
Sous hypnose, Linda a dit, à Londres en 2008, que les cyclopes ont réellement existé au tout début de la Terre.
Cathy, quant à elle, vit au loin une ville aux toits pointus comme des glaçons et allant dans tous les sens, certains d’entre eux étant plats. Ils étaient gris et blancs d’aspect, mais cela ressemblait, de loin, à de la glace. La ville semblait s’appuyer contre le flanc d’une colline. Il y avait, dans cette « ville », des rues faites du même matériel de glace. « Cathy » se vit monter dans une tour avec un escalier en spirale, au sommet de laquelle se trouvait un lieu d’observation ouvert. Elle a évoqué un genre de technologie utilisée avec l’esprit, la conscience, les informations étant par ailleurs stockées dans cette tour.
« Cathy » ne consommait pas de nourriture, tout étant « dans l’atmosphère ». Elle aimait aller à la tour pour observer. Elle pouvait aussi aller sur différentes planètes, simplement en y pensant. Elle voyageait sans le corps, sa conscience voyageuse ressemblant alors à « de l’énergie ». Elle avait besoin d’un corps physique si elle voulait rester sur les lieux. Il fallait rester longtemps dans un endroit pour avoir un corps. Elle a expérimenté de nombreuses formes (rocher, papillon…) avant de devenir humaine. Elle a eu quelques incarnations humaines avant d’être Cathy.
Sous hypnose, Ned vit de « l’eau » rose et pétillante dans laquelle il se trouvait. Cette référence à l’eau était une métaphore qui se rapprochait de ce qu’il éprouvait. Il avait une membrane bleu-gris qui l’entourait. Il voulait aller sur Terre, mais les êtres qui l’entouraient essayaient de le décourager d’y aller. Ces êtres étaient « plutôt effrayants », et la planète où il se trouvait était beaucoup plus grande que la Terre. L’être qui est maintenant Ned pouvait se dématérialiser et déplacer des objets par la pensée. Le SC (le subconscient) a, interrogé, précisé que « Orophine » est le nom de l’essence du groupe d’âmes des êtres de cet endroit.
En 2005, Henry a entendu une voix alors qu’il s’apprêtait à aller dormir, et il s’est retrouvé dans un vaisseau spatial. Dolores Cannon l’a ramené, sous hypnose, à la nuit de l’événement lorsqu’il se trouvait chez lui en Virginie-Occidentale. Le corps d’« Henry » ressemblait alors à un oiseau, avec des plumes, sans vêtement. La mission de ces êtres est de développer différentes formes de vie sur des planètes. Un aspect d’Henry est venu sur Terre, ce qu’on lui a dit de faire, afin d’expérimenter comment c’est sur cette planète, les informations étant transmises en simultané « à la base ». L’endroit où est allé Henry, la nuit, n’est pas de nature physique, ces êtres n’ayant pas réellement de corps physiques. (1)
Monica se vit sous la forme d’un homme se trouvant dans un environnement désertique, avec, sur son dos, une sacoche contenant de la nourriture. Il a dit qu’il partait en pèlerinage pour s’absoudre de ses péchés. Il avait échoué à transmettre la sagesse. Il avait été envoyé. Il avait été déposé sur le site dans un vaisseau spatial, une Merkabah ou un véhicule, comme une sphère dorée, un petit vaisseau contenant « Monica » (qui était alors un homme) et un pilote. « Monica » procédait aussi à des guérisons. Un jour, un homme grand et en colère a voulu tuer « Monica » et a tué le peuple de « Monica » avec une arme. Puis « Monica » a tué cet homme en envoyant « l’énergie » et en stoppant sa « force de vie ». En disant cela, Monica fit des mouvements des mains comme si elle puisait de l’énergie d’en haut avec une main et la dirigeait de l’autre. L’homme (devenu Monica dans son incarnation actuelle) a envoyé l’énergie à travers lui-même et l’a utilisée pour tuer au lieu de guérir, et c’est la raison pour laquelle il est parti. Ce qu’il avait fait, tuer cet individu, était en effet « contraire au protocole », la seule émotion qu’il était censé avoir étant l’amour. Il devait payer, expier. Après avoir erré pendant longtemps, il est arrivé dans le désert. Il a trouvé une oasis et y a prié pour sa rédemption. Il est mort dans cette oasis.
Une fois dans l’Au-delà, il a remarqué qu’il y avait en lui l’énergie de colère. On lui a alors dit que l’homme tué ne voulait pas, à un niveau inconscient, continuer à faire du mal aux gens et qu’il ne voulait pas continuer à accumuler du karma. C’était comme s’il était venu et voulait que « Monica » le tue pour l’arrêter, ce qui n’était pas conscient. C’était ce que désirait l’âme de cette personne. L’âme de « Monica », qui a reconnu cela, ne l’a pas blâmé pour la mort de son peuple.
Monica, qui avait fait des régressions avec d’autres praticiens, avait exhumé des vies de souffrance et d’autopunition. L’homme désincarné que Monica était alors a pris conscience qu’il s’était lui-même condamné, que la rédemption n’était pas nécessaire, que lui seul s’était puni. Monica n’avait plus à vivre toutes ces vies de douleur et de souffrance. (2)
Ella se vit marcher dans des jardins remplis de magnifiques fleurs, avec, dans les arbres, des oiseaux très colorés. Elle a ensuite vu un bâtiment de type romain dont elle savait que c’était une immense bibliothèque. Elle savait qu’elle était déjà venue en cet endroit. Un ami lui ouvrit la porte. Elle venait pour discuter et s’est trouvée en présence de ses douze conseillers (trois en bas, sept au milieu et deux au sommet), lesquels étaient assis. Son ami était à sa gauche et l’encouragea à parler au Conseil…
Elle fut emmenée dans un endroit où elle put voir différentes planètes, différents systèmes stellaires, différentes formes de vie.
« Les différentes planètes ont des formes de vie variées. Il y en a beaucoup à suivre. Il y en a beaucoup à aider. Il y en a beaucoup à surveiller et ensuite à introduire dans divers endroits. Nous faisons des expériences. Nous regardons et voyons ce qui peut fonctionner, et alors nous l’introduisons dans ce corps planétaire en particulier… Avec la permission du corps. Le corps planétaire fait partie du processus. C’est une dynamique globale. »
La planète elle-même doit ainsi donner la permission d’introduire les formes de vie qui vont vivre à sa surface. Il en va de même pour le système solaire concerné.
« Ella » travaillait avec de nombreux types différents de vie, certaines créatures, ressemblant à d’étranges araignées, étant très fortes en mathématiques. Certaines créatures ressemblaient presque à « la scène du bar » dans Star Wars... Quand les semblables d’Ella descendaient sur une planète, ils se trouvaient dans un vaisseau plus petit. Ils pouvaient aussi emmener « juste une partie de la conscience » pour descendre sur la planète et regarder, et on pouvait donc voyager simplement « par la conscience ». Ella a évoqué un être ressemblant à une mante religieuse.
Ella avait la capacité de changer de forme, mais elle pouvait simplement être une conscience. Lorsqu’elle ne se transformait pas en quelque chose, elle était relativement grande et était mince. Son « foyer » se trouve dans « une autre dimension », et pour s’y rendre elle traversait un portail vers différentes « autoroutes d’énergie ». On pouvait le faire de cette manière ou simplement y penser et s’y retrouver. Elle pouvait se rendre instantanément à sa planète natale, et elle pouvait aussi être en divers endroits en même temps. Ella existait en même temps sur son vaisseau et dans son corps sur Terre, car il s’agit là de « différentes parties de la conscience ».
Ella a connu d’autres vies antérieures sur Terre. Lorsqu’elle était petite, elle a vu, alors qu’elle circulait en voiture avec sa mère, ce qu’elle crut être un immense vaisseau spatial. Sous hypnose, le « subconscient » d’Ella a précisé que c’était en fait un petit vaisseau, tout en ajoutant qu’il existait aussi des vaisseaux bien plus grands qu’une ville. La mère avait aussi vu l’engin. Ella avait vu l’intérieur du vaisseau, avec divers compartiments (ou diverses pièces), ainsi que des scientifiques qu’elle connaissait. C’était une partie de son « soi conscient » qui était à bord du vaisseau. Ce type d’expérience a été vécu par Ella avant cette observation initiale, mais aussi de nombreuses fois après. Elle a alors été « ajustée », sa conscience ayant été « modifiée » afin qu’elle puisse gérer la vie sur Terre, pour qu’elle puisse accomplir ce qu’elle était venue faire sur Terre. Ella a expérimenté beaucoup de formes de vie, sur beaucoup de planètes différentes, ce qui n’est pas linéaire car cela « se passe maintenant ».
Les êtres comme Ella vivent aussi longtemps qu’ils le veulent, aucun d’eux ne mourant, car leur conscience peut créer n’importe quelle forme de son choix. Certaines consciences sont vues comme des « orbes », et ce que l’on considère parfois comme étant un orbe individuel est aussi, dans cet orbe, « une civilisation tout entière ». La forme d’une sphère est le véhicule parfait par lequel on peut entrer dans l’atmosphère, venir dans la densité, ce qui permet de voir, d’observer, de voyager, d’expérimenter sans rester coincé. (3)
La création des humains
Sous hypnose, Tim sembla se trouver dans l’espace, puis il se vit sur un sol doux et humide, avec des aiguilles de pin, le tout dans une brume épaisse. Le corps de Tim était couvert de fourrure, il était grand et puissant. Sa nourriture se composait principalement de fruits qu’il trouvait dans la forêt, celle-ci étant enveloppée le plus souvent d’un étrange brouillard. L’un des endroits où il vivait ressemblait à une maison naturelle dans un arbre, alors que l’autre ressemblait davantage à une caverne. Il était essentiellement seul, et il lui était facile d’être en alignement avec son moi supérieur. Il y avait là d’autres êtres comme lui, mais ils ne se rassemblaient pas souvent. « Tim » avait besoin d’être seul. Il y avait des êtres ne ressemblant pas à lui et ses congénères, des êtres avec lesquels « Tim » n’avait pas beaucoup à faire : il s’agissait de créatures qui, dit-il, ressemblaient « peut-être » à des oiseaux. Il ne les voyait pas forcément car la vue n’était pas pour lui « le sens premier ». Il a évoqué la lumière, laquelle, a-t-il dit, englobe tout…
Il se vit transporté sur un vaisseau destiné à la Terre, ce qu’il avait accepté. L’espèce à laquelle il appartient a la capacité de se métamorphoser, le corps pouvant alors prendre n’importe quelle forme physique souhaitée. Ces êtres ont accepté de se charger d’une mission, d’aller quelque part.
« Cela fait partie de ce que nous faisons avec nos créateurs. Nous aidons à générer de nouveaux endroits et aussi de nouvelles formes de vie parfois. »
Les autres êtres dans le vaisseau ressemblaient beaucoup à « Tim ». Ils allaient dans des endroits dans lesquels ils modifiaient leur apparence physique. Ils n’étaient pas réellement poilus, cela ressemblait plus à « une lumière chatoyante, à de nombreuses particules de lumière », ce n’était pas de la fourrure. Ils allaient coloniser la Terre. Avant leur arrivée sur Terre, une autre forme de vie était déjà intervenue la concernant. Dolores Cannon fait à ce propos le commentaire suivant :
« Cela correspond à des parties de mes autres livres. Un type de créateur a créé les galaxies, les planètes, puis, pour finir, les autres éléments essentiels nécessaires sur Terre au début. Il y avait d’autres êtres venus sur la planète quand elle s’était refroidie suffisamment pour entamer le processus d’ensemencement de la vie (quelle que soit sa forme). Certains étaient là pour stabiliser l’atmosphère et développer les océans, puis pour développer les organismes unicellulaires et la flore. De nombreux facteurs devaient être prêts avant de pouvoir introduire la vie animale. »
Ceux de l’espèce de « Tim » étaient sur Terre pour travailler avec d’autres espèces à la création de la forme humaine. La planète a été peuplée de formes de vie inférieures comme les cellules, les bactéries, tous les préliminaires à l’apparition des végétaux, ainsi que de poissons et de certaines créatures océaniques. Lorsqu’une planète est capable de supporter la vie, on peut la peupler plutôt rapidement avec tout ce qui est nécessaire. Certaines espèces animales sont créées et d’autres sont amenées d’ailleurs, certaines étant des hybrides.
Lorsque le travail d’ensemencement a été fait, les êtres sont partis, mais des « veilleurs » sont restés en arrière. « Tim » était resté sur place, mais il y a eu une attaque venant de certains humains primitifs. Ces derniers ne savaient pas comment utiliser la technologie disponible. « Tim », quant à lui, est resté sur Terre très longtemps, il a passé beaucoup de temps à repousser les primitifs et à essayer de les enseigner. (4)
L’énergie rose de la planète de cristal
Sous hypnose, Anna vit d’importantes formations de cristaux, ceux-ci étant énormes, clairs. L’atmosphère était bleue et le sol semblait aussi bleu que le ciel. Les cristaux ressemblaient à des montagnes, les gros formant des grappes auxquelles se mêlaient des plus petits. Tout semblait avoir une teinte bleutée. Le corps d’Anna était transparent, avec, autour, quelque chose de rose. L’intérieur de son être était une structure rose entourée d’une peau transparente de couleur claire et douce. Elle pouvait voir le rose dans ses mains, une ligne rose remontant le long du bras et allant dans la poitrine où elle devenait plus épaisse, avant de descendre à travers les jambes. Anna ne voyait pas de cheveux et ne pensait pas avoir d’oreilles. Quand elle se tenait debout, elle pouvait sentir que quelque chose dans le sol remontait à travers ses pieds et se connectait avec le rose à l’intérieur.
D’autres êtres comme elle, et qu’elle connaissait, étaient présents, ceux-ci lui paraissant être au nombre de 8. L’un d’eux voulut emmener « Anna » là où étaient les autres. Il la tint par le bras gauche et tous deux marchèrent sur le sol entièrement bleu. Ils arrivèrent à un bâtiment carré avec deux grands cristaux au centre. Tous les êtres, y compris « Anna » (qui se sentait chez elle), « s’éclairèrent ». Le rose qui courait à travers eux s’illuminait mutuellement. C’est de cette manière qu’ils se souhaitaient la bienvenue. Le sol semblait descendre en pente profonde, et ils arrivèrent finalement dans une vaste pièce ronde. Les êtres présents, y compris « Anna », joignirent leurs mains, les êtres ayant alors accès à tous les « intérieurs roses » d’Anna, l’énergie qui faisait d’elle qui elle était. Ces êtres voulaient connaître, grâce aux informations ainsi obtenues, le genre d’erreurs qu’ils pourraient éviter, celles qu’Anna avait vues chez d’autres personnes, car ils ne cherchaient pas seulement les erreurs personnelles d’« Anna », mais les erreurs de la Terre.
L’énergie rose est partagée quand ces êtres se tiennent les mains. Anna a quitté le magnifique lieu où elle se trouvait pour venir aider la Terre. Elle est sur Terre depuis très longtemps. Seule une partie d’elle est allée sur Terre. Elle ne voulait pas que les choses terribles qui étaient arrivées sur Terre se produisent un jour chez elle. Anna s’est incarnée très rapidement après sa précédente vie, et dans sa vie actuelle en tant qu’Anna elle est venue pour se concentrer sur les gens et pas sur la planète.
Une nuit, Anna et des amis avaient vu venir vers eux des êtres à travers un champ. C’était un lieu où des échantillons étaient prélevés, et les êtres ont changé de forme pour ne pas paraître effrayants. Ils prenaient des échantillons d’eau, de roches sous terre. (5)
Vivre de la lumière
Dolores Cannon a eu plusieurs cas de clients disant qu’ils ne voulaient pas se nourrir quand ils sont nés.
« Dans ces cas-là, le SC dit toujours qu’ils sont venus d’une planète ou d’une dimension où ils n’avaient pas besoin de se nourrir, et qu’ils n’étaient pas accoutumés à consommer des aliments pour survivre. C’est ainsi que vivent de nombreux extraterrestres. Ils n’ont pas besoin de consommer quoi que ce soit, et par conséquent leurs organes se sont atrophiés faute de servir. Ils vivent de la lumière, et ils disent que cette lumière vient directement de la Source. Dans ‘‘Legacy From the Stars’’, il y avait l’histoire de personnes prenant régulièrement des ‘‘bains de lumière’’. Elles s’allongeaient dans une boîte similaire à un sarcophage, et l’intensité et la couleur de la lumière indiquaient combien d’énergie il fallait à leur corps. Cette méthode est aussi utilisée sur les vaisseaux spatiaux pendant les voyages dans l’espace, et la lumière y est stockée dans des cristaux. Il est ainsi facile de comprendre comment une âme venant d’un tel environnement est perturbée quand elle entre dans un corps terrestre qui a besoin de consommer des aliments solides. » (D. Cannon)
Après la conférence de Dolores Cannon en Irlande, en septembre 2011, une jeune femme est venue parler à cette dernière. Cette jeune femme, jolie et mince, a dit n’avoir jamais consommé ni nourriture ni eau de toute sa vie, même bébé ou enfant. Elle n’en avait pas besoin. (6) (Note personnelle : Nous avons ici un cas de « respirianisme » ou « nourriture par le prana », un sujet éminemment controversé on s’en doute, ce phénomène ayant aussi été constaté chez certains mystiques, notamment chrétiens, à propos desquels on parle d’inédie. L’explication du phénomène, certes « ésotérique », est la même dans les deux cas…)
La planète verte et la forme humaine dans l’Univers
Sous hypnose, Chandra vit une planète avec des taches vertes et blanches. Cette planète ressemblait à une boule d’un gris-vert clair. Chandra vit du sable gris sombre, le ciel étant plutôt sombre, ainsi que quelques immeubles gris en granit. A l’intérieur, le sol était comme du marbre, et il y avait beaucoup de verre et quelques miroirs. Le corps de Chandra était de couleur pêche, avec de longs bras et de longues jambes, des mains très grandes et très enflées, ainsi que de petits pieds. Elle n’avait pas de vêtement ni de parties génitales.
Il y avait, dans la très grande pièce circulaire où elle se trouvait, des consoles le long du mur, ce qui ressemblait à des ordinateurs. Elle faisait entrer et sortir les gens de cet endroit, elle les aidait à aller là où ils le devaient. Les gens étaient différents, c’était comme un lieu de voyage intergalactique. Certains ressemblaient à des êtres de lumière…
Lucy, quant à elle, a dit que la forme humaine est la plus largement répandue dans l’Univers. La forme humaine se rencontre plus fréquemment. « Peut-être à quelques détails près, mais c’est un modèle. » (7)
L’incarnation d’un aspect
Sous hypnose, Heather se vit sous la forme d’un nain aux mains et bras courts et épais, et celui-ci se rendait sur son lieu de travail où se trouvaient des centaines de créatures toutes différentes les unes des autres. Cet endroit était un vaste auditorium avec de nombreuses rangées de sièges, un podium au milieu, les rangs étant disposés, autour, en cercle. Plus on approche du podium et plus les responsabilités augmentent, ainsi que le taux vibratoire. Le Conseil est composé des dix personnes qui sont au milieu, celles-ci étant perçues comme une colonne de lumière. Le but de la réunion dans l’auditorium concerne des décisions galactiques et intergalactiques.
« Heather » peut, en position assise, quitter très facilement son corps, sans le sustenter pendant de longues périodes. Le corps n’a alors pas l’air de respirer, les organes étant presque en sommeil. Elle n’a pas besoin d’eau. Elle peut revenir à tout moment dans son corps.
Heather peut en même temps vivre sur cette planète et se déplacer dans son corps spirituel, tout en ayant un aspect d’elle-même dans un corps sur Terre, le reste d’elle étant dans le corps nain. L’aspect d’Heather qui a été envoyé sur Terre est arrivé quand cette dernière est morte. Heather est en effet décédée juste après être née car le corps était très petit, et c’est un autre aspect qui est venu au monde. Lorsque Heather est morte, son aspect qui était là au départ est parti (il s’agissait d’un autre aspect d’Heather). Le nouvel aspect d’Heather, celui qui est resté, n’avait pas voulu passer par la naissance d’un humain. Une fois le corps dans l’incubateur, l’aspect « augmenté » (plus grand, plus lumineux…) a alors pu entrer. (8)
Un cas de guérison
Ann (âgée d’une quarantaine d’années en 1999) avait des problèmes physiques importants : elle était insulinodépendante, prenait des médicaments pour le cœur, on lui avait diagnostiqué un stade précoce du cancer de la gorge et les médecins voulaient l’opérer. Elle était en outre engagée dans « un mauvais mariage ».
Ann et Nina (une amie de Dolores Cannon) sont venues, en octobre 1999, chez Dolores Cannon. Ann a raconté à cette occasion ce qui lui était arrivé un mois auparavant (en septembre). Alors qu’elle était allongée sur la table de massage pour bénéficier d’un soin énergétique (appelé « toucher doux ») donné par Nina, elle se vit ailleurs, dans une autre pièce, entourée par des créatures. Chacune de celles-ci la touchait, sur les bras ou les jambes. Elle était dans deux endroits à la fois : avec Nina et « ailleurs ».
Les visages des êtres ressemblaient à un épais gel orange, et il y avait aussi un genre de visage holographique. Les créatures n’ouvraient jamais la bouche pour parler, mais Ann savait ce qu’elles disaient. Elle entendait dans sa tête. Un être se tenait près de sa tête, avec toute une machinerie derrière lui, avec des boutons et des couleurs. Il y avait une lumière ronde et massive au-dessus de la tête d’Ann, et cette lumière ne gênait pas ses yeux. Les créatures lui ont dit de regarder dans la lumière, que cela n’allait pas lui faire mal. Tout à coup, un stroboscope s’est mis à tourner très rapidement, ce qui a fait peur à Ann car elle s’est dit qu’on allait lui « voler ses émotions », qu’on essayait de lui voler son amour. Dolores Cannon a noté à ce propos que cette impression avait été aussi évoquée dans un cas mentionné dans son livre Les Gardiens : la personne concernée avait aussi pensé qu’on voulait lui voler ses émotions lorsqu’on avait placé, à bord du vaisseau, une machine sur sa tête, alors qu’il s’agissait en fait, elle l’avait découvert, d’une machine à dupliquer, laquelle n’enlevait pas les émotions mais ne faisait que les enregistrer.
Ann avait l’impression de recevoir des informations (chiffres, symboles). Certaines des informations qu’elle recevait étaient, selon elle, des formules. Les êtres, quant à eux, se ressemblaient tous. Ils avaient quatre doigts aux mains, mais pas vraiment de pouce, et leurs bras et jambes étaient très fins et maigres. Si les visages étaient de « gélatine orange épaisse », un visage pouvant presque être distingué dans cet effet de gel, le reste était de couleur verte, « un vert répugnant comme celui des chenilles ou des petits pois » (sic), le vert tirant sur le jaune sur la peau, cette dernière étant aussi couleur vert chenille.
« Ann a expliqué que les êtres avaient les mêmes gestes des mains que Nina lorsqu’elle lui donnait de l’énergie sur la table de massage. Peut-être l’imitaient-ils, ou apprenaient-ils. » (D. Cannon)
Après la discussion, Ann, Nina et Dolores Cannon sont allées dans la chambre pour la séance d’hypnose. (Cela se passait en octobre 1999.) Ann a alors été ramenée à la date où s’était produit, dans la maison de Nina, l’événement évoqué ci-dessus. Ann évoqua les êtres qui touchaient ses mains et ses bras, et qui étaient sur ses jambes. Ils avaient des visages spongieux, gélatineux, d’une teinte orange, avec des yeux sombres et globuleux. La tête était d’une couleur verdâtre, et il s’y mêlait une sorte de couleur d’un gris jaunâtre. Ils avaient de longs bras et ne portaient pas de vêtement. Ils ont dit à Ann qu’ils n’allaient pas lui faire du mal, qu’ils apprenaient d’elle l’amour et qu’ils ne comprenaient pas la forme d’amour sur Terre. Ils viennent d’un univers technologique et mécanique se situant à « un niveau vibratoire supérieur ». Les émotions de ces êtres sont complètement différentes des nôtres.
Une voix plus grave, plus profonde et plus rauque que la voix normale d’Ann s’étant exprimée, cette voix a déclaré être sur « le niveau d’un plan », pas sur une planète, et si Ann a dit qu’elle pouvait apercevoir des machines à l’arrière-plan, la voix a rectifié en disant qu’on avait dû l’amener à « un niveau proche de sa compréhension » afin qu’elle ne soit pas effrayée. Il arrive assez souvent, a répondu la voix, que les gens pensent qu’ils sont à bord d’un vaisseau alors que ce n’est pas le cas. Plusieurs de ces êtres peuvent se rassembler « en un corps » ou entité unique, ce qui fait penser à un esprit de groupe. Il n’y a pas d’apparence visuelle, et la perception (visage orange…) d’Ann correspond à la façon dont cette dernière conçoit ces êtres, ces derniers pouvant prendre n’importe quelle forme nécessaire pour se montrer à l’individu. Ils sont en fait « une masse d’énergie », le lieu d’où ils viennent étant exempt de choses physiques. Il y a eu un temps où ils ont eu un corps physique, et c’est grâce à leur technologie qu’ils ont évolué au-delà.
Ann a rédigé une formule sur le bloc-notes, cette formule étant, a expliqué l’entité, liée à la chimie, tout en précisant qu’il ne s’agissait que du « début d’une base simple, un élément de guérison (de soin ?) qui pénètre dans le système sanguin rouge » de notre espèce.
« Cela permettrait d’agrandir les cellules sanguines blanches pour qu’elles œuvrent en unité avec les cellules sanguines rouges qui sont ulcérées dans les cellules cancéreuses de votre corps. Elles pourraient ainsi se régénérer pour vous aider. »
C’est une formule pour un genre de médicament.
Ann a dit qu’elle frissonnait. (La voix venait de dire qu’il faisait très froid sur notre planète.)
La voix a évoqué une plante dont elle ne connaissait pas le nom, qu’on pourrait utiliser à la fois comme médicament et comme carburant, celle-ci étant une très grande plante… Ann la dessina. Quand cette dernière s’est réveillée, elle n’avait pas le moindre souvenir de la séance. Quand elle a regardé le dessin de la plante, elle a trouvé que cela ressemblait au cannabis ou à la marijuana.
Quelques jours après la séance, Ann a appelé Dolores Cannon pour lui dire que lorsqu’elle a pris sa glycémie le lendemain matin, cette dernière était tombée à 80 (alors qu’elle était auparavant autour de 300). Elle ne s’est pas fait de piqûre, et elle croyait qu’elle n’en avait plus besoin. Comme elle avait été programmée pour une chirurgie de la gorge, elle a voulu refaire les tests, et ceux-ci se sont montrés négatifs : il n’y avait aucun signe de cancer de la gorge, et l’état de son cœur s’était amélioré au point qu’elle n’avait plus besoin de médicaments. Depuis la séance, et douze ans après (en 2012) celle-ci, elle n’a plus eu d’injection d’insuline, et son taux de glycémie, qui est passé de 300 à 80, n’a plus jamais augmenté. De plus, Ann, qui était engagée dans un mauvais mariage, a divorcé peu de temps après la séance, et elle et son fils sont partis vivre ailleurs. Dolores Cannon savait que c’était là un facteur qui a largement contribué à la guérison.
« C’était là l’un des cas les plus dramatiques sur lesquels j’avais travaillé jusqu’à cette année 1999. La plupart des guérisons qui ont lieu maintenant pendant mon travail viennent de l’intercession du subconscient du sujet lorsqu’il comprend la raison de la maladie ou des symptômes physiques. Dans le cas d’Ann, ceci a été réalisé par l’intervention d’une entité d’une autre dimension. C’était toutefois limité par des règles. L’entité n’était pas autorisée à interférer, mais uniquement à procéder aux soins physiques pour lesquels elle avait obtenu la permission d’Ann. Ainsi, cette entité du septième plan était elle aussi limitée par la restriction de non-ingérence et devait être sûre qu’Ann voulait réellement laisser la maladie s’en aller. Quand la permission a été obtenue, la guérison fut instantanée. » (D. Cannon) (9)
La ville de cristal
Sous hypnose, Suzette vit de gigantesques pins ou cèdres, ainsi que des dinosaures. Elle a dit que son corps était laid parce qu’il était couvert de poils marron hirsutes. Elle se sentait mâle et portait un pagne en peau de bête qui descendait de son épaule. Elle a dit que l’air était « parti » et qu’il n’y aurait plus aucune vie. Auparavant, la vie était une lutte à cause des animaux. Les indigènes se servaient des peaux après avoir assommé les plus petits animaux (ceux qu’ils mangeaient), et ils découpaient la peau avec une pierre.
L’individu qu’était alors Suzette vivait dans une caverne, une enfant étant présente. Il savait qu’il devait protéger celle-ci de ce qu’il y avait dans l’air. La mort venait, pour les arbres et les dinosaures. Il a décrit l’endroit d’où il était venu comme un abri sous roche ouvert où vivaient beaucoup d’autres gens comme lui. Il savait que quelque chose arrivait car les arbres et les dinosaures le lui avaient dit, ceux-ci lui ayant montré « les images ». Personne n’ayant voulu écouter, il a pris l’enfant (une orpheline) et est parti. A la recherche de nourriture, il a assommé ce qui s’apparentait à un porcelet ou un gros rat, et il a rapporté la nourriture dans le tunnel. Lorsqu’il est sorti du souterrain, on pouvait à nouveau respirer. Des animaux qui vivaient dans le sol sont sortis et ceux qui étaient dans l’eau ont survécu. Ses compagnons n’avaient pas survécu à l’air étouffant car ils vivaient dans une caverne ouverte.
Après avoir été déplacé dans le temps, il a vu une lumière très brillante… Ramené à ce qui pouvait paraître comme étant le dernier jour de sa vie (compte tenu de ce qui pouvait être interprété comme étant la lumière vive de la Source), il a dit qu’il voyait un vaisseau rond et brillant, lequel l’a emmené (avec l’enfant) dans une lumière, une lumière se trouvant autour d’eux et sur le vaisseau. Les gens qui se trouvaient dans ce dernier étaient grands, sans poils, ils avaient une peau claire, des yeux blancs, des cheveux blancs. Ces êtres ont traité l’individu, qui était le seul de son espèce, comme une bête, ils l’ont touché avec leurs longs doigts maigres. Il voyait des fenêtres tout autour de lui, ainsi que des tas de « cylindres ronds » et de lumières de couleurs différentes.
Arrivé à l’endroit où il était emmené, il a vu une ville faite de cristaux. Il avait été ramené chez lui. Il devait être l’un de ces êtres. Il avait choisi d’aller sur Terre dans le corps velu, et il était maintenant rentré chez lui. Sur place, son corps s’est transformé, les poils disparaissant. Son nouveau corps n’était pas velu, il était grand, il avait le teint blanc, les cheveux blonds, les yeux bleus.
Ces êtres, qui archivaient ce qu’ils avaient vu et ce qui était arrivé sur Terre, se rechargeaient avec les cristaux en les touchant. Il y avait du son, des vibrations, des lumières et couleurs, qui se réfléchissaient à travers ces êtres. Ils s’« énergétisaient » ainsi, ils soignaient ce qui devait l’être.
Sur Terre, l’être, qui ne pouvait pas sauver tous les gens, devait sauver l’enfant sous sa protection. L’air irrespirable avait été la conséquence d’une multitude de volcans. L’être savait, dans la ville de cristal, avant de s’incarner sur Terre, que cela allait arriver, mais il ne le savait pas quand il était sur Terre. De retour chez lui, il allait y rester jusqu’à ce que se présente une autre option de travail, le choix se faisant en regardant dans un gros cristal, lequel est comme liquide, un peu plus épais que de l’eau. On peut y voir la vie complète d’une personne, ce qu’est son travail et ce qu’elle fait. (10)
Alain Moreau
Références
- Dolores Cannon, Les Arcanes de l’Univers, tome IV, Be Light Editions, 2022, p. 160, 172, 176-181, 481-483, 489, 513-514, 519, 522.
- Ibid., p. 194-201.
- Ibid., p. 296-301, 303-306, 308, 310-311.
- Ibid., p. 314-322, 324.
- Ibid., p. 370-377, 380-381.
- Ibid., p. 422.
- Ibid., p. 442-443, 471.
- Ibid., p. 475-478.
- Ibid., p. 531-538, 542-543, 547-548, 550-552, 557-558.
- Ibid., p. 559-564 ; Les Arcanes de l’Univers, tome V, 2023, p. 267-273.

