Présentés par Jean Librero

Ces livres sont disponibles sur Amazon.

1. « MEADOW PROJECT » DE TREY HUDSON :

« ‘‘MEADOW PROJECT’’ est une enquête de terrain (au sens fort du terme) sur un ‘‘Skinwalker Rancher 2’’, et croyez-le ou non, ce n’est pas une simple ‘‘façon de parler’’. Nous rencontrons dans ce ‘‘journal de bord’’ tout l’éventail des rencontres rapprochées et du paranormal, avec des ‘‘portails quadrangulaires’’ et visibles seulement dans l’infrarouge, des manifestations de cryptides de type Bigfoot, des effet psychiques de haute étrangeté du type ‘‘extrême désorientation’’, des voix ‘‘mystérieuses’’ perçues très distinctement dans l’obscurité des forêts au milieu de la nuit, et bien sûr de mystérieuses ‘‘lumières dans le ciel’’. Comme dit l’auteur, ex agent des missions spéciales de l’armée et des services de renseignement :  ‘‘Soyez les bienvenus dans le terrier du lapin’’.

James Trey Hudson a grandi dans la région d’Atlanta. En 1987, il a obtenu une licence en psychologie à l’Université de West Georgia (UWG). Il a ensuite servi comme sous-lieutenant dans la réserve de l’armée américaine et s’est orienté vers le renseignement militaire. Il a été formé comme officier de renseignement de l’armée américaine à Fort Huachuca, Arizona. Au printemps 1988, il a été certifié comme officier de renseignement toutes sources (35D).

En 1989, il est entré au service du gouvernement fédéral en tant que spécialiste de la sécurité. Il a été formé dans l’analyse du renseignement, la sécurité des ADM, l’antiterrorisme, le contre-espionnage, la gestion des urgences et le commandement opérationnel.

Il est également opérateur radio-amateur, secouriste, sauveteur et plongeur de combat, spécialiste certifié en gestion des urgences militaires, professionnel de la sécurité accrédité par le ministère de la Défense.

Il est le directeur fondateur de l’Oxford Paranormal Society et du groupe d’études et d’observation des phénomènes anormaux.

James est marié et a deux filles adultes. Il réside dans une petite ville du Sud des États-Unis. »

Quatrième de couverture :

« Grâce au livre de Colm Kelleher traduit en français en 2008, les phénomènes étranges et effrayants qui se sont produits pendant plusieurs décennies sur le Skinwalker Ranch, au sud de l’Utah, sont largement connus en France. De nombreux documentaires ont été produits, qui retracent les cas de mutilations de bétail, d’apparitions d’animaux improbables, et d’OVNIs inhabituels de type “boîte” ou portail, rapportés par l’infortunée famille Sherman, éleveurs qui s’étaient installés sur le site et quittèrent les lieux après dix-huit mois d’épreuves.

Le livre de James Trey Hudson relate les expériences vécues par l’auteur dans une zone très proche du légendaire ranch Skinwalker de l’Utah. La traduction française conserve le titre original “Meadow Project”. L’ensemble des chapitres forme un rapport circonstancié sur les enquêtes, expériences et découvertes faites par l’auteur et ses coéquipiers sur une prairie de montagne isolée dans le sud des États-Unis.  La localisation précise est gardée secrète à ce jour en vue de protéger le site. L’enquête, qui a commencé en 2015, se distingue par une grande variété d’incidents paranormaux ainsi que de rencontres avec le présumé Sasquatch/Bigfoot.

Au cours d’une enquête pluriannuelle, l’équipe réunie autour de l’auteur a fait des observations d’OVNIs, subi des séquences de temps manquant, des épisodes de désorientation extrême et de communication bidirectionnelle. Au fil des expéditions successives sur plusieurs années, les enquêteurs qui exploraient “La Prairie” ont fait des rencontres avec des entités étranges et des créatures de type ‘‘cryptide’’. Ils ont également été confrontés à des portails et à d’autres incidents encore.

L’équipe est composée d’anciens combattants des opérations spéciales et du renseignement, d’agents des forces de l’ordre, d’ingénieurs, d’employés du gouvernement possédant des accréditations sécuritaires supérieures, d’infirmiers, auxiliaires médicaux et autres. Ils forment un groupe de chercheurs très complémentaires aux compétences professionnelles certifiées.

Ce récit et cette expérience sont exceptionnels par la qualité des chercheurs, le nombre et l’étrangeté des incidents, et le fait que l’intégralité de ce qui est rapporté est authentique et a pu être vérifié par de multiples témoins. »

2. « ATTERRISSAGES D’OVNIS AU ROYAUME-UNI » DE PHILIP MANTLE :

« L’ufologie en Grande-Bretagne est connue pour quelques cas emblématiques. L’Incident Rendlesham, survenu le 25 décembre 1980, est désigné comme le ‘‘Roswell britannique’’, et le dossier ‘‘Autopsie de l’alien’’ a été popularisé en Angleterre en 1992 avec les révélations de Ray Santilli. Philip Mantle, auteur du présent ouvrage, s’est investi dès l’origine dans le cas ‘‘Alien Autopsy’’ et ses positions sur ce cas ont considérablement évolué au fil des ans. L’auteur a volontairement fait le choix de ne pas présenter ce cas trop complexe et volumineux. Un autre cas fameux de l’ufologie britannique est fourni par les photos de Calvine’’, dossier qui est revenu sur le devant de la scène en août 2022 avec des découvertes du Dr. David Clarke, conservateur aux National Archives et consultant pour le MoD.

Le nouveau livre de Philip Mantle révèle que les cas d’atterrissages d’OVNIs sont beaucoup moins rares qu’on ne le croit souvent et que le Royaume-Uni a son lot de cas documentés. Le panorama dressé par Philip, par ailleurs directeur de Flying Disk Press, présente des cas ‘‘pré-arnoldiens’’ et parcourt les décennies et les comtés d’Angleterre, d’Écosse et du Pays de Galles jusqu’aux années 2000.

Les cas de rencontre rapprochée à haute étrangeté ne sont pas rares au long de ces chapitres. On y trouve de nombreuses descriptions de rencontres d’humanoïdes avec témoins multiples, et comme on peut s’y attendre nombre de ces cas incluent des séquences de temps manquant avec toutes les implications connues. L’auteur précise toutefois dès son introduction qu’il s’est abstenu de se concentrer sur la thématique ‘‘enlèvements extraterrestres’’.

Les cas présentés sont tirés des archives de la Yorkshire UFO Society dont l’auteur a été membre depuis 1980, de plusieurs groupes ufologiques tels le BUFORA, et de la prestigieuse ‘‘Flying Saucer Review’’.

‘‘Atterrissages d’OVNIs au Royaume-Uni’’ est le onzième titre publié par Flying Disk France. »

3. « UNE DÉFENSE DES CONTACTÉS – ENTRETIENS AVEC DÉBORA GOLDSTERN », de MICHEL ZIRGER :

Ouvrage paru en juillet 2022.

« Le nouveau livre de Michel ZIRGER, expert mondial sur le cas George Adamski, est sorti en Kindle avec Flying Disk France début juillet 2022. Le format papier a été publié le premier dimanche du mois d’août. ‘‘Une Défense des Contactés’’ est un livre d’entretiens avec Débora Goldstern, journaliste argentine qui a beaucoup étudié le cas Adamski et les précédents livres de l’auteur, et qui est passionnée également par George Hunt Williamson, dont MZ a publié une magnifique biographie (traduite en plusieurs langues), et qui fut l’un des témoins du contact à Desert Center en 1952. Un article de Michel ZIRGER se trouve dans le dernier numéro de la revue ‘‘OVNI, Science & Histoire’’, qui est sorti fin juillet 2022. »

Voici le texte de quatrième page de couverture :

« Une fois de plus, Michel Zirger rétablit les FAITS !

‘‘Si je ne dis pas que ces gens [les debunkers, les sceptiques narquois, une bande de sceptizoïdes arrogants, la haute élite des Ovnis,  [une sorte d’ »État profond » au sein de l’ufologie] se trompent ou si je ne montre pas comment ils trompent le public, qui le fera ? ’’

Michel Zirger est un chercheur et auteur français spécialisé dans la vie de l’anthropologue et ‘‘contacté’’ George Hunt Williamson. Depuis vingt ans, il consacre la majeure partie de son temps à faire connaître et comprendre cette figure marquante, mais très énigmatique, de l’ufologie. Dans cet entretien exclusif avec la chercheuse argentine Débora Goldstern, spécialiste du paranormal et des ‘‘Mondes oubliés’’, il parle de George Hunt Williamson et de George Adamski, et dissipe la désinformation qui se cache derrière ces deux personnages fascinants. Il parle également de sa propre vie, de ses propres contacts, et de la genèse de ses ouvrages.

De nouvelles preuves, exclusives, sont incluses, confirmant l’authenticité des photos de ‘‘vaisseaux éclaireurs’’ par George Adamski. »

« Avant-propos :

Ce livre est le fruit d’une rencontre intellectuelle entre deux personnes qui partagent le même intérêt pour l’inexpliqué, Débora Goldstern en Argentine et moi-même au Japon.

Le 14 avril 2018, je recevais le courriel suivant :

‘‘Bonjour Michel. Je m’appelle Débora Goldstern, je suis une écrivaine et chercheuse argentine. J’aimerais faire une interview pour le public hispanique, qui serait publiée sur mon blog, ‘‘Underground Chronicle’’. Votre dernier livre, “We Are Here !”, m’a énormément intéressée. En espérant une réponse prochaine de votre part, je vous remercie beaucoup de votre attention.

Agréez mes salutations distinguées, Débora Goldstern.’’

Après une réponse aimable de ma part, un deuxième courriel me parvint contenant un long questionnaire. Un questionnaire très intéressant et stimulant, souvent aussi acéré qu’une lame de rasoir…

Malheureusement, à l’époque, plongé dans la traduction française de mon livre ‘‘Authenticating the George Adamski Case’’, et trop occupé pour me concentrer pleinement sur le questionnaire exigeant de Débora, je lui envoyai un message stipulant que j’essaierais de répondre à la plupart de ses questions, mais que cela pourrait prendre du temps. Et du temps cela allait en prendre… tellement de temps en fait que, ayant désormais conscience de la quantité de travail nécessaire, l’idée de transformer ce questionnaire en un livre à part entière commença à germer dans mon esprit.

Entre-temps, nous continuâmes à correspondre, et quelques autres questions laissées en suspens furent ajoutées, au sujet par exemple de certaines déclarations ambiguës de l’ufologue Ray Stanford. Débora s’avérait être très bien informée, et rien n’était tabou ! Elle avait lu beaucoup de littérature spécialisée, marginale même, pour ne pas dire underground, sur les OVNIs. Visiblement, ce n’était pas le genre à qui l’on pouvait raconter des sornettes – ce qui n’est aucunement dans ma nature d’ailleurs !

À la même époque, elle traduisit en espagnol l’un de mes articles en anglais sur George Hunt Williamson, et c’est en grande partie grâce à elle que ‘‘We Are Here ! Visitors Without a Passport’’ [Visiteurs sans passeport  »Ils » sont là ! édition française, n.d.t] fut traduit en espagnol et publié par Flying Disk Press Latinoamérica sous le titre de ‘‘Aquí estamos ! Visitantes sin pasaporte : Ensayos sobre la presencia alienígena de la Tierra’’ – puisqu’en effet c’est par elle que j’étais entré en contact avec Darío Fernández, son éditeur, en janvier 2019.

Une fois l’édition française de ‘‘L’affaire Adamski – Preuves et contre-enquête »en librairie, je pus enfin m’atteler à ses questions. J’ai essayé d’y répondre au mieux, en m’efforçant à chaque fois d’apporter des preuves irréfutables pour la plupart inédites ou inexploitées, factuelles, photographiques ou provenant d’enregistrements audio. Petite particularité à signaler : j’ai travaillé de nombreux passages de mes réponses au magnétophone (en anglais) de manière à leur donner une certaine qualité ‘‘orale’’ intrinsèque à des entretiens.

Ce livre d’entretiens s’offre au final comme une suite mais aussi comme une actualisation ponctuelle de mes recherches telles que présentées dans mes trois précédents ouvrages : ‘‘Extraterrestres Le contact a déjà eu lieu’’, ‘‘Visiteurs sans passeport’’ et ‘‘L’affaire Adamski – Preuves et contre-enquête’’Et à chaque fois qu’une occasion m’est donnée de couper quelques-uns des tentacules de la monstrueuse désinformation qui entoure George Adamski et George Hunt Williamson, je la saisis ! Débora Goldstern m’a offert cette nouvelle et opportune occasion de le faire ! Et je l’en remercie une nouvelle fois. »

Michel Zirger, Tokyo, mai 2020

4. « LE DÉTROIT DE SANTA CATALINA : OBJETS SOUS-MARINS NON IDENTIFIÉS AU LARGE DE LA CALIFORNIE », de Preston Dennett

« Depuis 100 ans, une activité étrange se produit au large de la côte sud de la Californie. Cette région est un hotspot pour les observations d’OSNIs (objets submersibles non identifiés) dans le monde entier. S’appuyant sur des témoignages de première main de la marine, de l’armée de l’air, des garde-côtes, de policiers, de sauveteurs, de résidents et de bien d’autres personnes, Preston Dennett présente des arguments convaincants en faveur de l’existence possible d’une base OVNIs sous-marine. Les observations de lumières étranges, de nuages lumineux anormaux, d’objets volant dans et hors de l’eau, les observations massives d’OVNIs, les rencontres avec des humanoïdes – tout y est. Plus de dix ans de recherches sont présentées ici pour la première fois. La vérité sur cette région ne peut plus être niée : quelque chose de très étrange se cache dans ces eaux.

Preston Dennett

Vous trouverez dans ce livre : plus de 70 cas d’OVNIs au-dessus de l’eau, plus de 70 cas d’OSNIs immergés, des témoignages directs de nombreux militaires, des observations massives d’OVNIs, certaines impliquant des centaines d’objets, des rencontres d’humanoïdes, y compris des enlèvements vers ce qui semble être une base, un éclairage sur les émissions ‘‘Deep Sea UFOs 1 & 2’’ et ‘‘UFO Hunters’’ de ‘‘History Channel’’, une exploration de l’‘‘anomalie de Malibu’’, des récits originaux d’OSNIs observés dans le monde entier

Existe-t-il vraiment une base OVNIs sous-marine au large de la côte sud de la Californie ? Les preuves se trouvent dans ce livre unique dont les enjeux sont considérables. »

« Preston Dennett a entrepris ses recherches sur les OVNIs en 1986, après avoir entendu parler dans les journaux d’une observation spectaculaire par un pilote survolant l’Alaska. Curieux, il a demandé à ses amis, à sa famille et à ses collègues de travail ce qu’ils pensaient de l’observation du pilote. Il découvrit que son frère et ses deux amis avaient vu un OVNI structuré, qu’ils avaient poursuivi sur des kilomètres à travers Reseda, en Californie. Sa belle-sœur lui dit qu’elle et ses deux amis avaient observé un OVNI au-dessus de la base aérienne de Van Nuys.

Preston se lança alors à corps perdu dans la recherche sur les OVNIs. Il acheta tous les livres qu’il put trouver, s’abonna à tous les magazines. Il assista à des réunions et des conventions sur les OVNIs. Il adhéra à tous les groupes ufologiques qu’il put trouver et finit par devenir enquêteur de terrain pour le Mutual UFO Network (MUFON).

Depuis lors, il a interviewé des centaines de témoins et écrit vingt-deux livres et plus de 100 articles sur les OVNIs et le paranormal. Ses articles sont parus dans le ‘‘MUFON Journal’’, ‘‘Fate’’, ‘‘Atlantis Rising’’, ‘‘UFO Universe’’‘‘The Ufologist’’, ‘‘Nexus’’, Paranormal Magazine’’, et des journaux tels que le ‘‘Los Angeles Times’’, le ‘‘Los Angeles Daily News’’, le ‘‘Dallas Morning News’’.

Il a participé à de nombreuses émissions de radio, notamment ‘‘Fade To Black’’ (Jimmy Church), ‘‘X-Zone’’, ‘‘Art Bell Show’’, ‘‘Midnight in the Desert’’, ‘‘Coast-to-Coast’’, ‘‘Dreamland’’, ‘‘Exploring Unexplained Phenomena’’.

Ses écrits ont été traduits en plusieurs langues dont le russe, l’allemand, le portugais, le français, l’islandais et bien d’autres. »

Préface de Sylvain Matisse, auteur de deux livres sur les OANIs/OSNIs, enquêteur de terrain certifié MUFON France, spécialiste français des dossiers OANIs :

« Sylvain Matisse est l’auteur de deux livres très documentés sur le phénomène OSNI ou OANI (Objets Aquatiques Non Identifiés). Il a donné plusieurs conférences sur le sujet et de nombreuses interviews dans les médias. Il administre plusieurs sites et il est enquêteur certifié pour MUFON France. »

Site : Investigation océanographique et observations aquatiques non identifiées

« Preston s’inscrit comme un précurseur dans l’étude sur les OANIs (Objets Aquatiques Non Identifiés) ou USO (Unidentified Submarine objects, ‘‘Objets Sous-marins Non Identifiés’’). Le milieu marin est en effet largement concerné par les OVNIs (Objets Volants Non Identifiés) et d’autres anomalies marines et sous-marines.

Preston est un enquêteur privé pour les choses inexpliquées, enquêteur certifié MUFON pour la Californie, où il réside. Il est reconnu dans son pays, il est un spécialiste de renommée mondiale concernant les OANIs. Alors, je pense inutile de préciser que c’est non seulement un plaisir de préfacer son nouvel ouvrage mais surtout un honneur pour moi. Ce sont ses recherches menées in situ qui lui ont permis de mettre le doigt sur l’environnement marin et notamment de constater que certains prétendus enlèvements par des entités d’un autre monde ont eu lieu près du littoral californien. Certains témoins que nous pourrions sans doute qualifier de victimes ont semble-t-il été conduits dans des galeries aménagées en bases sous-marines. Cette option est alors lourde de conséquences si elle était avérée et prouvée !

Preston a étudié précisément les Channels Islands, l’archipel des îles de Santa Catalina situées au large de la Californie, lors de nombreuses enquêtes ufologiques.

Preston a déjà repéré les zones hot spot (points chauds) sur la planète et mieux encore, celles qui concernent de près son pays.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les anomalies ne datent pas d’hier et mieux encore, elles continuent au moment même où je rédige ces lignes. Nous pouvons même dire que ces anomalies s’amplifient au fil du temps, tant les témoignages continuent d’affluer à l’heure actuelle.

Dans cet ouvrage, Preston nous livre des informations et les détails.

Je suis fasciné par les travaux de Preston qui a mis au grand jour les objets sous-marins non identifiés, parmi les autres chercheurs internationaux dont je fais partie, mais aussi par le duo Paul Stonehill et Philip Mantle. Ces derniers nous révèlent les dossiers russes, et parmi les dossiers de ce pays figurent aussi des anomalies maritimes (je conseille la lecture de leur livre : ‘‘OANIS en Russie’’ (Flying Disk France, 2020) et les miens : ‘‘OANI/OVNI. Enquête, méthode, réflexion’’ et ‘‘OANI. Compléments d’investigation’’, aux éditions SAINT MARTIN ).

C’est l’ensemble des travaux que nous effectuons les uns et les autres qui nous permet d’avancer, pour peu que ces recherches et ces éventuels résultats soient partagés pour tous.

Il apparaît que certaines galeries dans ces profondeurs marines ont été aménagées en bases sous-marines, en forteresses sous-marines, en laboratoires sous-marins, en complexes sous-marins. Sans doute existe-t-il de véritables cités sous-marines. Si tel est le cas, alors il est fort probable qu’il existe un vaste réseau menant d’un endroit à un autre, comme une sorte de route sous-marine.

Les prétendus enlevés pourraient être conduits dans l’un de ces réseaux, qui peut sans doute mener à un laboratoire sous-marin dans une base ou une sorte de poste avancé à l’abri des regards. Ce serait en tout cas intéressant de le découvrir . *AUTEC est peut-être une de ces réalisations.

L’une des questions fondamentales que se pose tout spécialiste digne de ce nom est celle-ci : Existe-t-il quelque part des fondations immergées fabriquées par des humains, des entités subaquatiques, ou par des extraterrestres, voire les deux ou les trois à la fois ?

De toute évidence, les longues étendues d’eau peu ou très profondes n’ont pas encore été explorées à fond, tout comme les grottes elles aussi pas assez explorées et qui pour certaines d’entre elles abritent de véritables lacs en leur sein .

L’eau  sous tous ces aspects est un élément à part !

Ce liquide, qui agit comme un solvant car il peut se mélanger, est intriguant.

Deux électrodes reliées aux pôles d’une pile et plongées dans un verre d’eau additionnée d’un peu d’électrolyte sont suffisantes pour produire un ‘‘courant’’ visible de bulles de dihydrogène ou de dioxygène à chaque électrode. Cette technique a pour nom :

électrolyse.

L’eau a de nombreuses propriétés suivant son état, qui peut-être liquide, solide ou en état de vapeur.

Clairement, nous y gagnerions à sonder aussi méticuleusement l’eau et le cosmos, car il apparaît qu’un lien existe entre ces deux environnements. A ce titre, la NASA semble bien avoir fait la relation entre ces ‘‘deux mondes’’ pour résoudre un certain nombre de problèmes, pour la physique ou la biologie, le tout faisant partie intégrante de l’exobiologie.

Sur notre planète, l’eau est concernée par des histoires d’OVNIs ou des anomalies telles que : des apparitions fantômes ou des disparitions d’épaves et d’individus, des dérèglements magnétiques, électriques ou électromagnétiques dans différents endroits concernant l’élément marin, le triangle des Bermudes (aux Açores) et le triangle du Dragon (situé dans l’océan Pacifique vers le Japon) .

Océans, mers, lacs, étangs, rivières, barrages, etc. Quelquefois, c’est l’eau qui disparaît, sans aucune explication, des réservoirs, des piscines extérieures privées, alors que des structures discoïdales ou des sphères lumineuses ont été aperçues par des témoins.

Preston Denett pointe du doigt certaines anomalies qu’il a constatées lors de ses nombreuses enquêtes et nous livre des pistes, des faits, et ses réflexions.

C’est un soutien inconditionnel qu’il a de ma part, et je suis prêt à travailler avec lui si nécessaire.

Je salue aussi le travail de mon ami Jean Librero qui traduit en français des ouvrages internationaux de personnes qui gagnent à être connues (témoins ou chercheurs). Jean veut mettre en lumière certains auteurs, chercheurs plus ou moins connus ou reconnus. A ce titre, je lui exprime ma gratitude, et c’est sans hésitation que je préface le livre de Preston Dennett.

Les OANIs méritent cette reconnaissance planétaire car ils sont là, et nul doute que la clé de l’énigme OVNIs dans sa grande majorité y trouvera bien des réponses qui aideront à la compréhension du monde du silence enfoui sur notre planète.

Le sénateur du Nevada Harry Reid a admis que la marine militaire des USA a été confrontée plusieurs fois avec des choses qui dérèglent quelquefois les systèmes sophistiqués des bateaux et des avions en mer, que ces choses exercent des manœuvres, des accélérations hors de notre portée actuelle, et qu’elles dépassent de loin nos capacités technologiques et défient les lois de la physique telles que nous les connaissons.

Pour conclure, j’ajouterai que la communauté internationale de l’ufologie a besoin de spécialistes cosmopolites. La variété des experts qui partagent leurs travaux et leurs intuitions, leurs doutes et leurs interrogations, aide la filière qui cherche une voie limpide sur un bon nombre d’énigmes liées directement ou non à l’ufologie, liées directement ou non au milieu ambiant marin. (…) »

Sylvain Matisse, octobre 2021

AUTEC : « Atlantic Undersea Test and Evaluation Center » (Centre de Test et d’Evaluation Sous-Marine en Atlantique). Sylvain Matisse mentionne ce secteur, situé vers l’archipel des Bahamas, dans son second livre intitulé : ‘‘OANI. Compléments d’investigation’’.

« JUNE CRAIN, L’AIR FORCE ET LES OVNIs », DE JAMES CLARKSON :

Biographie de James Clarkson, auteur du livre : « JUNE CRAIN, l’Air Force et les OVNIs » (Flying Disk France, janvier 2022) :

« James E. Clarkson est l’ancien directeur d’État du Mutual UFO Network dans l’État de Washington. Il vit avec son épouse Joanne à Westerlo, dans l’État de Washington, et a pris sa retraite en 2014 après 30 ans d’expérience en tant qu’officier de police et enquêteur sur les fraudes de l’État. Il a rejoint le MUFON en 1986 et a donné de nombreuses conférences à la radio et devant des auditoires à travers les États-Unis, y compris une conférence à Paris en 2011. Il a rencontré June Crain en 1993 alors qu’il donnait une conférence à Ocean Shores, WA. En tant qu’enquêteur sur les OVNIs, il travaille en étroite collaboration avec deux des chercheurs les plus engagés : Peter Davenport, directeur du National UFO Reporting Center, et William Puckett, directeur de l’UFOSNW. Outre le livre-témoignage sur June Crain, il a écrit en 2013 un livre sur un crash d’OVNI peu connu survenu dans l’Etat de Washington : ‘‘Westerlo UFO Crash Retrieval Event A Case Study’’.

Voici quelques mots de l’auteur :  ‘‘La route a été longue pendant plus de 30 ans de chasse aux OVNIs, en essayant toujours d’aller au cœur de ce mystère. Les amis et les mentors que j’ai rencontrés au sein du MUFON et dans le domaine de l’ufologie sont parmi les personnes les plus intelligentes, les plus perspicaces et les plus sérieuses que j’aie jamais rencontrées. Je leur suis reconnaissant de leur aide. Nous continuons à interroger, à collecter des données, à faire le tri entre les inconnus et les connus. Au cœur de tout cela, il y a un sentiment d’émerveillement, le sentiment que quelque chose d’extraordinaire et de profond nous attend si nous trouvons le bon témoin ou la bonne preuve.’’»

James Clarkson et son épouse Joanne étaient à Paris en 2012, année où il donna une conférence à La Défense sur le livre-témoignage de June Crain, dont le titre original était « TELL MY STORY June Crain, the Air Force and UFOs ».

– Une photo montre James Clarkson à Roswell, Nouveau-Mexique, aux côtés de deux des principaux témoins de l’Incident Roswell : Walter Haut et Glenn Dennis.

– Une autre photo montre James Clarkson aux côtés de Peter Davenport, directeur du National UFO Research Center (NUFORC), l’un des deux plus importants groupes de recherche ufologique aux États-Unis.

James Clarkson

PRÉSENTATION PAR JEAN LIBRERO, RESPONSABLE FLYING DISK FRANCE :

« En 1993, la petite ville d’Ocean Shores, dans l’État de Washington, sur la côte Pacifique, accueillait l’ufologue James Clarkson pour une conférence ouverte au public dans les locaux de la bibliothèque municipale. On comprend aujourd’hui que cette modeste opération de sensibilisation au sujet OVNI fut l’occasion et le début d’une extraordinaire divulgation sur ‘‘le secret le mieux gardé’’.

June Crain, une veuve sexagénaire qui travaillait pour la bibliothèque, eut ce soir-là un entretien privé avec le conférencier au terme de son exposé. Les échanges postérieurs s’étirèrent sur plusieurs années, et en 1997, au moment de la parution du rapport de l’Air Force, ‘‘Roswell : Case Closed’’, June s’est enfin décidée à confier intégralement son témoignage, au mépris des serments de confidentialité passés près de cinquante ans auparavant.

June Crain avait été employée sur la base aérienne Wright Patterson entre 1942 et 1952, une période décisive dans la mise en place du secret militaire sur le phénomène OVNIs. Le témoignage de cet ‘‘insider’’ dans le livre de James Clarkson lève le voile sur des aspects totalement méconnus et saisissants de la ‘‘gestion du secret’’ sur cette base qui fut le siège du projet Blue Book.

James Clarkson a été depuis la fin des années 90 un collaborateur de Donald Schmitt et Tom Carey dans l’enquête de plus de vingt ans sur l’incident Roswell, qui a donné lieu à plusieurs livres, le plus important étant ‘‘Witness To Roswell’’, paru en 2007.

Son livre ‘‘Tell My Story’’ (objet de la présente traduction) est cité de nombreuses fois dans ‘‘Witness To Roswell’’, ainsi que dans la volumineuse étude : ‘‘Inside The Real Area 51’’, livre paru en 2013, qui est une ‘‘somme’’ passionnante sur les secrets de la base Wright Patterson, jusqu’aujourd’hui peu connue du public français.

L’auteur rappelle que l’élément déclencheur dans la divulgation de June Crain a été l’infâme rapport de l’Air Force : ‘‘Roswell : Case Closed’’, paru en 1997, au moment du cinquantenaire de Roswell et peu après la vague des Lumières de Phoenix (mars 1997). Coïncidence significative ou ‘‘providentielle’’ : la thèse grotesque de l’Air Force était que les témoins (d’insignifiants fermiers et ‘‘ranchers’’ du désert du Nouveau-Mexique) avaient cru voir des corps d’extraterrestres dans ce qui n’était que des ‘‘mannequins de parachutes d’essai’’.

Une telle malhonnêteté et surtout une telle grossière maladresse de la part de l’Air Force se passe de commentaire en soi. Le témoignage devient plus saisissant quand on découvre que June Crain, qui n’était qu’une secrétaire dactylo (‘‘clerk’’) sur la base entre 1942 et 1952 (quoique titulaire d’une ‘‘Q Clearance’’, habilitation sécuritaire supérieure), était précisément affectée à la Division des Parachutes.

En l’occurrence, l’auteur James Clarkson, au cours de ses recherches, a découvert que l’ingénieur désigné par June Crain comme le chef de la Division des Parachutes était en effet un ingénieur d’origine allemande exfiltré dans l’Opération Paperclip, et qu’il était l’auteur d’une étude de référence, la ‘‘Bible’’ des parachutes selon June Crain. Theodor W. Knaecke avait par la suite fait une très brillante carrière dans les plus grandes firmes aéronautiques américaines.

Dans une biographie retrouvée par James Clarkson, on découvre l’étendue des applications des techniques de parachute, y compris dans le domaine aérospatial (récupération de capsules et autres engins spatiaux). Ainsi, entre 1962 et 1976, Knaecke était directeur du personnel technique pour la Northrop Corporation. A ce titre, ses responsabilités couvraient tous les domaines de la récupération des missiles, y compris celle des modules Gemini, Mercury et Apollo. De tels états de service corroborent puissamment le témoignage de June, qui par ailleurs est confirmé par les certificats militaires de June elle-même.

En effet, toutes les affectations, tous les états de missions, les promotions, les accréditations sécuritaires, de June Crain, ont été en bonne et due forme transmis et validés par les National Archives aux États-Unis.

De plus, June ne possédait aucune documentation sur ces domaines scientifiques, et les documents en ligne autour de Knaecke et la Division des Parachutes n’existaient pas en 1997, quand June a été interviewée par l’auteur.

June est donc particulièrement qualifiée pour certifier que les mannequins d’essai de parachute n’étaient en 1947 que de fragiles structures en balsa et en aucun cas les mannequins exhibés par l’Air Force (et qui, dans tous les cas, ne coïncident en rien aux descriptions circonstanciées et concordantes des dizaines de témoins, civils ou militaires, qui ont pu à un moment ou un autre, à Roswell ou pendant les phases d’évacuation probablement à destination de Wright Patterson -, entrevoir ou examiner les corps des entités non terrestres).

L’incident Roswell, survenu pendant la période d’affectation de June, est évoqué dans une des sections de l’interview. Je ne dévoilerai pas ici ces éclairages captivants. Par contre, il est tout aussi instructif que des crashs d’OVNIs moins connus sont directement ou indirectement ‘‘évoqués’’ ou désignés par recoupements. June indique qu’au moins trois crashs avaient été commentés dans sa Division sur la base Wright Patterson dans la période 1942-1952. Selon elle, il est probable que l’un d’eux soit le crash de Roswell en juillet 1947. Mais il est tout aussi précieux que soit signalé par l’auteur le crash de Cape Girardeau en 1941, survenu peu de temps après l’arrivée de June Crain sur la base.

Je rappelle ici que Flying Disk France a publié en 2021 le livre de Paul Blake Smith : ‘‘MO41 : Un Crash d’OVNI au Missouri en 1941’’. J’invite bien sûr les amateurs à prendre connaissance de l’étude de Blake Smith, pour plus de recoupements. James Clarkson rappelle lui-même l’importance des ‘‘Majestic Documents’’ pour comprendre les secrets de cette période, et le livre ‘‘MO41’’ contient précisément de nombreux extraits de ces documents, parmi lesquels le fameux  ‘‘White Hot Report’’ du général Twining en septembre 1947, destiné au président Truman. Le général Nathan Twining, qui finit sa carrière comme chef d’Etat Major de l’Air Force, était en 1947 le chef de l’Air Material Command sur la base de Wright Patterson.

Pour comprendre la ‘‘concordance’’ (au moins temporelle) entre la confession de June en 1997 et la sortie la même année du rapport de l’Air ForceGildas Bourdais évoque dans son texte d’introduction l’infâme manipulation qu’a été le pseudo débat télévisé en 1997 autour du présentateur David Pujadas. Inutile donc de forcer le trait ici. June a parlé en 1997 pour s’opposer, et mettre fin, au silence et à la désinformation pratiquée par les militaires depuis cinquante ans.

La préface de Tom J. Carey, expert sur l’incident Roswell et sur ‘‘Wright’Pat’’, nous éclaire sur le rôle central de cette base stratégique située à Dayton, en Ohio. Cet éclairage puissant met en relief la valeur et les implications du témoignage de June Crain, décédée en 1998, peu de temps après s’être confiée à l’enquêteur James Clarkson, qui était alors directeur du MUFON pour l’État de Washington.

Pour conclure, je me bornerai à rappeler le témoignage du sénateur Barry Goldwater, qui figure dans le livre ‘‘Inside the Real Area 51’’, sur sa visite à Wright Patterson et ses échanges avec le général Curtis LeMay, un des principaux chefs de l’Air Force.

Le sénateur Goldwater, qui était alors président d’une importante commission du Sénat pour les affectations budgétaires aux programmes militaires, avait demandé au général LeMay qu’il lui donne accès à la fameuse ‘‘Blue Room’’. Ce site était un hangar souterrain très secret sur la base Wright Patterson, où étaient conservés les principaux artefacts extraterrestres récupérés sur plusieurs sites de crash d’OVNIs.

Selon Tom Carey, les échanges ont eu lieu entre 1963 et 1965, à une époque où LeMay était le chef d’État-major de l’Air Force (et antérieurement chef du Strategic Air Command). Le général LeMay avait sèchement menacé le sénateur de le faire arrêter pour atteinte à la sécurité nationale s’il se risquait encore à aborder ces sujets ‘‘secret défense’’. Par la suite, Barry Goldwater avait émis l’opinion que ces secrets seraient probablement à jamais inaccessibles pour le public. Ces détails sont relatés dans un chapitre : ‘‘The Blue Room’’, du livre ‘‘Witness To Roswell’’.

Une dernière question : Que dirait aujourd’hui le sénateur Goldwater s’il était encore de ce monde et pouvait prendre connaissance du témoignage d’une femme courageuse, qui a défié la censure ? Merci June Crain. »

Jean Librero

Février 2022

NOTE DE LECTURE DE L’AUTEUR GILDAS BOURDAIS :

Note de lecture de l’auteur français Gildas BOURDAIS, spécialiste français incontesté sur l’Incident Roswell (juillet 1947, Nouveau-Mexique), auteur de nombreux livres de référence, et qui a rencontré personnellement James CLARKSON à Paris :

« Voici un petit livre, facile à lire, qui est, selon moi, un témoignage crédible et authentique sur cette question, centrale, du secret sur les OVNIs. Son auteur, James Clarkson, est un ancien officier de police américain, devenu enquêteur pour le MUFON. Comme il le raconte, à la fin d’une réunion qu’il avait faite dans l’Oregon, il avait été abordé par une femme âgée, June Crain. Celle-ci lui avait confirmé brièvement que la question des OVNIs était en effet couverte par le secret militaire aux États-Unis. Elle n’en avait pas dit plus, mais, plus tard, peu de temps avant sa mort, elle avait souhaité le revoir. Elle lui avait apporté son témoignage et lui avait demandé de le publier, ce qu’il a fait dans ce livre paru en 2010 sous le titre ‘‘Tell My Story’’.

Elle savait de quoi elle parlait, June Crain, car elle avait été pendant plusieurs années secrétaire dans les services techniques de l’armée de l’Air, sur la grande base de Wright-Patterson, dans l’Ohio. Elle y avait été habilitée au secret et y avait appris des choses, notamment sur les accidents d’OVNIs, qu’elle avait gardées secrètes, car c’était une patriote. Ce qui l’avait décidée à parler avait été la publication, en 1997, d’un second livre du Pentagone sur l’affaire de Roswell, intitulé ‘‘Roswell. Case Closed’’, qui l’avait scandalisée.

Dans un premier livre, paru en 1995, les militaires avaient soutenu que les aviateurs de Roswell avaient pris un train de ballons météo pour une soucoupe volante extraterrestre. Cette explication avait été acceptée facilement dans les médias. Mais il y avait aussi des témoignages sur des cadavres étranges, et le second livre du Pentagone avait aussi essayé de les expliquer comme une autre méprise. Selon les auteurs, ces témoins avaient vu des mannequins en bois pour essais de parachutes. Or, June Crain avait travaillé, à l’époque, dans le service d’essais de parachutes sur la base de Wright-Patterson, et elle avait vu tout de suite le ridicule de cette ‘‘explication’’, qu’elle qualifie de mensonge éhonté : il était impossible, explique-t-elle, de prendre ces gros mannequins en bois, sanglés dans des parachutes, pour des extraterrestres, à moins d’être complètement idiot. Pourtant, cette ‘‘explication’’ a été à l’époque assez facilement acceptée dans la grande presse. Je me souviens d’avoir été invité au journal de LCI par David Pujadas pour en parler. Pierre Lagrange y avait apporté le livre du Pentagone (que j’avais commandé mais que je n’avais pas encore reçu) et l’avait présenté comme la vérité  indubitable : Roswell, affaire résolue ! Heureusement, il y a eu des enquêteurs solides sur Roswell, comme Tom Carey et Donald Schmitt, que Clarkson cite dans son livre, ce qui fait que l’affaire de Roswell n’est pas close du tout !

J’ai rencontré Clarkson à Paris, lors d’un repas ufologique, et il m’a dédicacé son livre. ‘‘Gildas, watch the skies !’’ Merci, James. »

PRÉFACE AU LIVRE « JUNE CRAIN, L’AIR FORCE ET LES OVNIS » par l’auteur américain Thomas J. CAREY, expert mondial sur le dossier Roswell :

« Au fil des ans, chaque fois que je fais une conférence sur l’incident OVNI de Roswell en 1947, je pose les questions suivantes à mon auditoire : ‘‘Combien d’entre vous ont déjà entendu parler de la Zone 51 ?’’. Immédiatement, presque toutes les mains de l’auditoire se lèvent en signe de reconnaissance. J’enchaîne avec une deuxième question : ‘‘Combien d’entre vous ont déjà entendu parler de Wright-Patterson ?’’. À quoi presque aucune main ne se lève. C’est la réponse universelle que j’obtiens à chaque fois à ces deux questions ! Ils ont entendu parler de la Zone 51, ‘‘parce que c’est là que sont les extraterrestres !’’. Mais Wright-Patterson, qu’est-ce que c’est ?

Ils ont entendu parler de la Zone 51 à cause de tous les livres et documentaires télévisés qui ont été diffusés sur cette base secrète située près de Groom Lake, juste au nord de Las Vegas, dans le Nevada. Ce qu’ils ne savent pas de la Zone 51, c’est qu’elle a été construite en 1955 afin de développer des avions de haute technologie pour la C.I.A., en commençant par l’avion espion U-2 ‘‘Dragon Lady’’, qui a provoqué un incident international en 1960 lorsqu’il a été abattu au-dessus de l’Union Soviétique. Cet avion a été rapidement suivi par un avion espion plus rapide et volant plus haut, le SR-71 ‘‘Blackbird’’. La base a ensuite été secrètement reprise par l’armée de l’air américaine, qui a commencé à développer des avions militaires ‘‘furtifs’’, comme l’avion de chasse F-117 ‘‘Night Hawk’’ et la bombe B-2 ‘‘Spirit’’. Jusque-là, pas d’extraterrestres. En 1989, cependant, un homme du nom de Robert Lazar s’est présenté en prétendant être un scientifique qui aurait personnellement travaillé sur des vaisseaux spatiaux extraterrestres dans une partie super secrète de la Zone 51. L’histoire de Lazar est encore débattue aujourd’hui quant à sa véracité, mais la connexion extraterrestre concernant la Zone 51 a été faite et survit jusqu’à aujourd’hui.

Wright Field à Dayton, Ohio, a été fondé par Orville et Wilber Wright au début des années 1900 pour mettre au point leur nouvel engin volant connu aujourd’hui sous le nom d’avion. L’installation a été reprise par le gouvernement américain pendant la Première Guerre mondiale pour développer des avions de chasse ; Patterson Field a été annexé au site, et, pendant la Deuxième Guerre mondiale, les deux bases sont devenues les installations les plus importantes de l’inventaire des forces aériennes de l’armée américaine – Patterson Field comme centre de logistique et d’approvisionnement, et Wright Field pour le développement des derniers chasseurs et bombardiers pour l’effort de guerre. Wright Field était également l’endroit où les avions ennemis – les ‘‘Messerschmitts’’ allemands et les ‘‘Zero’’ japonais – étaient amenés pour être soumis à ‘‘rétro-ingénierie’’ (c’est-à-dire démontés pour étudier leur structure afin de les vaincre au combat). Cette fonction particulière à Wright Field était hébergée par ce qui est devenu la Division des Technologies Étrangères (Foreign Technology Department). Après la guerre, en 1948 pour être exact, les deux ‘‘Fields’’ ont été fusionnés pour devenir la base aérienne de Wright-Patterson. C’est en 1974 que la connexion extraterrestre a fait irruption sur la scène, lorsqu’un ‘‘professeur’’ de Floride, Robert Spencer Carr, a affirmé qu’il existait un hangar – le tristement célèbre ‘‘Hangar 18’’ – à Wright-Patterson où toutes les épaves d’OVNIs et les entités biologiques étaient entreposées. Il s’est avéré que Carr n’était pas un ‘‘professeur’’ au sens universitaire du terme mais une appellation auto-proclamée, mais son histoire a touché une corde sensible chez les personnes cherchant des réponses à l’énigme des OVNIs et a fourni un point de mire aux ufologues pour qu’ils l’examinent de plus près.

Le premier livre sur le crash d’OVNI de Roswell de 1947, ‘‘The Roswell Incident’’, est paru en 1980, et il a fallu attendre plus de dix ans avant que le suivant ne paraisse. J’ai rejoint l’équipe d’investigation de Roswell, formée de Don Schmitt et Kevin Randle en 1991, et deux livres sur le sujet ont rapidement suivi, ‘‘UFO Crash at Roswell’’ (1991) et ‘‘The Truth About the UFO Crash at Roswell’’ (1994), tous deux écrits par Randle et Schmitt. Ces deux livres ont fermement établi le fait que la majorité des débris du crash de Roswell et des corps extraterrestres ont été expédiés à la Foreign Technology Division de Wright Field (qui allait devenir Wright-Patterson AFB) pour y être analysés, soumis à rétro-ingénierie et stockés. Depuis 1998, je fais équipe exclusivement avec Don Schmitt pour poursuivre une enquête proactive sur l’affaire Roswell. Nous avons co-écrit douze livres sur Roswell, dont deux sont consacrés au rôle de Wright-Patterson dans l’affaire Roswell et au phénomène OVNI en général.

June Crain savait que les corps étaient arrivés à Wright-Patterson. Employée à la base à un poste sensible de secrétaire, elle a pu fournir divers documents qui confirment ses habilitations de sécurité ainsi que sa présence comme employée sur la base pendant trois périodes distinctes, entre 1942 et 1952. Selon elle, un sergent qu’elle connaissait et qui avait l’autorité nécessaire pour entrer dans le bureau où elle travaillait lui a dit qu’il venait d’arriver sur un vol spécial. Il lui a dit, ainsi qu’aux autres personnes présentes dans le bureau, qu’ils avaient ramené des corps provenant du crash d’une soucoupe volante. Il leur a affirmé sans ambages que les soucoupes volantes dont tout le monde parlait dans le pays étaient bien réelles. Ayant lui-même vu ces étranges petits corps, il n’y avait aucun doute là-dessus. Peu de temps après le départ du sergent, le commandant de la base s’est présenté, porteur d’une déclaration qu’ils devaient signer. Il les a informés, y compris Crain, qu’il n’y avait aucune vérité dans l’histoire que le sergent avait répandue, mais qu’ils devaient néanmoins ne jamais en parler, ni même la mentionner, sous peine de s’exposer à vingt ans de prison et à une amende de vingt mille dollars ! Si l’histoire du sergent était si fausse, pourquoi faire signer une déclaration de non-divulgation ? Cela n’a aucun sens, à moins que…

Des années plus tard, lorsque des enquêteurs civils sur les OVNIs sont venus lui rendre visite, Crain voulait savoir si elle était toujours obligée de se conformer au serment sécuritaire qu’elle avait signé quatre décennies auparavant, craignant que l’armée et le gouvernement ne la poursuivent pour avoir parlé. Kevin Randle et Don Schmitt l’avaient interviewée pour la première fois en 1990, lorsqu’elle avait demandé l’anonymat. Sous le pseudonyme de ‘‘Sara Holcomb’’, une version atténuée de son histoire est parue dans ‘‘The Truth About The UFO Crash At Roswell’’, dans le but d’établir le lien entre la récupération du crash de Roswell et Wright Field. Estimant qu’ils ne pouvaient aller plus loin dans l’histoire d’un témoin essentiellement anonyme, Randle et Schmitt ont refermé leur dossier ‘‘June M. Crain’’.

Trois ans plus tard, en 1993, intervient un policier d’Aberdeen, État de Washington, du nom de James Clarkson, qui se trouvait être également un enquêteur privé sur les OVNIs. A la fin d’un exposé qu’il avait donné un soir sur le sujet des OVNIs dans une bibliothèque locale, Clarkson fut abordé par June Crain. Elle lui dit qu’elle savait qu’il avait raison de dire que notre gouvernement en savait beaucoup plus sur les OVNIs que ce qu’il en déclarait à la population. Lorsque Clarkson lui demande comment elle le sait, Crain répond simplement mais avec force : ‘‘Parce que j’y ai travaillé !’’. Se comportant maintenant comme l’enquêteur qualifié qu’il était et qu’il est toujours, Clarkson a demandé des détails pour appuyer une telle déclaration. ‘‘Je ne peux pas vous le dire, ils vont venir m’arrêter’’, répondit Crain. En discutant de cette affaire avec moi des années plus tard, Clarkson a révélé qu’il pensait à l’époque que ce témoin craignait que lui-même, en tant qu’officier de police, ne l’arrête, et que c’était la raison pour laquelle elle n’était pas disposée à communiquer des détails. Clarkson lui a alors donné sa carte de visite et a espéré que tout irait bien. Clarkson m’a révélé qu’il avait senti qu’il y avait quelque chose de spécial chez June Crain, et qu’elle apparaissait comme une personne sérieuse et non comme une simple passionnée d’OVNIs qui chercherait à impressionner un orateur de passage.

Quatre ans plus tard, en 1997, année du 50ème anniversaire du crash de Roswell, l’armée de l’Air américaine publiait sa quatrième et dernière ‘‘explication’’ officielle de l’incident de Roswell, et un journaliste de CNN (Cable News Network) demandait avec désinvolture à son public de ne plus penser aux OVNIs. Pour June Crain, ce fut le ‘‘point de bascule’’. Elle en avait assez entendu. Elle a donc contacté James Clarkson et a rejeté avec défi les explications de l’armée de l’Air américaine sur Roswell, les qualifiant de ‘‘mensonges éhontés’’. Comment le savait-elle ? Précisément parce qu’elle avait travaillé sur la base aérienne de Wright-Patterson à l’époque où les épaves et les corps des OVNIs étaient arrivés. June ajoutait d’ailleurs : ‘‘J’ai 72 ans. J’ai survécu à deux maris et à deux cancers. Que vont-ils me faire maintenant me tirer dessus ou me mettre en prison ?’’. Heureusement pour l’histoire, June Crain avait conservé la carte de visite de James Clarkson et était furieuse au point d’agir et de rappeler Clarkson. Elle était prête à rendre public tous les détails pour raconter son histoire sous sa véritable identité, une histoire qui inclut la manipulation physique du ‘‘Saint Graal’’ de Roswell, une pièce que notre enquête recherche encore à l’heure où nous écrivons ces lignes !

June a décrit à Clarkson comment elle avait essayé d’entailler le petit morceau de métal de couleur aluminium avec une paire de ciseaux, mais les ciseaux glissaient sans la moindre égratignure, et comment elle l’avait plié dans tous les sens pour essayer de le déchirer, mais l’artefact ne faisait que reprendre sa forme initiale. ‘‘J’ai tout essayé pour le déchirer, mais je n’ai pas réussi. Je n’ai pas pu faire une marque dessus. Il avait une drôle de sensation, quelque chose de très lisse. Ça ne ressemblait à aucun métal que j’ai déjà touché. Je n’ai encore rien vu qui puisse avoir ces propriétés. Et, si léger !’’.

Crain décrira également avoir vécu l’expérience rare de prendre la dictée de l’éminent spécialiste allemand des fusées et futur ‘‘père du programme spatial américain’’, Werner Von Braun. Au cours de cette dictée, Von Braun lui avait dit qu’il était au courant de trois crashs d’origine extraterrestre, parmi lesquels celui de Roswell. Von Braun était alors sous escorte militaire depuis Fort Bliss jusqu’à El Paso, au Texas (où étaient hébergés quelque deux cents scientifiques allemands spécialistes des fusées qui avaient été amenés aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale sous les auspices d’un programme secret connu sous le nom ‘‘Opération Paperclip’’), ce qui suggère l’importance de l’affaire et de son voyage à Wright-Patterson.

Au cours des années, nous avons rencontré un certain nombre de présumés témoins des événements de Roswell de 1947 qui étaient localisés de manière propice quant au temps et au lieu pour leur permettre de se ‘‘brancher’’ faussement dans le récit de Roswell en tant que participants alors que ce n’était pas le cas (par exemple, Frank Kaufmann, Gerald Anderson, etc.). Ces témoins présumés sont les plus difficiles à démasquer car, ‘‘connaissant le paysage’’, ils donnent l’impression de savoir de quoi ils parlent. Dans certains cas, il a fallu des années pour les démasquer. Dans ces cas, l’expérience, les compétences et la détermination de l’enquêteur sont essentielles pour découvrir la vérité, et nous devons compter sur lui pour obtenir la vérité afin de tirer les bonnes conclusions.

James Clarkson est un agent de police retraité du service de police d’Aberdeen, dans l’État de Washington, où il a servi au moins la moitié de sa carrière en tant que sergent-détective. Avant cela, Clarkson avait été enquêteur de la police militaire en civil de l’armée américaine, et après cela, il a été employé comme enquêteur sur les fraudes au sein du département des licences de l’État de Washington. Clarkson a également exercé la fonction de directeur du MUFON pour l’État de Washington. Dans le cadre de ces fonctions, Clarkson a passé plus de 35 ans à enquêter, à interviewer et à porter des jugements sur les gens concernant la vérité, la culpabilité et l’innocence. Ses jugements sur June Crain sont donc d’une clarté et d’un poids exceptionnels et on peut s’y fier, à mon avis.

June Crain est morte d’un cancer à l’âge de 73 ans en 1998, un peu plus d’un an après avoir contacté James Clarkson pour la deuxième fois et lui avoir donné la permission de rendre son histoire publique. Contrairement aux affabulateurs et aux fabricants d’histoires à dormir debout, le témoignage de June est resté constant depuis son premier contact avec Randle et Schmitt en 1990 jusqu’à sa mort. Selon James Clarkson, ‘‘elle prenait soin de me dire quand elle ne pouvait pas se souvenir d’un détail. Elle voulait me dire ce dont elle se souvenait comme étant vrai, cela et seulement cela. Je pense que June savait qu’elle était en train de régler ses derniers comptes. Elle a décidé de mettre fin à son silence. Il n’y a pas un seul tribunal au monde qui n’accorde pas un crédit considérable à ceux qui pensent qu’ils n’ont plus beaucoup de temps à vivre’’. Nous avons fait référence à ces situations ailleurs sous le nom de ‘‘Confessions sur le lit de mort’’. Utilisant une définition plus légaliste, James Clarkson y fait référence comme une ‘‘Déclaration de mourant’’, notant particulièrement son exception à la ‘‘règle du ouï-dire’’ qui exclut normalement les témoignages de seconde main dans les procédures judiciaires. Cette doctrine s’appliquerait, dans le cas de June, aux témoignages indirects qu’elle avait entendus de collègues parlant sur son lieu de travail d’OVNIs écrasés et de petits corps. En fin de compte, June était une ‘‘femme directe’’ qui, selon James Clarkson, ‘‘… était déchirée entre son patriotisme et son engagement à ne jamais tolérer les menteurs, les fous et les hypocrites’’.

Rétrospectivement, June Crain n’était pas un témoin ‘‘fumant’’, mais elle est un important ‘‘insider’’ qui corrobore l’histoire inconnue et secrète de Wright-Patterson. Repose en paix, June. Bon travail, James. »

Tom Carey

Huntingdon Valley, Pennsylvanie

Novembre 2021

Thomas J. Carey

6. « L’INCIDENT DE DECHMONT WOODS. L’INCIDENT LIVINGSTON, ECOSSE, 1979 : L’EXPERIENCE DE ROBERT TAYLOR », DE MALCOLM ROBINSON :

« L’un des cas les plus incroyables de rencontre rapprochée jamais survenus en Ecosse s’est produit le 9 novembre 1979, lorsque Robert (Bob) Taylor, un ouvrier forestier, a rencontré un objet en forme de dôme en vol stationnaire au-dessus d’une clairière dans les bois de Dechmont près de Livingston, dans le centre de l’Ecosse. Il a ensuite été ‘‘attaqué’’ par deux objets sphériques munis de pointes qui ont surgi de la base de l’objet et l’ont attiré vers l’engin principal. Ce cas dépasse de loin tous les autres cas d’OVNI écossais et présente la particularité d’être le seul cas à avoir fait l’objet d’une enquête officielle de la police et des laboratoires de médecine légale en Grande-Bretagne. Le chercheur Malcolm Robinson, spécialiste des OVNI, était l’un des enquêteurs de cette affaire étonnante, et dans ce livre à succès il fournit tous les faits et chiffres. L’incident de Dechmont Woods résiste à l’épreuve du temps comme l’un des cas majeurs dans les annales de l’ufologie britannique. »

BIOGRAPHIE DE MALCOLM ROBINSON :

Fondateur de Strange Phenomena Investigations, 1979

Date de naissance :  O1/O5/ 57.

« Je m’intéresse au monde étrange des OVNIs et du paranormal depuis aussi longtemps que je me souvienne, et en 1979 j’ai créé mon propre groupe de recherche baptisé Strange Phenomena Investigations (SPI). Depuis la création de ce groupe, j’ai déménagé à Hastings, dans l’East Sussex, où j’ai créé une branche sœur de SPI, intitulée Strange Phenomena Investigations England. SPI Scotland est maintenant entre les mains d’un collègue chercheur. Depuis 2021 toutefois, je suis retourné vivre en Ecosse. Les objectifs de SPI sont essentiellement de collecter, rechercher et publier des récits relatifs à la plupart des aspects des phénomènes étranges, et de s’efforcer de trouver des réponses à ce qui nous échappe actuellement.

Mes articles ont été publiés dans de nombreux magazines sur les OVNI et le paranormal. J’ai aidé de nombreux journaux nationaux et régionaux du Royaume-Uni à publier des articles sur les fantômes, les poltergeists et les OVNIs. J’ai également été interviewé par de nombreuses stations de radio britanniques majeures (et mineures) sur les sujets mentionnés ci-dessus. J’ai beaucoup voyagé à travers le Royaume-Uni pour des projets de recherche, j’ai donné des conférences dans divers clubs et associations en Ecosse et en Angleterre, et je suis heureux de dire que j’ai représenté mon pays lors de conférences internationales sur les OVNI.

Je suis apparu sur la télévision écossaise : BBC Reporting Scotland News, Scottish Television News (STV), et dans le programme ‘‘Sightings’’ de la télévision américaine. J’ai également travaillé pour la télévision japonaise, la télévision allemande (Twice, ARD et PRO 7), la télévision mexicaine, la télévision australienne et la télévision italienne. Et je suis apparu deux fois dans l’émission de Michael Aspel, ‘‘Strange But True’’.

J’ai réalisé des documentaires pour BBC Scotland (‘‘Cracking Stories’’) et les programmes de BBC 2, ‘‘Strange Days’’ et ‘‘The Right To Differ’’. Lorraine Kelly et Eammon Holmes m’ont également interviewé en direct (deux fois) dans les studios de télévision de GMTV. à Londres, au sujet d’un cas de fantôme sur lequel notre groupe avait enquêté. Je suis également apparu sur Disney Channel et dans l’émission ‘‘Ultimate Questions’’ de LWTV. J’ai également participé à l’émission de Chris Moyles sur la chaîne 5, ainsi qu’à l’émission ‘‘Paranormal Files’’ de UK Horizons. J’ai également fait une émission avec Melinda Messenger (‘‘Loose Lips’’).

Et j’ai assisté Mentorn TV pour un programme pour la chaîne Discovery. En juin 2015, j’ai été interviewé en direct dans l’émission ‘‘This Morning’’ par Amanda Holden et Philip Schofield. J’ai également réalisé des documentaires pour les chaînes ‘‘Paranormal’’ et ‘‘Unexplained’’ pour SKY Television. J’ai été présenté dans l’émission BBC One Show en mai 2019. Je suis également apparu dans l’émission ‘‘Conspiracy’’ de Channel 5 diffusée en juillet 2015.

Ce ne sont que quelques-unes des nombreuses émissions de télévision auxquelles j’ai participé au fil des ans. J’ai été le tout premier enquêteur ufologue écossais à prendre la parole à Laughlin, Nevada, USA, en février 2009. J’ai été le premier Écossais à parler des OVNIs en France (Strasbourg), un fait dont je suis très fier. J’ai également été le premier Écossais à donner une conférence sur les OVNIs en Hollande en novembre 2009. Je suis également l’une des rares personnes sur cette planète à être descendue dans les profondeurs obscures du Loch Ness à bord d’un mini sous-marin.

J’ai écrit huit livres : ‘‘UFO Case Files of Scotland’’ (volumes 1 & 2), Paranormal Case Files of Great Britain’’ (volumes 1, 2 et 3), The Monsters of Loch Ness (The History and the Mystery)’’. ‘‘The Dechmont Woods UFO Incident’’ (‘‘An ordinary day, an extraordinary event’’) et ‘‘The Sauchie Poltergeist and other Scottish ghostly tales’’.

Mon but dans la vie est de continuer à rechercher des cas relatifs au monde étrange des OVNIs et du paranormal, et d’espérer fournir une forme de réponse pour expliquer ce qui nous échappe actuellement. »

Malcolm Robinson

 

« Matin du 10 novembre 1979 : Un ‘‘Yellow Submarine’’ dans le givre de la campagne écossaise :

Ce dix novembre 1979, Malcolm Robinson, âgé alors de 22 ans, prit un bus avec un camarade de son âge à destination de Livingston, distant de quarante kilomètres de son domicile. C’était une matinée glaciale au centre de l’Ecosse, au sud-est d’Edimbourg, et sur la photo d’époque on observe presque le nez rougi par le gel, sur une silhouette longiligne à la longue chevelure foncée qui évoque un John Lennon de la période new-yorkaise.

Fondu d’histoires de ‘‘flying saucers’’ depuis son jeune âge, Malcolm ignorait alors qu’il serait le premier enquêteur à se présenter sur les lieux et auprès du témoin principal, dans ce cas de rencontre rapprochée qui jusqu’à aujourd’hui est considéré comme le plus important des cas OVNI survenus en Ecosse.

En introduction de son livre sur l’incident Livingston, l’auteur évoque soigneusement quelques-uns des cas les plus fameux tels celui de Bonnybridge, qui fut concerné par une vague d’observations entre 1992 et 2001. Il détaille aussi le cas de l’A70, cas d’enlèvement de deux jeunes hommes qui circulaient sur une route nationale au sud d’Édimbourg. Malcolm est en train de terminer un livre consacré à cet incident majeur survenu dans la soirée du 17 août 1992.

Le récit de Robert Taylor

En 1979, Robert Taylor était un quadragénaire employé depuis de nombreuses années au service d’entretien des forêts qui dépendait de la Livingston Development Corporation, autorité civile locale (Livingston était une ‘‘nouvelle ville’’ créée à la fin des années soixante). Les tâches courantes consistaient à vérifier dans les bois environnants l’état des chemins et voies ‘‘coupe-feu’’ destinés à prévenir les risques d’incendie.

Ce matin-là, Robert avait quitté sa maison au petit matin pour sa tournée quotidienne. Il résidait à Deans, localité voisine. L’incident se produsisit dans le bois de Dechmont Woods distant de quelques kilomètres. Robert avait fait le trajet à bord de sa camionnette et était accompagné de sa chienne Lara, une Setter rousse. Il était environ 10 heures du matin. Il avait stationné son véhicule sur le bas-côté d’un chemin et poursuivait à pied son inspection des bois. Lara était à son côté.

Ayant pris un virage à ce coin de la clairière, il fut stupéfait d’observer un grand objet en forme de dôme suspendu au-dessus de l’herbe. L’objet ne présentait aucune soudure ou jointure apparente. Il était gris foncé sur toute sa surface et de texture dépolie, il était aussi complètement silencieux. Il présentait un anneau autour de sa circonférence sur lequel plusieurs pointes dépassaient. Robert préférait les appeler des hélices, mais elles ne tournaient pas et n’avaient probablement pas cette fonction. Comme si ce spectacle n’était pas assez étrange, il remarqua alors que des parties de cet objet circulaire commençaient à disparaître, et il vit les jeunes arbres à l’arrière-plan apparaître à travers la coque de cet objet. Quelques secondes plus tard, ces parties qui semblaient s’être dématérialisées se solidifièrent et il observa à nouveau un objet solide. Le seul son à ce moment-là était celui de sa chienne Lara qui aboyait furieusement à côté de lui. Soudain, ce qui ressemblait à des mines marines de la Seconde Guerre mondiale surgirent de la base de cet objet et se dirigèrent vers lui. Bientôt, les deux boules furent de chaque côté de lui, et il se rendit compte qu’une pointe de chaque boule s’était attachée à chaque côté de son pantalon, juste en dessous de ses poches. Il sentit alors une forte traction le tirer dans la direction de l’objet de plus grande taille.

Il sentit une odeur puissante flottant dans l’air. Il compara l’odeur à celle de garnitures de frein brûlées, c’était une odeur âcre et étouffante. A ce moment, par peur ou à cause de cette terrible odeur piquante, il perdit connaissance et tomba brutalement sur le sol. D’après la chronologie des événements, on estime que Robert Taylor resta allongé inconscient sur le sol pendant environ vingt minutes, après quoi il reprit conscience et se rendit compte qu’il ne pouvait ni parler ni marcher. Robert réussit à ramper jusqu’à son camion, mais il ne fut pas capable de parler sur la radio. Il se fit violence jusqu’à la maison en empruntant un raccourci à travers les champs et les bois. Robert réussit à dire à son épouse, en arrivant chez lui à 11 H 15, qu’il avait vu un ‘‘vaisseau spatial’’ dans les bois.

Extrait de l’interview de l’auteur avec le témoin Robert Taylor, 11 novembre 1979, au domicile du témoin, dans la ville de Deans :

Abréviations : MR : Malcolm Robinson, RT : Robert Taylor

MR : Eh bien Bob, pouvez-vous expliquer ce qui vous est arrivé, votre expérience ?

RT : Oui, certainement. Pendant mon service le vendredi matin vers 10 h 10 environ, je marchais à travers le bois de Dechmont pour vérifier les barrières pour voir si elles étaient fermées afin d’empêcher le bétail ou les moutons d’entrer dans les bois. Et quand j’ai descendu cette allée forestière, je suis arrivé dans une clairière, et ce vaisseau spatial se tenait là. Je suis resté debout et je l’ai regardé pendant quelques secondes au moins, je ne sais pas combien de temps je l’ai regardé, mais cétait vraiment un vaisseau en forme de sphère avec une collerette tout autour et des sortes d’hélices qui dépassaient. Et pendant que je le regardais, il parut changer de couleur.

MR : Quelle était sa couleur d’origine ?

RT : C’était une couleur gris foncé.

MR : Gris foncé.

RT : Oui. Il n’a pas changé de couleur, il semblait juste que des parties de celui-ci semblaient disparaître.

MR : L’engin était-il vraiment sur le sol ou peut-être à 15 centimètres du sol ?

RT : Il était certainement sur le sol, ce n’est pas que j’aurais pu vous le dire, parce que je ne pouvais pas voir sur quoi il reposait, mais c’est, d’après les marques, qu’il devait être posé sur le sol.

MR : Quel temps faisait-il quand vous étiez là-haut ?

RT : Le ciel était clair mais pas radieux.

MR : Et la taille de l ‘engin, quelle taille diriez-vous qu’il faisait ?

RT : Je dirais 6 à 10 mètres. J’y suis retourné depuis et nous y sommes retournés encore, et nous pensons qu’il mesurait environ 6 mètres.

MR : Et les objets qui sortirent de cette chose, avez-vous vu une porte s’ouvrir ?

RT : Je n’ai vu aucune ouverture de porte. Je ne sais pas s’ils en sont sortis ou s’ils sont arrivés par l’arrière. Mais ils sont certainement sortis par en dessous.

MR : Par en dessous.

RT : Par en dessous.

MR : Et les choses qui en sortirent, quelle était selon vous leur taille approximative ?

RT: Entre un mètre vingt et un mètre cinquante.

MR : Un mètre vingt à un mètre cinquante. Est-ce que ça roulait sur ces extrémités ou est-ce que c’était plutôt au-dessus du sol ?

RT : Ça roulait sur ces pieds, passant d’un pied à l’autre.

MR : Et quand c’est arrivé, qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ?

RT : Ils sont sortis très rapidement par en dessous et sont arrivés juste à côté de moi, et la première chose dont je me souviens fut une terrible odeur, d’un genre lourd et suffocant. Et ces deux choses m’ont certainement attrapé de chaque côté.

MR : Et l’odeur elle-même, pourriez-vous dire si vous avez senti quelque chose de semblable auparavant ?

RT : Non, pas vraiment. La chose la plus proche serait l’odeur de freins brûlés, de garnitures ferodo, une odeur de brûlé de ferodo – vous savez comment sont les freins, un embrayage, ce genre d’odeur.

MR : Et comment l’incident vous a-t-il changé aujourd’hui ?

RT : Eh bien, je sais définitivement qu’il y a quelque chose là-bas. D’où cela vient, je n’en ai aucune idée, mais vous pouvez me croire que quelque chose a atterri là.

MR : Changeait-il de couleur quand vous l’avez vu ou était-il juste d’une seule couleur alors ?

RT : On pouvait tout voir, puis certaines parties semblaient cachées. Peut-être que ce fut le côté droit ou le centre, ou ce fut le côté gauche qui fut caché.

MR : Et quelle est la dernière chose dont vous vous souvenez quand ces choses vous ont saisi ?

RT : Je me souviens qu’elles m’ont tiré et que j’ai atterri à plat ventre, et je me souviens que mon chien aboyait furieusement. Et la seule autre chose dont je me souviens est une sorte de bruit cinglant.

Dernière observation : Robert Taylor, décédé en 2007, est resté constant dans son récit de l’incident et a toujours maintenu les déclarations faites depuis le 10 novembre 1979 à son épouse, à son employeur Drummond et à ses collègues du Département des Forêts, aux médecins, aux enquêteurs de la police de Livingston, et bien sûr lors de ses déclarations aux nombreux ufologues qui se sont présentés depuis cette date. Sa chienne Lara a toujours refusé de s’approcher à nouveau du site où les faits se sont produits, dans le bois Dechmont Woods. »

Cérémonie sur le mémorial de l’incident, Dechmont Woods, 1992

Autres livres de Malcolm Robinson :

– « The Dechmont Woods UFO Incident » (février 2019)
– « UFO Case Files of Scotland (Volume 1) » (août 2017)
– « UFO Case Files of Scotland (Volume 2) » (juillet 2019)
– « Paranormal Case Files of Great Britain (Volume 1) » (juillet 2010)
– « Paranormal Case Files of Great Britain (Volume2) » (août 2013)
– « Paranormal Case Files of Great Britain (Volume 3) » (septembre 2018)
– « The Monsters of Loch Ness (The History and the Mystery) » (juillet 2016)
– « Please Leave Us Alone » (novembre 2021)

7. « MO41 : UN CRASH D’OVNI AU MISSOURI EN 1941 » PAR PAUL BLAKE SMITH :

« Les crashs d’objets volants non identifiés forment un volet incontournable de la recherche ufologique. Ce thème souvent évoqué est cependant mal connu du grand public, par-delà quelques images d’Epinal. Un formatage de l’opinion publique par des médias complaisants a trop souvent réduit ce ‘‘cœur du sujet’’ à une lénifiante et malhonnête ‘‘rumeur de Roswell’’, pour un titre représentatif. En l’occurrence, qui en France connaît les noms des rares et authentiques enquêteurs sur l’incident de juillet 1947 au Nouveau-Mexique ? Alors que Roswell a donné lieu à une inflation d’ouvrages en tous genres, les livres de Thomas Carey, Donald Schmitt, Anthony Bragaglia, Michael Hesemann, Stanton Friedman et l’ex Lt-colonel de l’US Air Force Kevin Randle n’ont dans leur grande majorité jamais été traduits et sont donc, dans une large mesure, inconnus dans les pays francophones…

Paul Blake Smith est un enquêteur indépendant. Il a grandi au Missouri et a découvert fortuitement, peu avant 2010, ce cas qui avait fait surface en 1991 avec le témoignage incendiaire de Charlette Mann, petite-fille du pasteur Huffman, qui exerçait son ministère à Cape Girardeau en 1941. Le crash d’OVNI d’avril 1941 au sud de cette petite ville du Midwest a été jugé suffisamment crédible pour que le chercheur de référence Leonard Stringfield l’intègre dans son Status Report N°VI, en 1991. Plus tard est apparu le témoignage des sœurs Holt, qui rapportèrent les confidences de leur père, lui-même pasteur. Ce témoignage implique un des plus hauts personnages de l’État, sous l’administration du président Franklin Roosevelt.
D’autres chercheurs éminents se sont par la suite prononcés fermement en faveur de l’authenticité du cas. Stanton Friedman a lui-même fait le déplacement pour mener sa propre enquête dans la petite ville et ses environs. Contentons-nous de citer encore les noms de Linda Moulton Howe, Grant Cameron, Ryan S. Wood et Timothy Good.
L’étude de Blake Smith s’appuie également sur les travaux de Ryan Wood, avec son livre ‘‘Majik : Eyes Only’’ édité en 2007, et sur les controversés Majestic Documents publiés en 1998 par Ryan S. Wood et son père le fameux Robert Wood. Le contexte historique est recoupé avec les témoignages personnels directs ou indirects, et l’examen des documents ‘‘filtrés’’, en particulier les mémos de la Maison Blanche émis sous l’administration Roosevelt. Le lecteur est ainsi invité à reconstituer la trame d’un événement ‘‘coup de tonnerre’’ qui s’est produit sept mois avant l’entrée en guerre de l’Amérique (07 décembre 1941) et qui a été censuré dans le contexte du conflit mondial.
A travers l’implication des plus hauts dignitaires au pouvoir, tels le général Marshall (chef d’état-major de l’armée pendant la guerre), le Secrétaire d’État Cordell Hull (qui apparaît comme un acteur central de la divulgation autour de ‘‘MO41’’), le président Roosevelt lui-même, et l’homme du secret par excellence, le Dr. Vannevar Bush, l’auteur dessine les contours de ce qui sera le COVER -UP ou censure systématique mise en place autour du phénomène OVNI/ET, longtemps avant 1947.
Ces dossiers de fond permettront de ‘‘prendre la mesure’’ des opérations de déclassification annoncées par le Pentagone et la Navy depuis de longs mois.
Le chercheur français de réputation mondiale Jacques Vallée publie au même moment un livre sur un incident qui serait survenu au Nouveau-Mexique en 1945, soit deux ans avant Roswell et quatre ans après Cape Girardeau. La question décisive d’une authentique divulgation sera donc : où sont les technologies découvertes et répliquées sur les ‘‘aérodynes’’ non-terrestres, ces ‘‘merveilles qui sont venues jusqu’à nous’’ selon les propres mots du président Franklin Delano Roosevelt, mort en avril 1945, quelques mois avant le premier essai atomique ? »

PRÉSENTATION DU DOSSIER MO41 (CRASH D’OVNI À CAPE GIRARDEAU, MISSOURI, AVRIL 1941) PAR L’AUTEUR PAUL BLAKE SMITH :

« C’est autour de l’an 2000 que j’ai pour la première fois entendu parler du crash d’OVNI de 1941 dans ma ville natale de Cape Girardeau, quelques années seulement après avoir déménagé de là-bas ! J’ai été franchement très étonné de prendre connaissance de ces affirmations sur les ondes de l’émission ‘‘Coast to Coast A.M.’’ du regretté Art Bell. Bien entendu, je voulais en savoir plus. Je n’avais pas entendu un seul mot autour de cette histoire prétendue alors que j’étais résident à Cape Girardeau depuis 35 ans. Au cours des années qui suivirent, je n’ai découvert que des bribes de l’histoire, mais personne n’a pu fournir mieux que quelques paragraphes sur le sujet, tirés d’un livre ou d’un site Web. Je voulais trouver un livre complet et détaillé sur chaque élément, petit ou grand, mais aucun livre n’était sorti de l’ombre. Ma frustration s’est accrue au fil des ans, et rien de concret n’avait été produit. Je savais que le temps était compté, alors que la ‘‘grande génération’’ des années 40 était en train de s’éteindre. Finalement, j’ai décidé de m’engager moi-même dans des recherches sur cette affirmation incroyable, et j’ai rédigé le tout premier livre qui ait été publié sur l’incident. En fait, j’ai accumulé un si grand nombre d’informations et d’indices circonstanciés que j’ai écrit deux livres sur l’affaire ‘‘MO41’’, tous deux publiés en 2016.

En bref, comme on dit, voici ce qui s’est déroulé une nuit – la date précise est encore inconnue – de fin avril 1941 : Vers le coucher du soleil, un fermier installé à la périphérie de la ville de Cape Girardeau a été témoin d’une boule de feu émise par un véhicule aérien qui s’écrasait sur le terrain relativement plat de sa propriété agricole. Le fermier s’est précipité vers le téléphone et a contacté la caserne de pompiers la plus proche, croyant qu’un avion s’était écrasé. Il présumait qu’il y aurait des morts et/ou des blessés qui nécessiteraient des premiers soins et une hospitalisation. Les premiers secours arrivés sur les lieux de ce crash/incendie en zone rurale, près de la ferme et de la grange, furent étonnés de ne trouver aucune épave cylindrique correspondant à un avion. Au lieu de cela, ils découvrirent quelque chose qui allait les hanter pour le reste de leurs jours. Il s’agissait d’un disque circulaire gris argenté qui s’était fissuré, laissant des éclats métalliques éparpillés dans les champs cultivés. Ils découvrirent trois corps, mais au lieu d’êtres humains blessés ou décédés, il s’agissait de trois créatures d’apparence extraterrestre, tout à fait indemnes, chacune mesurant environ quatre pieds de haut, avec des bras et des jambes sinistrement longs et fins (deux bras et deux jambes). Les E.T. humanoïdes gris ou ‘‘petits hommes de l’espace’’ comme les appelaient à l’époque les paysans de la région étaient étonnamment identiques, comme produits à la chaîne à partir d’un moule générique, tels trois biscuits. Par rapport aux humains, ils avaient une tête anormalement grosse et des yeux noirs, avec de toutes petites narines et une mince fente en guise de bouche, sans oreilles visibles. Cela aurait suffi pour donner la chair de poule à n’importe qui, les entités étant d’aspect si étrange. Les fermiers de 1941 et le personnel d’urgence formé sur place – dont certains luttaient contre l’incendie aux alentours du vaisseau – ont probablement été stupéfaits au début, surtout lorsqu’on découvrit qu’un des trois extraterrestres était encore en vie.

Ce soir-là, un pasteur de Cape Girardeau, un prédicateur chrétien du nom de William G. Huffman, était sur place. Il avait été appelé pour apporter un réconfort spirituel à ce qu’on lui présenta comme un ‘‘accident d’avion dans une ferme’’, à une distance estimée à une douzaine de miles du centre-ville. Se préparant au pire – des victimes défigurées et l’arrivée de membres de famille en deuil, ayant besoin d’un soutien émotionnel -, le pasteur a trouvé bizarre le trio d’extraterrestres étendus sur l’herbe, alors qu’au moins un reporter du journal local était présent sur les lieux, occupé à fixer des images avec un grand boîtier à flash. Alors que le pasteur s’agenouillait auprès de la créature vivante étendue sur le sol, il fit ses oraisons consciencieusement pour l’âme de la créature. Le révérend Huffman remarqua alors que deux hommes se trouvaient à proximité, en train de relever un des extraterrestres morts et l’exhibant pour une photo prise au flash par le journaliste. Le duo avait étiré les bras de l’extraterrestre et posait fièrement, exposant ce qu’ils pensaient être une découverte remarquable qui allait bientôt faire la une des journaux dans une superproduction publiée dans un monde déjà déchiré par la guerre. Ils allaient entrer dans l’histoire avec cette photo !

Malheureusement, le troisième extraterrestre cessa de respirer et rendit l’âme devant le pasteur impuissant. Le ministre, frappé d’affliction, raconta à sa famille préoccupée, plus tard dans la même nuit, qu’il s’était assuré de ne pas toucher les créatures, probablement par crainte des germes et des bactéries. Une petite foule se rassemblait maintenant autour du site de l’accident, et le pasteur se souvint qu’il s’était alors approché et avait jeté un coup d’œil à l’intérieur du disque fissuré, toujours dans le champ de la ferme. Il put distinguer quelques cadrans et jauges sur un tableau de bord, quelques symboles de type hiéroglyphique, ainsi qu’un petit siège, comme conçu pour un enfant humain. Tous les gens présents sur les lieux de l’accident devaient se demander si d’autres extraterrestres viendraient récupérer leurs camarades qui avaient péri, laissés froidement pour morts sur le site de la ferme. Bientôt cependant arrivèrent en effet des visiteurs extérieurs qui semèrent la peur : l’armée américaine. Des soldats en uniforme firent irruption dans des véhicules, arpentant le site à pied et faisant sévèrement jurer à tout le monde de garder le secret. Tous les indices disponibles – y compris des photos et des notes de journaux – furent confisqués, ainsi que tous les débris de l’accident. L’épave fut semble-t-il transportée provisoirement dans un centre d’entraînement au vol de l’Armée sur un aéroport voisin à Sikeston, Missouri, avant d’être transférée probablement à Washington D.C. Des citoyens intimidés et peut-être étourdis durent entendre que l’incident ne s’était jamais produit, et qu’ils devaient se taire sur la question, avertis de ne plus jamais en parler pour des raisons de ‘‘sécurité nationale’’. L’incendie était éteint, à plus d’un titre. Dans l’ensemble, l’histoire a été assez efficacement étouffée. Il n’y aurait plus de couverture médiatique, et quelques mois plus tard Pearl Harbor fut attaqué et l’Amérique entra dans l’effort de guerre. Les habitants de Cape Girardeau se sont dispersés dans le monde entier dans le cadre de l’effort de guerre né de la Seconde Guerre mondiale, en vue de sauver la démocratie et, ironiquement, la liberté d’expression. Lorsque le conflit prit fin, le chef de la police de Cape Girardeau était mort lors de la bataille de la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’effort de guerre qui a changé l’équation et l’esprit du temps, et qui a emporté des citoyens bien informés qui auraient pu parler. Ce n’est que lentement que la société s’est ouverte aux débats sur les phénomènes inexpliqués, au fil des décennies suivantes.

En 1941, Cape Girardeau ressemblait à une petite ville typique du centre de l’Amérique, avec ses 20 000 habitants et un petit collège – que mes parents et moi-même avons fréquenté -, et qui offrait peu de distractions en dehors de l’église, des activités sociales et peut-être des commérages. À propos de l’incroyable crash d’OVNI, il semble que certaines personnes aient parlé un peu, mais que beaucoup d’autres ne l’aient pas fait, par crainte de représailles militaires ou gouvernementales, ou probablement parce qu’elles étaient nerveuses à l’idée que des citoyens mal informés puissent penser que toute l’histoire était une folie, une imposture, un canular sophistiqué. Personne, à cette époque, ne voulait faire des vagues ou être pris pour un fou, car les gens en général faisaient confiance à leur gouvernement et faisaient ce qu’on leur disait, peut-être par patriotisme. Le couvercle était donc généralement bien fermé et, à ce jour, avec la croissance rapide de la ville (environ 40 000 habitants), seule une partie des résidents sont au courant de cet incident OVNI/ET, sauf s’ils l’ont vu brièvement mentionné dans une émission de télévision comme celle de la série ‘‘Ancient Aliens’’ en 2017 qui a diffusé la couverture du livre de cet auteur.

La ville de Cape Girardeau a vu le jour en 1733 comme un poste de traite très fréquenté sur les rives du Mississippi, fondé par le soldat-explorateur français Jean Baptiste de Girardot. Le poste a été réaménagé dans les années 1760 par un marchand de roues franco-canadien du nom de Louis Lorimier. Toute cette activité inhabituelle au centre de ce continent peu peuplé est survenue une décennie entière avant que les colonies de la côte est de l’Amérique ne se déclarent indépendantes et n’enrôlent les Français pour les aider dans leur lutte contre les Britanniques et gagner leur liberté. Les extraterrestres avaient-ils observé les progrès de ce site mi-américain pendant des siècles ? De nombreuses observations d’OVNI avaient été notées par des citoyens ruraux dans le sud-est du Missouri au cours des années 1940. Ces phénomènes étaient connus à l’époque sous le nom de ‘‘disques de lumière du jour’’ ou de ‘‘lumières du ciel’’, comme l’a noté une autre enquêtrice, l’intrépide Linda L. Wallace, dans son livre électronique ‘‘Covert Retrieval’’ .

La recherche sur l’histoire de ‘‘MO41’’ entre 2012 et 2016 s’est révélée difficile car plus de soixante-dix ans s’étaient écoulés et que tous les personnages de cette épopée stupéfiante étaient décédés, et dans certains cas leurs enfants également. Mais j’ai découvert des éléments apparemment corroborés grâce à diverses sources. Par exemple, j’ai appris que le Grand Maître franc-maçon du Missouri n’était autre que le sénateur Harry S. Truman, qui avait résidé à Cape Girardeau durant l’été 1906 (pour sa formation militaire) et qui venait de faire campagne en ville l’automne précédent. Le maire de Cape Girardeau, membre des ‘‘Chevaliers du Temple’’, était l’un des membres les plus hauts placés du chapitre local des franc-maçons. De plus, au moins un des policiers susceptibles d’être intervenus sur le site du crash était un franc-maçon. Il pourrait également y avoir eu des maçons au sein du service des pompiers de Cape Girardeau, mais cela reste hypothétique ; l’un de ces pompiers aurait avoué des décennies plus tard, alors qu’il était atteint d’un cancer de stade quatre, qu’il était sur les lieux de l’accident cette nuit-là, luttant contre l’incendie, et qu’il avait vu l’épave du disque et les corps E.T. Il a prétendu avoir été surpris par l’armée alors qu’il essayait de s’approprier quelques-uns des débris hors du commun. Il a dit avoir été rapidement expulsé du lieu de l’accident, puis avoir été suivi dans la ville, et que son téléphone avait été mis sur écoute à la suite de l’accident. Cette mise sur écoute a-t-elle été approuvée par le président Franklin Roosevelt et/ou le directeur du FBI J. Edgar Hoover ? Tous deux étaient des francs-maçons, tout comme le vice-président en 1941 et de nombreux membres de l’administration Roosevelt.

La tournure maçonnique de l’affaire est fascinante, mais ne signifie probablement aujourd’hui rien de plus que le fait qu’une organisation sociale secrète – traditionnellement intriguée par l’astrologie et l’astronomie – était au courant de cet accident d’OVNI et a efficacement contribué à le faire passer sous silence, sous le manteau de sa tranquille fraternité. Les informations confidentielles qu’ils détiennent aurait renforcé les liens entre ceux qui ont le pouvoir d’en apprendre davantage sur le sujet, mais ne le partagent qu’entre eux. Mais où le vaisseau extraterrestre et ses débris, ainsi que les petits corps gris identiques, se sont-ils retrouvés dans ces premiers jours qui ont suivi l’accident ? Une autre histoire intéressante s’inscrit parfaitement dans ce contexte. Le récit a été rapporté récemment par les deux filles, aujourd’hui âgées, d’un pasteur de l’Ohio, qui aurait un jour informé sa progéniture, avec beaucoup de gravité, qu’il était allé à Washington D.C. au printemps de 1941 pour rendre visite à son cousin Cordell Hull, le célèbre Secrétaire d’État de Franklin D. Roosevelt. Le pasteur de l’Ohio s’était vu montrer par Hull un vaisseau spatial écrasé et endommagé (coupé en morceaux) et trois petits extraterrestres gris, morts, conservés dans « trois bocaux de verre ». C’est ce que les filles ont rapporté, selon ce que leur père leur avait dit. Le butin était gardé secrètement dans une pièce spéciale située plusieurs étages en dessous du Capitole, que les francs-maçons considèrent avec beaucoup de respect et qui apparaît même sur la couverture des brochures de leur organisation.

Le résident le plus célèbre de Cape Girardeau à notre époque est le fils d’un jeune aviateur qui était un fou d’aviation en 1941 ; il s’agit du radiodiffuseur conservateur Rush Limbaugh III, qui était arbitre pour la Petite Ligue de base-ball dans les années 1970.  En 2006, Rush a été interrogé par un interlocuteur, en direct dans son émission de radio, sur le crash d’un OVNI en 1941 dans sa ville natale. Au lieu d’écarter ou de ridiculiser l’interlocuteur avec un sujet fort éloigné de ses thèmes politiques habituels, M. Limbaugh a simplement répondu : ‘‘Cette histoire est plus complexe que vous ne le pensez’’, et est passé à l’interlocuteur suivant. Si la saga des OVNI de 1941 était une simple ‘‘légende urbaine’’ ou un simple mythe comme le croient probablement certains sceptiques, pourquoi M. Limbaugh, qui était bien informé, n’a-t-il pas dénigré ou expliqué la légende en question ? Le grand-père conservateur de Rush était un ami du grand-père de l’auteur, et était de plus un franc-maçon énergique et de premier-plan à Cape Girardeau en 1941. Le père de Rush, Rush II, qui avait des opinions bien ancrées, est devenu un pilote accompli qui aimait traîner sur les deux aérodromes de Cape à l’époque ; il a courageusement servi dans deux guerres et était un ami du père de l’auteur. Malheureusement, tous ces hommes sont décédés, et nous nous retrouvons dans une autre impasse frustrante quant à ce qui est d’obtenir de nouveaux éléments sur la réalité extraterrestre.

Cependant, il existe encore beaucoup d’autres détails surprenants et fascinants dans le cas que j’ai désigné par l’abréviation ‘‘MO41’’, pour ‘‘Missouri 1941’’. On souligne ainsi que l’affaire s’est déroulée six ans avant le crash d’OVNI survenu dans le désert du Nouveau-Mexique, près de la ville de Roswell. Les résultats de mon enquête sont rassemblés dans deux livres publiés en 2016 : ‘‘MO41, The Bombshell Before Roswell’’ et sa suite ‘‘3 Presidents, 2 Accidents : More MO41 UFO Crash Data and Surprises’’tous deux publiés par Argus Books et disponibles sur Amazon.com. Le livre MO41 a été traduit en français et publié en avril 2021 sous le titre ‘‘Cape Girardeau 1941 : Un crash d’OVNI au Missouri six ans avant Roswell’’.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l’auteur, www.mo41.info, ainsi que la page Facebook dédiée :  »Cape Girardeau UFO Crash in 1941 America’s first’’.

Une dernière observation : dans les livres que j’ai écrits, la nuit du crash était située au 12 avril 1941, mais je ne crois plus que ce soit le cas ; il est probable que le crash eut lieu plus tard, dans les derniers jours du mois d’avril. »

 

 

A PROPOS DE PAUL BLAKE SMITH :

« Chercheur indépendant, Paul Blake Smith est né et a grandi à Cape Girardeau, Missouri. C’est à l’âge adulte qu’il a pris connaissance de l’incident d’avril 1941 survenu dans la même ville, un peu plus de sept mois avant l’entrée en guerre des États-Unis le 7 décembre 1941 (après l’attaque de Pearl Harbour). L’auteur a enquêté de nombreuses années de façon très méticuleuse, ce que reflète les chapitres successifs du livre traduit sous le titre : ‘‘MO: Un crash d’OVNI au Missouri en 1941-Le dossier Cape Girardeau’’.

Des hypothèses ‘‘sismiques’’ sont formulées au fil de cette étude, concernant la recherche aéronautique et nucléaire avant et après l’entrée des États-Unis dans la Deuxième Guerre Mondiale. Il y est question de rétro-ingénierie pratiquée en secret dans divers laboratoires autour de matériels ‘‘exotiques’’ qui auraient concouru à la mise au point de la bombe atomique au sein du Projet Manhattan. Dans cet article, Paul Blake Smith raconte comment il a été confronté de façon très fortuite à ce dossier majeur et comment il a été amené à formuler des hypothèses lourdes de conséquences sur les programmes de rétro-ingénierie mis en œuvre à partir d’épaves de vaisseaux extraterrestres  ‘‘crashés’ ou abattus.

Paul Blake Smith est l’auteur de quatre livres. Le dernier jouit d’une forte couverture médiatique et présente une enquête sur les rencontres rapprochées du Président Eisenhower qui occupa le poste suprême entre 1952 et 1960. Nous espérons que le livre ‘‘President Eisenhower’s Close Encounters’’ (publié en octobre 2020) pourra être traduit prochainement. »

« Paul Blake Smith est l’auteur de ‘‘MO41, The Bombshell Before Roswell : The Case for a Missouri 1941 UFO Crash’, dont le titre français est ‘‘MO41 : Un crash d’OVNI au Missouri en 1941 – Le dossier Cape Girardeau’’, livre paru en avril  2021. Le livre original est sorti au printemps 2016, et sa suite, ‘‘3 Presidents, 2 Accidents : More MO41 UFO Crash Data and Surprises »,est sorti à l’automne de la même année.

À la fin de 2020, ‘‘MO41’’ a été réédité sous une forme révisée et mise à jour. En 2017, Paul a également écrit une fiction comique, ‘‘Sexy Alien Races’’, qui s’inspirait de cas factuels d’OVNIs dans la région du Nevada. En 2018, il a publié son livre d’enquête : ‘‘JFK and the Willard Hotel Plot : The Explosive New Theory of Oswald in D.C.’’, qui jette un nouvel éclairage saisissant sur quelques aspects de l’assassinat du président John F. Kennedy qui étaient passés inaperçus jusqu’alors. Tous ces ouvrages ont été publiés par a-argusbooks.com.

Le livre le plus récent de Paul est un best-seller de foundationsbooks.net, ‘‘President Eisenhower’s Close Encounters’’ (‘‘Les rencontres rapprochées du Président Eisenhower’’).

Paul Bake Smith a été reçu dans l’émission Coast To Coast pour présenter ce dernier livre. Il a été reçu le 24 mars 2021 par le média britannique Outer Limits Magazine Radio Show.

Paul a fait quatre ans d’études en communication avec une sous-dominante en anglais à la Southeast Missouri University dans sa ville natale de Cape Girardeau, Missouri, site de l’étonnant incident extraterrestre de 1941, à l’époque où son grand-père était juge en ville et son arrière-grand-père pasteur.

Passionné d’histoire, de sport et de paranormal, Paul passe ses journées à écrire des livres de non-fiction. On peut le trouver sur Internet via son site www.mo41.info. Et sur sa page Facebook : ‘‘Cape Girardeau’s 1941 UFO Crash, America’s First »,ou @www.MO41BombshellBeforeRoswell. Ou @JFKandtheWillardHotelPlot. Vous pouvez consulter encore la page Facebook : ‘‘President Eisenhower’s Close Encounters’’, via @EisenhowerEncounters. En outre, vous pouvez trouver le livre sur Linked-In, X et Pinterest. »

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