, marginale même, pour ne pas dire underground, sur les OVNIs. Visiblement, ce n’était pas le genre à qui l’on pouvait raconter des sornettes – ce qui n’est aucunement dans ma nature d’ailleurs !

À la même époque, elle traduisit en espagnol l’un de mes articles en anglais sur George Hunt Williamson, et c’est en grande partie grâce à elle que ‘‘We Are Here ! Visitors Without a Passport’’ [Visiteurs sans passeport  »Ils » sont là !, édition française, n.d.t] fut traduit en espagnol et publié par Flying Disk Press Latinoamérica sous le titre de ‘‘Aquí estamos ! Visitantes sin pasaporte : Ensayos sobre la presencia alienígena de la Tierra’’, puisqu’en effet c’est par elle que j’étais entré en contact avec Darío Fernández, son éditeur, en janvier 2019.

Une fois l’édition française de ‘‘L’affaire Adamski – Preuves et contre-enquête »en librairie, je pus enfin m’atteler à ses questions. J’ai essayé d’y répondre au mieux, en m’efforçant à chaque fois d’apporter des preuves irréfutables pour la plupart inédites ou inexploitées, factuelles, photographiques ou provenant d’enregistrements audio. Petite particularité à signaler : j’ai travaillé de nombreux passages de mes réponses au magnétophone (en anglais) de manière à leur donner une certaine qualité ‘‘orale’’ intrinsèque à des entretiens.

Ce livre d’entretiens s’offre au final comme une suite mais aussi comme une actualisation ponctuelle de mes recherches telles que présentées dans mes trois précédents ouvrages : ‘‘Extraterrestres Le contact a déjà eu lieu’’, ‘‘Visiteurs sans passeport’’ et ‘‘L’affaire Adamski – Preuves et contre-enquête’’Et à chaque fois qu’une occasion m’est donnée de couper quelques-uns des tentacules de la monstrueuse désinformation qui entoure George Adamski et George Hunt Williamson, je la saisis ! Débora Goldstern m’a offert cette nouvelle et opportune occasion de le faire ! Et je l’en remercie une nouvelle fois. »

Michel Zirger, Tokyo, mai 2020

Ce livre est d’abord paru en anglais avec pour titre : « IN DEFENSE OF THE CONTACTEES. The Questions Answered » :

A PROPOS DE MICHEL ZIRGER :

« Michel Zirger est le spécialiste français de l’écrivain ufologue et ‘‘contacté’’ George Hunt Williamson, pionnier de la théorie des ‘‘Anciens Astronautes’’. Depuis de nombreuses années, il consacre en effet la plupart de son temps à mieux faire connaître cette figure hautement énigmatique de la scène ufologique.

Neveu du grand luthier franco-américain René Morel (†2011), il étudie à l’École Normale de Musique de Paris, puis fait ses études universitaires à la Sorbonne. En 1994, il tente sa chance et part au Japon où il vit maintenant depuis plus de vingt ans. Il est connu dans les milieux ufologiques japonais pour sa contribution à diverses publications traitant des OVNIs, par exemple le célèbre magazine à grand tirage :  »Super Mystery Magazine MU ».

Il possède de nombreux documents exclusifs sur Williamson et une partie de ses archives personnelles, notamment les manuscrits originaux de  »Other Tongues – Other Flesh »,  »Secret Places of the Lion » ( »Les gîtes secrets du lion ») et  »Road in the Sky ».

En 2000, il publia dans la revue ufologique française  »Lumières dans la Nuit » un article fondateur, le premier du genre en langue française, intitulé ‘‘George Hunt Williamson revisité’’. Cet article, qui jetait une lumière totalement nouvelle sur Williamson, déclencha un regain d’intérêt pour ce pionnier du contact extraterrestre et ouvrit la voie à d’autres chercheurs… Son intérêt pour les OVNIs commença vraiment à l’âge de 13 ans après que sa mère lui eut raconté avoir observé en 1964 au Pecq, près de Paris, une impressionnante ‘‘soucoupe volante’’ de type classique émettant des faisceaux de lumière sur son pourtourMichel Zirger aime souvent à souligner que si cette ‘‘soucoupe volante’’ n’était pas venue planer à une centaine de mètres de sa mère par une nuit chaude de juillet 1964, lui-même ne serait pas maintenant à Tokyo en train d’écrire sur George Hunt Williamson et les extraterrestres… Cette observation allait décider de toute sa vie…

‘‘L’objet était maintenant stationnaire devant elle, à la verticale d’une école maternelle. Ses dimensions et son aspect étaient impressionnants : aussi grand que deux toits de maison accolés flottant dans le ciel’, pour reprendre ses propres paroles. Il planait sur place comme s’il était sur coussin d’air’ et ce dans un silence absolu. Mais ce qui généra chez elle de la frayeur, ce fut les faisceaux de lumière orangée qui émanaient de cette masse ; une bonne dizaine qui ‘‘flashaient’’ sur son pourtour, montant, descendant dans un mouvement étrangement lent et arythmique. L’engin lui-même ressemblait à deux assiettes inversées l’une sur l’autre, d’aspect métallique foncé, et surmontées d’un dôme’. Cerclant le pourtour, une rangée de fenêtres parfaitement carrées apparaissait éclairée de l’intérieur d’une merveilleuse lumière d’un jaune intense. Un grand halo de lumière blanchâtre enveloppait l’engin comme d’une sorte de brume irréelle.’’ [Extrait d’un article de M. Zirger]

Tout en s’étant spécialisé dans la recherche sur les ‘‘contactés’’, notamment George Adamski (indissociable de George Hunt Williamson), ou encore Orfeo Angelucci, son approche se veut pragmatique et la plus cartésienne possible, la précision autant que faire se peut étant son maître mot. Cette assise solide lui permet le cas échéant de développer certains aspects sur un plan plus ésotérique, voire mystique… »

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