Il existe, sur la planète, divers endroits où sont dissimulés des vestiges (archives, etc.) des civilisations atlante et lémurienne. De telles archives existent en Égypte, dans l’Himalaya, en Amérique du Sud, etc.

Parmi les auteurs ayant fait état de « capsules temporelles » de cette nature, citons Andrew Tomas, George Hunt Williamson, Lobsang Rampa, Daniel Meurois et Anne Givaudan, Joseph Whitfield…

1. Andrew Tomas (1906-2001) :

Andrew Tomas considérait que des « entrepôts secrets d’une civilisation préhistorique » se trouvent dans diverses parties du monde, et il s’est demandé si des trésors n’étaient pas enfouis sous les rochers du Kanchenjunga, un pic de l’Himalaya appelé les « Cinq Trésors sacrés de la Grande Neige ».

« Les montagnards du Sikkim et du Bhoutan rendent hommage à ces trésors. À entendre le folklore tibétain, des objets précieux seraient cachés en des lieux inaccessibles de cette montagne, (…). »

Nicolas Roerich (Les Himalayas, site de Lumière) – Nicolas étant aussi écrit Nicholas – écrivit « que les contreforts de cette chaîne de montagnes possèdent des entrées de passages souterrains qui conduisent loin au-delà du Kanchenjunga. » Selon lui, on saurait qu’une porte refermée par des blocs de pierres conduirait aux Cinq Trésors de la Grande Neige… Nicolas Roerich (1874-1947) évoqua l’existence d’autres dépôts secrets dans l’Himalaya.

« En traversant à une hauteur de 6500 mètres le défilé de Karakoram, il s’entendit dire par l’un des porteurs que de grands trésors seraient enfouis sous les cimes neigeuses. Celui-ci lui fit remarquer que même les plus humbles des indigènes étaient renseignés sur ces vastes cavernes où des trésors étaient cachés depuis les débuts du monde. » (A. Tomas)

71cJif-s0jL._SY522_ 4100wODIO+L._SY445_SX342_ML2_ 712u2vhvJbL._SY522_

Les portes donnant accès à ces souterrains étaient gardées « par un feu puissant qui en empêchait l’entrée ».

91AIYmCPoeL._SY522_Le chant épique du Tibétain Ghessar Khan prédit l’ouverture des trésors de la montagne. Et selon Helena Blavatsky (qui a vécu au dix-neuvième siècle), il y aurait tout un réseau de galeries souterraines, en Inde, débutant dans les sous-sols de temples.

« Au cours de ses voyages à travers le Tibet, H. P. Blavatsky a pu rencontrer des pèlerins bouddhistes selon lesquels il existerait, dans une région difficilement accessible de la chaîne Altyn Tagh, tout un réseau de galeries et de salles abritant une collection de plusieurs millions de livres. » (A. Tomas)

Dans les années 1960, Andrew Tomas – qui a employé l’expression « capsules du temps » – écrivit que nous ne sommes « peut-être pas éloignés d’un grand événement dans l’histoire mondiale : la découverte des antiquités atlantéennes ».

« Ces capsules, hermétiquement fermées, devraient contenir un résumé des résultats obtenus par les Atlantéens dans le domaine de la science et de la philosophie. » (1)

2. Godfré Ray King et Saint-Germain :

Dans Les mystères dévoilés, Godfré Ray King (pseudonyme de Guy Ballard, 1878-1939) a raconté ses rencontres alléguées avec le Maître Saint-Germain, qu’il dit avoir rencontré au Mont Shasta. On trouve dans ce livre des révélations sur des civilisations disparues : l’Atlantide et Mu, ainsi qu’une civilisation ayant atteint son apogée, il y a 70.000 ans, à l’emplacement de l’actuel désert du Sahara (quand celui-ci était une terre fertile au climat semi-tropical). Il a aussi mentionné une civilisation ayant existé dans ce qui est maintenant le désert de Gobi.

Il évoque des endroits, sur la planète, où se trouvent des vestiges et des archives de certaines de ces civilisations : au Teton Royal et à Yellowstone (États-Unis), ainsi que dans des cités enfouies en Amazonie.

Au Teton Royal (États-Unis), il se trouva en présence, dans son corps subtil, d’une grande porte de bronze qui se trouvait là depuis l’époque ayant précédé l’engloutissement de l’Atlantide, il y a plus de 12.000 ans. L’ouverture de cette porte permettait l’accès à une salle spacieuse de laquelle descendait un escalier taillé dans le roc. Quelque 60 mètres plus bas, il y avait une chambre circulaire. L’ouverture d’une porte donna accès à un ascenseur tubulaire dont l’intérieur paraissait être de l’argent dépoli, mais qui était plus dur et plus solide que l’acier, et indestructible. Un disque plat fait du même métal, et s’ajustant parfaitement dans le tube, s’éleva jusqu’au niveau du sol. La porte fermée, l’ascenseur descendit avant de s’arrêter face à une autre porte de bronze. Après une descente de 600 mètres, lui et Saint-Germain arrivèrent au cœur de la montagne, dans une salle de forme allongée. Deux grandes portes de bronze donnaient sur une grande salle d’audience. On voyait une immense tapisserie représentant deux êtres grandeur nature, l’un masculin, l’autre féminin, dont Godfré Ray King donna une description détaillée… Il fut informé que ces deux êtres étaient les deux fondateurs de cette Retraite.

Ils entrèrent dans une grande salle qui avait au moins 70 mètres de long, 30 mètres de large et 15 mètres de haut, une douce lumière blanche remplissant l’atmosphère. Il y avait de l’onyx blanc, du granit bleu pâle et du granit rose, la surface des murs, du plafond et du plancher étant finement polie par quelque remarquable procédé. On voyait un disque d’or d’au moins 4 mètres de diamètre avec, à l’intérieur, une étoile à 7 branches composée de diamants jaunes. Deux anneaux de couleur (d’environ 30 centimètres de large chacun) formaient une bande de lumière autour de l’étoile, l’anneau intérieur étant rose et l’autre d’un violet intense. Autour de l’ensemble, il y avait 7 disques plus petits, d’environ 60 centimètres chacun, représentant des planètes du système solaire et les 7 rayons de couleur contenus dans la lumière blanche. Godfré Ray King vit aussi un grand œil d’au moins 60 centimètres de large, celui-ci représentant « l’Œil du Créateur qui voit tout ».

On voyait aussi un panneau dont la substance ressemblait à du beau velours d’un bleu indigo profond, mais ce n’était pas du tissu… Saint-Germain précisa qu’on projetait, sur ce panneau, des scènes de la Terre, des images du monde éthérique, la mémoire akashique et les activités ayant lieu sur Vénus ou ailleurs, que les Instructeurs désirent montrer aux étudiants. Ces scènes ne sont pas seulement des images du passé et du présent, mais elles peuvent aussi révéler des activités appartenant à un futur lointain.

Ils entrèrent dans une salle d’environ 24 mètres de long, 12 mètres de large et 6 mètres de haut. La finition intérieure de cette salle était entièrement faite d’or mat… Un rayonnage en métal blanc ressemblant à de l’argent poli contenait des coffrets sur roulettes faits du même métal, avec des hiéroglyphes gravés sur chaque couvercle. Quatre tiges étaient à l’intérieur de chaque coffret, ces tiges mesurant au moins 25 centimètres de long. Sur chacune était enroulé un ruban d’environ 20 centimètres de large. Les rubans étaient en or pressé allié à une autre substance qui les rendait flexibles, et la longueur de ces rubans variait de 2 à 15 mètres. Des caractères étaient inscrits sur chaque ruban comme si on les avait gravés avec un stylet. Il y avait là des archives décrivant la ville, le pays et la civilisation qui existaient autrefois là où se trouve maintenant le désert du Sahara, alors que Saint-Germain gouvernait cet ancien empire et que Godfré Ray King était son fils. Cette salle contient les archives de plusieurs pays et celles de la croissance et de la chute de nombreuses civilisations.

Godfré Ray King se rendit compte, à sa grande surprise, qu’il pouvait lire le texte inscrit sur l’une des tiges. Saint-Germain expliqua cela par le fait qu’il avait élevé temporairement son niveau de conscience et avait rappelé sa mémoire cachée, le registre des événements qu’il avait déjà vécus. Ces archives décrivaient la population et la vie telles qu’elles étaient il y a 70.000 ans. Durant plusieurs existences, Godfré Ray King a participé à la production de ces archives.

Dans la plus grande de deux autres salles, il y avait, couvrant presque tout le mur, d’autres rayonnages de métal remplis de coffrets semblables à ceux de l’autre salle. Ces salles contiennent seulement de l’or et des pierres précieuses. Faisant référence à un coffret rempli de pièces d’or, Saint-Germain précisa que cet or espagnol fut perdu en mer et qu’il a été apporté là. Indiquant une autre section, il déclara que l’or contenu dans les coffrets montrés provient des continents perdus de Mu et d’Atlantide, des anciennes civilisations du désert de Gobi et du désert du Sahara, ainsi que d’Égypte, de Chaldée, de Babylone, de Grèce, de Rome… Dans deux petites salles, il y avait aussi des pierres précieuses (diamants, rubis, perles, émeraudes et saphirs) dans des coffrets un peu moins grands.

Lors de sa visite en ces lieux, Godfré Ray King perçut, écrit-il, ses bien-aimés (son fils et Lotus) et 70 Maîtres d’Ascension. Après quelques instants de silence total, une boule de douce lumière blanche commença à se former devant le panneau. Sa taille et son éclat augmentèrent rapidement, puis elle prit la forme d’un ovoïde d’au moins 2 mètres de haut. Un être en sortit… Le panneau devint un écran sur lequel se formèrent « des images vivantes en plusieurs dimensions et sans limite dans l’espace ». Les premières scènes représentaient le continent de Mu jusqu’à son engloutissement dans l’Océan Pacifique. Il y eut ensuite des scènes relatives à l’Atlantide, qui occupait la majeure partie de l’Océan Atlantique actuel. Il y avait, à cette époque, une terre ferme entre l’Amérique centrale et l’actuelle Europe. Suite à un nouveau cataclysme, il ne resta qu’une petite île (Poséidonis) au milieu de l’océan, les parties orientales et occidentales de l’Atlantide ayant été englouties. La technologie y était très développée, l’une de ses « plus extraordinaires réussites » étant la navigation aérienne. Les grands Maîtres de l’Ancienne Sagesse, qui virent qu’un nouveau cataclysme se préparait, mirent le peuple en garde.

« On construisit alors de grands édifices en matériaux impérissables à l’intérieur desquels furent placées des archives qui se sont conservées au cours des siècles. Elles se trouvent actuellement dans un état de préservation parfaite et reposent, hermétiquement scellées, au fond de l’Océan Atlantique. » (G. R. King)

Des scènes montrèrent aussi les anciennes civilisations des déserts de Gobi et du Sahara, le déclin de celles-ci s’étant manifesté par l’invasion de tribus primitives. Il y eut ensuite des scènes de l’Égypte, de la croissance et de la chute de l’Empire romain, de l’époque de Jésus, du règne de Richard Cœur de Lion, de la première guerre mondiale, les dernières scènes étant relatives à un futur lointain. Pendant près de 3 heures, il y eut des images décrivant des événements anciens totalement inconnus des historiens et des scientifiques.

Quand la projection des scènes fut terminée, Lanto (l’être qui était sorti de l’éclatante lumière) s’exprima… Saint-Germain montra à son invité un ensemble d’instruments de musique, et notamment l’un d’eux qui ressemblait à un orgue sans tuyaux, ceux-ci, beaucoup plus petits qu’à l’ordinaire, se trouvant à l’intérieur. Il ajouta que lors du nouvel Âge d’Or, ce type d’orgue sera utilisé dans le monde extérieur. Godfré Ray King évoque aussi la présence de 4 harpes…

Lors d’une autre visite au Teton Royal, Godfré Ray King dit avoir vu un bloc d’onyx blanc, de 90 centimètres de haut et 40 centimètres de côté, sur lequel était posée une sphère de cristal remplie d’une « lumière » en mouvement continu. Du dessus de la sphère, qui irradiait des rayons jusqu’à au moins 15 centimètres de sa surface, jaillissaient 3 panaches de flamme (d’au moins 90 centimètres de haut), le premier couleur de l’or en fusion, le deuxième rose et le troisième bleu électrique, le sommet de chaque section se repliant constamment comme une plume d’autruche.

Il y avait, placés côte à côte, 3 sarcophages de cristal contenant chacun un corps humain, lesquels s’avérèrent être les formes corporelles que le narrateur, son fils et Lotus avaient utilisées lors d’une précédente vie. Il les reconnut aussitôt parce que Lotus ressemblait beaucoup à ce corps. Chaque sarcophage reposait sur une grande plateforme en onyx blanc, et, sur chacun d’eux il y avait un couvercle de cristal qui s’ajustait dans une rainure périphérique. Sur chaque couvercle, il y avait une étoile à 7 branches placée juste au-dessus du milieu de la poitrine, et sous cette étoile 4 hiéroglyphes étaient dessinés. Juste au-dessus du sommet de la tête, il y avait une étoile à 6 branches. Sur le côté, juste sous les épaules, il y avait 2 mains jointes, et plus loin, en direction des pieds, se trouvait un flambeau allumé placé de façon à ce que la flamme (dorée) touchât le couvercle du sarcophage. De l’autre côté, il y avait, sous les pieds, une étoile à 5 branches. Tous ces emblèmes paraissaient incrustés dans le cristal…

Lors d’une nouvelle visite « astrale » au Teton Royal, Godfré Ray King fut accueilli par son fils, Lotus et Amen Bey (l’accompagnateur de ces deux derniers). Dans une pièce remplie d’instruments de musique très rares, il y avait un orgue à tuyaux et 4 harpes.

« Sur les harpes, la gaine des cordes hautes était en argent, et celle des basses, en or. Ces cordes étaient faites d’une substance qui donnait un son ressemblant à la fois à celui du métal, du bois et de la voix humaine. Il n’est possible de connaître le son de ces instruments qu’en les écoutant, car ils sont différents de tout ce qui a jamais existé dans l’univers de la musique occidentale. Le son produit par ce matériau peu ordinaire se rapproche beaucoup des sons merveilleux de l’esraj, un instrument utilisé en Inde. » (G. R. King)

Il y avait aussi 4 violons faits d’une substance ressemblant à de la perle et dont les cordes étaient gainées d’or et d’argent.

Saint-Germain montra les portraits qui avaient été transférés du temple de Mitla à Oaxaca au Mexique…

Saint-Germain expliqua à Godfré Ray King que le mot Yellowstone a été conservé pendant plus de 14.000 ans, une époque pendant laquelle la civilisation de Poséidonis avait atteint un très haut niveau. A l’intérieur du Yellowstone actuel existait la plus riche mine d’or (qui appartenait au gouvernement) que le monde ait jamais connue. A 60 kilomètres de là, se trouvait une mine de diamants, les pierres extraites étant des diamants jaunes. Le nom Yellowstone provient de ceux-ci. C’est Godfré Ray King qui avait découvert ces deux mines. Les archives contiennent la date de leur découverte et de leur fermeture, la valeur extraite, la durée d’exploitation, les lieux d’expédition et la description des équipements qui traitaient le minerai en fusion, qui pouvaient extraire 98% du métal, et qui le coulaient en lingots à l’intérieur même de la mine. Dans sa vie à Poséidonis, Godfré Ray King vivait dans une très belle maison avec sa sœur (celle qui fut au vingtième siècle Lotus). Il était employé par le bureau des mines, ce qui lui permit d’inventer et de construire un superbe vaisseau aérien…

Arrivé au Yellowstone, Godfré Ray King se trouva, avec Saint-Germain, face à une porte métallique non scellée et sur laquelle se trouvait la forme d’une main incrustée dans le métal. Godfré Ray King constata que sa main s’ajustait parfaitement à la forme de la main dans la porte. Saint-Germain précisa que sa main avait, pendant plusieurs vies, gardé la même forme et la même dimension. Le gouvernement l’avait placée sur cette porte en son honneur, car il avait découvert la mine. Cette forme est donc un modèle, daté de 14.000 ans, de la main de Godfré Ray King. La porte franchie, les visiteurs suivirent une longue galerie ronde avant d’atteindre une grande cavité. Il y avait là des outils faits d’un métal blanc. Au centre de la cavité, il y avait un puits.

Saint-Germain amena Godfré Ray King (qui n’était pas dans son corps physique) dans un ascenseur. Au niveau des 215 mètres, il y avait une station de laquelle partaient 5 galeries rondes et doublées du métal blanc dont était fait la machinerie. Deux de ces galeries avaient été creusées sur plus de 600 mètres. Dans la station centrale, un moteur actionnait tous les chariots. Saint-Germain précisa que le métal blanc est léger, inaltérable et indestructible. A l’extrémité de la galerie, il y avait les foreuses. A l’époque, celles-ci projetaient une flamme bleue et blanche ayant la forme d’un tube d’environ 2 centimètres de diamètre et elles travaillaient à une vitesse phénoménale, traversant le roc en le consumant.

Dans une salle de forme triangulaire, il y avait des coffrets faits du même métal blanc. L’ouverture de l’un d’eux montra de splendides diamants jaunes non taillés.

Les visiteurs arrivèrent à la mine d’or, près d’une pierre en forme de cône et d’une hauteur d’à peu près 3 mètres. Saint-Germain ayant posé la main sur la pierre, une forme triangulaire se dégagea doucement, laissant paraître des escaliers. Ils arrivèrent dans une cavité située au sommet d’un puits et semblable à celle de la mine de diamants. Au niveau des 120 mètres, il y avait une autre cavité immense contenant tout l’équipement pour traiter le minerai. Au niveau des 240 mètres, les galeries partaient d’un point central. Il y avait 3 salles triangulaires construites entre les galeries, ces salles contenant la production de la mine obtenue juste avant sa fermeture. Il y avait des coffrets en métal blanc. L’un d’eux contenait des pépites d’or, un autre contenait des disques d’or massif pesant chacun près de 4 kilogrammes… L’endroit où était entreposé tout l’or s’appelait la salle des lingots. Le double des archives concernant cette mine se trouve à cet endroit, l’original se trouvant au Teton Royal.

Des cités en Amazonie :

Lors d’un autre « voyage psychique », en Amazonie, Godfré Ray King vit le sommet de ce que Saint-Germain précisa être un obélisque de 18 mètres, 3 mètres seulement de celui-ci sortant de terre. Cet obélisque marquait le point le plus élevé d’une importante cité qui fut ensevelie durant le dernier cataclysme ayant submergé l’Atlantide. Cet obélisque, fait d’un métal indestructible, est couvert de hiéroglyphes de cette période. Cette cité avait été construite à 15 kilomètres du fleuve Amazone, mais, au moment du cataclysme, l’embouchure s’est élargie de plusieurs kilomètres.

Saint-Germain précisa que cette civilisation fut bâtie il y a 14.000 ans et prit fin il y a 12.000 ans. Lorsqu’ils atteignirent un endroit près du fleuve Madeira, il précisa qu’il s’agissait du site d’une ancienne cité, la capitale de l’empire. Saint-Germain fit apparaître des scènes montrant celle-ci :

La construction était en série de cercles, les rues marchandes partant du centre. Les cercles extérieurs étaient des allées de promenade distantes les unes des autres de 5 kilomètres. Il y en avait 7, la ville ayant un diamètre de 74 kilomètres, incluant le cercle central, ce dernier ayant un diamètre d’environ 6 kilomètres. C’est dans le cercle central que l’on trouvait les édifices gouvernementaux. Les rues (arrosées tous les matins et lavées à fond avant le début des activités quotidiennes) étaient pavées et construites entre 45 et 60 centimètres plus bas que les bâtiments et les jardins. L’étage supérieur de la plupart des édifices, celui surtout des résidences, était recouvert d’un dôme ajustable. Ces dômes, formés de 4 sections, pouvaient s’ouvrir et se fermer à volonté, et servir pour le sommeil ou les loisirs. La finition intérieure du capitole était en marbre couleur crème, veiné de vert, et le plancher était en pierres foncées vert mousse. Dans la rotonde, il y avait de grandes tables du même vert que le plancher, mais plus clair, avec de solides pieds de bronze à environ 90 centimètres de chaque extrémité.

Les habitants avaient des cheveux dorés et un teint rose et blanc, les hommes mesurant facilement 1 mètre 90 et les femmes près d’1 mètre 80. Leurs yeux étaient de couleur bleu violet.

L’empereur, « Casimir Poséidon », était un Maître d’Ascension. Il mesurait 1 mètre 93, il avait une chevelure dorée abondante qui descendait jusqu’aux épaules, et sa robe royale était faite d’un tissu ressemblant à du velours soyeux de couleur violette et garni d’or, avec, dessous, un vêtement étroit en tissu souple et doré. Sa couronne était un simple bandeau d’or qui maintenait, au milieu du front, un énorme diamant. L’empereur était un descendant direct des grands Maîtres d’Ascension qui gouvernaient l’Atlantide, et la civilisation qu’il dirigeait était l’héritière de la culture et des connaissances atlantes.

Grâce à la navigation aérienne, les habitants étaient en contact avec toutes les parties du monde. La lumière, la chaleur et l’énergie « étaient tirées directement de l’atmosphère ». L’énergie dont se servaient ces gens était produite par une boîte de 60 centimètres de côté et de 90 centimètres de long qui était fixée au mécanisme de l’appareil à utiliser. L’alimentation en eau provenait des rivières qui, de plus, fournissaient de l’énergie.

Au-dessus de l’entrée d’un édifice, étaient inscrits les mots : Le Temple Vivant de Dieu pour l’Homme. Une fois à l’intérieur, il paraissait bien plus grand que vu de dehors, et il devait y avoir au moins 10.000 places assises. Au centre de ce temple, se trouvait un piédestal carré d’environ 60 centimètres de côté et 6 mètres de haut, fait d’une substance luminescente, blanche comme du lait, et qui rayonnait une lumière blanche légèrement rosée. Au sommet du piédestal, il y avait un globe de cristal de 60 centimètres de diamètre dont la substance contenait une lumière blanche inextinguible…

Les images ayant cessé, Godfré Ray King et Saint-Germain s’arrêtèrent près d’une grande pierre plate qui se trouvait par terre. La pierre ayant glissé sur le côté, elle dévoila une ouverture avec des escaliers. Une douzaine de mètres plus bas, il y avait une porte scellée laissant voir quelques hiéroglyphes signifiant : Le Temple Vivant de Dieu pour l’Homme. La porte ouverte, ils pénétrèrent dans une salle contenant plusieurs boîtes métalliques d’environ 60 centimètres de long, 35 de large et 15 de profondeur. L’une d’elles contenait des feuilles d’or sur lesquelles avaient été gravées, su stylet, les archives de cette civilisation. Dans une petite salle, il y avait des coffrets remplis de pierres précieuses.

Dans une autre salle, il y avait des ornements en or, des pierres précieuses, le trône royal et d’autres chaises en or. Le dossier du siège impérial était en forme de coquille et formait un dais au-dessus de la tête du monarque. De chaque côté, étaient suspendues des draperies dorées faites de petites mailles d’or en forme de huit. Au centre de cette salle, il y avait une table en jade d’environ 4 mètres sur 1 mètre 20, montée sur des pieds de bronze doré, et, près de la table, il y avait 14 chaises en jade avec des pieds garnis d’or, un fond incurvé et un dossier finement ciselé. Sur le haut de chaque dossier de chaise, il y avait un phénix en or, les yeux sertis de diamants jaunes…

Une autre salle contenait 7 modèles de boîtes d’énergie servant à l’éclairage, au chauffage et au transport. Les archives indiquaient que ce peuple était, via ses vaisseaux aériens, en contact avec toutes les parties du monde.

Le grand Maître à l’origine du développement et du maintien de la cité se manifesta à l’empire pour la dernière fois afin d’avertir les habitants d’un désastre imminent : il leur annonça qu’un cataclysme anéantirait l’empire d’ici 5 ans, ceux qui voulaient être épargnés devant quitter la région. Puis il disparut, ainsi que le piédestal et le globe de cristal. L’empereur et ceux qui étaient spirituellement avancés se rendirent dans l’ouest de ce qui est aujourd’hui les États-Unis. Un usurpateur, qui avait tenté de s’installer comme empereur, essaya de forcer l’entrée scellée du temple, mais il tomba sans vie devant la porte. Vers la fin de la cinquième année, le Soleil s’obscurcit, il y eut de violents tremblements de terre, et l’Amérique du Sud bascula vers l’est, engloutissant toute la côte orientale à 50 mètres sous l’eau. Elle resta à ce niveau pendant plusieurs années, puis remonta lentement pour demeurer à près de 20 mètres de sa position initiale. Ces mouvements provoquèrent l’élargissement de l’Amazone.

« Auparavant, le fleuve avait une largeur de vingt-neuf kilomètres ; il était plus profond qu’aujourd’hui et navigable sur toute sa longueur. Il coulait depuis ce qui est aujourd’hui le Lac Titicaca, au Pérou, jusqu’à l’Océan Atlantique. A une époque encore plus ancienne, un canal avait été construit entre l’Océan Pacifique et le Lac Titicaca, formant, avec l’Amazone, une voie navigable entre les deux océans. A cette époque, le continent s’appelait Mérou, d’après le nom d’un grand Maître Cosmique dont le principal foyer d’activité était et se trouve encore au Lac Titicaca. Le nom Amazone signifie destructeur de bateaux ; il a été conservé au cours des siècles depuis l’époque du cataclysme mentionné plus haut. » (G. R. King)

A

61l+jEBjUkL._SY522_

près cette civilisation, apparut celle des Piruas, et ensuite celle des Incas…

Saint-Germain et Godfré Ray King se dirigèrent vers une cité enfouie près du fleuve Jurua. La deuxième ville de l’empire en importance, qui se trouvait à cet endroit, était le siège des activités commerciales et gouvernementales. C’est là que se trouvaient le trésor national, l’hôtel de la monnaie et tout ce qui concernait le gouvernement, la recherche et l’invention. Un rocher ayant glissé sur le côté, Godfré Ray King et Saint-Germain descendirent un escalier métallique et arrivèrent à une porte de métal. Celle-ci franchie, ils descendirent encore 20 marches pour se retrouver face à une énorme porte de bronze scellée. Saint-Germain ouvrit une boîte carrée qui contenait des tirettes semblables à des registres d’orgue, il en enfonça deux, et la porte se mit à s’ouvrir lentement. Ils se trouvèrent alors dans une immense salle qui avait servi de salle d’exposition pour des inventions que le public pouvait venir admirer, tous les appareils étant faits d’un métal combiné à une substance ressemblant à du verre opalescent. Saint-Germain précisa que cela était le résultat d’un procédé de fusion de plusieurs métaux avec du verre, de façon à rendre le métal aussi dur que de l’acier et impérissable. La pièce, qui était toute revêtue de ce même métal, avait 3 portes de sortie.

Saint-Germain se dirigea vers une boîte de tirettes, et, après en avoir enfoncé 3, toutes les portes s’ouvrirent aussitôt. La première porte franchie, ils virent un long couloir étroit rempli de coffrets contenant des disques en or gros comme une pièce d’argent et sur lesquels étaient frappés le visage de l’empereur et une inscription qui disait : Dieu Bénit les Hommes.

Derrière la deuxième porte, il y avait des coffrets identiques remplis de diverses pierres précieuses non taillées. Dans la troisième salle, les coffrets étaient plats et renfermaient de minces feuilles d’or sur lesquelles étaient inscrits les formules et les procédés en usage à l’époque. Il y a aussi de nombreux procédés et formules qui n’ont pas alors servi.

Saint-Germain retourna à la boîte de tirettes et en enfonça une autre. Une quatrième porte s’ouvrit alors, laquelle conduisait à un tunnel voûté, un corridor, qui raccordait le trésor à l’hôtel de la monnaie et qui devait avoir une longueur d’environ 400 mètres. L’énorme salle dans laquelle ils pénétrèrent était le cœur de l’hôtel de la monnaie, et elle était remplie de toutes sortes de machines, dont des machines pour frapper l’or, ainsi que pour couper et polir les pierres précieuses. Saint-Germain montra un échantillon de verre malléable transparent comme du cristal. Cette salle contenait une importante quantité de pépites d’or natif, de poudre d’or et et de lingots d’or. (2)

3. George Hunt Williamson (1926-1986) :

George Hunt Williamson (« Brother Philip ») mentionna, dans un livre paru en 1961, l’existence du monastère de la Fraternité des 7 Rayons, dans la région du Lac Titicaca, ce monastère ayant été érigé dans une vallée immense qui a vu le jour lors de la naissance des Andes. Ce monastère serait le dépositaire de la science lémurienne. La vallée du monastère, au nord péruvien du Lac Titicaca, est appelée Vallée de la Lune Bleue.

La bibliothèque du monastère contiendrait des documents et des archives provenant des plus anciennes civilisations, y compris l’Atlantide et Mu. C’est de telles bibliothèques secrètes que sortiraient les révélations relatives à la véritable histoire de l’humanité.

Le Disque solaire originel de Mu se trouverait dans un temple souterrain, au monastère de la Fraternité des 7 Rayons. Il était utilisé en combinaison avec un système complexe de miroirs d’or pur, de réflecteurs et de lentilles, afin d’amener la guérison des corps… Parmi ses autres applications, il y avait notamment la téléportation des personnes. Ce disque d’or est constitué d’or alchimique, translucide.

« Les archives de l’histoire de Mu et de sa décadence, de la renommée d’Atlantis, et des secrets de l’Empire Amazonien Illuminé, connus sous forme de légendes comme PAITITI, ainsi que des cyclopes venus sur la Terre, il y a un billion d’années, et des habitants des espaces interstellaires, existent dans des chambres spéciales dissimulées dans les grandes cités perdues du cœur inexploré de l’Amérique du Sud. » (G. H. Williamson)

md31417370528Les « lieux secrets du Très-Haut » étaient censés être révélés à des survivants d’une grande catastrophe mondiale (qui, dans les années 1950, était « planifiée ».) On retrouvera, dans les jungles d’Amérique du Sud, dans d’antiques chambres d’archives, « une connaissance scientifique qui sera utilisée durant le Nouvel Âge, ainsi que des secrets d’un passé très reculé »… Cette source mentionne les « vastes bibliothèques de la Paititi oubliée ».

Il existe, dans les tours des cités perdues, un brillant cristal de lumière blanche qui scintille éternellement. « C’est, indubitablement, LA LUMIERE MAXIN des Anciens (…). » (3)

Dans « Les gîtes secrets du Lion », George Hunt Williamson (1958) fit référence à des tablettes de métal impérissable (« télonium ») de la Lémurie, celles-ci ayant été placées, par la Dame du Soleil et Mutan Mian, « dans des Capsules Temporelles qui devaient être réparties à l’intérieur et à la surface du continent Télos-Mu ». Mutan Mian consigna sur les tablettes de métal le récit du destin de Mu, ainsi que les secrets de son grand savoir scientifique : téléportation, invisibilité, télépathie, etc. Dans le sud-ouest de l’Amérique, les tablettes laissées dans la région de Télos (maintenant à proximité du Grand Canyon de l’Arizona) attendent d’être découvertes.

« La Pyramide, autel au milieu du pays d’Égypte, fut bâtie par de grands architectes venus de l’Atlantide, et sa construction fut supervisée par des hommes venus d’autres mondes. » (G. H. Williamson)

George Hunt Williamson évoqua les nombreuses chambres secrètes de la Grande Pyramide, sa véritable entrée étant située sous le Sphinx. C’est près du sommet de cette pyramide que se trouverait la chambre la plus secrète, celle qui contiendrait des écrits de toutes les civilisations du monde.

« Dans le ventre du Sphinx furent percées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Dans ces temples enfouis sous terre, il y a actuellement des manuscrits constitués par des tablettes d’argile ou des métaux précieux, et des rouleaux de papyrus. » (G. H. Williamson)

image
La pierre de couronnement était une pyramide en miniature de cuivre pur.

depositphotos_129296148-stock-photo-sphinx-full-body-blue-skyThoth, l’Atlante, aida à la construction de la pyramide. Il y plaça des manuscrits secrets, ses 12 Tablettes d’Émeraude, et des instruments de la Mère-Patrie Mu et de l’Atlantide. Durant le règne agité du roi Horemheb (1346-1322 avant J.-C.), les tablettes furent adressées aux grands prêtres Mayas d’Amérique centrale. De plus, selon George Hunt Williamson, les constructeurs de la pyramide enterrèrent un vaisseau spatial près de celle-ci, sous le Sphinx.

Dans la région du Sud-Ouest de l’Amérique, 3 régions (Mesa Verde, Montezuma et Casa Grande) firent partie à l’origine des 7 Cités Sacrées de Cibola, dont certaines furent pillées par les Espagnols au seizième siècle.

« Le fabuleux trésor dont les Espagnols avaient entendu parler était une allusion aux tablettes provenant de temps très reculés, qui se trouvaient dans des cavernes secrètes près de l’emplacement des grandes constructions des Indiens Pueblos. » (G. H. Williamson)

Entre 1200 et 1250, des « vaisseaux de lumière » (venus des planètes voisines) vinrent pour examiner la région où les écrits avaient été placés, les tablettes de télonium ayant été déposées dans des temples souterrains, ainsi que dans des vaisseaux spatiaux enfouis sous terre.

« Les chefs indiens et leurs peuples furent visités par leurs frères venus de l’espace, et de cette rencontre naquirent rapidement les légendes des dieux aux cheveux blonds venus du ciel. Leur signification exacte fut oubliée au fur et à mesure que ces légendes étaient transmises oralement de génération en génération. » (G. H. Williamson)

Montezuma avait fait mettre en sûreté les écrits les plus importants, ceux-ci devant être découverts dans des salles qui se trouvent sous les ruines des temples aztèques du Mexique. Certains explorateurs ont vainement cherché le fabuleux « El Dorado ». Il s’agissait en fait des cités perdues de l’intérieur du Mato Grosso brésilien, lesquelles firent partie d’une colonie de Mu.

« Des documents stupéfiants seront trouvés dans les nombreuses cavernes souterraines, profondes, qui criblent le Yucatan. » (4)

L’ufologue Michel Zirger a consacré plusieurs articles à George Hunt Williamson : dans les numéros 51 (octobre-novembre 2010) et 52 (décembre 2010 – janvier 2011) de Top Secret, et dans le numéro 29 (septembre-octobre 2012) de Science et Inexpliqué. Il a aussi consacré au pionnier de la « théorie des anciens astronautes » son premier livre : « Extraterrestres Le contact a déjà eu lieu ! La vie de George Hunt Williamson » (JMG éditions, 2015).

41gluD7YPDL._SY445_SX342_ 717woeJyecL._SY522_
81fZTqTXnIL._SY522_ 71PsXBA7j9L._SY522_

 4. Lobsang Rampa :

1970 June 250

Lobsang Rampa, décédé en janvier 1981, a été un personnage très controversé, celui-ci étant présenté, par ses nombreux détracteurs, comme un vulgaire charlatan (britannique) qui s’est fait passer pour un lama tibétain. Dans Des sociétés secrètes au paranormal : les grandes énigmes (éditions J’ai Lu, 2012), Richard Nolane a consacré au personnage un chapitre, avec une approche « classique » reprenant l’argumentation des négateurs. Lobsang Rampa, quant à lui, affirmait être un lama tibétain dont l’âme a pris possession du corps d’un Britannique nommé Cyril Henry Hoskins – l’âme de ce dernier ayant été libérée de son enveloppe physique -, ce processus d’échange (qualifié de « Walk-in ») s’étant produit avec le consentement de l’âme du légitime « propriétaire »… (Voir : Histoire de Rampa, aux éditions J’ai Lu.)

Indépendamment des allégations de l’auteur à ce sujet, il s’avère que les informations données correspondent fort bien, sur de nombreux sujets (l’aura, le Monde astral, la décorporation, l’après-vie, etc.), à ce que j’ai pu apprendre à la lecture de nombreuses autres sources, et pour moi il n’est pas douteux que ces informations sont exactes. Ce constat m’amène à penser (n’en déplaise aux multiples détracteurs) qu’il écrivait sur la base de son expérience personnelle.

Dans-l-ombre-de-Lobsang-Rampa

Dans un livre publié dans les années 1960, Lobsang Rampa avait évoqué l’existence, dans l’Himalaya (et plus précisément au Tibet), d’une Capsule du Temps, legs d’une civilisation terrestre disparue (le nom de l’Atlantide n’étant pas mentionné dans ce cas précis). Il affirmait avoir visité, enfant, cette extraordinaire caverne secrète, en compagnie de lamas. Il aurait ainsi vu une caverne éclairée par de la lumière émanant de globes (et dont la luminosité faiblit au fur et à mesure que passent les millénaires), divers appareils, une petite estrade entourée d’un garde-fou (reliée à une machine par un long tube de métal replié), une grande statue – contre le mur du fond – d’un chat accroupi (la tête et les épaules étant celles d’une femme), des dessins montrant des hommes et des chats en train de converser. L’estrade est constituée d’une sorte d’échelle mobile (un appareil permettant de se passer d’échelle). Les sphères ou globes émettent quant à eux une lumière froide, cette dernière étant constituée de substances inertes (non nuisibles) radioactives qui donnent de la lumière pendant des millions d’années.

Un panneau s’ouvrit avec un grincement, laissant voir, une fois la lumière apparue, des machines, des statues et des dessins gravés sur le métal. La lumière se concentra pour former, au centre du hall, un globe éblouissant. Des bandes de lumière tournoyaient autour du globe.

51dQHVxt2EL._SY445_SX342_ML2_Des images se formèrent. D’abord vagues et confuses, elles prirent un caractère tridimensionnel. Ces images montrèrent le passé de notre planète : une température plus chaude, « d’étranges créatures », des engins volant à quelques centimètres de la surface du sol ou à des kilomètres dans les airs, des engins volants se déplaçant silencieusement, pouvant rester immobiles dans l’air et « prendre presque instantanément une vélocité prodigieuse », de grands temples, des océans avec de grandes cités flottantes, des ponts traversant les villes, une communication télépathique entre humains et animaux, et de terribles guerres. Dans une scène, on vit un nuage rouge, haut de plusieurs kilomètres, ayant la forme d’un champignon… Des scènes montrent en outre comment on scellait les « Capsules du Temps » où sont entreposés des documents sur les réalisations et les erreurs commises, dans l’espoir que celles-ci seront profitables à l’humanité future.

81rIvZ5aY3L._SY522_Le second hall comporte des machines et de nombreux modèles de cités et de ponts, construits en pierres ou métaux, certains de ces modèles étant protégés par une matière transparente. Les manettes d’un appareil à « œil rouge » ayant été touchées, l’« œil » disparut pour laisser la place, sur un petit écran, à l’image d’une autre salle donnant dans le hall principal. Dans la troisième salle (dont la porte s’ouvrit à l’approche des visiteurs), il y a de nombreuses boîtes métalliques scellées et un appareil de « formes-pensées » expliquant comment ouvrir les boîtes et fermer l’entrée de la grotte…

Les visiteurs apprirent que des « Capsules du Temps » se cachaient « sous les sables d’Égypte, sous une pyramide d’Amérique du Sud, et en certain point de la Sibérie ».

« Chaque endroit était marqué par le symbole des temps : le Sphinx. Nous vîmes les grandes statues du Sphinx, qui n’était pas originaire de l’Égypte, et il nous fut expliqué pourquoi il avait cette forme. » (L. Rampa)

En ces anciens temps, humains et animaux conversaient ensemble, les Anciens ayant représenté un chat de grande taille et les seins et la tête d’une femme, la tête « pour évoquer l’intelligence et la raison humaine, et la poitrine pour marquer que l’Homme et l’Animal pouvaient tirer l’un de l’autre une nourriture spirituelle et mentale ». (5)

5. Daniel Meurois :

41SKxQK6DAL._SX307_BO1,204,203,200_Lors d’une sortie hors du corps, Daniel Meurois a pu voir une « capsule temporelle » localisée en Amérique du Sud. Dans cette salle, se trouvent des disques de métal, de 4 ou 5 millimètres d’épaisseur et d’environ 15 centimètres de diamètre. Ces disques ont, pour la plupart, une surface lisse, alors que sur d’autres disques on voit, gravée, une spirale très régulière. Ces disques ont été déposés là « par les derniers descendants directs des Atlantes, aidés de quelques êtres venus d’un autre monde ». Dans ces disques, dont la valeur est inestimable, sont renfermées les annales des temps terrestres passés, « toute l’histoire des civilisations antérieures à l’Atlantide et l’Atlantide elle-même »… Ils contiennent aussi « le résumé des plans divins » relatifs à l’avenir de notre planète. Ils renferment les noms de Moïse, de Mithra, de Dionysos, de Cernunnos, de Jésus et de bien d’autres, l’arrivée de ceux-ci ayant été prévue de longue date.

Il existe, dans l’Himalaya, des instruments permettant de déchiffrer ces annales. La composition de ces disques est différente de celle qui nous est connue (différences de matière, de poids, de procédé d’enregistrement). (6)

6. Joseph Whitfield :

Joseph Whitfield a eu, lui aussi, la possibilité de visiter, lors d’une sortie hors du corps, une « salle des archives secrètes » en Amérique du Sud, et plus précisément en Colombie.

On lui révéla qu’il s’était incarné en chef indien au quatorze siècle en Amérique du Sud. Joseph Whitfield a fait état d’un rêve qu’il a fait à plusieurs reprises. Dans ce rêve, il se voyait pénétrer dans une immense pièce, après avoir déplacé une large pierre cachant un passage secret. La pièce mesurait 13 mètres de large, entre 20 et 23 mètres de long, et 40 ou 45 mètres de hauteur (peut-être un peu plus).

« Le sol, les murs et le plafond sont lisses, en rocher dense semblable à du verre et brillants comme des miroirs. Ils ont une apparence polie, comme de l’obsidienne. Il y a beaucoup d’objets en or sur les murs et sur les tables, tout autour de la pièce. Sur le mur opposé à l’entrée se trouve un énorme médaillon ou bouclier en or qui doit faire au moins trois mètres cinquante de diamètre. » (J. Whitfield)

On ne voit aucune source de lumière dans la pièce, alors que celle-ci est bien éclairée.

Joseph Whitfield fut informé qu’il ne s’agissait pas d’un rêve (mais d’une « projection astrale » pendant le sommeil) et que la salle est bien réelle. Le grand médaillon est composé de « plusieurs milliers de livres d’or pur de 24 carats, énergétisé éthériquement pour recevoir et projeter les impressions de la pensée ». Les connaissances qu’il contient sont littéralement hors de prix…

L’Espagnol Gonzalo Jimenez de Quesada, qui conduisit l’expédition à la recherche de l’El Dorado, vola beaucoup d’or et d’émeraudes, mais il ne put jamais trouver « la cité pavée d’or ». D’autres individus (Sir Walter Raleigh, etc.) avaient cherché, sans succès, le trésor. La source de Joseph Whitfield précisa à celui-ci que Jimenez de Quesada, qui était passé au-dessus de la salle secrète, avait soudain ressenti une répulsion terrible pour cet endroit, résultat du champ de force protégeant les lieux.

« Toutes les salles secrètes de la Terre sont protégées, de façon similaire, par un champ de force puissant qui empêche quiconque de découvrir l’une d’entre elles. »

Cette source se réfère à « l’inviolabilité continue de la chambre secrète de la grande pyramide de Gizeh ». Elle est dissimulée jusqu’au moment propice à sa révélation.

Lors d’une sortie hors du corps consciente, Joseph Whitfield vit, au-dessus des salles secrètes de Colombie, un vaisseau-robot qui stationnait là, celui-ci ayant pour fonction de contrôler la zone.

« En cas d’intrusion, l’équipement de contrôle transmettrait automatiquement cette information à un vaisseau-mère pour décider de l’action à entreprendre. El Dorado m’informa que toutes les salles secrètes étaient protégées de cette manière. » (J. Whitfield)

Une partie du médaillon indique où sont situées, sur Terre, les salles secrètes des archives : une au Brésil, une dans la péninsule du Yucatan, trois aux États-Unis (Arizona, nord de la Caroline et Californie), une dans la Grande Pyramide de Gizeh en Égypte, une en Grèce, une en Angleterre et une dans l’Himalaya. Des paroles secrètes doivent être prononcées avant d’être autorisé à y pénétrer. Le mot de passe secret permettant l’ouverture de la salle en Colombie se trouve dans le médaillon.

Les murs, les plafonds et le sol de la salle sont faits d’une substance semblable à de l’obsidienne. Une fresque, racontant l’histoire de l’Homme, fait le tour de la pièce au niveau du haut des murs. En dessous, et faisant aussi le tour de la pièce, un « système de classeurs » (contenant les archives) est encastré dans les murs.

Au centre de la salle et sur sa longueur, on voit, sur une série de tables ou de plates-formes, des maquettes de planètes. Un planétaire volumineux, composé de la représentation de 10 planètes, se trouve ainsi au centre de la salle. Cette représentation de notre système solaire inclut une dixième planète, celle qui, selon cette source et de nombreuses autres sources convergentes, occupait jadis la place aujourd’hui occupée par la ceinture d’astéroïdes qui gravite entre Mars et Jupiter. L’humanité résidente a été détruite, avec la planète, à la suite d’un conflit nucléaire. (Cette planète a ainsi bien existé, contrairement à ce que pensent les astronomes qui expliquent la ceinture d’astéroïdes par les débris d’une planète non formée.) On notera que cette source fait aussi état de la future naissance, dans notre système solaire, d’une nouvelle planète. (On sait, par contre, que Pluton a été, dans les années 2000, « déchue » de son statut de planète…)

« Les maquettes des planètes individuelles, montées séparément sur les autres tables, montraient les dispositions géographiques de chaque planète dans la vibration de la quatrième dimension dans laquelle la vie humaine est manifestée. »

Il s’agit ici d’une allusion aux formes de vie de type « multidimensionnel » existant sur les planètes du système solaire, à l’exception, bien sûr, de la Terre, la seule planète qui soit habitée – à la surface – sur le plan physique.

Dans la salle, 3 globes représentent la Terre. Le premier montre la distribution géographique des terres, « antérieure au déplacement de l’axe qui survint il y a des milliers d’années ». Le deuxième globe montre la Terre actuelle, le troisième globe montrant la Terre telle qu’elle sera à la fin du millénaire « qui suivra le retour de Jésus sur la planète ». Il y aura donc de nouveaux changements dans les masses de terre.

Des chaises sont placées au fond de la pièce, en face d’une machine, « lui tournant le dos et dirigées vers le mur opposé ». Un cristal d’environ 5 centimètres de long, 2 centimètres de large et 1 centimètre d’épaisseur se trouvait dans une boîte de la taille d’un petit paquet de cigarettes, cette boîte se trouvant elle-même dans un classeur. Placé dans la machine, ce cristal se mit à diffuser des images relatives à la construction de la Grande Pyramide de Gizeh. Cette machine est en fait « un projecteur laser holographique ». Les hologrammes étant stockés dans le cristal, le projecteur diffuse les images comme dans un film à 3 dimensions, ces images étant projetées au milieu de la pièce. La pièce s’étant assombrie, l’espace s’est animé « en trois dimensions colorées ».

Le trésor d'El Dorado 41fwyo+dwML

A l’origine, la pyramide était entièrement recouverte de dalles en marbre blanc, excepté le faîte en or. Ces pierres de façade « portaient des éléments gravés se succédant de façon précise, des schémas, des signes et des symboles universels, ainsi que des combinaisons de lettres, de mots et de nombres ». Des milliers d’années plus tard, ces dalles furent enlevées par des pillards. Les éléments gravés constituaient une source énergétique, en plus des propriétés cristallines du marbre blanc combinées avec l’énergie inhérente à la forme de la pyramide. Le champ de force diversifié ainsi produit permettait de remplir diverses fonctions, dont :

1. Le contrôle et l’équilibre des courants physiques de la Terre, et leur combinaison avec leurs contreparties non physiques « astrales ». Ces courants réunis étaient connectés au réseau d’énergie reliant toutes les planètes du système solaire.

2. Le stockage d’énergies (rendu possible par la surface de marbre blanc cristalline et un énorme cristal placé au centre de la pyramide). Ces énergies étaient utilisées comme générateur et à des fins de « transmutation ». « A une certaine époque, la Grande Pyramide était reliée aux autres pyramides tout autour de la Terre, formant un réseau pour la production et la transmission de l’énergie électrique, ceci sans l’aide de câbles. »

3. Le passage entre les dimensions terrestre (3 D) et « astrale » (4D).

4. Un « phare » pour les voyageurs interplanétaires.

5. Un endroit permettant de préserver les archives secrètes de l’histoire de l’humanité, à l’abri dans des salles.

« La pyramide ne fut pas construite avec les méthodes brutales souvent décrites dans de nombreux livres de référence. Elle fut érigée par des maîtres constructeurs et des artisans utilisant les arts perdus de la lévitation sonique, de l’extraction au laser (…). Plus encore, elle ne fut pas édifiée comme un tombeau et ne fut jamais destinée à en devenir un, à moins que l’on ne considère, par plaisanterie, que les archives sont enterrées. »

Un deuxième cristal montra des scènes relatives aux techniques thérapeutiques en Atlantide (impliquant l’utilisation des sons et des couleurs)… Dans une autre incarnation, Joseph Whitfield, qui avait lui-même contribué à la construction de la pyramide, a aussi contribué à la préservation de l’information dans ce cristal. Outre les cristaux, il existe, dans la salle secrète, d’autres types d’enregistrement : des livres, des cartes, des graphiques, des photographies et différentes sortes d’objets.

« Le premier classeur contient un index complet de toutes les mémoires contenues ici, ainsi qu’un index de celles qui sont dans les autres salles. »

Il y a des enregistrements qui montrent l’emplacement exact des gisements de minerais précieux, les méthodes d’extraction les moins chères et les plus rapides étant aussi consignées. Ces minerais furent trouvés grâce à la collaboration avec les êtres contrôlant les « royaumes élémentaux » (elfes, fées, gnomes, etc.) de la Terre, ces êtres étant sous la direction du royaume angélique.

« Par le contact avec les forces angéliques qui contrôlent les élémentaux de la Terre, les emplacements des gisements importants de minerais précieux furent répertoriés et placés ici, dans les archives, comme référence future. » (7)

La-quete-eternelleDans le second ouvrage de Joseph Whitfield, on apprend que les plans et la construction de la Grande Pyramide ont impliqué un projet commun de l’Atlantide et de « Ciudad de Oro » (un immense vaisseau spatial d’origine extraterrestre qui se trouve sous les jungles d’Amérique du Sud). A l’époque, seuls quelques dirigeants de Poséid connaissaient l’existence de cette « cité », la participation de « Ciudad de Oro » étant tenue secrète. L’énergie de la pyramide était transmise, sans l’aide de câbles, à Poséid et aux autres cités atlantes. L’intonation d’un mot permettait l’ouverture d’une énorme pierre donnant sur une salle spéciale où sont conservés les enregistrements de l’histoire de l’humanité.

« Un jour, (…), ces archives seront enfin révélées au public pour fournir des preuves de la véritable histoire de l’Homme sur la planète. Un jour, elles authentifieront un grand nombre de croyances controversées et en invalideront aussi beaucoup d’autres. La plupart de ces archives étaient des copies de celles qui étaient gardées à Ciudad de Oro. »

Dans le proche futur, « l’humanité aura accès à des systèmes d’information extrêmement précis, détaillant ce qui s’est effectivement passé sur la Terre » durant les 25.000 dernières années.

« Ces systèmes seront accessibles de façon à fournir une copie télévisée en couleur de n’importe quel événement s’étant produit sur la Terre depuis l’Atlantide. »

En outre, il existe, sur la face cachée de la Lune, une machine « construite par les Éternels au temps de l’Atlantide », cette machine ayant enregistré chaque événement sur la Terre.

Enfin, une planète construite par l’Homme et située au-delà de Pluton, enregistre pareillement le moindre fait se produisant dans le système solaire.

« Un jour proche, quand l’Homme sera assis devant son récepteur de télévision, il verra une rediffusion des événements et situations historiques véritables. Il sera choqué par ce qu’il découvrira. Il y a beaucoup de choses incroyables qui sont vraies et beaucoup de croyances universelles qui sont totalement fausses. Ce sera traumatisant pour de nombreuses personnes. » (8)

7. Earlyne Chaney (1916-1997) :

Earlyne-ChaneyEarlyne Chaney (1987) a relaté son incarnation antérieure dans l’ancienne Égypte, sous la Troisième Dynastie, vers 3000 avant J.-C. (à l’époque de Zoser, prêtre-roi de l’ancienne Égypte). Celle-ci est formelle : la Grande Pyramide existait déjà à son époque (contrairement à ce qu’affirment les égyptologues pour qui elle a été construite sous le règne de Khéops, pendant la Quatrième Dynastie). En outre, sa construction remonte à au moins 7000 ans avant l’époque de Zoser, cette construction étant l’œuvre de dieux et déesses voyageant dans des vaisseaux de lumière, avec à leur tête Thoth, Isis et Osiris. Ces personnages ont réellement existé.

« Knout » (la pyramide) était le lieu où se déroulaient les cérémonies secrètes d’initiation au septième Degré des Mystères. Entre les pattes du Sphinx, enfoui sous le poitrail, se trouvait « l’Adytum », la chambre secrète intérieure « où se réunissaient les prêtres, les prêtresses et le roi Zoser, quand ils désiraient communiquer avec les esprits des hiérophantes, des Ptahs et des pharaons disparus ». A l’origine, Knout était recouverte de « tablettes gravées » et était couronnée d’un « cristal flottant » et d’une pierre en or. La pyramide était à la fois réceptrice et émettrice d’énergie. Une seconde pointe en cuivre remplaçait parfois celle de cristal et d’or. La pyramide fut construite grâce au courant d’énergie émanant des Arches, les rayons annulant provisoirement le poids des énormes pierres qui lévitaient alors sans difficulté… Les « Anaki » (les « dieux » extraterrestres originaires de Sirius) avaient apporté l’Arche d’Alliance (qui contenait un cristal particulier), d’autres Arches ayant été plus tard utilisées par les « An-Anaki » (résultat du croisement entre Anaki et Atlantes) ou « demi-dieux ». Lors de la construction de la pyramide, la pointe d’or et de cristal fut la dernière partie à être mise en place, celle-ci contenant « l’Arche d’Alliance originelle, amenée de l’Atlantide ».

Initiation dans la Grande Pyramide

« Knout » avait 3 fonctions. C’était un observatoire pour étudier les cieux, un temple initiatique, ainsi qu’une chambre d’isolation pour l’Arche.

Un temple existe enfoui sous les sables, près du Sphinx, avec une entrée secrète constituée d’un grand portail de pierre s’ouvrant uniquement « sous l’action des rayons concentrés de l’ankh ou grâce aux Mots de Pouvoir psalmodiés par un Magicien initié ».

Earlyne Chaney a évoqué une chambre non découverte, « située pratiquement au milieu de la base de la pyramide ». Un passage conduit au temple du Sphinx, ce passage étant un long couloir sous les sables du désert et reliant « les entrailles de la pyramide au temple bâti devant les pattes de lion du grand Sphinx »… Une porte secrète existe entre les pattes du grand lion. Earlyne Chaney mentionne aussi une entrée non découverte du côté sud de la pyramide, « dans l’alignement de la Porte Septentrionale », et une crypte souterraine, « le Puits de Vie, située sous la base de la pyramide et non encore découverte ». (9)

 Earlyne Chaney

8. Mijo Potier :

Mijo Potier était une « contactée » ayant bénéficié d’un grand nombre de visions et contacts psychiques (et quelques contacts physiques) avec diverses entités, ces contacts ayant été relatés dans plusieurs ouvrages. Je l’ai personnellement rencontrée en octobre 2007, lors d’une conférence de celle-ci à Pau (Pyrénées-Atlantiques).

Le 14 septembre 1985, elle « vit » les Andes avec un monastère dans une vallée, ce lieu se trouvant « dans une vibration supérieure »… Le 21 septembre 1985, elle revit le Lac Titicaca, le « Temple des Andes Célestes ». Elle vit aussi une Étoile à six branches. Le 22 septembre 1985, elle retrouva les « Andes Célestes » (reliées à Shamballa). D’autres visions relatives à la Cordillère des Andes suivirent. Le 12 octobre 1989, un « Jivaro » la fit entrer (en vision) dans un tunnel « avec des parois lisses ». Le lendemain, elle se vit pénétrer dans une salle ronde avec 7 sièges en pierre et, au centre, une sorte de pierre verticale avec la forme d’une flamme… Mijo eut ensuite connaissance d’un ouvrage de J. Carletto (« L’énigme de la Cordillère des Andes ») où on lit notamment que les Jivaros sont les gardiens des secrets atlantes. L’archéologue argentin Yan Moricz aurait découvert un réseau de souterrains « qui lui sembla de technologie supra-humaine »…

« Les couloirs des souterrains ont des surfaces latérales et supérieures lisses, comme si la roche avait fondu pour être percée. »

Yan Moricz aurait découvert une vaste salle souterraine ouvrant sur 7 couloirs, avec, en son centre, une table et 7 sièges taillés dans un matériau « lisse comme du métal et dur comme de la pierre ». Il aurait vu une grotte éclairée par une colonne en cristal captant la lumière.

Le 9 septembre 1989, Mijo reçut un message relatif à l’existence d’une cité enfouie (engloutie au fin fond du désert) dans le Takla-Makan (Sinkiang, Chine)…

Mijo a aussi eu une série de visions relatives au Sphinx et aux pyramides de Gizeh. Le 8 janvier 1983, elle se vit pénétrer dans une salle sous le Sphinx. Le 14 janvier 1983, elle « vit » la construction d’une pyramide, les blocs de pierre étant amenés par les airs avec un vaisseau qui les transportait grâce à un appareil spécial utilisé pour l’antigravitation. Les blocs de pierre devenaient aussi légers qu’une plume.

« Mais par la suite, on me fera connaître d’autres façons de déplacer de grosses masses de pierres, grâce aux pouvoirs de certains grands prêtres égyptiens et mayas qui utilisaient le son. » (M. Potier)

Le 29 novembre 1984, alors qu’elle se voyait devant le Sphinx, « on » montra à Mijo un passage de forme carrée. Elle se vit descendre un couloir menant à une salle et aller, avec un gardien, dans une salle où se trouvaient des rouleaux… En décembre 1984, elle eut d’autres visions relatives au site de Gizeh. Le 10 décembre 1984, elle se « vit » pénétrer entre les pattes avant du Sphinx, descendre des marches et prendre un couloir situé à droite. Une grande pierre ayant pivoté, elle se retrouva dans une grande salle avec le gardien et un autre être… Elle vit des couloirs souterrains allant du Sphinx aux pyramides. (10)

51xMzFYO3JL._SX327_BO1,204,203,200_Le 15 décembre 1996, Mijo eut notamment la vision, sous la Grande Pyramide, d’une salle faite de colonnes en cercle, chacune d’elles étant recouverte « d’une grosse toile marron ». Elle se vit en train d’enlever les toiles… Elle vit aussi, à Abydos, une grande salle rectangulaire « remplie de toutes sortes d’instruments », dont un appareil cylindrique posé sur un trépied… Le 6 décembre 1997, « on » lui montra une « porte secrète » à gauche de l’entrée connue de la pyramide de Khéops, sur la face nord. Elle « entra » dans une salle, puis dans une seconde salle inférieure « où se trouve une estrade avec une statue de pharaon dessus ». Une autre salle se trouve en dessous…

Edgar Cayce avait évoqué une pyramide des Archives avec un cristal située sous une colline face au Sphinx. Or, le 8 janvier 1998, Mijo eut la perception d’une entrée, d’un couloir rectangulaire, d’une « petite pyramide d’énergie vivante » jaune (faisant penser au « Pyramidion »), d’une « rampe d’énergie orangée dorée » en partie enroulée autour du Pyramidion (non matériel), devant lequel elle perçut un gros diamant rond à facettes.

Mijo eut d’autres perceptions « psychiques », notamment celle d’une immense pyramide de lumière (invisible)… (11)

Le 15 juillet 1995, elle eut la vision d’un « laboratoire secret des Atlantes », actuellement utilisé par des êtres de l’espace, localisé dans l’océan Atlantique au large de Seattle. Sur une dalle, un système solaire est gravé, et il faut appuyer sur l’étoile « Deneb » pour permettre à une porte granitée de s’ouvrir… Mijo entendit aussi : « Altaïr, constellation de l’Aigle ». Deneb fait partie de la constellation du Cygne. Cette étoile « forme, avec Véga de la Lyre et Altaïr de l’Aigle, un triangle ». Donc, « une relation existerait entre Deneb, Altaïr et Véga »… Le 19 juillet 1995, alors que Mijo se voyait dans le laboratoire, on lui montra l’endroit où 12 personnes s’étaient échappées « lors du tremblement des bases fondatrices de Poséïdon », et ce, grâce à un vaisseau cosmique. Mijo faisait partie de ces personnes (ce qui explique pourquoi on lui a montré ces lieux)… (12)

On fera un parallèle intéressant avec une information donnée par Jean-Luc Ayoun. Selon lui, il y a quelque 72.000 ans, Altaïr a participé à la création de l’Atlantide. Altaïr, Orion et Bételgeuse feraient partie de 3 systèmes solaires ayant envoyé chacun, à cette époque, 4 émissaires pour instruire l’humanité, l’ordre de voyage étant parti de Sirius… (13)

9. A-t-on découvert et va-t-on découvrir des vestiges atlantes ?

L’annonce datée d’événements associés à l’Atlantide ne s’est pas vérifiée. Ainsi, selon la source « Ramala », l’Atlantide devait réapparaître lors du cataclysme qui avait été prophétisé pour la fin du vingtième siècle. Or, le cataclysme en question ne s’est évidemment pas produit… Cette source a fait la prédiction suivante : « Atlantis doit émerger de nouveau. Le Christ doit venir de nouveau. » (14)

Daniel Meurois-Givaudan avait été informé, lors d’une sortie hors du corps remontant aux années 1970 ou ayant eu lieu vers 1980, que, d’ici la fin du siècle, on ne nierait plus l’existence de l’Atlantide, d’importantes découvertes étant censées être faites en Égypte, en Amérique Centrale, en Inde et en Chine. (15) Ce ne fut malheureusement pas le cas. Voici ce qu’a dit Daniel Meurois dans une interview (réalisée par Marc Vallée) datée de 2011 et publiée dans « Pionnier de l’Éveil » aux éditions Ariane en 2012 :

« En décorporation, il m’a été donné de pénétrer dans certains lieux de notre monde, notamment sous la Grande Pyramide d’Égypte ou dans les Andes. J’y ai découvert des salles parfois très grandes dans lesquelles des artefacts de civilisations anciennes, dont l’Atlantide, étaient encore entreposés. Certaines de ces salles, sous la Grande Pyramide notamment, sont d’ailleurs connues de quelques scientifiques. Des objets importants y ont été trouvés. Évidemment, cela n’est pas communiqué au grand public, car derrière tout cela il y a toujours cette fameuse peur des bouleversements de conscience et des pertes de pouvoir. La plupart des grandes autorités de notre monde ont toutefois été informées. » (16)

Dans un ouvrage paru en 2000, Anne Givaudan a affirmé avoir appris, lors d’une sortie hors du corps, que certains vestiges de l’Atlantide « ont déjà été découverts et tenus secrets ». Sa source ajouta :

« Mais sois sans inquiétude, dans peu de vos années, des bouleversements de la Terre et de l’eau permettront de grandes redécouvertes à ce sujet. » (17)

Un message de type télépathique reçu par le « contacté » français Pierre Monnet (décédé en janvier 2009) avait aussi évoqué la découverte, à la suite d’éventuels cataclysmes, de vestiges relatifs à « une certaine civilisation disparue depuis plusieurs dizaines de milliers » d’années. (18)

Taiki Watanabe a fait état de communications (d’origine extraterrestre) – reçues au Japon – qui ont notamment mentionné la réapparition de la Lémurie et de l’Atlantide à la suite du changement de la « vieille Terre » en une « nouvelle Terre »… (19)

Marie (« la Vierge ») avait informé Annie Kirkwood que, suite au basculement des pôles, l’Atlantide referait surface. (20)

Edgar Cayce (1877-1945) :

Edgar Cayce avait annoncé que Poséidia (l’île principale) serait, de toute l’Atlantide, la première à réapparaître… Dans une « lecture » datée du 12 novembre 1933, il avait déclaré que l’on exhumerait des archives atlantes dans 3 endroits, dont l’Égypte. (21) De nombreuses « lectures » font allusion à des documents ou archives concernant la civilisation atlante. Ces documents auraient été transportés de l’Atlantide en Égypte et enfermés dans une pyramide qui n’a pas encore été découverte. Par exemple, la lecture du 14 mars 1933 mentionne le fait que de nombreux Atlantes s’étaient réfugiés en Égypte et que la personne consultante (Edgar Cayce parlait dentité) avait eu, lors de son incarnation atlante, la responsabilité des archives apportées de l’Atlantide en Égypte. Des lectures, données à 10 ans d’écart (1933-1943), mentionnent le dépôt et la conservation, en Égypte, des archives des Atlantes. Une lecture du 19 juin 1941 précise que la personne consultante devint, à l’époque atlante, directeur des excavations et construisit la maison des archives pour les Atlantes et une partie de la Grande Pyramide. La lecture du 21 janvier 1944 précise que la personne consultante a, en Égypte, tracé les plans de nombreux édifices, particulièrement ceux dans lesquels les Atlantes préservaient leurs archives… Une lecture du 25 septembre 1939 précisa que la personne consultante avait exercé une influence sur les décisions prises pour la préservation des archives lors de la 

81m9P-27CeL._SY522_

destruction du pays (atlante). Cette lecture évoque 3 endroits où de telles archives sont préservées : en terre atlante (qui, lit-on, ressurgira), en un endroit proche du Sphinx (Égypte) et au Yucatán. Une lecture du 17 juillet 1941 mentionne que la personne consultante était à l’époque une prêtresse de la Loi de Un et était parmi ceux qui se réfugièrent en Égypte et étaient chargés de préserver les archives… Une lecture du 26 novembre 1937 précise que la personne consultante a été parmi les premières personnes à avoir classé les archives restant à découvrir et à avoir veillé à la préservation de renseignements qui seront trouvés un jour dans les salles souterraines allant du Sphinx à la pyramide des archives. Dans une lecture datée du 29 octobre 1933, Edgar Cayce fit référence à un archiviste atlante nommé Hept-supht, celui-ci ayant dirigé, 10.500 ans avant J.-C., le groupe chargé de mettre les documents en lieu sûr… La chambre scellée contenait les archives de l’Atlantide, les salles de documents se trouvant « là où la ligne d’ombre (ou de lumière) tombe entre les pattes du Sphinx », celui-ci ayant été érigé plus tard comme une sentinelle, un gardien. Selon cette même lecture, on ne pourra pénétrer dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, qu’au moment approprié, les documents devant être découverts « entre le Sphinx et le fleuve ».

En plus du tombeau contenant les archives de l’histoire de la civilisation atlante, les « lectures » indiquent que l’on découvrira en Égypte des documents concernant des individus mentionnés dans les « lectures de vie ». Dans la lecture du 25 mai 1934, un nom est donné : Ai-Ellaiin, avec les hiéroglyphes à trouver : « l’Ibex (l’oiseau appelé ainsi), l’homme cornu, l’Ibex tourné dans la direction opposée, le taureau sacré Apis, l’homme à cagoule représentant le peuple éthiopien, la croix, le serpent (debout), le bâton ou crosse portant le symbole (qui est celui de l’entité dans cette incarnation) de deux B tournés l’un vers l’autre, ou une tige droite avec deux boucles de part et d’autre, avec la tête du serpent au sommet, dans deux directions ». Cette personne, vivant en Égypte, appartenait « à ce peuple venu de l’Abyssinie qui avait été particulièrement influencé par ceux qui étaient venus du pays atlante ». Elle s’était jointe aux Atlantes et devint alors une prêtresse. On peut encore voir dans certaines montagnes, particulièrement dans les régions du haut Nil, des images de celle-ci, près de l’entrée des tombeaux qui se trouvent là. Une lecture datée du 26 septembre 1942 mentionne que la personne consultante a compilé en Égypte des archives, une partie de ses travaux pouvant être découverte dans les pyramides construites par elle (et dont le nom était It-Ao). (22)

Autres sources :

L’entité canalisée « Starla » précisa qu’une grande quantité d’informations sur l’histoire de la Terre se trouve cachée dans des endroits souterrains de la planète, ces caches étant destinées à être découvertes. Dans un autre message reçu lors d’un channeling, « Kumad » (« Gardien des Archives Secrètes ») a évoqué l’approche rapide du temps où le signal allait être donné de faire connaître certains endroits où ont été cachés les écrits « relatant les secrets des anciennes civilisations ». (23)

* Selon l’ésotériste Benjamin Creme (1922-2016) – qui disait tenir ses informations d’un Maître de la Hiérarchie planétaire -, l’Atlantide remontera à la surface dans environ 800 à 900 ans (avec la destruction d’une partie des continents américain et européen). Celle-ci remonterait de 7 à 10 centimètres par an (ou de 8 à 9 centimètres par an). Il existerait, au-dessus de l’Atlantide engloutie, un grand centre éthérique qui maintient l’équilibre et qui, lorsqu’il sera affaibli sur le plan énergétique, permettrait au fond de s’élever selon un processus contrôlé. Benjamin Creme a aussi mentionné l’existence d’une cité coloniale atlante sous l’étendue qui entoure la Grande Pyramide et le Sphinx, cette cité devant être un jour déterrée et mise à jour.

Le Sphinx et la Pyramide furent, a précisé Benjamin Creme, liés aux Mystères de l’Initiation, l’Initiation et les Écoles de Mystères remontant à l’époque atlante. (24)

* Drunvalo Melchizédek a affirmé avoir eu des contacts avec Thot. Selon ce dernier, la tête du Sphinx tombera un jour, révélant une sphère d’or logée dans le cou, sorte de « capsule dans le temps ». En outre, Drunvalo dit avoir été informé par Thot, dès 1985, de l’existence d’une ville (pouvant héberger jusqu’à 10.000 personnes) sous le plateau de Gizeh. Les habitants de cette ville étaient constitués de Maîtres ascensionnés composant la fraternité Tat.

« Cette ville souterraine est l’endroit où la fraternité Tat a vécu isolée, alors que le restant de l’humanité continuait d’évoluer à son propre rythme. »

La ville a été progressivement vidée de ses habitants, de sorte que fin 1995 il n’y avait plus, lit-on, qu’un petit groupe de 7 Maîtres.

Des rumeurs ont circulé à propos de cette cité souterraine. En 1996, on aurait découvert une stèle en pierre sortie du sol entre les pattes du Sphinx, avec des inscriptions faisant référence à une salle remplie d’archives et à une chambre secrète située sous le Sphinx. Le gouvernement égyptien aurait entrepris un discret travail d’excavation et aurait trouvé la chambre sous le Sphinx. On aurait pénétré dans une salle ronde d’où partiraient 3 tunnels. Dans celui se dirigeant tout droit vers la Grande Pyramide, on aurait trouvé un « mur de lumière » bloquant le passage. En sondant les lieux depuis la surface, en avant de l’obstacle lumineux, on aurait décelé, enfoui profondément dans le sol, un bâtiment d’au moins 12 étages… Une équipe de cinéastes de chez Paramount Studios aurait dû filmer en janvier 1997 l’ouverture du tunnel secret, mais le projet fut abandonné, les Égyptiens ayant demandé une forte somme supplémentaire. Drunvalo a déclaré connaître 3 amis australiens ayant vu une vidéo montrant la progression dans le tunnel secret et la visite, dans le bâtiment souterrain, du chef d’un petit groupe de 3 personnes ayant pu pénétrer sur les lieux (avec désamorçage du mur de lumière). L’archéologue Larry Hunter a dit à Drunvalo que la ville souterraine a plus de 10 kilomètres carrés de superficie, qu’elle a 12 niveaux différents et que son périmètre à la surface du sol est jonché de temples. Qu’y a-t-il de vrai dans cette histoire ? Cela relève-t-il de l’information ou de la désinformation ? Selon Drunvalo, tout ceci est vrai, « même si les Égyptiens persistent à entretenir l’idée d’une pure fantaisie ». (25)

Les deux premiers tomes (publiés par les éditions Ariane) de « L’ancien secret de la Fleur de Vie » :

71k0Nek-jkL._SX445_

Le troisième tome est paru (également aux éditions Ariane) en septembre 2026 :

71qFmOxJmgL._SY425_

 

 

Alain Moreau

 

Références

1. Andrew Tomas, « Les secrets de l’Atlantide », éditions Robert Laffont, 1969, p. 158-161.

2. Godfré Ray King, « Les mystères dévoilés », Publications du Nouveau Monde, 1999, p. 57-58, 109, 91-114, 135-137, 252-253, 126-133, 183-189, 193-197, 200-203.

3. Brother Philip, « Le secret des Andes », éditions Ramuel, 1994, p. 11-12, 50, 53, 16, 55, 59, 68.

4. George Hunt Williamson, « Les gîtes secrets du Lion », éditions J’ai Lu, 1972, p. 19-20, 22-25, 36-37, 39-41, 43, 45, 291-292, 300-301, 303, 309-310.

5. Lobsang Rampa, « La caverne des Anciens », éditions J’ai Lu, 1969, p. 115-130.

6. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « Récits d’un voyageur de l’Astral », éditions Arista, 1983, p. 241-244.

7. Joseph Whitfield, « Le trésor d’El Dorado », éditions Vivez Soleil, 1991, p. 50-54, 194-204.

8. Joseph Whitfield, « La Quête éternelle », éditions Vivez Soleil, 1991, p. 182-184, 218.

9. Earlyne Chaney, « Initiation dans la Grande Pyramide », éditions Arista, 1991, p. 60-64, 66, 69-71, 78-79, 275, 277, 291.

10. Mijo, « Ceux qui nous regardent », éditions Mijo, 1999, p. 134-141, 159, 146-151.

11. Mijo, « Visiteurs venant des étoiles », éditions Mijo, 1999, p. 280-282, 295-296, 303-305, 309-311.

12. Mijo, « Portes ouvertes sur l’Invisible », éditions Mijo, 2000, p. 234-238, 241.

13. Jean-Luc Ayoun, « Méditations guidées avec les cristaux », éditions Recto-Verseau, 1991, p. 47, 49.

14. « Les enseignements de Ramala », éditions du Rocher, 1993, p. 172, 180, 182.

15. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « Récits d’un voyageur de l’Astral », op. cit., p. 198.

16. Marc M. Vallée, « Pionnier de l’Éveil Rencontre avec Daniel Meurois », éditions Ariane, 2012, p. 156-157.

17. Anne Givaudan, « Alliance », éditions S.O.I.S, 2000, p. 47.

18. Pierre Monnet, « Contacts d’outre espace », éditions Amrita, 1994, p. 244-245.

19. Taiki Watanabe, « La voix de l’espace… annonce la naissance du Nouveau Monde », éditions Guy Trédaniel, 1987, p. 232.

20. Annie Kirkwood, « Message de Marie à l’humanité », éditions Marie-Lakshmi, 1994, p. 35.

21. Dorothée Koechlin de Bizemont, « Prophéties d’Edgar Cayce », éditions du Rocher, 1989, p.120-121.

22. « Visions de l’Atlantide », éditions J’ai Lu, 1973, p. 158-166.

23. Jean-Michel Surmely, « Le message des Maîtres pour l’an 2000 », 1988, p. 74-75, 96.

24. Benjamin Creme, « La réapparition du Christ et des Maîtres de la Sagesse », éditions Partage, 1984, p. 173-174, 191 ; « La mission de Maitreya », tome 1, éditions Partage, 1987, p.187.

25. Drunvalo Melchizédek, « L’ancien secret de la Fleur de Vie », tome 2, éditions Ariane, 2001, p.359-362.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.