
Ci-dessus : Le livre de référence, paru en 2022 (et disponible en France depuis janvier 2023) aux éditions Ariane, sur le thème des nouveaux contactés (des mentions étant cependant faites à propos de certains contactés de la « première génération » : George Van Tassel, etc.).
Les Starseeds (semences d’étoile) sont définies comme étant des âmes d’origine extraterrestre qui se sont incarnées, pour une « mission » spécifique, dans le corps d’un Terrien, soit lors du processus normal de la naissance, soit, dans certains cas, quelques années après celle-ci, ce dernier type de cas étant connu sous l’appellation de « Walk-in ». Dans ce dernier cas, il y a un transfert d’âme : la nouvelle âme prend la place de la première occupante, ceci se produisant dans le cadre d’un contrat d’âme avant l’incarnation des deux âmes impliquées. Je consacre le dernier chapitre de mon livre Mémoires galactiques (JMG éditions, juillet 2021) – le tome 6 de Civilisations extraterrestres – aux « enfants des étoiles » (Starseeds), un chapitre dans lequel ne sont pas évoqués les nouveaux contactés et Starseeds dont je parle ici. (Certains n’ont fait leur apparition médiatique qu’en 2020.)
Il m’apparaît nécessaire de distinguer deux types de contactés physiques : d’une part, ceux que j’appelle les contactés « classiques », et d’autre part, les contactés de type PSS (Programme Spatial Secret) et autres Starseeds, ou, si l’on préfère, les contactés de la « première génération (années 1950-1990) et les contactés de l’ère Internet (nouvelle génération).
- Les contactés « classiques » :
- Ce sont ceux qui se sont manifestés depuis les années 1950 (George Adamski, Howard Menger, etc.) jusqu’aux années 1990 inclues. Il s’agit donc des contactés qui se sont manifestés avant l’ère Internet. Je développe, dans ma série Civilisations extraterrestres, les récits de certains de ces contactés physiques (ainsi appelés afin de les distinguer des contactés psychiques, que j’évoque aussi dans mes livres, ces contactés ayant reçu, de sources réputées extraterrestres, des informations via le channeling, via des sorties hors du corps, via l’hypnose, via la vision à distance, etc.). J’évoque ainsi, dans ma série, les cas de certains de ces contactés physiques « classiques » (ceux de la « première génération », auxquels j’ai ajouté Thomas Flynn au début des années 2000) : Robert L. (Lortal), Albert Coe, Roseline Pallascio, Stéphan Ritchen, Elizabeth Klarer, Thomas Flynn, Michel Desmarquet, Orfeo Angelucci, Stefan Denaerde, etc.
II. Les contactés de type PSS et autres Starseeds :
Cette seconde catégorie de contactés a émergé à partir de 2014-2015 avec les déclarations des Américains Randy Cramer et Corey Goode. Il faut aussi citer le cas de Michael Relfe qui, dès 2000, a affirmé dans un livre, intitulé The Mars Records, avoir participé, sur Mars, à un programme spatial secret nommé « Mars Defense Force »…
(Même s’il ne s’agit pas de Starseeds, il y a eu, dès les années 2000, les « divulgateurs » – toujours aux Etats-Unis – s’exprimant dans le cadre du « Projet Camelot ». En France, il y a eu un soi-disant informateur des Black Programs dont les récits ont été publiés dès les années 2000 dans la revue Top Secret, un « informateur » auquel je consacre un long texte sur ce site Web à la rubrique Énigmes et sujets divers. Et n’oublions pas le « Projet SERPO », aux Etats-Unis, qui avait été détaillé dans les années 2000 sur le site www.ovnis-usa.com et dont on peut lire une synthèse dans le numéro 15 – juin-juillet 2020 – de la revue Ikaris. Il s’agit d’un présumé programme spatial top secret américain d’échange interplanétaire. Ce Projet aurait impliqué la sélection et la formation d’une équipe de militaires pour séjourner 10 ans sur une lointaine planète située dans la constellation australe du Réticule.)
J’évoque quelque peu, dans le chapitre 7 du tome 4 (Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués) de ma série Civilisations extraterrestres, les « révélations/allégations » d’informateurs, tels que Corey Goode, qui prétendent avoir intégré un programme spatial secret et avoir été en contact avec divers êtres stellaires. Je mentionne aussi le cas de William Tompkins, l’auteur de Selected by Extraterrestrials.
Michael Salla a consacré une série de livres au thème des Programmes Spatiaux Secrets et Alliances extraterrestres, publiés en français aux éditions Ariane (tome 1 en 2016, tome 2 en 2017, etc.).
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Finalement, en 2022, Corey Goode est revenu sur certaines de ses allégations et a reconnu qu’il avait inventé ses voyages dans l’espace… Mais depuis les déclarations initiales de gens comme Randy Cramer et Corey Goode, d’autres « divulgateurs » sont apparus sur la « scène Internet » (car ceux-ci ne sont évidemment pas invités, pas plus que moi d’ailleurs, dans les médias mainstream) : Penny Bradley, Tony Rodrigues, Ileana, etc. Par exemple, Tony Rodrigues dit avoir été enrôlé dans un PSS pour 20 ans, avec une courte période de service sur Mars comme soldat dans la colonie martienne. Il aurait ensuite servi dans la colonie de Cérès, pendant plus de dix ans, pour travailler sur des vaisseaux de l’espace allemands… Après 20 ans d’esclavage, il aurait été rajeuni jusqu’à l’âge de 10 ans et renvoyé dans le passé ! (Vidéo du 25 juin 2021.) (Voir : www.tonyrodrigues.com) Dans une de ses vidéos, Elena Danaan a interrogé, en 2021, Tony Rodrigues. De plus, Tony Rodrigues a détaillé son témoignage dans un livre fort intéressant : Ceres Colony Cavalier (paru fin 2021).
Les contactés/Starseeds de ce type ont ensuite commencé à « essaimer » dans d’autres pays que les Etats-Unis, y compris en France. Parmi les contactés/Starseeds de langue française (qui ne résident pas tous en France), citons :
1. Colin Chabot.
Il est en contact avec une entité extraterrestre (de type reptilien) appelée Naja. Il a retranscrit toute une série de messages intéressants, qui sont gratuitement disponibles sur son site : www.cosmologie-extraterrestre.com. Il a été interrogé sur Nuréa TV le 2 avril 2019 : Naja : Les Extraterrestres nos Créateurs.
2. Nicolas Turban.
Voir : www.eveilhomme.com, un site Web créé fin 2018. Voici la présentation de ce contacté sur le site www.lesloisducoeur.com :
« Nicolas Turban (Maître en Chimie-Physique et Ingénieur en Sécurité-Santé au Travail) voit sa vie changer à partir de 2012, date à laquelle il est guidé dans son éveil à travers des technologies non humaines d’encodage via la projection d’énergie programmée et projetée dans les nerf auditifs. Il s’intéresse alors de façon addictive aux canalisations des êtres de Lumière et aux informations sur les civilisations galactiques.
C’est dans la nuit du 13 au 14 Juillet 2014 que sa vie bascule, puisqu’il croise un être non humain venu le saluer dans la rue ! Immédiatement après cet événement, ses contacts télépathiques avec des êtres non humains débutent. Progressivement et avec le temps, il reçoit des échanges télépathiques, des messages, en vision, en rêves, et même plus tard à travers de nombreuses technologies non physiques diverses (astrale, éthérique, projection d’énergie et conscience, implants de canalisations, etc.), d’abord avec un être non humain puis progressivement avec de multiples êtres de civilisations non humaines de différents secteurs galactiques, de différents plans fréquentiels et dimensions (dans l’ordre d’apparition dans les interactions : Orioniens, Pléiadiens, Siriusiens, Arcturiens, Procyoniens, Iargiens, Vénusiens, puis progressivement avec les Cassiopéens, Aviens, Andromédiens, Hathors, Tau Cétiens, Antariens, Reptiliens, Marsiens, Intraterreins, Aquafariens, Végaliens, Lyriens, Alpha Centauriens… (et de nombreux autres être de lumière et des étoiles). »
En 2017, Nicolas Turban a traduit deux livrets dans le domaine de la spiritualité et du développement personnel, dont les communications originales, qui ont été canalisées par le Groupe L/L Research (le groupe américain à l’origine de la Loi Une), sont disponibles sur Amazon : Jésus, le Maître Enseignant et Le Service d’Amour.
C’est en octobre 2018 qu’il a créé le site Eveilhomme.com. Il a donné des conférences d’introduction et de présentation des êtres galactiques, sur Mystéria, sur Rayonnance TV, ou lors des rendez-vous annuels « Les Mystère de l’Aude » à côté de Bugarach. Il a organisé, avec d’autres intervenants, des conférences, des méditations, des ateliers de développement personnel et de guérison.
En 2019, il s’est lancé dans l’accompagnement individuel (« chemin de vie et origines galactiques des Starseeds »), puis, en 2020, dans des ateliers collectifs de prise de contact avec la famille galactique d’âmes. Il a organisé mensuellement des méditations collectives sur sa chaîne YouTube, animées par lui-même ou avec d’autres personnes avec lesquelles il a œuvré : Vanessa Anahata, Marc Boucher de Lignon, Angélique Ashéa Angel, Philippe David Stellaire…
Nicolas Turban se dit « Starseed » et « Walk-In multiple »… Le 16 juin 2021, il a fait une conférence intitulée Prise de contact avec les Galactiques. Dans une émission datée du 22 mai 2021, il évoque des êtres hybrides galactiques (avec lesquels il a eu une connexion) : les Yahyel et les Sassani. Dans une conférence diffusée le 26 mai 2021 sur la chaîne Web d’Arnaud Mahler, Nicolas Turban évoque les missions des Galactiques. La liste qu’il donne de ces derniers est celle qui a été détaillée par Michael Salla dans un livre non publié en français, et qui a aussi été donnée dans le premier tome de Programmes Spatiaux Secrets et Alliances extraterrestres (éditions Ariane), du même auteur. J’ai moi-même cité cette liste dans un chapitre du tome 4 de Civilisations extraterrestres. Nous avons ainsi les Lyriens, les Pléiadiens, les Andromédiens, les Tau Cétiens…
3. David Rousseau.
Fin 2020 est paru chez Be Light Editions le livre surprenant d’un auteur, David Rousseau, qui dit être un Walk-in d’origine extraterrestre : Au-delà de notre monde, tome 1 (Âme stellaire), ce tome 1 couvrant la période de 1979 à 1996. Le contacté est passé sur BTLV en janvier 2021 puis dans plusieurs autres Web TV, dont celle (l’interview est datée de mars 2021) d’Arnaud Mahler (un jeune Québécois qui se dit être lui-même un extraterrestre incarné !), ce dernier ayant créé en 2017 le Mouvement Evolution Pacifique.
David Rousseau était un passionné d’écriture (textes, chansons) et d’art (le dessin) longtemps avant de publier Au-delà de notre monde. Il a été artisan et gérant d’une boutique d’artisanat (Le Rêve Amérindien). Puis il est devenu illustrateur en freelance (Davian Art).
David Rousseau dit avoir été enlevé dans une base située dans le Nevada, à l’âge de 8 ans. On lui a proposé, dit-il, d’intégrer un PSS (Programme Spatial Secret). Son âme extraterrestre a, selon ses dires, pris possession, à l’âge de 6 ans, du corps du précédent « propriétaire » corporel, à la place de l’âme qui occupait jusqu’alors le corps. C’est le principe même du Walk-in qui implique, avant l’incarnation, un « contrat d’âmes » entre les deux parties (c’est-à-dire entre les deux âmes). David Rousseau aurait vécu au sein des PSS (Programmes Spatiaux Secrets) pendant 20 ans. On lui aurait proposé de « rempiler » pour une autre période de 20 ans, ce à quoi il n’a pas consenti. Et puis, dit-il, on l’a rajeuni de 20 ans et on l’a renvoyé dans le passé correspondant !
Avant son incarnation sur Terre en tant que David Rousseau, Kie’Teir a décidé de venir sur Terre afin de contribuer à sa façon au changement de conscience. Avant que Kie’Teir ne s’incarne sur Terre, son père fit apparaître, de sa main gauche, une projection holographique avec trois sphères. Celle-ci montrait le ventre de la future mère humaine de Kie’Teir avec, à l’intérieur, un petit embryon représentant « l’avatar » (le corps) avec lequel ce dernier allait s’incarner. Kie’Teir s’était arrangé avec l’âme qui allait s’incarner dans ce corps : cette âme devait laisser sa « place » à Kie’Teir quand le corps aura atteint l’âge de 6 années terrestres. David Rousseau est donc ce qu’on appelle un Walk-in.

David Rousseau est l’auteur d’une autobiographie « stellaire » (Au-delà de notre Monde) en plusieurs volumes, les deux premiers tomes étant parus, chez Be Light Editions, fin 2020 et fin 2021.


Dans le troisième tome, paru en mai 2023, l’auteur évoque notamment Maria Orsic. David Rousseau dit l’avoir connue durant les dix années de « formation » qu’il a reçue auprès d’elle au sein des Programmes Spatiaux Secrets, de l’âge de 8 à 18 ans.


4. Jean-Charles Moyen :
Jean-Charles Moyen, réalisateur, producteur, monteur, scénariste, acteur pour : RIVE-SUD Origine, a eu dans sa vie diverses expériences étonnantes. Il a trente ans d’expérience dans le domaine de l’audio-visuel : courts/longs métrages… Il est spécialisé dans les effets spéciaux numériques et les documentaires, pour la France, l’Espagne, le Canada et les États-Unis. Il a aussi été Certifié Enquêteur Officiel au MUFON (organisation ufologique américaine) en août 2014. Puis, les nombreuses enquêtes de terrain qu’il a menées avant sa certification ont fait de lui un candidat idéal à l’un des postes de direction de MUFON Québec où il a été nommé Directeur-Adjoint en septembre 2015 lors du Symposium International du MUFON en Californie.
Dans une vidéo mise en ligne le 2 juin 2021, il dit avoir été enlevé dans un vaisseau, quand il était âgé d’une douzaine d’années, alors qu’il se trouvait dans les Hautes-Alpes, dans une colonie de vacances. Alors qu’il était assis par terre en train de regarder les étoiles et qu’il disait : « Venez me chercher, je ne veux plus être là ! », il vit une étoile qui bougeait et qui se rapprochait. Il vit un disque, puis plus rien. Lorsqu’il se réveilla, il était dans son lit. Des années plus tard, il apprit que ce jour-là son ami l’avait suivi sur le terrain parce qu’il avait peur qu’il fasse une bêtise. L’ami a dit qu’il avait vu quelque chose qui l’avait traumatisé à vie, ce qu’il n’avait pas dit à l’époque car il ne voulait pas être jugé. Il avait vu un disque de lumière arriver, il a eu peur et est allé se réfugier au chalet. Des années plus tard, Jean-Charles Moyen a été hypnotisé et, à cette occasion, il a découvert ce qui lui était arrivé après l’arrivée du disque :
Il est monté dans une lumière, et, quand il est arrivé en haut, il a vu plein d’êtres de différentes races extraterrestres. Il marcha dans un corridor et vit une personne blonde arriver dans l’autre sens, avec de grands yeux bleus, qui s’appelait Maria. Il y avait des « êtres enfants ». Il s’est assis à un pupitre qui flottait dans les airs, translucide, à côté d’un enfant avec des cheveux noirs et de grands yeux verts : David Rousseau ! Jean-Charles Moyen était persuadé qu’il s’agissait de lui, lequel était plus jeune que lui. Maria, qui était « probablement Maria Orsic », a dit à Jean-Charles : « Bonjour Lucas ! », ce qu’il trouva très bizarre. Des êtres lui disaient : « Bonjour ! », comme s’il était chez lui. Il y avait de grandes baies vitrées où on voyait des planètes, l’univers. Il était apparemment accueilli comme quelqu’un qui connaissait l’endroit. Quand Jean-Charles Moyen est sorti de la pièce, David Rousseau est sorti et est venu dans ses bras en disant qu’ils étaient amis pour la vie et qu’ils allaient se revoir. Quand il a lu un mois auparavant (avant la vidéo) le livre de David Rousseau et qu’il a vu une partie de sa vie dedans, il a alors découvert cette personne, et, lorsqu’il l’a vue lors d’une entrevue, il a reconnu son énergie. Jean-Charles Moyen a une profonde amitié et un amour fraternel pour David Rousseau : « C’est vraiment bizarre, c’est quelque chose de viscéral. » Lorsque Jean-Charles Moyen a vu David Rousseau en visioconférence, c’était comme si, dit-il, « on se reconnaissait ». La jeune femme blonde prénommée Maria serait Maria Orsic, la médium allemande qui, dans les années 1920-1930, aurait reçu des messages d’extraterrestres du système stellaire d’Aldébaran !
Le 26 août 2022, Jean-Charles Moyen a mis en ligne la vidéo, sur vimeo.com, de son documentaire-témoignage Révélations d’un Starseed 2, une longue vidéo de 2 heures 35 où il relate en français (avec des sous-titres en anglais) son parcours, le tout agrémenté de témoignages (dont ceux de ses parents) et d’expertises (avec notamment celle de Chris Essonne) accréditant ses propos.
En octobre 2022, il a participé, avec d’autres contactés et d’autres intervenants, à la Galactic and Spiritual Informers Connection à Orlando en Floride. Il y est revenu en octobre 2023. Il a en outre participé, avec notamment Elena Danaan et David Rousseau, aux « Rencontres galactiques » tenues en France les 21-22 juillet 2023 près de Tours.

5. Elena Danaan :
Elle est l’auteure de (notamment) :
* A Gift from the Stars – Alien Races (traduit en français sous le titre Le Don des Etoiles), paru en 2020.

* We Will Never Let You Down (avec une préface de Laura Eisenhower), paru en septembre 2021.

* The Seeders. Return of the Gods, paru en septembre 2022.

Elle dit avoir été enlevée, à l’âge de 9 ans, par des Gris, et avoir été sauvée par des Pléiadiens, dont Thor Han. Elle est restée en contact avec ce dernier et avec d’autres êtres stellaires. Son premier livre, Le Don des Etoiles, contient une description très intéressante, et unique, de nombreuses races stellaires, le tout assorti de nombreuses illustrations (réalisées par elle-même) représentant ces êtres. L’auteure est née à Marseille et vit en Irlande. Sa principale chaîne YouTube est en anglais.
Son site Web : www.elenadanaan.org
Je consacre un texte à Elena Danaan dans la même rubrique (Présence extraterrestre) du présent site Web : Elena Danaan : Contacts avec la Fédération Galactique. Ce texte est la reproduction (sans le passage – ajouté par la rédaction – rédigé par Michael Salla, les illustrations étant aussi différentes pour la plupart) de mon article publié dans le numéro paru en mars 2022 de la revue Ovnis et Extraterrestres.
A la suite de certains de ses contacts, Elena Danaan obtient parfois des validations du contenu de certaines de ses informations, la dernière en date, au moment où j’écris, étant l’annonce, en mai 2023, de la découverte d’un « portail » juste au-delà de Jupiter :
Sur le site newsinstact.com, un article est titré (en anglais) : Les astronomes ont trouvé un « Portail Orbital » juste au-delà de Jupiter.
A cette occasion, Elena Danaan a écrit sur sa page Facebook :
« UNE AUTRE CORROBORATION ! !!! CETTE FOIS POUR LA PORTE DES ÉTOILES DERRIÈRE JUPITER ! !!!!! J’en ai parlé en octobre 2021 lorsque les flottes de Seeders sont arrivées par cette porte des étoiles, une info corroborée à l’époque également par JP ! !! En fait, j’ai mentionné cette porte des étoiles dès mon livre de 2021 « We will never let you down », lorsque Thor Han m’a montré cette porte des étoiles spécifique le 14 mai 2021. »

6. Stephen Chua :
Début juin 2023 est paru le nouveau livre d’Elena Danaan consacré au « super-soldat » Stephen Chua. Voici la présentation du sujet de ce livre (disponible via Kindle), extraite du site : www.soleilverseau.com
« Il y a des héros incroyables qui vivent parmi nous, dans l’anonymat, souffrant en silence de ne pas pouvoir partager leur intense expérience avec le public. Ils ont signé des accords de non-divulgation, ont reçu des menaces de mort contre eux-mêmes et leurs familles et, dans le cas de Stephen Chua, des agressions physiques également. Stephen Chua est un ancien membre des forces spéciales de Singapour où il a servi comme tireur d’élite. Dans les années 1980, à un âge relativement jeune, il a également été recruté comme super soldat. Stephen Chua a rencontré à plusieurs reprises des extraterrestres reptiliens en Asie du Sud-Est. Il a servi comme pilote expérimental dans la zone 51, travaillant avec une technologie extraterrestre de rétro-ingénierie. Ma rencontre avec Stephen Chua était inattendue. C’était un cadeau de l’Univers, comme je crois aussi que c’était pour tous ceux qui ont appris à le connaître. Sauf pour ses ennemis, bien sûr. Stephen Chua n’était pas un soldat comme les autres ; c’était un guerrier extraordinaire. Stephen a renvoyé des extraterrestres reptiliens de 9 pieds de haut dans leurs grottes, a sauvé des enfants de monstres, a libéré des villageois des Khmers rouges, a sauvé la vie de Benazir Bhutto, a survécu à une explosion atomique, a piloté des avions avec son esprit, a travaillé dans la zone 51, a défié les extraterrestres de Maytra, a voyagé dans un vaisseau spatial et rencontré des gens revenant de Mars.
Stephen était tireur d’élite, garde du corps du Premier ministre de Singapour, pilote dans l’US Air Force, mais c’était aussi une personne très spirituelle. Cet homme remarquable a été formé aux arts martiaux avec des moines au Tibet, il pouvait léviter, et le plus extraordinaire de tous : Stephen avait une capacité très particulière.
Stephen était un être humain extraordinaire. Je ne sais pas comment il a pu survivre à tout ce qu’il a traversé, mais il l’a fait, pour apporter la vérité au bon moment. C’était un héros et le courage qu’il lui a fallu pour accomplir l’acte final est insondable. Stephen connaissait les conséquences et il les a affrontées avec honneur. Que son esprit et son héritage en inspirent plus d’un. »

7. Autres cas :
* Tricia Brett a écrit notamment (son premier livre) Ma rencontre avec Jor’Esh, Be Light Editions, 2021). Elle a découvert, grâce à une séance d’hypnose, qu’au-delà de l’humain qu’elle incarne sur Terre, elle est aussi Jor’Esh dans son âme galactique. Ce livre raconte comment l’auteure a découvert lors d’une séance d’hypnose régressive le lien qu’elle possédait avec l’Arcturien Jor’Esh et comment cette reconnexion lui a ouvert les yeux et changé sa vie.

* Ka Ra – de son prénom terrestre Justine -, originaire de Tours, a été interviewée en conférence privée (pour les abonnés du Club Evolution Pacifique) sur Zoom le 7 avril 2021.
* Sur la chaîne YouTube United Universe Andiana, il y a un message (vidéo du 19 mars 2021) que le youtoubeur a traduit et sous-titré en français. Ce message est présenté comme étant adressé aux humains de la Terre par l’Alliance Galactique Girk Fit Niir, à travers sa porte-parole lyrienne nommée Tekkrr. Il a été canalisé par Jim Charles, un « humain exceptionnel » (sic) qu’il a, dit-il, eu la chance de rencontrer aux États-Unis en 2018 et qui a permis à Tekkrr, à travers son véhicule corporel, de l’initier aux techniques de soins galactiques. On nous dit que cette Alliance a été formée en 2012 et est composée de six espèces bienveillantes œuvrant conjointement pour aider les habitants de la Terre et la Terre elle-même, dont des Arcturiens, des Lyriens, des Pléïadiens, des Yahyel, des Fendoriens et des Reptiliens (Lashunda) amicaux. Depuis peu, une 7ème race galactique a, lit-on, rejoint l’Alliance : les Siriens (êtres de l’étoile Sirius). L’alliance galactique propose un programme d’actions aux humains volontaires et suffisamment évolués pour dépasser leurs peurs primales.
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Les deux derniers livres, écrits par Anna Hayes (née en 1964) sous le pseudo d’Ashayana Deane, ne sont pas disponibles en français.
8. Quelques cas litigieux :
Parmi les sources posant des problèmes de crédibilité, il y a le site : www.swaruu.org Yazhi Swaruu a été présentée comme étant une jeune extraterrestre qui est censée s’être exprimée via une Espagnole, de façon presque quotidienne depuis décembre 2017. Swaruu est, nous dit-on, originaire d’Erra (une planète dans les Pléiades qui fut d’abord évoquée par le contacté suisse Billy Meïer et qui est aussi mentionnée par Elena Danaan, laquelle ne reconnaît pas l’authenticité de cette source Swaruu). Dans une vidéo datée du 5 novembre 2019, celle qui transmettait les communications de Swaruu a déclaré que cette dernière a décidé de se retirer de la Terre et de s’occuper d’autres tâches sur Taygète. Dhor Kaal’el, quant à lui, est présenté comme un pilote pléiadien de Taygète. Dans une vidéo datée du 1er décembre 2019, j’ai noté – à 1 minute 43 – une affirmation fantaisiste émanant de ce « pilote » et déclarant que les scènes montrant l’ISS sont tournées en studio !!
Eloïse Al’Cyona, quant à elle, se présente comme étant Starseed (semence d’étoile), Warrior of Light (Guerrière de Lumière !), psychologue clinicienne, énergéticienne, médium, passeuse d’âme, poète. Elle dit avoir été enlevée depuis la petite enfance et avoir participé à différents programmes secrets dans des vaisseaux et dans des bases souterraines de la Terre, notamment des programmes génétiques d’hybridation entre les humains et les extraterrestres, pour plusieurs races (positives et négatives). Elle dit avoir commencé à récupérer toutes ces mémoires en 2017. Le 19 ou 20 janvier 2021, elle a mis sur sa page Facebook un message sur une prétendue vidéo de Wikileaks prétendant démontrer que les astronautes ne sont pas allés sur la Lune. Elle a fait ce commentaire… lunaire :
« On était déjà au courant, mais maintenant c’est officiel, l’Homme n’a jamais atterri sur la lune. Ce soi disant alunissage avait été tourné dans le désert du Nevada. »
A une personne ayant mis un message, elle a fait cette autre réponse délirante :
« Regarde cette vidéo et tu comprendras que les Russes pas plus que les Chinois n’ont aluni. C’est impossible. La lune est un hologramme sous lequel se cache un très vieux vaisseau rond andromédien. (…) »
Ainsi donc, cette jeune « Starseed » a présenté sur sa page Facebook une vidéo, censée avoir été publiée par Wikileaks, comme la preuve officielle que les alunissages ne se sont pas produits (normal : la Lune n’est pour elle qu’un hologramme !), ce qui s’avère en fait être – comme je l’ai appris sur la page Facebook de Marie-Thérèse de Brosses, via un lien donné par Pierre Lagrange le 21 janvier 2021 – un canular composé à partir d’images du tournage de Capricorn One, le film de Peter Hyams ! Et il n’y avait pas trace de cette vidéo sur le site de Wikileaks…
- 9. Le cas Rene Erik Olsen :
- En 2022, le Danois Rene Erik Olsen a publié un livre surprenant relatant son voyage, de mi-septembre 2021 à début mars 2022, sur une exoplanète – c’est-à-dire une planète extérieure à notre système solaire – située à plus de 400 années-lumière de la Terre. La version française du livre, Autres civilisations, est parue en mars 2023.
Les Visiteurs évoqués dans le livre de Rene Erik Olsen ont été sur Terre, par intermittence, depuis plus de 100 ans. Ils ont utilisé un programme de contact pendant ce laps de temps et ils ont joué, avec une autre civilisation, un rôle caché dans l’avancement des sciences terrestres. Alors que la civilisation des Visiteurs grandissait technologiquement et intellectuellement en même temps, elle fut visitée par quelques civilisations technologiquement avancées, et, comme elle était ouverte au transfert technologique (parmi d’autres choses), elle a eu la possibilité de faire progresser son programme spatial. Les Visiteurs ont ainsi appris les bases de ce qui était demandé pour voyager en utilisant la propulsion par gravité. Il leur a alors été possible de visiter d’autres systèmes solaires.

La photo ci-dessus représente la planète d’origine des Visiteurs avec lesquels Rene Erik Olsen a été en contact (avec plusieurs centaines d’autres personnes dans le monde). On distingue aussi, sur la photo, une station spatiale en orbite autour de la planète.
On trouve, dans le numéro 14, paru en août 2022, de la revue Ovnis, Science et Histoire, une interview, par Chris Branzan, de l’ufologue Michel Zirger. Ce dernier y révélait un « contact de masse » qui s’était récemment produit, de mi-septembre 2021 à début mars 2022 : 500 individus, originaires de 100 pays, ont été invités à se rendre sur une exoplanète se trouvant à plus de 400 années-lumière de la Terre ! L’origine des informations fournies par Michel Zirger était en fait Rene Erik Olsen, mais il n’avait pas révélé cela à ce moment-là. Puis, peu de temps après, est paru le livre du contacté danois… Michel Zirger est connu dans le petit monde ufologique pour son travail minutieux d’investigation sur les contactés George Adamski (1891-1965) et George Hunt Williamson (1926-1986).
On lit, dans l’article, que 500 personnes ont été sélectionnées. Quand le grand jour arriva, elles furent emmenées dans des navettes spatiales jusqu’à un gigantesque vaisseau-mère en attente au point de Lagrange L5 (Soleil-Terre) qui est à une distance de 150 millions de kilomètres de la Terre. Ce vaisseau de « croisière » mesurait 13 kilomètres de long sur plus d’1 kilomètre et demi de diamètre.
L’âge des participants allait de 35 à 70 ans. Si effectivement 500 personnes ont embarqué dans le vaisseau-mère, des centaines d’entre elles ont dû être rapatriées sur Terre en cours de route, « en raison du stress, de ‘‘l’esseulement’’, etc. ». Seules environ 175 personnes ont pu aller jusqu’à la planète. Après 30 jours, il fut décidé que les candidats devenus inaptes au long voyage devaient retourner sur Terre. Ils embarquèrent dans un autre vaisseau de « croisière » qui refit, en un jour, le trajet vers notre système solaire. Puis des navettes les ramenèrent sur Terre dans leurs pays respectifs. Une fois sur Terre, ils ont dû avoir le soutien de « contacts permanents », c’est-à-dire d’extraterrestres infiltrés, ce qu’Adamski appelait des « Hommes de contact » (« Contact men ») dans son livre A l’intérieur des vaisseaux spatiaux (1955).
Ce sont seulement des « créatifs » qui ont été sélectionnés. Il n’y avait aucun scientifique.
« Pour s’absenter de la Terre pendant six mois sans éveiller quelque soupçon administratif, il fallait des gens très indépendants financièrement, sans trop d’attaches familiales, ou mieux encore sans aucune attache familiale, des célibataires donc, avec un métier freelance (pas des fonctionnaires), dès lors des ‘‘créatifs’’ c’était l’idéal. Les jeunes ne sont pas indépendants et sont trop emberlificotés dans leurs histoires de cœur, petit copain ou petite copine du moment, pas très pratique. » (M. Zirger)
Ce sont des extraterrestres infiltrés sur Terre, femmes et hommes, qui ont été chargés de la sélection des participants, ceux-ci ayant eu une préparation surtout psychologique et médicale. Pour la plupart des participants, des extraterrestres infiltrés sont venus les prendre en voiture chez eux, puis ils ont été conduits jusqu’à des endroits isolés où attendait un petit vaisseau, l’endroit pouvant être une clairière dans un bois, un désert, une montagne…
Comment les extraterrestres infiltrés étaient-ils en contact avec les participants choisis ? Il y a eu des contacts très épisodiques au fil de dizaines d’années, les participants ayant été contactés à nouveau quelques mois avant le départ, « en vue d’une préparation psychologique et médicale, et aussi pour savoir s’ils acceptaient ce défi, ou ce que certains appellent la chance de toute une vie ».
Les dirigeants et gouvernements des pays concernés n’ont pas été au courant de la mission.
a) La planète :
Le système solaire (dans le Bras d’Orion, une spirale de la Voie Lactée) de la planète de destination comprend 8 planètes, avec un Soleil jaune. Deux planètes sont habitées :
* La planète d’origine est la troisième planète à partir du Soleil (comme pour la Terre dans notre système solaire) de ce système stellaire.
– Son atmosphère est presque similaire à celle de la Terre : 75% d’azote, 24% d’oxygène et 1% d’autres gaz.
– La gravité est semblable.
– L’air semble plus frais, plus vivifiant, ce qui est probablement dû à l’absence de pollution.
– Le diamètre de la planète est d’environ 21.000 kilomètres. (Celui de la Terre est de 12.756 kilomètres.)
– Elle possède deux continents principaux et beaucoup de petites masses terrestres.
– Elle a deux lunes.
Pendant le séjour, le climat fut très agréable et chaud. Il y a, comme sur Terre, des températures plus froides et plus chaudes.
– La durée d’une année est de 716 jours (terrestres), et il y a trois saisons : printemps, été et hiver.
Michel Zirger dit qu’il doit garder le nom de la planète secret. Il a eu la permission de communiquer une photo couleur de cette planète, prise durant le voyage. On peut voir que c’est une planète « bleue ». Dans le coin supérieur droit, on voit une gigantesque station spatiale extraterrestre. Cette photo, qui a été prise par un extraterrestre, se trouve page 84 du numéro 14 de la revue Ovnis, Science et Histoire. Elle est reproduite en page de couverture (voir plus haut) du livre de Rene Erik Olsen, l’informateur de Michel Zirger…
* Une planète colonisée (premier essai de colonisation de ces extraterrestres) occupe la deuxième orbite (à 40 millions de kilomètres de la planète d’origine).
b) La technologie utilisée et le vaisseau :
Pour se déplacer dans l’espace, ces extraterrestres n’utilisent pas de « trous de ver ». Lorsqu’une destination est programmée, le vaisseau se dirige vers celle-ci via des « routes » sélectionnées, à la vitesse choisie par les pilotes. C’est ce qu’ils appellent des « vitesses spatio-temporelles », lesquelles leur permettent d’atteindre très rapidement des destinations.
« Cela se fait via une combinaison d’électromagnétisme, d’un ‘‘trou’’ de gravité créé à l’avant du vaisseau, et d’un booster pour ‘‘déplacer’’ les distances physiques à travers les enchevêtrements qui se trouvent dans l’univers (une sorte de système routier), auxquels on peut accéder avec la technologie appropriée. Le ‘‘booster’’ est un booster plasme-gravité, ou en d’autres mots un système qui affecte toute la gravité entourant le vaisseau spatial. Ils voyagent évidemment bien plus vite que la vitesse de la lumière, ce qu’avait déjà souligné George Adamski en son temps, mais aussi la contactée Elizabeth Klarer dans son livre ‘‘Beyond the Light Barrier’’. Le voyage s’est fait en une semaine, à petite vitesse de croisière, mais il aurait tout aussi bien pu se faire en quelques minutes, voire quelques secondes… » (M. Zirger)
A bord du vaisseau, les toilettes et les douches, qui sont sans eau, sont à base de mousse et de rayonnements.
Il y avait, dans le vaisseau, 6 pilotes, sans compter les robots. Il y avait autour de 4000 membres d’équipage et de techniciens, tous ayant été formés sur la planète-mère. Ils ont l’habitude de faire ce genre de voyage « croisière » longue distance.
c) Les habitants de la planète :
Il y a moins d’un milliard d’habitants sur cette planète. Ce sont des êtres humains comme les Terriens, avec aussi diverses couleurs de peau.
Leur société ne repose pas sur l’argent, il n’y en a pas, pas plus que de cupidité. Il n’y a pas de guerre.
Certains travaillent environ 4 heures par jour, d’autres plus. Le travail n’est pas considéré comme du « travail » en tant que tel, mais plutôt comme une participation pour le bien de la planète, et ils ont souvent deux jobs.
Ils font du shopping comme nous. Il y a, dans beaucoup de magasins, des « robots », mais aussi beaucoup d’androïdes ressemblant presque parfaitement à des humains.
Ils ont des ordinateurs, mais ils n’ont pas ce que nous appellerions des « télés », ils ne regardent pas de séries et de télé films, par exemple. Ils préfèrent les spectacles « live », en plein air.
« Par contre, ils adorent la musique. Un des invités terriens avait pu garder son vieil iPod Touch avec de la musique dessus, du genre Paul McCartney, Prince, Mozart, Tchaikovsky, etc. Ils sont friands de musique terrestre. L’un d’entre eux plaqua l’iPod sur l’écran de son ordinateur domestique et y transféra ainsi les fichiers musicaux qui lui plaisaient. » (M. Zirger)
(Note : Je précise que cet invité terrien avec son iPod c’était Olsen !)
C’est cette civilisation qui a été à l’initiative de l’échange, par l’entremise de certains de ses membres qui séjournaient sur Terre. Cette civilisation visitait notre planète depuis environ 1000 ans, mais plus intensivement depuis 100 ans. Elle s’est retirée définitivement du système solaire – et donc tous ses membres infiltrés sur Terre – vers juin 2022, pour ne plus y revenir avant longtemps, car d’autres missions d’exploration appellent cette civilisation dans d’autres systèmes stellaires.
Deux autres civilisations extraterrestres humaines sont toujours en charge du gardiennage ou de l’observation de la Terre, et ce depuis bien plus longtemps. L’une d’entre elles a son système stellaire d’origine à 20 années-lumière du nôtre.
« Ce sont ces deux autres civilisations qui, en alternance, auraient fait l’essentiel des contacts des années 1950 avec les fameux ‘‘contactés’’.
Le but est probablement d’accroître notre conscience que la vie est partout dans le cosmos. Peut-être que les ‘‘créatifs’’ revenus sur Terre participeront à cette prise de conscience au travers de romans, de films, d’articles, que sais-je… » (M. Zirger)
La civilisation à l’origine de l’échange culturel n’a jamais connu, durant son Histoire, de périodes avec armes nucléaires, elle n’a jamais eu de guerre nucléaire. Son évolution a été différente de la nôtre, elle n’a jamais eu de périodes violentes dans le passé, « seulement quelques désaccords sur les droits à l’eau et les droits miniers », lorsque cette civilisation était très jeune, il y a plus de 100.000 ans. Ces problèmes ont été résolus par la création d’un Conseil avec des représentants des deux continents : 5 représentants au total, avec 2 représentants de chaque continent ayant un droit de vote. Si une impasse se présentait, le cinquième vote était utilisé. Il y avait, tous les 5 ans, un roulement de ce cinquième représentant.
« Comme leur Conseil et la population ont rapidement jugé la nécessité de se tourner vers l’espace, ces petits désaccords s’aplanirent très vite. Ayant évolué simultanément sur le plan intellectuel et technologique, ils ne connurent jamais ce que la Terre et son imbroglio de pays différents a traversé et traverse encore. » (M. Zirger)
Ils n’ignorent pas le concept de guerre, mais les civilisations qu’ils rencontrèrent, qui voyagent dans l’espace, « essentiellement de type humain d’ailleurs », ne connurent jamais non plus d’évolution vers une guerre nucléaire.
d) Le séjour :
Sur place, les invités ont eu un logement à disposition, un « guide » ou « coach » pour chacun d’entre eux, une liberté totale. Les repas et les vêtements ont été fournis, et les invités ont eu une « voiture » à disposition. La « voiture » était un véhicule sans roues évoluant jusqu’à une trentaine de mètres au-dessus du sol « en utilisant une combinaison d’électromagnétisme et de propulsion par gravité ».
« L’un des ‘‘coachs’’ d’un des invités terriens était une femme dans la trentaine (en fait, elle avait 70 ans en années terrestres), aux longs cheveux châtain clair, astrophysicienne de ‘‘profession’’ et très versée dans la poésie.
Il y avait une grande douceur dans les rapports avec ces gens, pas d’agressivité, et pas de curiosité inutile ou malsaine. » (M. Zirger)
(Je précise que la femme de 70 ans qui paraissait avoir environ 35 ans était l’accompagnatrice de Rene Erik Olsen, le portrait en couleur de celle-ci se trouvant page 304 de l’édition anglaise. On trouve aussi, page 235 du livre, le portrait en couleur des deux Visiteurs – un homme et une femme qui s’étaient fait appeler « Peter » et « Eva » – qu’Olsen avait rencontrés au Danemark au début des années 1990 et qu’il a retrouvés sur leur planète – celle où il a séjourné en 2021-2022.)
30 invités terriens ont vécu sur place 127 jours (4 mois et une semaine). Les autres ont choisi de continuer la « croisière », de faire des « mini » croisières avec le vaisseau-mère visitant l’espace, des planètes, « et s’aventurant très certainement vers d’autres galaxies ».
« Après chacun de ces ‘‘petits’’ voyages, ils revenaient quelques jours sur la planète-mère avant de redécoller bientôt pour un nouveau périple. Ils furent, si je puis dire, gavés de visions toutes plus merveilleuses les unes que les autres. » (M. Zirger)
Avant d’embarquer dans la navette, chacun a subi, au moyen de rayonnements, un dernier check-up de santé complet. Si, en passant cet examen électronique il était détecté la moindre maladie, le Terrien ne pouvait franchir la porte de la navette.
« Tous ceux qui ont fait le voyage étaient donc en parfaite santé. Ceux qui ont dû revenir plus tôt, comme je l’ai déjà signalé, souffraient seulement de problèmes psychologiques liés à la séparation trop brutale pour eux avec le monde terrestre. » (M. Zirger)
Aucun appareil (appareil photo, caméra, ordinateur ou iPhone) ne put être emporté par quiconque. Seul le vieil iPod Touch, évoqué plus haut, fut autorisé, « en tout cas pour un des invités terrestres ». (Ovnis, Science et Histoire, n° 14, août 2022 – numéro daté de sept./oct./nov. 2022 -, « Révélations extraterrestres », p. 82-89.)


10. Ufologues et contactés :
L’une des caractéristiques essentielles des ufologues « classiques » est de rejeter – ou d’être très méfiants à leur propos – les récits de contactés. Et quand ils parlent de contactés, ils font tout au plus référence à Raël, ce qui n’est pas une très bonne référence, mais c’est bien commode pour discréditer le sujet. Et quand ils évoquent le cas Adamski, par exemple, c’est pour ressortir les mêmes accusations de photos et films truqués, accusations qui ne tiennent pas compte des mises au point faites par Michel Zirger et René Erik Olsen. (Voir par exemple l’article de Michel Zirger dans le numéro 1 de la revue Ovnis et Vie extraterrestre, paru en mars 2023.) On notera que la classification des Rencontres Rapprochées (des RR1 aux RR5), en ufologie, ne contient aucune mention des cas de contactés, ce qui en dit long sur le rejet et la discrimination dont font l’objet ceux-ci dans le milieu ufologique.
J’écris, dans l’introduction de Mémoires galactiques (le tome 6 de Civilisations extraterrestres, JMG éditions, 2021), que les cas de RR5 (Rencontres rapprochées du cinquième type) regroupent les cas de contactés (physiques et « psychiques »). Ce sont ceux que je mets, personnellement, dans la catégorie RR5. Ce n’est pas le cas de divers ufologues, dont Fabrice Bonvin, qui incluent seulement dans cette catégorie les cas de contacts, de type Steven Greer, avec des consciences exogènes, via un protocole de contact utilisant par exemple le « remote viewing » (ou vision à distance), le but étant de contacter mentalement une intelligence exogène afin qu’elle se manifeste en présence des témoins. Fabrice Bonvin a ainsi publié, en avril 2021, le tome 2 de : OVNIS et Conscience, ainsi titré : Guide pratique de rencontre rapprochée du 5ème type, et il a évoqué, le 21 avril 2021, le thème de son livre dans une émission de NUREA TV. De même, Nicolas Dumont définit ainsi les RR5 : Communication ou rencontre avec des OVNIs/Aliens, qui est à l’initiative d’un humain ou d’un groupe d’humains. Il écrit que parfois le contact peut être à l’initiative de l’expérienceur et que dans ce cas on parlera de RR5. (1) Mais pour moi, cette catégorie de RR5, par ailleurs fort intéressante, ne constitue tout au plus qu’une sous-catégorie des RR5, à moins de mettre les récits de contactés dans la catégorie RR6. La classification classique des rencontres rapprochées inclut les RR1 (observations jusqu’à 150 mètres), les RR2 (avec des effets sur l’environnement ou les témoins), les RR3 (avec observation d’ufonautes ou occupants d’OVNIs), les RR4 (« abductions » ou enlèvements de type extraterrestre) et les RR5 (contacts provoqués avec des intelligences exogènes). Mais où sont passés les récits de contactés, physiques et « psychiques » (channels…) ? On note ainsi que dans la classification classique des rencontres rapprochées, les ufologues zappent complètement les récits de contactés tels qu’il en existe depuis les années 1950 (depuis George Adamski jusqu’aux cas les plus récents), à tel point que ces derniers n’ont même pas droit, chez ces ufologues, à une place dans cette classification. Pourtant, c’est bien dans la catégorie RR5, voire dans la catégorie RR6, qu’il convient de placer les récits de contactés, les RR5 définies par Fabrice Bonvin et d’autres ufologues ne constituant qu’une partie des récits de contacts. (A la dénomination RR5, Fabrice Bonvin préfère l’acronyme ECACE : Expérience de Conscience Augmentée pour le Contact Exogène.)
Que les récits de contactés ne soient pas intégrés par les ufologues « classiques » dans la classification des rencontres rapprochées n’a rien de surprenant, dans la mesure où il est bien connu que les ufologues sont largement réfractaires (à part des exceptions comme Michel Zirger et Paola Leopizzi Harris) aux contactés, c’est-à-dire aux récits de personnes qui disent avoir été contactées physiquement (en dehors des RR3 et RR4) par des êtres extraterrestres. Ces ufologues sont bien sûr tout aussi réfractaires aux récits de channels disant canaliser des informations en provenance de sources exogènes. Or, il s’avère que de nombreux chapitres de ma série Civilisations extraterrestres concernent précisément ces récits de contactés, physiques et « psychiques »… Il est tout à fait normal et naturel d’intégrer dans la catégorie RR5 ces récits. A moins de réserver cette catégorie RR5 aux contacts de type Steven Greer et de créer une nouvelle catégorie, les RR6, réservée aux récits de contactés (physiques et « psychiques ») auxquels je me réfère… C’est l’un des éléments fondamentaux qui me distinguent, bien sûr, des ufologues classiques. A noter que si, dans le type de récits RR5 répertoriés par Bonvin et Greer par exemple, le contact est activement recherché, il en va différemment dans les récits des contactés, où c’est l’intelligence extraterrestre ou exogène qui contacte les témoins ou les channels (ce type de rencontre ayant, je le précise – n’oublions pas le lien « OVNIs et spiritualité » -, été planifié avant l’incarnation : on peut parler à cet égard de « contrat d’âme »).
Comme je le signale dans mon article paru en mars 2022 dans la revue Ovnis et Extraterrestres, les ufologues en général ne veulent pas entendre parler des récits des nouveaux contactés (comme ils ne veulent pas entendre parler de leurs prédécesseurs), comme en témoigne par exemple la réaction de Franck Maurin (connu pour ses apparitions sur NUREA TV), dont un courrier a été publié dans le numéro 23, d’octobre-novembre 2021, de la revue Ikaris. Pour lui, cette littérature relève « plutôt du folklore, de la science-fiction, du conspirationnisme ou de mythomanes prétendant appartenir à des organisations secrètes imaginaires »… En fait, il est absurde de parler de folklore et de science-fiction, dans la mesure où les auteurs de ces affirmations ne présentent pas leurs récits comme relevant de ces catégories, mais comme le résultat d’expériences personnelles. Franck Maurin qualifie en outre à tort de « divagations » les références à diverses espèces stellaires telles que les Reptiliens, les « Grands Blonds « (sic) et les « Aviens bleus » (Blue Avians en anglais). Cette accusation de divagations est inexacte, car les « Reptiliens » et les « Nordiques » sont mentionnés par de très nombreuses sources, chez de nombreux contactés et Starseeds, mais aussi lors de certaines rencontres rapprochées des troisième (avec observations d’occupants d’OVNIs) et quatrième (ou récits d’enlèvement) types (RR3 et RR4). Leur réalité ne fait donc pas, chez moi, de doute, au même titre que les fameux « petits Gris », entre autres.
- Un exemple particulièrement pathétique qui illustre l’opposition radicale des ufologues « classiques » aux contactés concerne la vidéo (d’avril 2023) sur la chaîne YouTube de May Be Planet où Jean-Louis Lagneau, le directeur de la revue LDLN (Lumières dans la Nuit), est « cuisiné » par Pascal Fechner et deux autres individus, Lagneau ayant été en quelque sorte « sommé » de s’expliquer sur le contenu de la quatrième page de couverture du dernier numéro alors paru de la revue, où l’on voit l’annonce des « Rencontres galactiques » qui devaient se dérouler en France les 21-22 juillet 2023 près de Tours, les participants à ces rencontres comprenant Elena Danaan, Jean-Charles Moyen, David Rousseau, Robert Lortal, une « représentante de l’Agartha », Chris Essonne et Dan Winter. Je n’y ai entendu, de la part de Fechner et de ses deux acolytes (je ne parle pas de Lagneau qui a correctement répondu, même s’il n’a pas beaucoup parlé), que des insultes et des jugements à l’emporte-pièce : « secte », science-fiction », etc. J’ai compris que c’est à cette émission qu’Elena Danaan avait fait référence quand elle a évoqué, dans un message sur sa principale page Facebook, les attaques des ufologues français contre elle (et les autres personnes faisant partie des « Rencontres galactiques »). Au lieu de qualifier de contactés allégués (ce qui, de leur part, aurait été un minimum d’objectivité) certains participants à ces rencontres, les trois individus de la vidéo parlent notamment de « secte » et les traitent, même s’ils n’emploient pas le mot, de charlatans (puisqu’ils sont censés faire passer pour de la réalité des récits qui seraient issus de leur imagination). Cela illustre parfaitement ce que j’écris dans mes livres et articles concernant ce sujet : l’opposition radicale qu’éprouvent les ufologues en général (et la plupart des personnes intéressées par l’ufologie) à l’encontre des récits de contactés. Il y a beaucoup de prétention et de haine dans leur discours. Ces prétentieux prétendent incarner une ufologie dite « sérieuse » et vouent au discrédit et aux hégémonies ceux qui n’entrent pas dans leur grille de lecture de ce qui est possible et impossible, de ce qui est sérieux et bidon. Il y a beaucoup d’orgueil et de prétention chez des individus comme Pascal Fechner et ses acolytes, y compris chez les commentateurs lors du tchat, tous allant dans le sens de la condamnation des personnes concernées, certains invoquant Raël, etc.
- Dans la vidéo, pour expliquer l’origine de la référence à une Fédération galactique, le prénommé Jonathan évoque, en se référant à Gildas Bourdais, l’auteur Brad Steiger (à propos des Starseeds) et… l’auteur de science-fiction Ron Hubbard, qui a été à l’origine de la création de la Scientologie ! Mais que vient faire Ron Hubbard ici (si ce n’est à légitimer le qualificatif de « secte ») ? Si cet individu, ainsi que Gildas Bourdais, avaient une connaissance du livre « Fédérations galactiques » (éditions Ariane, 2022), de Michael Salla (qu’ils ne lisent pas, bien sûr), ils sauraient que des contactés eux-mêmes ont fait état, depuis les années 1950, de ce type de Fédérations :
- Michael Salla note, page 64 de Fédérations galactiques, que la première référence publique à une Confédération des planètes remonte au 13 juillet 1959, lorsque le contacté Gabriel Green fut cité par des journaux américains à l’occasion d’un congrès organisé par Green à Los Angeles. Page 66 du même livre, Michael Salla apporte ces précisions :
- « En 1961, Robert Renaud était un radioamateur de 18 ans lorsqu’il commença à recevoir des communications radio avec un groupe d’extraterrestres qui prétendaient aussi venir de la planète Korendor, laquelle appartenait à une puissante organisation galactique intervenant sur Terre. »
- Renaud fut informé de l’existence de deux organisations extraterrestres positives : l’Alliance des mondes unis et la Confédération des planètes, ces deux organisations galactiques collaborant lorsqu’il s’agit d’aider la Terre à se libérer de l’influence de deux alliances extraterrestres « négatives » : les « Omégans » et « le Syndicat »…
- Il y a aussi Alex Collier et le Conseil d’Andromède (années 1990), etc.
Alex Collier
– LIVE Maybe Planet : Le magazine LDLN, partenaire des Rencontres galactiques ? (avril 2023)
Voici le recensement des accusations de charlatanisme et des jugements à l’emporte-pièce commis par les trois intervenants (je ne compte pas Jean-Louis Lagneau, que je désigne comme étant « l’accusé sommé de s’expliquer pour ce crime de lèse-majesté ufologique », qui a exprimé correctement son point de vue) de la vidéo : Pascal Fechner et le « couple » Jonathan et Annie, ainsi que par les « tchateurs » et commentateurs :
1. Pascal Fechner :
* A propos de la vidéo annonçant les « Rencontres galactiques » :
« J’étais entre explosion de rire et rage de dents, tellement je trouve cette bande-annonce absolument ridicule. »
* A propos du message laissé par Elena Danaan (« Vous êtes tous pathétiques ») :
« On n’a pas commencé l’émission, elle est déjà dans l’agressivité. »
* Accusations de secte :
« Vous faites plus secte qu’autre chose ». « Attaquez-moi en diffamation si vous voulez. Je serai ravi de porter vos vidéos devant les tribunaux, ça serait distrayant pour tout le monde. »
« On est là dans la secte, quand même, avec ces rencontres galactiques. »
A propos d’un documentaire de Jean-Charles Moyen, Pascal Fechner a dit que ce film est extrêmement mauvais, avec des scènes de combats…
Jean-Charles ayant fait un commentaire sur le tchat, Fechner lui a répondu : « Jean-Charles, c’est toi qui dit n’importe quoi. »
« Nous ne sommes pas une secte. »
Fechner : « C’est quand même l’image que tu donnes. Passe à la vraie vie, tu verras ce que les gens te disent. Bien sûr que vous faites secte, bien sûr. »
Le prénommé Jonathan a renchéri à propos de l’intitulé YouTube de Jean-Charles Moyen : « Déjà, »connexion alien », ce n’est pas terrible. »
Christian Comtesse sur le tchat : « La MIVILUDES est sur le coup. »
A Jean-Louis Lagneau : « Est-ce que tu adhères à l’idéologie qui est portée par ces personnes ? »
« Aux Etats-Unis, il y a aussi des »fradingues » ». « Le CERO a fracassé David Jacobs. »
« Mettre la lumière sur des hypothèses ou des idéologies, je ne suis pas sûr que ce soit audible, même crédible, même souhaitable. »
« Cela me donne envie de mettre des pains dans les murs. »
« A un moment il faut arrêter les bêtises, ça me gave. »
« Je fais de la pub pour des bêtises pareilles. »
« C’est du Corey Goode, c’est du Michael Salla, c’est des choses qui ne sont pas bon. »
* Science-fiction :
« C’est de la science-fiction. »,
A propos de Radu Cinamar : « C’est de la science-fiction, si tu veux. »
Le prénommé Jonathan a dit : « A tous ceux qui écoutent, franchement cela ressemble à de la science-fiction, que ce soit Star Trek, que ce soit Star Wars, Battlestar Galactica, on est en plein dedans », et de citer Bertrand Méheust et son livre : « Science-fiction et soucoupes volantes »…
« Ces gens-là s’en servent pour faire des tonnes, science-fiction assez nocive pour l’ufologie. »
Un « tchateur », Gérard Goussiès, renchérit : « De la science-fiction : Jonathan a raison. Bon film le 23 juillet à Tours. »
* Peur :
« C’est un peu une première. J’ai peur que cela soit une porte ouverte à ce mouvement Starseeds en France. Avant, c’était pas « très secret », en tout cas il n’y avait pas d’infos. Là, on est sur un truc assez gros, moi j’ai peur que cela ouvre sur le mouvement. »
Et le prénommé Jonathan de renchérir : « Cela risque de faire une zap de l’ufologie. » Fechner a ajouté : « En tout cas une secte. ».
« Parce qu’on essaie de faire avancer rationnellement les choses, vous cassez le boulot. »
« Peut-être le fait que Jean-Charles Moyen soit fan de Michael Salla, cela explique beaucoup de choses, une forme de plagiat, de mythologie qui est en train de se créer. »
« Avec Rousseau, ils expliquent qu’ils étaient coéquipiers dans l’espace. »
* A propos de David Rousseau :
« Je ne le vois pas comme supersoldier. Quand je le vois pendant 40 minutes, il a une espèce de sourire béat : »Je suis content, on va se retrouver, j’ai des espèces de frissons. »».
* Justification des critiques des « tchateurs » :
« Il y a d’un côté une espèce de religion, les mecs ils sont fous, quel intérêt y a-t-il à cautionner ce genre de stupidités ? »
2. Jonathan :
« Je vais fonder mon mouvement, le mesnardisme, parce qu’il y en a marre de toutes ces conneries. »
A propos de la Fédération galactique, il a appelé Gildas Bourdais : ce mouvement a été apparemment inspiré par un écrivain appelé Brad Steiger qui a mis un peu en piste l’idéologie Starseed. Puis il y a aussi les écrits de Ron Hubbard (notamment dans les écrits de niveau 3) : Fédération Galactique commandée par Xenu, dictateur de la Fédération.
« C’est aux marges de l’ufologie, entre la science-fiction et les mouvements sectaires. Point commun : ces mouvements ne fournissent jamais de photos, ces gens sont tous émissaires de telle ou telle espèce extraterrestre (Arcturiens, ceux de Véga…). Ce n’est pas très sérieux. »
A propos de la l’émissaire de la Fédération : « Elle dit que c’est de l’ufologie, c’est de la Divulgation. Moi, je n’appelle pas ça de l’ufologie, Joël Mesnard doit se retourner dans sa tombe. »
« Si l’ufologie c’est faire des films comme Jean-Charles Moyen, ça ne fait pas sérieux. Ce n’est que de la guerre, des supersoldiers. A croire que le cortex reptilien est très présent chez nos amis extraterrestres. S’ils font cela, des guerres, batailles et du Star Wars, il vaut mieux, comme dirait Joël Mesnard, abandonner l’ufologie et faire de la peinture ou aller à la pèche, c’est plus intéressant. »
« Essonne, c’est un pseudo aussi, et Winter, ils se disent scientifiques, ils sont rattachés à quoi ? »
Il a une lettre de Mesnard à propos de Robert L. (« le fameux Roger ») : « C’était pas terrible. »
« Cela ne peut faire que du tort aux gens qui essaient de faire, on va dire, de l’ufologie sérieuse comme à l’époque de Joël Mesnard, comme tous ceux qui s’intéressent à l’ufologie, je trouve ça dommage. Même Jimmy Gieu est battu (je n’ai rien contre Gieu). Où est l’ufologie là-dedans ? C’est de la science-fiction. Je ne pense pas que Christian Comtesse va valider des rigolos pareils.
Joël Mesnard n’aimait pas les extrêmes de ce genre, il n’aimait pas ça. Il fallait faire des enquêtes de terrain, documenter.
On voit apparaître ces gens-là de la Fédération Galactique, c’est n’importe quoi. »
A propos d’Essonne : « Pour comprendre les travaux de Tesla, c’est très pointu, il faut avoir un certain niveau. »
« C’est Joël Mesnard qui m’a sauvé de l’Union Rationaliste, j’étais membre de l’Union Rationaliste. »
« La tolérance implique-t-elle le laxisme, qui consista à accueillir des gens qui ont un rapport avec l’ufologie à des années-lumière de ce que ça peut être. C’est ça que je ne comprends pas. Pourquoi ne pas avoir donné un coup de pouce aux Repas ufologiques de Christian Comtesse plutôt qu’à ces gens de la Fédération de mes deux. »
Joël Mesnard et Chris Essonne se parlaient au téléphone : réponse de Lagneau.
« 450 personnes, faire complet, c’est à en pleurer quelque part, c’est n’importe quoi.
J’espère ne pas être attaqué par les Ummites, car les Ummites c’est pas des rigolos, c’est dans des cités un peu à la soviétique. »
« Émissaire galactique, startroopers : il n’y a pas un employé de bureau galactique, un petit balayeur galactique, il n’y a pas de gens humbles là-dedans ? C’est tous des super cerveaux, ça me fait un peu rire franchement. »
3. Annie :
« Je suis très perplexe. Le but, la mission, d’Essonne, c’est d’apporter les preuves du phénomène OVNI. »
(Fechner : « Ils ont dit qu’ils allaient apporter des preuves. En juillet, c’est plié les gars, on peut partir en vacances. »)
A propos de Jean-Charles Moyen : « Divulgation des programmes spatiaux secrets. Alors, ce n’est pas si secret que ça si on veut les divulguer, je ne comprends plus rien moi. »
« Il y a l’ambassadrice de l’Agartha, aussi… »
« Il faut payer. »
« Je ne veux pas voir (dans LDLN) d’autres publicités de ce genre. Ce qu’il faut faire, c’est choisir ce qui est bon pour l’ufologie. »
4. Les tchateurs et commentateurs :
* Gérard Goussiès :
« En fait, c’est à la fois triste et drôle cette histoire de Fédé galactique. »
« Le 23 juillet 2023 : divulgation sur les extraterrestres à Tours ? Faut que j’aille voir ça !!! »
* Autres « tchateurs » :
« C’est de la marde en canne c’est Starseed qui évite des coup de queue de reptiliens. »
« C’est une question d’escroquerie et de foutage de gueule. »
« Ces guignols. »
« Ces fadas. »
« Cela ridiculise l’ufologie et le peu de crédibilité que l’on a tant de mal à acquérir ! »
« La pantalonnade de Michael Salla, Corey Goode, Elena Danaan, Rousseau, et toute la clique de charlatans des rencontres galactiques de Tours. »
« On est en face de »cintrés » qui se servent du thème ufologique pour se faire une clientèle sectaire de gens à l’ouest crédules et manipulables. »
« C’est profiter de la naïveté, et de la fragilité aussi, de personnes… plus c’est gros, plus ça passe… »
« Que va faire LDLN dans cette galère ? »
« Des graines de piafs ouais. »
« Franchement, c’est une perte de temps ces gens-là. »
« Pour la rigolade ça vaudrait le déplacement du GEIPAN à cette conférence. »
« C’est encore autorisé le LSD en France ? »
« Elena Danaan, la même sous acide aussi. »
« En fait, quand tu te nommes Rousseau, tu es obligé d’être sur une autre planète. »
« On pourrait mettre le channeling dans le même panier. »
« Lunatic fringe. »
« Le grand chef de la Fédération galactique va venir à Tours ? »
« Fox, reviens, ils sont devenus fous… »
« LDLN est définitivement grillé, un point c’est tout, rien de grave là-dedans, sélection naturelle. »
« C’est la fin de LDLN s’ils sont partenaires de ces rencontres galactiques, à mon avis ! Et j’espère me tromper bien sûr. »
« C’est la fin de LDLN alors. »
« Venez à moi les petits enfants. »
« Raël s’est multiplié, c’est contagieux. »
« Le PDG des galactiques c’est Raël. »
« On va finir par déraper sur les sectes à force de gratter… »
« Comment être partenaire d’un événement avec si peu de sources ? »
« Il ne faut pas non plus tout mélanger. Le phénomène est assombri par trop de parasites, il devrait exister un filtre anti-illuminés. »
« Arrêtez d’être radicaux dans vos réflexions, tout le monde a le droit de faire une erreur de temps en temps, que celui qui n’a jamais péché… »
« Sur BTLV il y a des escrocs qui passent H24, Pascal tu parles bien à Bob Bellanca non, faut arrêter le sectarisme (à géométrie variable en plus). »
* Polyedre :
« Nous pensions êtres débarrassés de toute cette mythologie antédiluvienne remise au goût du jour. Les pseudosceptiques devraient sérieusement s’en occuper. »
« Ils exploitent le filon à travers de vieux films de SF. Tout ceci ne reste que du vent, ils vendent du rêve aux crédules. »
* Christian Comtesse :
« Mais non, ce n’est pas de l’ufologie, c’est du sectarisme, une tromperie. »
« Si c’est des guerriers galactiques, des supersoldats, ils vont nous montrer comment on règle le problème en Ukraine. »
– Enfin, voici deux commentaires sous la vidéo (parmi plus de 20 commentaires) :
* Stéphane Fournier : « Merci à Pascal de nous mettre en garde contre les tristes dérives de l’ufologie. Pascal est un des rares journalistes à rester objectif, sensé, réaliste, et surtout qui essaie de rendre l’ufologie sérieuse et non dogmatique avec un vrai travail journalistique. »
* Eric Herregods : « Merci Pascal, j’aime les personnes qui sont franches comme toi tu as raison sur toute la ligne. (La franchise est la meilleure arme du juste – Euripide.) »
MON COMMENTAIRE :
- Même si les intervenants de la vidéo n’utilisent pas (à l’exception d’un imbécile de « tchatteur ») le qualificatif de charlatans pour désigner les personnes impliquées dans les Rencontres galactiques de juillet 2023, toute leur rhétorique à l’encontre de ces personnes ramène bien sûr à cette accusation. Distinguons :
- 1. Les tirades stupides, fréquentes sur les réseaux sociaux dont YouTube, et sur lesquelles il n’est pas nécessaire de s’étendre tellement elles témoignent du vide intellectuel sidéral de celles et ceux qui les énoncent. Exemples :
– « Venez à moi les petits enfants. »
– « En fait, quand tu te nommes Rousseau, tu es obligé d’être sur une autre planète. »
– « C’est encore autorisé le LSD en France ? »
– « Des graines de piafs ouais. »
– « C’est de la marde en canne c’est Starseed qui évite des coup de queue de reptiliens. » (Je n’ai pas corrigé les fautes !)
- 2. Les accusations récurrentes faites par ces individus qui se présentent comme les garants d’une « ufologie sérieuse » : accusations de science-fiction, de secte, etc.
* A noter d’abord la formulation de l’individu – Gérard Goussiès – qui donne comme date le 23 juillet : « Le 23 juillet 2023 : divulgation sur les extraterrestres à Tours ? Faut que j’aille voir ça !!! », alors que les Rencontres étaient prévues pour les 21 et 22 juillet ! (En outre, il n’aurait pas pu y aller, les places ayant toutes été prises rapidement !)
- * A un moment donné, Pascal Fechner parle d’hypothèses ou d’idéologies à propos des propos des intervenants des Rencontres galactiques. C’est totalement faux, il ne s’agit point de cela, mais de témoignages.
- * Le prénommé Jonathan a déclaré que « ces mouvements ne fournissent jamais de photos ». Je fais pour ma part remarquer que les photos ne constituent pas une preuve, la preuve de ce constat, justement, résidant dans le fait que les « sceptiques » de tous bords (zététiciens, gens lambda et même ufologues) suspectent toujours, à leur propos, un trucage, ou, s’ils disent que c’est une photo authentique, ils s’empressent de préciser que cela ne montre assurément pas un engin d’un autre monde. Prenons, par exemple, le cas du contacté suisse Billy Meier et ses belles photos de vaisseaux « pléiadiens » : elles sont considérées par la plupart des ufologues comme truquées (alors que beaucoup d’entre elles, au moins, me semblent authentiques). On « repassera » donc pour le caractère probant des photos, et si les contactés de la nouvelle génération (de type PSS, etc.) fournissaient de telles photos, nul doute qu’elles seraient victimes de la vindicte des « experts » autoproclamés. En outre, il est en fait faux de dire que « ces mouvements » (sic) ne fournissent jamais de photos, car je peux donner quelques exemples contraires :
- Le cas le plus typique, à cet égard, est celui de l’informateur JP, avec lequel Michael Salla a un contact suivi depuis de nombreuses années. Dans Fédérations galactiques (éditions Ariane, 2022), on trouve, page 220, la photo d’un vaisseau spatial au départ transportant, d’après l’informateur JP, un extraterrestre nordique travaillant avec les forces aériennes américaines, cette photo ayant été prise le 24 mai 2018.
- Michael Salla, qui travaille depuis 2008 avec JP, a passé des centaines d’heures à enregistrer le récit des expériences de ce dernier. C’est en 2017 que Salla a rendu public le témoignage de JP, « étayé par des centaines de photos » que ce dernier a a partagé, certaines ayant été disponibles en ligne.
- « Ce qui était unique dans les informations de JP, c’est qu’il a été encouragé à photographier des véhicules antigravitationnels à proximité de la base aérienne MacDill, près de Tampa, en Floride, siège du Commandement des opérations spéciales des Etats-Unis, par du personnel secret appartenant aux opérations spéciales de l’armée de l’air. L’un de ces agents s’est lié d’amitié avec JP et l’a encouragé à s’enrôler dans l’armée américaine afin qu’ils puissent travailler plus étroitement avec lui. JP a décidé de s’enrôler fin 2018 et a commencé à servir en janvier 2019. Depuis, il a joué deux rôles principaux dans l’armée. D’abord celui de quartier-maître et réparateur chimique, qui fait partie de sa spécialité d’occupation militaire (MOS 91J) ; puis, il a effectué des missions hors monde avec les agents secrets du Commandement spatial. J’ai des documents prouvant que JP sert actuellement dans l’armée américaine et qu’il a suivi une formation des Forces spéciales (nécessaire pour les missions spatiales secrètes) en plus de celle requise pour son quartier-maître et réparateur chimique MOS.
- Le matin du 7 septembre 2021, il m’a dit que lui et certains collègues de l’armée américaine participaient à plusieurs missions sur la Lune sur des navettes avancées utilisant des technologies extraterrestres nordiques partagées avec le Commandement spatial américain et construites sur Terre. Dans un article publié le 26 mai 2018, j’ai raconté un incident où JP a rencontré l’un de ces Nordiques travaillant avec l’armée américaine et a pris une photo du vaisseau spatial. JP a déclaré que même si ses collègues de l’armée se faisaient effacer la mémoire, il se souvenait de tout sur les missions lunaires. Il a décrit la navette comme très similaire à un vaisseau spatial nordique qu’il avait vu au Brésil en 2008, et peu de temps après nous avons entamé des communications.
- JP a décrit la navette lunaire comme un véhicule entièrement autonome qui était une combinaison de technologies humaines et extraterrestres contrôlées à distance depuis la Lune et la Terre, selon le lieu de transit de l’engin. Le principe était similaire à une navette aéroportuaire, mais dans ce cas il s’agissait du transport très rapide de personnel militaire vers la Lune pour des projets de défense et de construction. » (M. Salla)
- Lors de la conversation Skype du 7 septembre 2021 avec JP, ce dernier a précisé que cet engin, qu’il n’avait jamais vu auparavant, était similaire à celui du Brésil « aux extrémités plus pointues ». Le sol était fait « pour ressembler à une sorte de gel ». Le personnel s’est assis en cercle, ceinturé. On sent la force gravitationnelle pendant une fraction de seconde, puis tout semble normal. Si beaucoup de gens qui vont sur la Lune n’ont aucun souvenir, JP se souvient de tout. Il y a, dit-il, « toujours des chantiers ». Lors d’un voyage, un autre groupe, qui est resté, ne parlait que français. « C’est comme un truc international. » Une autre fois, un autre groupe, qui était resté, « n’avait même pas l’air humain ni semblable à nous ». Cela ressemble plus « à la technologie nordique ». C’est comme « un mélange de nous et d’eux ».
- JP dit avoir été envoyé sur la Lune pour installer ou réparer un équipement qui convertirait la glace en eau. (1)
- Michael Salla détaille les informations et photos fournies par JP dans un livre paru début juin 2023 :

- Elena Danaan a mis sur sa page Facebook une photo qui montre un objet volant dans le ciel, cette photo ayant été prise lors d’un vol vers la Floride (en octobre 2022) à destination d’un congrès auquel elle devait participer. Voici une autre photo, prise celle-ci au-dessus de l’endroit où se tenait le congrès :

- * Viennent ensuite la qualification de science-fiction pour caractériser ces récits et celle de secte pour désigner les personnes impliquées dans les Rencontres galactiques :
- 1) De la science-fiction ?
- Les individus (Pascal Fechner, Jonathan, etc.) qui parlent de science-fiction à propos des récits des contactés (un terme qu’ils n’ont jamais employé !) vilipendés sont complètement « à côté de la plaque ». Cette accusation n’est que foutaise, et pour une raison toute simple : les contactés ne disent pas que cela est de la science-fiction (donc des récits issus de leur imagination), mais que c’est leur vécu. Cela relève donc du témoignage, et aucunement de l’imagination inspirée de films de type Star Trek ou Star Wars ! La seule autre alternative possible n’est pas la science-fiction, mais serait le charlatanisme. De deux choses l’une : ou ce qu’ils disent correspond vraiment à leur vécu, ou ce sont des charlatans. Mais dans cette seconde hypothèse, il faut se poser la bonne question : que gagnent-ils à affirmer des choses aussi invraisemblables au commun des mortels, y compris aux ufologues qui prétendent prôner une ufologie sérieuse et désigner à la vindicte populaire des gens qui affirment des choses contraires à leur vison de la réalité et à ce qu’ils désignent comme des bêtises et des absurdités ? Eh bien, ce qu’ils « gagnent », ou plutôt ce qu’ils perdent, c’est d’être ridiculisés et présentés comme des charlatans, et la vidéo catastrophique de Maybe Planet en est à cet égard un exemple particulièrement représentatif.
- Quel serait l’intérêt pour ces personnes qui témoignent de se jeter de la sorte « dans la gueule du loup » du discrédit et de l’opprobre ? Un intérêt financier ? Cela ne « tient pas la route », pour la simple et bonne raison que la très grande majorité des gens qui apportent de la sorte leur témoignage ne vivent pas de cela (et ne peuvent pas vivre de cela), leurs ouvrages (ou vidéos) ne touchant en outre qu’un nombre limité de personnes ouvertes à ce genre d’information. Quant aux rares personnes qui « en vivent » plus ou moins, cela ne relève que de leur engagement personnel et ne concerne que leur « chemin de vie »… Dans tous les cas, cela ne vaudrait pas la peine de se faire passer, aux yeux de la plupart des gens, pour des charlatans, des membres d’une « secte » ou des illuminés, avec tous les problèmes personnels que cela peut générer.
* Science-fiction et « soucoupes volantes » :
Je donne ci-après des éléments d’information extraits du chapitre 1 (« Science-fiction et soucoupes volantes ») du tome 1 (Mondes habités et contactés) de ma série Civilisations extraterrestres :
Lors d’une sortie hors du corps, Anne Givaudan et Daniel Meurois ont reçu l’information suivante :
« Non, amis, les images qui sont distillées sur Terre ne le sont pas par hasard. Par elles et par les artistes qui nous proposent leur talent d’interprète, nous préparons les concepts du ‘‘possible’’ pour les générations humaines à venir.
Ce que vous dénommez science-fiction a eu cette fonction. » (2)
Lors d’une sortie hors du corps, Anne Givaudan apprit que certains contactés « venaient, durant leur sommeil, recueillir des informations qu’ils pourraient retranscrire et transformer, à travers des tableaux, des bandes dessinées, des romans de science-fiction ou des films ». Un être de l’espace en mission sur Terre fit ce commentaire à la « décorporée » :
« La plupart de ceux qui sont connus dans le monde des films ou des ouvrages de science-fiction ont eu des rapports avec les êtres des étoiles. Les nuits de la planète Terre sont riches en contacts et en voyages lointains, et même si les souvenirs au retour sont parfois un peu confus, la trame essentielle reste et le message passe. » (3)
– La channel américaine Virginia Essene a canalisé l’information (source alléguée : le Maître Jésus) selon laquelle une bonne partie de la série Star Trek est le fruit d’un channeling… (4)
– Le channel américain Eric Klein (source alléguée : l’être de l’espace Ashtar) a reçu l’information selon laquelle certaines idées ont été introduites, dans la série Star Trek, même si cela n’a pas été « directement canalisé »… (5)
– Dieu, ‘‘canalisé’’ par Neale Donald Walsch, déclare avoir écrit « la moitié des épisodes » de Star Trek ! (6) En outre, Gildas Bourdais précise que Gene Roddenberry (à l’origine de Star Trek) a assisté à des séances de channeling !! (7)
Ce qui est valable pour une série télévisée, un film ou un livre, l’est aussi pour les bandes dessinées des années 1920-1930 ! Ainsi, Kottmeyer a déniché une bande dessinée de Buck Rogers datant de 1930 environ, celle-ci étant, selon lui, « indéniablement la préfiguration des récits d’enlèvements contemporains ». (8) Selon Kottmeyer, le récit d’enlèvement de Betty et Barney Hill s’inspire du film Invaders from Mars et d’un livre lu par Betty. (9) Cet auteur « oublie » cependant qu’une base militaire proche a repéré au radar un OVNI le soir de l’observation…
Des descriptions de rencontres avec des extraterrestres auraient des ressemblances avec des personnages d’une série intitulée Fireball XL 5. (10) Les témoins ont-ils vu ces épisodes ou sommes-nous en présence d’un cas de médiumnité globale (par un processus d’inspiration, de créativité…) ?
La thèse que je défends est donc celle-ci : contrairement à ce que s’imaginent et clament des auteurs comme Bertrand Méheust et Michel Meurger, ce ne sont pas les éléments des récits de science-fiction qui ont influencé les récits des « abductés », des « contactés », etc., les ressemblances notées étant en réalité dues au fait que certains auteurs de récits de science-fiction ont été inconsciemment inspirés par des sources « psychiques » bien informées sur certaines réalités extraterrestres ! Les citations que j’ai données un peu plus haut permettent de soutenir la validité de cette explication. Dans cette perspective, il n’est donc pas étonnant de voir des témoins décrire, plusieurs décennies après (après 1945), certains thèmes et éléments descriptifsretrouvés dans des textes de science-fiction datant d’une époque antérieure.
Il n’est pas venu à l’esprit du métapsychiste Bertrand Méheust que des auteurs ou des scénaristes de science-fiction puissent être inconsciemment inspirés par des sources qui leur sont extérieures. A vrai dire, ceci n’a rien de surprenant car les parapsychologues (ou métapsychistes) ont en effet la fâcheuse tendance à évacuer toute ingérence extérieure dans la genèse de certains phénomènes psi, en attribuant uniquement ceux-ci à des facultés inconnues de l’esprit, toute notion d’Au-delà se trouvant dès lors exclue. C’est cette déplorable attitude d’esprit qui a fait commettre à un théoricien comme Bertrand Méheust la grosse erreur de discréditer les récits de RR3/RR4 et de contactés en se fondant sur des apparences qui s’avèrent en fait trompeuses. On ne sera pas étonné, à cet égard, de voir, sur le site de l’IMI, un petit texte, daté de 1926, du métapsychiste René Sudre, lequel était un pourfendeur des thèses spirites. (Texte intitulé : Les personnifications métapsychiques.) J’ai moi-même fait, dans Communications interdimensionnelles (JMG éditions, 2007), une critique des thèses de René Sudre. (Chapitre : La recherche Psi et la critique métapsychique.)
– Vision à distance et Star Trek :
Nous venons de voir, plus haut, l’implication d’une source extérieure dans des scénarios de la série télévisée Star Trek (également portée au cinéma). Voici une autre confirmation de ce lien :
Pendant ses deux années de travail pour son ouvrage Cosmic Voyage, le « visionneur à distance » Courtney Brown a été frappé par les similitudes entre beaucoup d’idées exprimées dans Star Trek : The Next Generation et les données recueillies, par la vision à distance, sur les réelles activités extraterrestres. Il a donc demandé à son moniteur d’ajouter une cible qui aiderait à résoudre la question d’une influence extraterrestre sur l’élaboration des séries Star Trek. Son objectif initial était de savoir si les extraterrestres manipulaient de quelque façon les esprits des écrivains pour les amener à intégrer des idées dans la série. Courtney Brown supposait que les extraterrestres désiraient que la culture humaine devienne plus ouverte aux complexités de la vie galactique, et des séries télévisées pourraient être une façon par laquelle les extraterrestres pourraient indirectement modeler, sur un tel sujet, la pensée collective d’un large public regardant ce genre de programmes. Comme Star Trek est regardé par de nombreux jeunes, le fait d’y insérer des concepts réalistes serait un moyen idéal d’éduquer la nouvelle génération d’humains.
Lors de la séance du premier juillet 1994, Courtney Brown perçut une structure ressemblant à un building. Il vit des arbres, de l’eau. Pénétrant dans la structure du site, il vit des êtres humains portant des costumes d’affaires modernes. Mais il y avait aussi de nombreux êtres non physiques. Il semblait que ces derniers n’étaient pas très concernés par les êtres humains présents, mais plutôt par les activités de ceux-ci. Ces êtres non physiques, au nombre de dix ou plus, étaient d’apparence humanoïde et portaient des robes blanches lumineuses. Ces êtres non physiques étaient d’anciens humains (lorsqu’ils étaient incarnés) travaillant étroitement avec les Gris sur un projet Terre en relation avec les humains physiques…
Il sembla à Courtney Brown que les extraterrestres ont impulsé l’idée de Star Trek afin de transformer, d’une certaine façon, l’humanité. Ils ont mis leurs idées dans un média attirant, assurant ainsi une large transmission… Il s’agit là peut-être de l’un des nombreux vecteurs à travers lesquels notre culture est influencée.
Lors de la séance du 11 septembre 1994, Courtney Brown perçut une cité dans un environnement désertique, ce qui lui fit penser à Los Angeles et particulièrement à la zone d’Hollywood. Il se trouva dans une chambre près d’un homme blanc en train de dormir. Il trouva, en pénétrant l’esprit de cet homme, que ce dernier était en train de rêver. Il détecta, dans le cerveau de celui-ci, la présence d’un objet. Le « visionneur » put déterminer que lors d’une « abduction » cet objet avait été implanté dans le cerveau par un Gris, à l’aide d’une longue aiguille chirurgicale. Le rêve du dormeur était en relation avec l’information délivrée par l’objet implanté dans le cerveau, ce dispositif contrôlant et insérant les idées associées. La personne ignorait l’origine de ces idées ainsi que l’existence du dispositif inséré dans son cerveau. Une fois réveillé, l’individu était excité par ces nouvelles idées qu’il attribuait à sa propre créativité. Courtney Brown se vit près d’une brillante lumière circulaire qui s’avéra être un dispositif mécanique plutôt petit et qui n’était pas physiquement visible, ce dispositif semblant être constitué d’une densité de matière qui se situe à un niveau juste en dessous de ce qui est perceptible par des yeux humains. Courtney Brown découvrit que ce dispositif, qui pouvait se déplacer rapidement, agissait comme un conduit ou un portail pour la transmission d’une conscience (ou peut-être seulement de pensées), et qu’il agissait donc comme un mécanisme de relais. L’origine de cette transmission s’avéra être une structure se trouvant sur une planète, cette structure étant habitée par divers êtres, des Gris et d’autres humanoïdes, certains ressemblant aux humains terrestres. Alors que les Gris paraissaient « solides » (de matière dense), la plupart des autres êtres présentaient une luminosité variée, ce qui signifiait qu’il s’agissait généralement d’êtres non physiques. Les humanoïdes autres que les Gris portaient des robes blanches, ce qui fit penser à Courtney Brown que cette opération était du ressort de la Fédération galactique, ce projet impliquant de nombreuses espèces. Le site lui-même était associé aux autorités de la Fédération. Le « visionneur » capta le contenu de la transmission elle-même et il put ainsi déterminer que le message contenait beaucoup de détails : idées, personnages, images de scènes spécifiques, images de planètes, de vaisseaux et d’êtres. Ces données se retrouveraient ensuite dans le script d’un épisode spécifique de Star Trek : The Next Generation. Le but de la série n’est pas de montrer les extraterrestres exactement comme ils existent réellement, mais d’habituer simplement les gens à une diversité de formes physiques et de cultures. Courtney Brown ignore l’identité de la personne d’Hollywood vue par vision à distance, celle qui a reçu l’implant. Il ne sait pas si cette personne est un scénariste ou quelqu’un d’autre associé au processus de création d’un épisode précis de Star Trek : The Next Generation. Cette personne peut même être un ami ou un conjoint d’une personne plus directement impliquée dans la construction de l’intrigue. Il est seulement nécessaire que cette personne soit susceptible de suggérer de façon formelle ou informelle l’intrigue et d’autres idées aux individus créant les séries. Courtney Brown ignore à quel épisode cette séance de vision à distance se réfère. Cela peut concerner un ou plusieurs épisodes.
Les extraterrestres sont impliqués dans le façonnement de l’opinion publique planétaire de manière à faciliter une éventuelle reconnaissance humaine officielle de la vie extraterrestre et de l’interaction avec celle-ci. Courtney Brown suspecte que Star Trek est seulement l’une des nombreuses idées humaines dans lesquelles les extraterrestres sont impliqués. Ils veulent aider les humains à leur faire graduellement prendre conscience qu’ils ne sont pas le centre de l’univers et à leur faire comprendre qu’ils ne sont qu’une espèce au sein d’une société galactique complexe.
Courtney Brown n’a pas décelé, associée à ce projet de sensibilisation de l’opinion publique, de tentative de contrôle mental. Les extraterrestres étaient plutôt à l’écoute des idées émises par l’esprit de la personne, tout en lui fournissant, durant le sommeil, de nouvelles idées d’intrigue associées à son travail. Cette personne n’était pas forcée, de façon malveillante, d’accepter ces idées. Elle avait la possibilité d’accepter ou de rejeter ces idées, mais elle les avait librement acceptées à cause de leur intérêt en matière d’audience. Elle était transportée de joie pour s’être réveillée avec de bonnes idées pour un scénario. Courtney Brown ne serait pas surpris si d’autres productions télévisées ou cinématographiques de science-fiction avaient été involontairement intégrées dans le projet, soit personnellement, soit à travers des associés. (11)
– La série Stargate SG-1 :
Nous avons vu que certaines données se trouvant dans certaines séries télévisées ou certains films de science-fiction peuvent avoir été incorporées dans un scénario à la suite d’un contact inconscient, de la part de certaines personnes (scénaristes, etc.), avec une source extérieure d’origine extraterrestre. Mais il va de soi, bien sûr, que dans beaucoup de séries ou films de ce genre, les scénaristes ont simplement puisé des idées dans la littérature ufologique et « paranormale » existante. Prenons le cas de la série Stargate SG-1. Ce n’est que fin 2013 et en 2014-2015 que j’ai pu voir, lors d’une rediffusion (sur NRJ12) de la série, de nombreux épisodes de cette dernière. J’ai pu constater que certains éléments introduits dans cette série sont parfaitement conformes à la réalité :
- L’existence d’êtres de l’espace nous ressemblant et d’êtres de l’espace non humains. Cela correspond à ma typologie des extraterrestres, qui résulte d’une multitude de récits de rencontres du troisième type, d’« abductions », de récits de contactés et d’informations « canalisées ».
- L’idée que les dieux des légendes et mythes étaient en fait des extraterrestres. Cela est vrai dans un certain nombre de cas, ainsi que diverses sources canalisées le disent.
- L’existence des Gris (appelés, dans la série, « les Asgards ») et l’implication de ceux-ci dans les manipulations génétiques, avec la mention de clones et l’implication de certains Gris dans des enlèvements.
Il est aussi fait allusion à la Zone 51 et au transfert de technologie alien, à Roswell, aux crânes de cristal, aux capacités psychiques comme la précognition et la télékinésie. On y parle aussi de l’Ascension. Or, ce dernier terme est fréquemment employé, depuis les années 1990, dans la littérature « canalisée » (médiumnique) et de type New Age. J’ai moi-même développé ce thème dans trois chapitres de mon précédent ouvrage (paru en janvier 2014) : Prophéties pour les temps nouveaux.
Amanda Tapping (www.amandatapping.com), l’une des principales interprètes de Stargate SG-1, était présente au Parc des Expositions de Toulouse les 29 et 30 novembre 2014. (A noter que Xavier Passot, qui était alors le responsable du GEIPAN, a fait à ce moment-là, dans ce même Parc des Expositions, une conférence sur les OVNIs.)
Dans le numéro de juillet-septembre 2021 de Science et pseudo-sciences, la revue (celle de l’AFIS) des « rationalistes » français, la romancière (science-fiction, fantasy) Irène Delse écrit que l’influence de la fiction populaire sur l’imaginaire d’une époque est un champ de recherche « qui a déjà éclairé une partie du folklore ufologique », et note qu’il y a « des similarités frappantes entre les récits de rencontre avec des créatures ou engins extraterrestres, et la façon dont ceux-ci sont représentés dans les médias de l’époque ». Elle évoque les illustrations, dans les années 1930 et 1940 aux Etats-Unis, des magazines de fiction et des bandes dessinées qui ont popularisé « l’image d’un vaisseau en forme de disque bien avant le premier témoignage en 1947 sur des ‘‘soucoupes volantes’’ », et elle mentionne aussi l’enlèvement de Betty et Barney Hill par des extraterrestres ayant une tête globuleuse et des yeux étirés vers les tempes (ceux appelés aujourd’hui « « petits Gris »), ce récit ayant été rapproché « de façon convaincante », écrit-elle, d’un épisode de la série Au-delà du réel (Outer Limits, 1963-65). Et de rajouter que les créateurs de la série ont pu s’inspirer eux-mêmes du roman Les Premiers Hommes dans la Lune de H. G. Wells, où les héros rencontrent des Sélénites de petite taille, à la peau grise et aux yeux protubérants. Se référant à Howard P. Lovecraft, elle écrit que les visiteurs extraterrestres dépeints par celui-ci sont, au mieux, indifférents, la coloration négative associée étant, dit-elle, plus proche « des théories du complot sur l’affaire Roswell ou la Zone 51 ». En voilà encore une (mais ceci est inévitable dans le milieu pseudo rationaliste) qui (à propos du crash près de Roswell) confond la dissimulation d’une vérité pour des raisons de sécurité nationale et d’appropriation de matériaux d’origine exotique, et un complot ! Elle parle de « mythologie de Roswell et de la Zone 51 », de petits Gris « déjà rencontrés dans ‘‘X-Files’’ et inspirés par ‘‘Au-delà du réel’’ et, indirectement, par ‘‘Les Premiers Hommes dans la Lune’’ de Wells ».
La romancière Irène Delse donne la date de la diffusion de la série Au-delà du réel : 1963-65. Or, l’enlèvement de Betty et Barney Hill est daté de septembre 1961… Il est donc fallacieux de prétendre que le récit des époux Hill a été rapproché, « de façon convaincante », de cet épisode. (En outre, et en tenant compte que les séances d’hypnose ont eu lieu après l’observation initiale, il faudrait apporter la preuve que les époux Hill ont vu cet épisode avant leurs séances d’hypnose !) Si, dans certains cas de ressemblance entre récits inventés et vrais récits, l’hypothèse du simple hasard n’est pas à écarter, et que dans bien d’autres cas l’explication par une intervention exogène inconsciente est à retenir, il y a une troisième explication évidente pour le « réincarnationniste » que je suis : certains auteurs de science-fiction (sous forme livresque ou filmée) peuvent, sans s’en rendre compte, reproduire des éléments d’information qu’ils ont eu connaissance (dans le cas d’âmes précédemment incarnées sur d’autres planètes) lors de précédentes « expressions corporelles »… Inutile d’inventer, comme le font les pseudo-rationalistes, des récits OVNIs influencés par la thématique de science-fiction, ces individus étant évidemment par ailleurs incapables d’intégrer, dans leur vision de la réalité, les deux types de sources particulières (« médiumnité globale » via un processus d’inspiration, souvenirs inconscients de vies antérieures sur d’autres planètes) que j’évoque. Ceci s’applique aussi à des films comme Star Wars : si des êtres de l’espace venaient à se manifester sur Terre dans le cadre d’un contact civil officiel, les gens seraient je pense étonnés de s’apercevoir que ceux-ci ressemblent beaucoup à ceux mis en scène par les scénaristes de ces films !
- 2) Qu’en est-il de l’accusation de secte ?
- Après l’accusation non fondée de science-fiction, les accusateurs de l’émission de Maybe Planet ont asséné à plusieurs reprises l’accusation de secte. Que répondre à cette absurdité ? Nous avons d’une part un groupe de personnes faisant état de contacts extraterrestres et de programmes spatiaux secrets allégués, et d’autre part des gens sensibles aux propos de ces témoins et contactés et qui adhérent à ceux-ci, ce qui est plus que largement insuffisant pour caractériser ce « mouvement dit de Divulgation » de secte, d’autant plus qu’il n’existe, dans cette mouvance sur Internet, aucune des caractéristiques qui définissent un mouvement sectaire. Voici la définition que l’on trouve de la dérive sectaire sur le site Web de la MIVILUDES :
- « Il s’agit d’un dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes. Elle se caractérise par la mise en œuvre, par un groupe organisé ou par un individu isolé, quelle que soit sa nature ou son activité, de pressions ou de techniques ayant pour but de créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique, la privant d’une partie de son libre arbitre, avec des conséquences dommageables pour cette personne, son entourage ou pour la société. »
- On précise aussi ce qui suit :
« Des critères élaborés sur la base du travail accompli par plusieurs commissions d’enquêtes parlementaires ont permis d’établir un faisceau d’indices facilitant la caractérisation d’un risque de dérive sectaire :
- – la déstabilisation mentale
- – le caractère exorbitant des exigences financières
- – la rupture avec l’environnement d’origine
- – l’existence d’atteintes à l’intégrité physique
- – l’embrigadement des enfants
- – le discours antisocial
- – les troubles à l’ordre public
- – l’importance des démêlés judiciaires
- – l’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
- – les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics. »
- On s’aperçoit que dans le mouvement dit de la Divulgation ou des Starseeds (qui inclut des témoins/expérienceurs de contacts extraterrestres et de PSS, ainsi que les personnes qui adhèrent plus ou moins à ces déclarations/révélations) il n’existe AUCUN de ces critères négatifs.
- En fait, les propos de Pascal Fechner et de ses acolytes (« tchateurs », etc.), en ce qui concerne l’accusation de secte, relèvent plus de la diffamation que d’autre chose. Fechner en est d’ailleurs conscient puisqu’il a dit dans l’émission, comme c’est rapporté plus haut :
« Vous faites plus secte qu’autre chose ». « Attaquez-moi en diffamation si vous voulez. Je serai ravi de porter vos vidéos devant les tribunaux, ça serait distrayant pour tout le monde. »
« On est là dans la secte, quand même, avec ces rencontres galactiques. »
- Évidemment, Fechner (et ses acolytes) joue « sur du velours » en énonçant ces propos car il sait bien l’effet destructeur et désopilant que provoquerait chez les « jurés » (non sensibles à ce genre de déclarations et « révélations ») la diffusion d’un certain nombre de vidéos et d’écrits disponibles faisant état de la Fédération Galactique, des Programmes Spatiaux Secrets, etc.
- On notera au passage la mention, chez certains « tchatteurs », du prétendu contacté Raël. Il est vrai qu’en France on souffre, en matière de contactés, de ce que j’appelle volontiers le « boulet raëlien », Claude Vorilhon ayant créé, dans les années 1970, sa petite secte (une vraie secte dans son cas) qui a défrayé la chronique pendant assez longtemps (avec la « méditation sensuelle », une histoire bidon de clonage, etc.). Pour ma part, j’avais trouvé, dès les années 1970, que les allégations de cet individu (qui a acquis la notoriété suite à son passage dans une émission télévisée de Jacques Chancel) étaient pour le moins suspectes, et je ne m’étais donc pas procuré ses livres. (Lorsque j’étais étudiant en psychologie, dans les années 1970, une étudiante avait manifestement cru aux propos de Raël. Elle n’avait manifestement pas le même discernement que moi…)
- Raël était-il un charlatan intégral ou a-t-il eu une observation initiale d’OVNI sur laquelle il a ensuite brodé tout un récit (dont sa prétendue visite sur « la planète des Elohim ») pour ensuite monter son petit mouvement sectaire ? En tout cas, j’ai entendu à la télévision, il y a des années, un ancien disciple de Vorilhon qui a dit, tout en pleurant, que ce dernier lui avait dit qu’il n’avait pas vu d’extraterrestres…
- Alain Moreau
Références
- 1. Michael E. Salla, Fédérations galactiques, éditions Ariane, 2022, p. 219-221.
- 2. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, Le voyage à Shambhalla, éditions Arista, 1986, p. 164-165.
- 3. Anne Givaudan, Alliance, éditions S.O.I.S., 2000, p. 118-119, 131.
- 4. Transmis par Virginia Essene, Enseignements nouveaux à une humanité qui s’éveille, éditions Ariane, p. 339 de l’édition augmentée de 1994.
- 5. Eric Klein, L’escalier de cristal. Guide pour l’Ascension, éditions Résonances, 1998, p. 63.
- 6. Neale Donald Walsch, Conversations avec Dieu, tome 3, éditions Ariane, 1999, p. 124.
- 7. Gildas Bourdais, OVNIS : la levée progressive du secret, JMG éditions, 2001, p. 364.
- 8. Kenneth Ring, Projet Omega, éditions du Rocher, 1994, p. 184.
- 9. Ibid., p. 184 ; à propos de l’observation radar : Gildas Bourdais, Enquête sur l’existence d’êtres célestes et cosmiques, éditions Filipacchi, 1994, p. 146.
- 10. Facteur X, n° 73, février 2000, p. 2030.
- 11. Courtney Brown, Cosmic Voyage, chapitre 17, www.courtneybrown.com








