Mon livre paru en novembre 2019
| LE TEXTE CI-APRES A ETE PUBLIE DANS LE NUMERO 13, JUIN 2020, DE LA REVUE (devenue en 2023 : « OVNIs et Vie extraterrestre ») « OVNIS et Extraterrestres » (pages 33-53). Voir en fin de texte la page de couverture de ce numéro. (J’ai seulement apporté ici quelques modifications : sous-titres soulignés, couleurs, caractères gras, etc.) Les illustrations mises ici ne sont pas celles qui se trouvent dans la revue. |
Dans le tome 5 de ma série « Civilisations extraterrestres », paru en novembre 2019 chez JMG éditions, j’évoque, en relation avec le thème de la « théorie des anciens astronautes », certaines sources « extraordinaires » faisant état de la nature extraterrestre de diverses manifestations bibliques. Les éléments principaux du livre sont :
– L’évocation et la critique de certaines interprétations matérialistes de divers « miracles ».
– La relation de certains récits « canalisés », etc., notamment les « révélations » que l’on trouve, dans un livre atypique par rapport au vaste éventail des autres sources « extraordinaires » : « Le Livre d’Urantia », à propos d’Adam et d’Eve, du Jardin d’Eden, etc.
– Le récit extraordinaire d’un contacté français, Michel Desmarquet, qui dit avoir été invité à se rendre, en 1987, sur une exoplanète : la planète Thiaoouba.
Interventions extraterrestres dans les récits bibliques :
Lorsqu’on évoque le problème de la véracité de certains récits bibliques, et plus particulièrement ceux de l’Ancien Testament, on se trouve généralement en présence de deux grands systèmes d’interprétation :
Le premier niveau de lecture fait intervenir l’action directe de Dieu dans les affaires humaines. Ce type d’interprétation, qui implique une lecture littérale du texte sacré, se trouve surtout chez les fondamentalistes (aux États-Unis et ailleurs).
A l’autre extrémité, nous avons les exégètes et historiens qui ont une lecture très rationaliste des récits bibliques. Leur mission : donner une interprétation ou explication rationnelle des événements attribués à une intervention directe de Dieu. Leur approche vise en somme à évacuer toute notion de « merveilleux », l’attribution de ces événements à la divinité étant dès lors conçue comme une expression de la « pensée magique ». Dans cette perspective, le Déluge, la destruction de Sodome et Gomorrhe, le passage de la mer Rouge (en réalité : la mer des Roseaux), etc., peuvent aisément s’expliquer par des causes très simples ou par de simples mythes. C’est ce type d’interprétation qui est mis en avant dans les grands médias (émissions télévisées, revues d’histoire et d’archéologie, revues de vulgarisation scientifique comme Science et vie et Sciences et avenir)… Même l’illusionniste Gérard Majax a, dans un livre (« Les miracles de la Bible vus par un illusionniste », First Éditions) publié en 2018, proposé « une explication possible » à divers »miracles » bibliques en s’appuyant sur des événements climatiques ou géologiques attestés (éruptions volcaniques, tremblements de terre…), sur des phénomènes physiques possibles…
Il existe, pourtant, une troisième voie possible d’interprétation de ces récits. Les défenseurs de celle-ci (dont je fais partie) se situent à égale distance des deux types d’interprétation majoritaires que je viens de définir. Les éléments fondamentaux légitimant cette troisième voie d’approche sont les suivants :
• Ses défenseurs ne reconnaissent pas la pertinence de la plupart des explications « rationalistes » données par ceux qui veulent à tout prix évacuer toute composante « merveilleuse » des récits bibliques. Et ils n’entérinent pas davantage l’idée d’une action directe de Dieu dans les événements rapportés. C’est ce qui légitime, évidemment, l’appellation de « troisième voie » qui caractérise cette nouvelle approche.
• Les défenseurs de cette troisième approche ne nient pas l’existence de Dieu, mais considèrent que certains événements ou « miracles » sont explicables par une intervention de type extraterrestre. En outre, un événement antique comme le Déluge (avec l’histoire de Noé) est une référence implicite à la destruction finale de l’Atlantide survenue il y a environ 12.000 ans. Il s’agit donc de légendes ou « mythes » qui, en fait, ont un fond de réalité historique, même si les documents et les preuves archéologiques font défaut, ces légendes ne se réduisant cependant pas aux explications prétendument « rationnelles » mises en avant par les individus qui soutiennent les explications officielles.
Deux catégories d’êtres de l’espace :

Les « rationalistes » et les théologiens en général voient d’un très mauvais œil les interprétations extraterrestres de certains passages bibliques, ce qui ne saurait étonner compte tenu de leurs présupposés doctrinaux. Dans un livre paru en 1994, Gildas Bourdais a ainsi rappelé les oppositions de diverses personnalités aux interprétations extraterrestres de passages bibliques :
Le professeur d’histoire Philippe Faure (« Les Anges », éditions du Cerf, 1988) a ainsi parlé de « matérialisme grossier ».
Robert Ellwood (professeur de religion à l’Université de Californie du Sud) a critiqué ce qu’il a appelé une littérature « désespérante » et il s’est demandé pourquoi il est « si important pour certains de voir des ovnis dans la Bible et dans les anciens mythes et symboles du monde entier »…
L’historien de l’ésotérisme Antoine Faivre (« Accès de l’ésotérisme occidental », Gallimard, 1986) a parlé notamment, quant à lui, de « grossier réductionnisme »…
Le sociologue Jean-Bruno Renard (« Les extraterrestres », éditions du Cerf, 1988) a rappelé qu’aucun théologien « n’a pris au sérieux l’interprétation extraterrestre de la Bible ». Mais ceci n’a rien de surprenant, compte tenu, encore une fois, de la formation et de l’idéologie de ces théologiens ! Selon Jean-Bruno Renard, les partisans de l’explication extraterrestre « sélectionnent de toute évidence les épisodes qui se prêtent à leur grille de lecture, écartant le reste, c’est-à-dire l’essentiel, le message religieux »… (1)
Or, tous ces « intellectuels » ont tort. L’étude des manifestations d’OVNIs, de récits de « contactés » et de diverses sources « psychiques » m’a permis de distinguer l’existence d’êtres de l’espace d’origines diverses et ayant des buts variés :
* Nous avons d’abord ceux qui ont une attitude « ethnologique » et qui se contentent d’observer et de collecter les informations sur notre société humaine. Ils n’interfèrent pas avec la civilisation terrestre.
* Il y a ensuite ceux qui « travaillent pour eux-mêmes ». Ils peuvent chercher à exploiter certaines ressources (minières, etc.) dont ils ont besoin, et ils peuvent aussi procéder (à des fins spécifiques) à des enlèvements d’êtres humains ou à des mutilations animales (sur des bovins).
* Il y a enfin ceux qui travaillent « en accord avec le Plan divin », leur objectif étant d’aider l’humanité dans son évolution. Les agissements de ces derniers sont tout à fait compatibles avec un « message religieux », alors que ce n’est pas le cas des deux premières catégories.
C’est ici qu’il faut mettre en exergue l’information suivante obtenue (lors d’une décorporation) par Daniel Meurois et Anne Givaudan. Elle est fondamentale, et tous les ufologues devraient en tenir compte (car cela leur permettrait, s’ils étaient capables de reconnaître ce fait, de comprendre beaucoup de choses).
Leur « guide » les informa qu’il existe deux catégories d’êtres de l’espace :
• Les êtres qui, de matière physique comme les Terriens, viennent, à bord de vaisseaux, de planètes extérieures à notre système solaire.
• Les êtres qui n’appartiennent plus, pour avoir dépassé le stade physique, à notre monde tridimensionnel.
Voici, en ce qui concerne ces derniers, une importante citation :
« Eux aussi possèdent de semblables véhicules, quoique plus immatériels. Mais c’est leur corps de lumière et ses propriétés qu’ils utilisent en tout premier lieu. Voilà la raison pour laquelle leurs contacts avec l’humanité terrestre sont moins aisés. Ils doivent user d’artifices, créer des phénomènes lumineux et physiquement tangibles pour se rendre sensibles aux yeux des foules. »
Quel but ces êtres recherchent-ils ?
« Depuis l’aube de l’humanité terrestre, ils tentent de jouer un rôle de pacificateurs et d’éducateurs. Leur volonté est d’extirper les hommes de leur système de dualité primaire. C’est un stade, vois-tu, qu’ils ont connu en d’autres temps. Voilà une des raisons qui fait qu’ils indiquent la voie à suivre. Les Grands Initiés qui vivent parmi eux sont les créateurs des grandes religions de ta planète.
Fais pourtant attention, car tu ne dois pas en déduire que les religions sont à considérer comme des inventions. Elles constituent des révélations progressives d’une seule Loi cosmique. » (2)
Parmi les phénomènes lumineux et physiquement tangibles mentionnés dans la citation, on n’aura aucune peine à ranger, entre autres, la fameuse « danse du Soleil » de certaines apparitions de la Vierge, dont Fatima. Divers chercheurs ont en effet mis en évidence une « composante ovnienne » dans certaines apparitions de la Vierge. (Voyez à ce sujet mon livre : « Le livre des prophéties », éditions Le Temps Présent, 2011.)
Diverses sources canalisées confirment les spéculations ou hypothèses émises, essentiellement depuis les années 1960 et 1970, par des théoriciens ou chercheurs « marginaux » ayant décelé des traces de visites extraterrestres, dans le passé, sur notre planète. On trouve certaines de ces « traces » dans certains passages bibliques. Voici les informations reçues par deux channels qui ont signalé cette présence extraterrestre, sur Terre, depuis des millénaires :
Dans les années 1970, Joseph Whitfield a été informé (la source donnée étant Jésus/Sananda) que le Plan Divin a été « soutenu et exécuté activement d’au-delà de la Terre » par des « interventions extraterrestres » :
« Ceci est révélé dans les événements ou ‘‘miracles’‘ consignés dans les Écritures, qui ne furent pas compris en ce temps-là ni apparemment depuis : quand ‘‘Dieu’‘ apparut à Moïse dans un buisson incandescent, quand la mer Rouge s’ouvrit, quand Moïse reçut les tablettes au Sinaï, quand Élie fut emmené au ‘‘paradis’‘ dans un chariot ardent, quand les eaux du Jourdain s’en allèrent, quand ‘‘l’étoile’‘ guida les trois Sages jusqu’à Bethléem au moment de la naissance de Jésus, etc. En résumant le déroulement du Plan, Joseph, je ne peux trop insister sur l’importance de l’aide qui fut donnée aux ‘‘ouvriers de la lumière’‘ sur la Terre par nos frères d’autres planètes et d’autres dimensions. Dans l’histoire écrite, dans beaucoup d’Écritures et de légendes, il est fait référence à des vaisseaux spatiaux et à des êtres extraterrestres apparaissant aux hommes de la Terre. Ils se montrent aujourd’hui en bien plus grand nombre partout sur la planète, faisant partie d’un Plan Divin intelligent et coordonné qui touche le système solaire en entier et va bien au-delà. » (3)
Voici une autre communication émanant du même Jésus/Sananda, mais canalisée cette fois-ci, le 29 novembre 1978, par Winfield S. Brownell :
« Les frères de l’espace constituent une part importante de la Légion de la Lumière. Ils viennent des nombreuses planètes de la Fédération ainsi que d’autres galaxies. Beaucoup des anciennes religions sur notre planète Terre trouvèrent leurs origines dans les activités des ‘‘gardiens’‘ venus en vaisseaux de l’espace et qui furent transformées en ‘‘miracles’‘ par les peuples les plus primitifs de l’époque. Les passages dans la Bible, de Moïse, Élie et Ézéchiel, contiennent de nombreuses et très claires références sur les vaisseaux de l’espace et leurs occupants.
Lorsque je naquis à Bethléem en Judée, l’étoile qui guida les Mages était un vaisseau spatial de Vénus : (…).
Lors de mon ascension, un vaisseau de l’espace m’attendait pour me recevoir. Actes I, versets 9-12 : ‘‘Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent et dirent : ‘‘Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel.’’ La nuée était la condensation et l’ionisation de l’air créées par le champ de force autour du vaisseau. » (4)
On trouve, dans cette citation, la mention d’un vaisseau venant de Vénus. Précisons, bien que ce ne soit pas spécifié dans le texte à la suite de cette citation, qu’il s’agit ici d’un vaisseau « éthérique », donc « multidimensionnel », Vénus n’étant évidemment pas habitée au niveau de la 3 D (niveau physique de la planète). (AJOUT 2023 : J’ai appris, depuis 2020, peu de temps après la publication de ce texte et quelques mois après la publication de mon livre « Porteurs de Vie et Elohim », en novembre 2019, l’existence de colons extérieurs à notre système solaire qui vivent à l’intérieur de la planète Vénus. C’est la contactée Elena Danaan qui a donné cette information. Voir notamment, à ce sujet, son livre « Nous ne vous laisserons jamais tomber », paru en septembre 2023, deux ans après la parution du texte original anglais en septembre 2021. Avec le temps, ces individus – dont Val Thor et son épouse Jylian – sont devenus des Vénusiens. Néanmoins, ils ne sont pas issus de l’évolution de la vie sur cette planète, contrairement à ce qu’ont signalé diverses sources antérieures pour ce que j’appellerai les « vrais » Vénusiens qui, d’après ces sources, sont le résultat de l’évolution de la vie sur Vénus – lorsque celle-ci bénéficiait, dans un très lointain passé, de conditions propices à l’émergence de la vie sur son sol. C’est à ces « vrais » Vénusiens que se réfèrent des auteurs comme Anne Givaudan – voir « Alliance » et «Walk-in » – et Daniel Meurois. Il y aurait donc DEUX TYPES DE VENUSIENS : ceux issus de l’évolution de la vie sur la planète, vie qui a ensuite « ascensionné » à un niveau fréquentiel ou dimensionnel plus élevé que la 3 D, et les colons ayant « terraformé » le sous-sol vénusien.)
Dans « Récits d’un voyageur de l’Astral » (disponible aux éditions Le Passe-Monde), son premier livre (rédigé avec Anne Givaudan), Daniel Meurois a relaté avoir eu accès (avec l’aide de son guide) à une « bibliothèque astrale » lors d’une sortie hors du corps. Dans le texte dont il a pu prendre connaissance, il y a notamment cette formulation :
« Dieu de l’Ancien Testament, saura-t-on que tu n’es que l’ombre terrestre du Créateur Infini ? Tu es l’ombre de Dieu, de même que l’homme de chair n’est que l’ombre de son propre Esprit.
Il y a Dieu et dieu, Homme et homme : le dieu des anciens Hébreux ne représente rien d’autre que l’envoyé sur Terre de la puissance divine. Il se résume essentiellement en un mot : Elohim.
Les Elohim sont les bras agissants des Fils de Lumière. Ils sont les êtres d’un autre monde qui tentèrent d’indiquer à la race humaine la seule voie possible.
Les Elohim et leur Esprit directeur ont pourvu le peuple hébreu de lois rigides afin qu’il résiste à l’épreuve du temps et puisse perpétuer en secret la tradition.
Moïse est double. Double est son rôle : donner une loi pour tous, une tradition pour quelques-uns ; être le point de contact vivant avec les créatures d’un autre monde, mais être aussi en communion avec les sphères de l’Esprit. »
Les « frelons » :
George Hunt Williamson (1958) a noté que parmi « les plus étranges allusions faites par la Bible » se trouve celle des frelons.
– « Je te ferai précéder de frelons qui chasseront devant toi les Hivvites, les Cananéens et les Hittites. » (Exode XXIII : 28)
– « De plus, Yahvé ton Dieu enverra des frelons pour anéantir ceux qui seraient restés et se seraient cachés pour t’échapper. Ne tremble donc pas devant eux, car au milieu de toi est Yahvé ton Dieu, Dieu grand et redoutable. » (Deutéronome VII : 20-21)
– « Et je vous fis précéder par les frelons qui chassèrent devant vous les deux rois amorites, ce que tu ne dois ni à ton épée ni à ton arc. » (Josué XXIV : 12)
George Hunt Williamson a noté que les allusions aux frelons se rapportent à l’époque où les enfants d’Israël allaient entrer en terre promise et avaient peur des habitants du pays qu’ils allaient trouver là-bas. Mais « Dieu » dit au peuple d’Israël : « Ne les crains pas ; rappelle-toi donc ce que Yahvé ton Dieu a fait à Pharaon et à toute l’Égypte. » (Deutéronome VII : 18)
Et le Deutéronome poursuit, rappelant « ces signes et ces prodiges, cette main forte et ce bras étendu par lesquels Yahvé » a fait sortir d’Égypte le peuple d’Israël… (Deutéronome VII : 19)
Bien sûr, commente George Hunt Williamson, « nous savons que le peuple fut conduit hors d’Égypte et protégé par le vaisseau spatial qui se trouvait dans les airs ». Et lorsque le peuple fut finalement sur le point d’entrer en terre promise, « Dieu » dit : « Ainsi fera Yahvé ton Dieu contre tous les peuples que tu crains d’affronter. » (Deutéronome VII : 19)
« La promesse est ainsi faite aux enfants d’Israël que les frelons (les vaisseaux spatiaux) les précéderont. En d’autres termes, après avoir guidé le peuple d’Israël pendant quarante ans, et juste avant de l’abandonner à son sort, le gigantesque vaisseau spatial et ses ‘‘frelons’‘ (engins plus petits qu’il contient dans ses flancs) firent devant les habitants du pays avec lesquels les Hébreux allaient devoir cohabiter, une démonstration de leur force et de leur puissance. C’était une façon d’imposer le respect à ceux qui en étaient les témoins et de faciliter les choses au peuple qui avait ‘‘erré’‘ pendant quatre décennies. Mais Dieu dit au peuple de ne pas trembler devant les frelons car Yahvé était avec eux. (Deutéronome VII : 21) » (G. H. Williamson) (5)
Voici un important détail – non mentionné, c’est important de le préciser, par George Hunt Williamson – qui permet de « signer » en quelque sorte l’identité de nature entre les « frelons » et les… OVNIs :
Évoquant les sons associés aux OVNIs observés par les témoins, voici ce qu’ont noté Daniel Mavrakis et Marie-Pierre Olivier :
« Dans les cas où un bruit est perçu, il est très rare que celui-ci soit intense : il s’agit souvent d’un discret bourdonnement ou sifflement. » (6)
Le Livre d’Urantia :
Urantia est le « nom cosmique » donné à notre planète par certaines sources réputées être de nature extraterrestre, celles-ci étant à l’origine d’un épais ouvrage publié aux États-Unis dans les années 1950.
C’est dans les années 1970 que j’ai eu connaissance de cet ouvrage (alors publié en France en trois tomes) en lisant le livre de Paul Misraki : « Des signes dans le ciel » (Labergerie, 1968). Cet auteur présentait ainsi cette œuvre d’environ 1500 pages : œuvre de 48 personnalités (non humaines), recueillie par un comité de 12 membres humains désireux de conserver l’anonymat, d’après les communications d’un citoyen américain dont le nom n’est pas révélé.
Le docteur William Sadler a écrit un livre sur le spiritisme dans lequel il soutenait que les médiums étaient, pour la plupart, victimes de la suggestion. Il avait cependant découvert deux cas exceptionnels, dont celui de l’homme qui avait été le canal pour les documents d’Urantia et avec lequel il avait eu des centaines d’entretiens. Dans ce dernier cas, William Sadler avait eu l’impression que les données émanaient d’une source « supra-humaine ». La dame qui a tapé le premier manuscrit était une employée de la Banque fédérale.
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William Sadler a enseigné à la Faculté de Médecine de l’Université de Chicago et il est l’auteur de : « Physiologie de la foi et de la peur » (1920). Il parla de personnes en état de transe cataleptique qui, selon lui, « imaginent qu’elles voyagent dans d’autres mondes ». Il expliquait ces phénomènes, et ceux de l’écriture et du langage automatiques, en faisant intervenir la « projection de la conscience marginale à l’insu de la conscience centrale »… En 1929, il publia un autre livre dans lequel il soutenait que rien n’était parvenu par écriture automatique qui puisse être attribué à des origines « surnaturelles ». Il évoque cependant un « cas tout à fait exceptionnel », celui du « canal » du « Livre d’Urantia » qui aurait exercé la profession d’agent de change.
William Sadler avait fait la connaissance du médium en 1911. Il a assisté à environ 250 séances nocturnes, « très souvent en présence d’une sténographe qui prenait des notes abondantes ».
« Une étude approfondie de ce cas m’a conduit à la conclusion qu’il ne s’agit pas d’une transe ordinaire. Bien que le sommeil paraisse être tout à fait normal, il est très profond, et jusqu’ici nous n’avons jamais pu réveiller le sujet quand il se trouvait dans cet état. Pourtant, le corps n’était jamais rigide ; le rythme cardiaque ne subit aucune modification, quoiqu’il y ait parfois des interruptions respiratoires perceptibles. Cet homme est dans un état d’inconscience totale. Il n’a absolument aucune connaissance de ce qui se passe autour de lui. Si l’on ne lui en dit rien par la suite, il ne saura jamais qu’il a été utilisé comme une sorte de voie de passage par de prétendues entités ‘‘extraplanétaires’’. Il demeure, à vrai dire, assez indifférent à l’égard de tout ce qui se produit et fait preuve d’un étonnant manque d’intérêt pour ces épisodes lorsqu’ils se reproduisent de temps à autre. » (W. Sadler)
Ces « visites nocturnes » ne ressemblaient pas aux séances classiques de spiritisme. Il n’y a jamais eu, au cours des dix-huit années d’observation, de communication censée émaner d’une personne humaine décédée. Les communications émanaient par contre d’un ensemble d’êtres qui déclaraient venir d’autres planètes. William Sadler a noté, à ce propos, que l’origine psychique des messages n’a pu être décelée :
« Ni la psychanalyse, ni l’hypnose, n’ont démontré que les messages écrits ou oraux reçus par cette personne avaient leur origine dans son propre esprit. Une grande partie des informations que cet homme nous a fournies est tout à fait contraire à ses habitudes mentales, à l’enseignement qu’il a reçu et à toute sa philosophie. » (W. Sadler)
La conclusion de William Sadler fut la suivante :
« Je dois à la vérité de dire que pendant toutes ces années d’observation, j’ai constaté que l’ensemble des informations transmises par cette personne témoignait d’une parfaite logique. S’il y eût de grandes différences dans la qualité des communications, ceci semble pouvoir être expliqué par la diversité des personnalités dont émanaient les messages, pour ce qui est de leur nature et des stades de leur développement. Mais la philosophie exprimée dans toutes ces informations est, en soi, cohérente. » (7)
Massimo Introvigne parle, à propos du livre Urantia, d’expériences médiumniques entamées à partir des années 1905-1910 et dirigées par le psychologue William S. Sadler (1875-1969). Ce dernier, ancien pasteur adventiste, avait épousé Lena Celestia Kellogg (1875-1939), nièce de John H. Kellogg (1852-1943), « l’inventeur » des flocons d’avoine et l’ancien dirigeant des adventistes du Septième Jour, « qu’il avait dû cependant quitter à cause de ses idées panthéistes ». Lena Celestia était la sœur d’Anna Kellogg (1897-1960). Cette dernière avait épousé un cousin, Wilfred C. Kellogg (1876-1956). C’est ce dernier qui aurait été le « canal » principal pour le livre Urantia, cette version n’ayant cependant jamais été confirmée par la famille, laquelle a toujours gardé le secret sur les noms des médiums. (8)
Il y a, dans ce dernier ouvrage, un fait incontournable négatif : l’existence de nombreuses oppositions avec les autres sources (de type A, B et C), et ce, sur des points fondamentaux (nature de l’Au-delà, absence de toute référence à des continents disparus, etc.). La réalité de la réincarnation et la possibilité de recevoir des communications de l’Au-delà sont niées. En outre, selon cette source, reçue par un médium en transe profonde, l’âme entrerait en sommeil après la mort, et la personnalité serait ultérieurement ressuscitée sur « le premier monde des maisons » (sic), l’être étant alors doté d’un « corps morontiel »…
Néanmoins, certains indices montrent qu’une partie du contenu de cet ouvrage correspond bien à la réalité, car ce livre est mentionné par certaines sources que je considère fiables et que je range dans la catégorie C. (Voyez, pour ma classification des communications médiumniques, mon livre : « Communications interdimensionnelles », JMG éditions, 2007.)
On trouve, dans un ouvrage des channels américaines Ann Valentin et Virginia Essene, le passage suivant dont le contenu est censé émaner de Jésus :
« Nous avons rendu publique une grande quantité d’informations d’ordre métaphysique depuis une centaine d’années, tant en Angleterre qu’aux États-Unis ; la Société théosophique, les diverses écoles de ‘‘mystères’’, les travaux d’Alice A. Bailey, les ouvrages d’Edgar Cayce, les églises de guérison, le ‘‘Livre d’Urantia’’, le ‘‘Cours de Miracles’’, ainsi que de nombreux autres livres et pièces musicales inspirés, ont beaucoup fait pour mousser l’éveil de la conscience humaine dans nos cultures occidentales. » (9)
Ayant précisé qu’on suggère, dans le livret : ‘‘On Eagle’s Wings’’, d’étudier ‘‘Le Livre d’Urantia’’, le channel américain Eric Klein demanda à Sananda (Jésus) pourquoi il est important d’étudier ce livre. La réponse fut celle-ci : « Ce n’est pas totalement important. » Cela l’est pour ceux « qui ont tendance à être plus intellectuels, qui demandent un peu plus de preuves » et d’informations « à propos de l’Ascension ».
« Il contient beaucoup de choses fondées sur une vision plus réelle de la vie de Jésus. Dans la Bible, beaucoup de choses manquent. Dans la Bible, les possibilités d’ascension pour l’humanité sont très peu mentionnées explicitement. Beaucoup de choses ont été déformées ou supprimées. Ce livre contient donc un peu plus de l’histoire réelle, et vous pouvez le lire si vous le désirez. Il est très épais. C’est une lecture très difficile d’une certaine façon. C’est à peu près la même chose pour ‘‘The Keys of Enoch’’. Mais certains êtres demandent beaucoup de preuves formelles et de vérifications. » (10)
Sur le sujet de l’après-vie, cette source diffère profondément (il existe d’autres oppositions aussi radicales sur d’autres points) de la totalité des autres sources (médiumniques, etc.) « extraordinaires ». Les références aux « survivants endormis d’Urantia », au fait d’être « rappelé » de « l’étreinte du sommeil mortel », à « l’oubli du sommeil inconscient des mortels », à « la salle de résurrection des mondes des maisons de Satania », au « jugement ‘‘dispensationnel’‘ des survivants endormis », à la « repersonnalisation », sont autant de notions totalement étrangères aux données « classiques » obtenues par de multiples sources (médiumnité, sorties hors du corps, transcommunication instrumentale) à propos des réalités de la survie de la conscience (qui concerne tout le monde et est immédiate, contrairement à ce qu’insinuent les sources énigmatiques du ‘‘Livre d’Urantia’’), toutes ces sources s’accordant sur les points suivants :
1. La survivance de l’âme concerne tout le monde et n’est pas subordonnée à certains critères.
2. La survie de la conscience se produit immédiatement après la mort biologique et en aucun cas après une période plus ou moins longue (parfois très longue) d’inconscience totale ou de « sommeil ».
3. Il n’y a pas de « résurrection » ou de « repersonnalisation » (après le prétendu « sommeil ») sur des « mondes des maisons » (sic) localisés dans un autre système planétaire, le transfert de la conscience (ou du corps subtil) s’opérant, après la mort biologique, sur le Plan astral de notre planète, ce dernier interpénétrant, au niveau fréquentiel, le niveau physique de la planète.
4. Le descriptif de « l’après-vie », dans les multiples sources consultées (y compris les multiples récits d’expériences au seuil de la mort), ne cadre absolument pas avec les curieuses et aberrantes descriptions (que je ne peux pas détailler ici) que l’on trouve dans le ‘‘Livre d’Urantia’’.
– Cette source particulière récuse en outre la communication avec les défunts (en opposition totale avec la totalité des catégories A, B et C) et la réincarnation – en opposition totale avec les catégories B et C, la catégorie C regroupant les cas de channeling et les sources »ésotériques » (théosophie, rosicrucianisme, etc.).
On trouve, dans « Les Jardiniers de la Terre » (Be Light Éditions, 2017), une information très intéressante reçue par Phil lors d’une régression sous hypnose. Le sujet sous hypnose se réfère à »l’univers central », au »super-univers », au »point central de toute la création autour duquel tourne la totalité de la création », et il mentionne même »Havana ». C’est la traductrice de l’édition française du livre qui a précisé, dans une note, que Dolores Cannon avait noté « Havana », en précisant entre parenthèses que cette dernière se basait sur ce qu’elle écoutait. Il était clair, note la traductrice, « qu’elle ne connaissait pas l’organisation du Multivers dont il est question dans le ‘‘Livre d’Urantia’’ ». Il s’agit en effet de : Havona, et non de : Havana. Ceci est une confirmation qu’il y a bien une part de vérité dans le « Livre d’Urantia ».
Voici quelques thèmes que l’on trouve dans « Le Livre d’Urantia », ces sujets étant développés dans mon livre « Porteurs de Vie et Elohim » :
– Les Porteurs de Vie :
Un Fils Vorondadek »stationné sur Urantia comme observateur » précise que la vie ne prend pas naissance spontanément :
« Elle est construite selon les plans formulés par les Architectes (non révélés) de l’Existence et apparaît sur les planètes habitées soit par importation directe, soit comme résultat des opérations des Porteurs de Vie de l’univers local. (…) Ils sont chargés de préparer et d’apporter la vie des créatures sur les sphères planétaires. Après avoir implanté cette vie sur les mondes nouveaux, ils y restent pendant de longues périodes pour favoriser son développement. »
Il y a 600 millions d’années, la commission des Porteurs de Vie envoyée de Jérusem arriva sur Urantia « et commença l’étude des conditions physiques préparatoires à la promotion de la vie sur ce monde numéro 606 du système de Satania ».
– Les Princes Planétaires :
Les Princes Planétaires sont commissionnés pour gouverner les mondes habités en évolution.
« Quand il y a lieu d’affecter un chef à une planète donnée, la décision d’un Souverain de Système est déclenchée par une demande des Porteurs de Vie réclamant un chef administratif pour un monde où ils ont établi la vie et développé des êtres évolutionnaires intelligents. Toutes les planètes habitées par des créatures mortelles intelligentes se voient assigner un chef planétaire de cet ordre de filiation. » (Un Fils Lanonandek Secondaire du Corps de Réserve)
Tous les Princes Planétaires sont placés sous la juridiction administrative universelle de Gabriel, chef exécutif de Micaël, mais dans la hiérarchie immédiate ils sont soumis aux ordres exécutifs des Souverains de Systèmes.
Les Princes Planétaires s’entourent généralement d’un conseil suprême de douze membres…
Quand un Prince Planétaire se rend sur un monde jeune, il emmène généralement avec lui un groupe »d’ascendeurs volontaires » venant du siège du système local. Caligastia, le Prince d’Urantia, disposait d’un corps de 100 aides de cet ordre.
– Le Prince Planétaire d’Urantia :
Il y a environ 500.000 ans, concurremment avec l’apparition des six races de couleur ou races Sangik, Caligastia, le Prince Planétaire, arriva sur Urantia. Il y avait alors sur Terre, selon cette source, presque un demi-milliard d’êtres humains primitifs, le quartier général du Prince étant établi en Mésopotamie.
Caligastia était un Fils Lanonandek, le numéro 9344 de l’ordre secondaire.
– La rébellion de Lucifer :
Lucifer était un Fils Lanonandek primaire de Nébadon. Il portait le numéro 37 de son ordre. Il fut choisi parmi plus de 700.000 personnalités de son espèce, et il fut désigné comme »l’une des cent plus capables ». Il fit des erreurs et »s’adonna au péché ». Il compte maintenant parmi les trois Souverains Systémiques de Nébadon qui ont succombé à l’égoïsme… L’univers de Nébadon, »domaine du Christ Micaël », contient 10.000 systèmes de mondes habités, et on n’y trouve que trois Souverains Systémiques ayant désobéi au gouvernement du Fils Créateur.
Lucifer était un Fils créé de l’univers local. Il avait bien des fois siégé en conseil avec les Très Hauts d’Edentia. Il régnait sur le mont administratif de Jérusem, car il était l’administrateur en chef d’un grand système de 607 mondes habités. C’est maintenant le Souverain déchu et déposé de Satania.
Le manifeste de Lucifer fut proclamé, il y a environ 200.000 ans, au conclave annuel de Satania, sur »la mer de verre », en présence des foules assemblées de Jérusem, le dernier jour de l’année…
– La rébellion planétaire :
Caligastia avait eu la charge d’Urantia depuis 300.000 ans lorsque Satan, l’assistant de Lucifer, fit l’une de ses visites d’inspection périodiques. Au cours de cette inspection, Satan informa Caligastia de la »Déclaration de Liberté » que Lucifer se proposait alors de faire. Le Prince tomba d’accord pour trahir la planète dès que la rébellion serait annoncée.
– Les Adams Planétaires :
A un moment donné du développement évolutionnaire d’une planète, sont envoyés deux »élévateurs biologiques », un Fils et une Fille Matériels généralement appelés Adam et Ève.
La taille des Fils Matériels varie entre 2 mètres 50 et 3 mètres. Leur corps luit « de l’éclat d’une lumière rayonnante de teinte violette ». Du sang matériel circule dans leur corps matériel, mais ils sont aussi « surchargés d’énergie divine »…
Les Fils Matériels (les Adams) et les Filles Matérielles (les Èves) sont conçus pour accomplir à deux presque toutes leurs missions. Leur existence immortelle est entretenue par l’absorption directe et automatique de certaines énergies cosmiques sustentatrices. S’ils échouent dans une mission qui leur est confiée ou s’ils se rebellent consciemment et délibérément, ils sont isolés et coupés de leur connexion avec la source de vie. Ils sont alors assujettis à la mort naturelle.
Un Adam et une Ève originels (directement créés) sont immortels par don naturel, mais leurs fils et leurs filles subissent une diminution du potentiel d’immortalité. Le couple originel ne peut transmettre l’immortalité inconditionnelle aux enfants qu’il procrée.
– Le Jardin d’Eden :
Il y a presque 40.000 ans, les syndics Melchizédeks acceptèrent de se joindre aux Porteurs de Vie pour demander aux Très Hauts d’Edentia de faire inspecter Urantia en vue d’autoriser l’envoi »d’élévateurs biologiques », un Fils et une Fille Matériels.
Tabamantia vint inspecter la planète. Un peu moins de 100 ans après son inspection, Adam et Ève, un Fils et une Fille Matériels du système local, arrivèrent.
Sur Urantia, les tribus « languissaient dans des abîmes de sauvagerie et de stagnation morale ». 10.000 ans après la rébellion, les peuplades n’étaient guère plus avancées que si le Prince Planétaire égaré n’était jamais venu sur Urantia. Les traditions de Dalamatia et la culture du Prince Planétaire ne subsistaient que chez les Nodites et les Amadonites.
– Adam et Ève :
Adam et Ève arrivèrent sur Urantia 37.848 ans avant l’an 1934 de l’ère chrétienne.
« A midi, et sans être annoncés, les deux convois séraphiques, accompagnés du personnel de Jérusem chargé du transport sur Urantia des élévateurs biologiques, atterrirent lentement sur la surface de la planète en rotation, à proximité du temple du Père Universel. Tout le travail de rematérialisation des corps d’Adam et d’Ève fut exécuté dans l’enceinte de ce mausolée récemment créé. Après leur arrivée, il s’écoula dix jours avant qu’ils fussent recréés sous leur forme humaine pour être présentés au monde comme ses nouveaux chefs. » (Solonia)
L’Adam et l’Ève planétaires d’Urantia étaient membres du plus ancien corps de Fils Matériels sur Jérusem, où ils étaient inscrits conjointement sous le numéro 14.311. Ils appartenaient à la »troisième série physique » et leur taille était de 2 mètres 50.
Le texte évoque la faute d’Adam et d’Ève, ainsi que le Second Jardin…
– Les créatures médianes :
La plupart des mondes habités de Nébadon hébergent un ou plusieurs groupes d’êtres exceptionnels existant « sur un niveau de fonctionnement vital situé à peu près à mi-chemin entre celui des mortels du royaume et celui des ordres angéliques », d’où leur nom de créatures médianes.
Deux ordres distincts de médians opèrent sur Urantia : le corps primaire, qui vint à l’existence aux jours lointains de Dalamatia, et le groupe secondaire, qui date de l’époque d’Adam.
L’implantation de la vie sur Terre selon Dolores Cannon :
Dans des récits qu’elle a recueillis sous hypnose, Dolores Cannon a appris qu’il existe des Conseils qui établissent les règlements pour créer la vie au sein de l’Univers. C’est un système très organisé. Ces êtres parcourent l’Univers en cherchant des planètes qui conviennent à la vie. Ils disent que quand une planète atteint le point où elle peut recevoir la vie, cette planète reçoit la Charte de Vie. Divers groupes extraterrestres ou d’êtres supérieurs reçoivent l’ordre d’aller porter la vie sur cette planète. Ces êtres sont appelés les Archontes ou les Anciens. Ils font cela depuis la nuit des temps.
Ils apportent d’abord des organismes monocellulaires pour qu’ils se divisent et forment des organismes pluricellulaires. Après avoir ensemencé une planète, ils reviennent à travers les âges pour vérifier. Souvent, les cellules ne survivent pas, et ils retrouvent la planète sans vie. Ils ont ainsi œuvré à travers les âges sur Terre et, après un certain temps, les végétaux ont commencé à se développer. Ils ont continué à revenir, ils ont formé les océans et purifié l’air afin que les différentes formes de vie puissent évoluer. Puis ils ont créé un être intelligent. C’est ainsi que cela s’est passé sur chaque planète, et c’est la manière dont la vie apparaît.
Nous sommes les enfants de ces êtres. Ils ont choisi le singe, des manipulations génétiques ayant été nécessaires pour créer un être humain, avec des cellules et gênes apportés de l’extérieur de notre planète. Le chaînon manquant n’existe pas, car notre évolution a « sauté des générations », cela n’est pas arrivé par hasard.
Avec le temps, quand quelque chose devait être donné à l’humanité, ces êtres sont venus et ont vécu avec les humains et leur ont donné ce qu’il leur fallait, chaque culture dans le monde possédant des légendes d’êtres « civilisateurs ». Il s’agit des dieux et déesses de nos mythes et légendes.
Phil précise que la vie sur la planète s’est développée à partir d’une cellule unique, une amibe, qui ensuite par mutation a commencé à se diviser et à se reproduire pour devenir des créatures multicellulaires, pour finalement évoluer vers les amphibiens et les reptiles, et ainsi de suite. Pour la plupart, les formes prises par la vie « ont été guidées très soigneusement au départ afin de progresser et d’évoluer jusqu’au point où elles pourraient simplement s’en remettre à leurs propres dispositifs ». L’aide ne fut plus nécessaire une fois que les formes de vie eurent évolué au stade désiré. Quand ce stade a été atteint, l’aide sous forme de guidance a été retirée et a été remplacée par une aide sous forme de soins.
Il y a eu beaucoup de stades en deçà de l’humain, où l’évolution s’est faite lentement vers la forme humaine. Il y eut une assistance pour s’assurer que les stades préliminaires conduiraient à une évolution vers la forme humaine. Pendant les stades infantiles de l’évolution, il a été nécessaire de guider celle-ci. Bien souvent, il n’y a pas eu d’évolution progressive mais « un virage radical par rapport à ce qui a existé », une mutation pour ainsi dire. Ces sauts évolutionnaires ont souvent été instantanés, en une seule génération.
La raison de l’extinction des dinosaures a été un processus naturel de glissement de l’axe terrestre qui a provoqué un brusque changement de saisons. La Terre ayant basculé sur son axe, ce qui était chaud et ensoleillé est devenu, en quelques secondes, froid et gelé. Le climat a changé. Les dinosaures les plus grands ont été tués car ils n’ont pas pu s’adapter. Phil déclare qu’il y avait à cette époque des humains à un stade primitif.
Des êtres venus de l’espace ont amélioré le patrimoine génétique. Si cela ne s’était pas produit, la forme humaine aurait stagné « quelque part vers le Néandertal ». L’humain actuel n’aurait pas pu survenir grâce à l’évolution naturelle, ou alors il aurait fallu plusieurs millions d’années. Mais il est peu probable, note Phil, « qu’une telle chose ait pu se produire naturellement, car l’évolution avait atteint le point où elle ne pouvait plus progresser naturellement ». (Voir : Dolores Cannon, « Les Jardiniers de la Terre », Be Light Editions, 2017.)
Les Elohim et la mission christique :
Diverses sources mentionnent le fait que la mission christique a été supervisée par une forme d’intelligence extraterrestre. Prenons le cas de l’étoile de Bethléem :
Les exégètes identifient généralement l’étoile de Bethléem à un phénomène astronomique, notamment une conjonction Jupiter/Saturne qui s’est produite vers l’an 6 ou 7 avant notre ère. Par contre, certains auteurs ont identifié « l’étoile » à un vaisseau de l’espace ! Dès 1958, George Hunt Williamson (voir « Les gîtes secrets du lion », éd. J’ai lu, 1972) avait identifié la prétendue étoile à un engin spatial :
« On a établi, par des calculs, qu’il y eut une conjonction de Jupiter et de Saturne en l’an 6 (av. J.-C.). Cependant, cela ne peut expliquer d’une façon satisfaisante comment ‘‘l’astre les devança jusqu’à ce qu’il vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où était l’enfant’‘. Certains astronomes pensent que ‘‘l’Étoile de Bethléem’‘ fut peut-être un astre qui explosa et brûla avec éclat à cette époque. De nombreuses étoiles explosent chaque année dans la galaxie de la Voie Lactée, et cela n’explique rien ! Les théologiens se trompent lourdement sur la nature de la ‘‘lumière surnaturelle’‘ produite par l’étoile, telle que la virent les Mages ! Il s’agissait en fait d’un vaisseau spatial, celui-là même qui avait conduit le peuple d’Israël hors d’Égypte, qui l’avait nourri de la ‘‘manne’‘ pendant quarante ans et qui avait envoyé ses ‘‘engins de reconnaissance’‘ (les ‘‘frelons’‘) pour faciliter l’entrée des Hébreux en ‘‘terre promise’‘. Ce vaisseau avait quitté la Terre après l’action de ses ‘‘frelons’‘ sur les bords du Jourdain. (Les eaux du Jourdain furent séparées et les murs de Jéricho s’effondrèrent.) »
On trouve, dans le troisième ouvrage de Daniel Meurois et d’Anne Givaudan : « De mémoire d’Essénien » (1984), la relation de l’incarnation des deux auteurs à l’époque de Jésus en Palestine, alors qu’ils se prénommaient Simon et Myriam. Un passage de ce livre relate la rencontre de Simon et de quelques amis avec des êtres de Vénus (appelée « Lune-Soleil »). Marc Vallée ayant évoqué ce passage lors de l’interview (Marc Vallée, « Pionnier de l’Éveil », éd. Ariane, 2012) qu’il a faite de Daniel Meurois, ce dernier a apporté les précisions suivantes :
« J’ai essayé de décrire cet épisode dans la vie de Simon et de Myriam avec les mots qui pouvaient être les nôtres à l’époque. Bien sûr, on ne connaissait alors ni les termes ni les concepts de Frères des étoiles, de vaisseaux spatiaux et autres, comme c’est le cas maintenant. Par contre, dans la tradition essénienne, on savait très bien que d’autres peuples vivaient dans d’autres mondes que le nôtre. Le fait qu’ils aient vécu des moments à nos côtés par le passé a inscrit cela dans notre culture. On disait de ces êtres qu’ils étaient des Elohim, des anges venus d’un autre monde. Cette perception était cohérente non seulement dans notre pensée d’Esséniens, mais aussi pour l’ensemble du peuple de la Palestine de l’époque. » (D. Meurois)
Tout en demeurant discrets, ces êtres ont joué un rôle efficace et majeur à l’époque.
« On sentait que la mission christique – et, depuis, mes propres expériences n’ont fait que le confirmer – était supervisée par des êtres venus d’autres mondes et avec lesquels à la fois le Christ et le Maître Jésus étaient en affinité et en contact sur le plan subtil.
La présence des Elohim n’était pas surprenante pour nous. Ils ont d’ailleurs été présents jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à la résurrection – qu’ils ont d’ailleurs supervisée. » (D. Meurois)
Ces êtres ont toujours été concernés par le développement de la Terre, son évolution spirituelle en particulier, et par les grands mouvements des peuples.
Dans les deux tomes de : « Le livre secret de Jeshua » (le premier tome est paru au Québec fin 2015 et le second tome est paru au Québec en novembre 2017), Daniel Meurois a retracé, en plongeant dans la Mémoire akashique du Maître, la vie de Jésus, de sa naissance jusqu’à sa réelle mort survenue, selon le récit, dans l’Himalaya à un âge fort avancé (vers l’âge de 85 ou 86 ans).
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Jésus était conscient d’être guidé par ces Frères, même s’il n’en parlait que rarement et toujours dans un cercle restreint.
Ces êtres sont concernés par l’évolution générale de la Terre. Ce sont des Frères car ils sont similaires à nous, certains ayant simplement quelques millions d’années d’avance sur notre développement.
« Les Frères de Vénus sont notamment les gardiens de la Terre. Ils sont membres d’une Fraternité galactique qui supervise notre monde, et la Terre a toujours été sous leur protectorat. Chaque fois qu’un grand mouvement de conscience se prépare ou qu’un grand missionné s’apprête à se manifester, ils se manifestent également. Cette fois, il est à prévoir que leur présence sera très significative et plus évidente. Nous nous préparons à un bond important de la conscience. » (D. Meurois)
Les Pharisiens et les Zélotes clamaient : « Malheur à ceux qui ne croient pas en l’Éternel et à Ses lois, ou qui y croient faussement, car ils seront châtiés… » Voici ce que Jeshua a dit à ce sujet :
« De semblables paroles ont-elles le moindre sens ? La crainte d’Awoun est la pire des aberrations ! Y a-t-il un seul homme qui puisse prétendre s’exprimer en Son nom puis, dans le même élan, proférer des menaces ? »
Comme on a fait observer à Jeshua qu’il ne parlait jamais d’Adonaï comme le faisaient »les prêtres à la synagogue », il a répondu : « Adonaï ? Tu veux plutôt dire Yahvé… Oui, j’ose prononcer son nom… Eh bien, sache que Yahvé n’est pas Awoun… Il n’est pas mon Père. »
Quant à Moïse, il a, a dit Jeshua, fait ce qu’il devait faire, sa véritable histoire n’étant pas celle qui a été enseignée.
Jeshua a dit que son peuple, celui au sein duquel il est né, est pris en otage par Yahvé, « qu’on nomme aussi Ialdabaôth et qui œuvre avec la présence d’Anunna en ce monde », qui « fait et défait les rois de cette Terre », et à qui il manque encore « quelques pétales aux fleurs de Son Arbre de Vie ».
« Adonaï est généralement traduit par ‘‘Le Seigneur’‘. On utilisait ce nom plutôt que celui de Yahvé (YHVH) que seuls les grands prêtres du Saint des saints du Temple de Salomon étaient autorisés à prononcer. Il faut néanmoins savoir que Adonaï est le pluriel de Adoni et qu’il devrait donc être traduit par ‘‘Les Seigneurs’‘. » (D. Meurois)
Ialdabaôth est un des noms que l’Ancien Testament donne à Yahvé, dont certains aspects sont parfois exprimés par Sabaôth, »Seigneur des armées ».
»Anunna » fait référence aux Archontes. Yahvé serait donc le »Prince des Archontes », les Elohim dissidents.
Yeshua précisa qu’Awoun n’est pas plus Père que Mère.
« Oui, c’était vrai… J’avais ébranlé ceux qui étaient venus à ma rencontre. (…) Affirmer que Yahvé n’était pas mon Père mais plutôt le chef des Archontes – ces Elohim rebelles à l’ordre respectueux du Vivant et à la pureté de Shimbolom -, c’était porter un coup de boutoir à ce qui restait du confort de leur âme. »
(Note : Shimbolom correspond à Shambhalla.)
Voyage sur la planète Thiaoouba :
C’est en 2015, sous le titre de : « Thiaoouba, la planète dorée », qu’est parue, chez Be Light Éditions, la première édition française (deuxième édition corrigée et révisée en 2016) du livre de Michel Desmarquet initialement publié en langue anglaise dans les années 1990 sous le titre : « Abduction to the 9th planet ». La version anglaise a été traduite en français par Marie-Louise Panchèvre.
Né en 1931 en France, en Normandie, Michel Desmarquet a rejoint l’armée française à la sortie du lycée et a passé huit ans en Afrique Équatoriale Française. Il a occupé divers emplois, depuis la gestion de plantations et l’aménagement de jardins en Afrique, à divers emplois dans la vente en France. En 1972, il est parti s’installer en Australie, à Cairns, un endroit où il a aménagé sa propriété, celle où a eu lieu son contact avec des extraterrestres. Après avoir passé 29 ans en Australie et avoir beaucoup voyagé, il est allé vivre en Asie. Avant la publication de la deuxième édition corrigée et révisée de la version française, il vivait sur une île en Thaïlande avec sa famille. Il a demandé à la traductrice et éditrice de rajouter une préface se trouvant à l’origine dans la première édition australienne.
C’est dans un « univers parallèle » que le premier contact eut lieu avec celle qui allait devenir la principale guide extraterrestre de Michel Desmarquet : Thao…
Biastra était ce que nous appellerions la commandante en chef de l’Alatora (nom donné au vaisseau »super longue distance »). Quant à l’autre astronaute, Latoli, elle était le second du vaisseau.
Sur la planète Thiaoouba, le Thaora qui avait donné à Michel le don de comprendre toutes les langues précisa que Michel est l’un des rares »soukous » habitant la Terre dans le temps présent, un »soukou » étant un corps astral ayant vécu 81 vies dans des corps physiques humains, ces vies ayant été vécues sur différentes planètes ou différentes catégories de planètes. Pour des raisons diverses, les »soukous » retournent vivre sur des planètes inférieures, comme la Terre, alors qu’ils pourraient continuer à »gravir l’échelle » sans jamais revenir en arrière.
Thao en est à sa deux cent seizième vie. D’autres entités ont beaucoup moins d’incarnations.
On a permis à Michel de revoir ses existences précédentes…
Les habitants de Thiaoouba peuvent régénérer à volonté les cellules de leur corps. La plupart des gens semblent avoir le même âge.
« Nous sommes une des trois planètes qui sont les plus hautement évoluées dans cette galaxie. Certains d’entre nous peuvent rejoindre directement ce que nous nommons le grand éther et le font.
Ainsi, sur cette planète en particulier, nous sommes arrivés à un stade proche de la perfection, à la fois matérielle et spirituelle. »
Mais ils ont un rôle à jouer, ce rôle étant de guider, d’aider au développement spirituel et même, parfois, matériel.
Avant d’arriver sur la planète Thiaoouba, le vaisseau fit une escale sur une planète dénommée Arèmo X3. L’écran projeta une nouvelle image qui laissait voir les entrées des immeubles d’habitation, ces entrées étant constituées d’ouvertures béantes. L’écran montrait un paysage de désolation. Les hommes et femmes de ce groupe semblaient ressembler à la race polynésienne, mais il était évident que plus de la moitié de ces gens étaient déformés ou dévorés par ce qui s’apparentait à la lèpre… Thao précisa qu’il y avait eu sur cette planète une guerre atomique.
La planète Bakaratini :
Il y a 1 million 350.000 ans, sur la planète Bakaratini (dans la constellation du Centaure), une décision fut prise par les chefs de cette planète, à la suite de nombreuses conférences et expéditions de reconnaissance, d’envoyer des vaisseaux habités vers les planètes Mars et Terre. Il y avait une raison simple à cela : leur planète, qui était en train de refroidir, allait devenir inhabitable d’ici 500 ans. Ils pensaient, à juste titre, qu’il était préférable d’évacuer leur peuple vers une planète plus jeune « de la même catégorie ».
Ces êtres étaient des humains très intelligents et hautement évolués. L’une des deux races présentes était constituée de Noirs ressemblant, dans ses traits (lèvres épaisses, nez épatés et cheveux crépus) aux Noirs qui vivent actuellement sur Terre. Ces gens habitaient sur la planète Bakaratini depuis 8 millions d’années, en cohabitation avec une race de couleur »jaune » (ce qui correspond, sur Terre, à la race chinoise), laquelle occupait cette planète depuis environ 400 ans de plus que les Noirs.
Les deux races connurent de nombreuses révolutions et les habitants de la planète Thiaoouba ont essayé de leur porter secours, assistance et guidance, mais, malgré cela, des guerres éclataient périodiquement. Celles-ci, ainsi que les désastres naturels, ont contribué à diminuer la population des deux races. Puis il y eut une guerre nucléaire à grande échelle qui plongea la planète dans l’obscurité et fit baisser la température à – 40° Celsius. La radiation atomique, le froid et le manque de nourriture ont décimé la population, laissant à la surface de la planète 150 Noirs et 85 »Jaunes », sur un total de 7 milliards de Noirs et 4 milliards de »Jaunes ». Un enregistrement des survivants fut fait, juste avant qu’ils ne commencent à se reproduire et qu’ils aient fini de se tuer les uns les autres.
Progressivement, ces deux grandes races commencèrent à s’envier l’une l’autre. Elles finirent par tellement se détester que la catastrophe se produisit, se détruisant mutuellement par l’usage de leurs armes sophistiquées.
Les archives historiques des habitants de Thiaoouba montrent que 235 personnes survécurent au désastre, dont 6 enfants. Ces statistiques ont été enregistrées 5 ans après, la survie de ces gens étant attribuée au cannibalisme et à une certaine vie marine. Ils se reproduisirent, et il n’était pas rare d’avoir des bébés naissant avec des têtes horriblement mal formées ou de vilaines plaies suintantes.
150 ans plus tard, il y avait 190.000 Noirs et 85.000 »Jaunes ». C’est alors que les habitants de Thiaoouba voulurent aider ces gens.
L’expédition pénétra dans notre système solaire, visitant tout d’abord Mars, « dont on savait qu’elle était inhabitable, et qui à cette époque était pourtant habitée ».
« La faune sur Mars était rare. Il y existait un genre de chèvre naine, certaines créatures très grandes ressemblant à des lièvres, plusieurs espèces de rats, et l’animal le plus grand ressemblait à un buffle ayant une tête de tapir. Il y avait aussi quelques oiseaux et trois espèces de serpents, dont l’une était très venimeuse. La flore également était pauvre, les arbres n’atteignant pas plus de quatre mètres de haut. Ils possédaient également une herbe comestible, que vous pourriez comparer à du sarrasin. » (Thao)
Il fallut aux vaisseaux – qui pouvaient voyager à des vitesses supraluminiques – approximativement 50 ans pour amener sur Terre 3 millions 600.000 Noirs et autant de »Jaunes ». Par un commun accord, les personnes âgées et infirmes restèrent sur Bakaratini.
Les Bakaratiniens crurent avoir localisé, sur Terre, une forme de vie humanoïde, mais ils réalisèrent finalement qu’ils avaient pris contact avec une espèce de grands singes.
La gravité sur Terre était plus forte que sur la planète Bakaratini. Au début, cela fut très inconfortable pour les deux races, mais avec le temps elles s’y adaptèrent très bien.
Pour la construction des villes et manufactures, les Bakaratiniens importèrent de leur planète certains matériaux à la fois très légers et très résistants.
A cette époque, l’Australie était située sur l’équateur. La Terre tournait sur un axe différent, mettant 30 heures et 12 minutes à accomplir une rotation, et elle faisait sa révolution autour du Soleil en 280 jours. Le climat équatorial était beaucoup plus humide qu’à présent, l’atmosphère de la Terre ayant beaucoup changé.
Les Bakaratiniens restèrent pendant une très longue période en Australie avant de chercher à coloniser d’autres lieux.
La »race jaune » s’était installée dans l’arrière-pays de la Baie du Bengale. La plupart de ses membres étaient en Birmanie, où ils avaient eux aussi établi des villes et des fermes expérimentales. Ils s’intéressaient principalement aux légumes : ils avaient importé de Bakaratini les choux, la laitue, le persil, la coriandre, et quelques autres. Quant aux fruits, ils ont importé le cerisier, le bananier et l’oranger… J’évoque notamment, dans mon livre, le système judiciaire, la structure politique, la religion de ces Barakatainiens arrivés sur Terre.
Enclins vers la vie pastorale plutôt qu’industrielle, les Noirs essaimèrent, au fil des siècles qui suivirent, à travers l’Afrique.
Alors que tout allait bien pour les habitants de la planète Terre, les astronomes et les érudits devinrent très inquiets car un énorme astéroïde approchait de la planète.
« Leur plan était de rester en orbite autour de la Terre, prêts à atterrir aussi vite que possible et à venir au secours là où le besoin s’en ferait le plus sentir. » (Thao)
80 vaisseaux australiens furent équipés et chargés pour transporter un groupe d’élite, lequel fut choisi à l’issue de réunions qui s’étaient tenues jour et nuit. La »race jaune » suivit la même procédure, 98 vaisseaux ayant été préparés. En Afrique, il n’y avait jamais eu de vaisseaux.
En entrant dans l’atmosphère, l’astéroïde s’était brisé en trois énormes morceaux :
* Le plus petit, qui avait plusieurs kilomètres de diamètre, frappa là où se trouve maintenant la Mer Rouge.
* Un autre morceau, beaucoup plus gros, tomba là où se trouve maintenant la Mer de Timor.
* Le plus gros morceau tomba dans la région des Îles Galapagos actuelles.
Les impacts simultanés furent terribles. Le Soleil devint d’un rouge terne et glissa vers l’horizon.
Seuls 7 vaisseaux, 3 avec des passagers noirs et 4 avec des »Jaunes », réussirent à échapper à l’horreur qui se passait sur Terre.
Quelques heures à peine ont suffi pour qu’un nouveau continent émerge de l’Océan Pacifique. Il a été soulevé par des ceintures gazeuses résultant de soulèvements qui se sont produits dans le noyau même de la planète.
Au cours du temps, ces descendants des Bakaratiniens furent »transformés » en la race aborigène d’aujourd’hui.
Sur les 7 vaisseaux, un seul a réussi à se poser, les autres ayant été violemment projetés au sol par des tempêtes qui se produisaient partout sur la planète, avec des vents cycloniques de 300-400 kilomètres/heure. Les différences de température étaient la cause principale de ces vents, ce qui en retour était causé par les soudaines éruptions volcaniques.
Le seul vaisseau restant réussit à se poser, avec 95 passagers »jaunes » à bord, sur ce qui est aujourd’hui le Groenland. Beaucoup de ces passagers étaient des docteurs et des experts en tous genres. Comme ils avaient atterri dans des conditions extrêmement périlleuses, ils connurent une avarie qui empêcha le vaisseau de décoller. Ils s’en servirent comme abri et, comme ils avaient assez de provisions pour tenir un long moment, ils s’organisèrent du mieux qu’ils le purent. Mais environ un mois plus tard, ils furent tous engloutis par un tremblement de terre, le vaisseau compris. Toute trace de civilisation sur Terre fut alors détruite.
– Le continent de Mu :
Thao rappela que les Bakaratiniens (voir, dans mon livre, le chapitre : La planète Bakaratini) sont arrivés sur Terre il y a 1 million 350.000 ans. 30.000 ans plus tard s’est produit le terrible cataclysme qui a fait déborder les mers et causé l’émergence d’îles et même de continents. Un énorme continent s’est élevé au milieu de l’Océan Pacifique. Ce continent, qui était appelé Lamar, est maintenant connu sous le nom de Mu. 2000 ans après avoir émergé, il fut fracassé, par un choc sismique, en trois continents principaux. La végétation s’est établie sur ces continents, dont de vastes zones étaient situées dans les régions équatoriales. Des forêts poussèrent et des animaux migrèrent par l’intermédiaire de l’isthme très étroit qui reliait Mu à l’Amérique du Nord.
La »race jaune », qui s’en était le mieux sorti par rapport aux désastreuses conséquences du cataclysme, fut la première à construire des bateaux et à explorer les océans. Il y a environ 300.000 ans, ces gens abordèrent la côte nord-ouest de Mu, où ils fondèrent une petite colonie.
Il y a environ 250.000 ans, les habitants de la planète Arèmo X3 (voir dans mon livre le chapitre : « La planète Arèmo X3 ») embarquèrent pour un voyage interplanétaire d’exploration pénétrant dans notre système solaire.
50 ans furent consacrés à l’établissement de bases lunaires, et ce n’est que lorsqu’elles furent prêtes que commença l’émigration vers Mu.
Thao affirme qu’il n’y avait pas de Lune au moment où les Noirs peuplèrent l’Australie, ou pendant une longue période après cela. Il y a environ 6 millions d’années, il y avait eu deux petites lunes qui tournaient autour de la Terre et qui finirent par entrer en collision avec elle. Cela provoqua de terribles cataclysmes, mais la Terre n’était pas habitée à cette époque.
Il y a environ 500.000 ans, la Terre a »capturé » une Lune beaucoup plus grande, celle qui existe maintenant. (Ce scénario d’une Lune »récemment » capturée ne correspond évidemment pas aux théories actuelles des astronomes terrestres.) Elle passait beaucoup trop près de la Terre et a été attirée sur une orbite (ce qui arrive fréquemment avec les lunes), cet événement ayant provoqué d’autres catastrophes.
Tout se passa bien car la colonie ‘‘chinoise’’ qui avait existé dans le nord-ouest de Mu avait été complètement détruite plusieurs décennies après la première visite des explorateurs d’Arèmo X3, et ils avaient donc le continent entier pour eux. Ils construisirent des villes, des canaux et des routes, qu’ils pavèrent d’immenses pierres. Leur moyen de transport habituel était un chariot volant, assez semblable aux lativoks.
De leur planète, ils importèrent des animaux comme le chien et le tatou – dont ils dépendaient beaucoup sur Arèmo X3 -, ainsi que le cochon.
Ces gens mesuraient en moyenne 1 mètre 80 pour les hommes et 1 mètre 60 pour les femmes. Leurs cheveux étaient sombres, leurs yeux étaient noirs et leur peau était légèrement bronzée. Ce sont les ancêtres des Polynésiens.
Ils établirent des colonies sur le continent, avec 19 grandes villes, dont 7 d’entre elles étaient sacrées. Les petits villages étaient nombreux, car ces gens étaient des fermiers et des éleveurs chevronnés.
La capitale des émigrants d’Arèmo X3 reçut le nom de Savanasa. Elle était située sur un plateau surplombant le Golfe de Suvatu. Ce plateau était haut de 300 mètres, à l’exception de deux collines, l’une au sud-ouest et l’autre au sud-est. C’était le point culminant sur le continent de Mu. Savanasa était située sur un vaste plateau surplombant des plaines qui s’élevaient en moyenne à pas plus de 30 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Lorsqu’elle fut achevée, la pyramide mesurait exactement 440,01 mètres de haut, ses quatre faces étant orientées précisément vers les quatre points cardinaux.
Les habitants de Mu croyaient en Thaora (l’Esprit ou Dieu) et en la réincarnation. Après une période de 50.000 ans, la population de Mu s’élevait à 8 millions d’habitants.
Des expéditions étaient entreprises régulièrement pour explorer la planète, les vaisseaux volants utilisés ressemblant aux »soucoupes volantes ». Il était connu que la majeure partie de la planète était peuplée par des races noires, »jaunes » et aussi »blanches ». La »race blanche » avait cependant régressé vers un état primitif à cause de la perte, dès le début, de sa connaissance technique. Ces »Blancs » étaient en fait arrivés sur Terre en très petits nombres entre l’arrivée des Bakaratiniens et la colonisation de Mu. Ils s’étaient installés sur le continent de l’Atlantide, mais leur civilisation échoua complètement tant pour des raisons matérielles que spirituelles. Des catastrophes naturelles ont détruit leurs villes et presque tout ce qui aurait pu leur permettre de progresser technologiquement.
Michel et ses amis se retrouvèrent dans la zone de relaxation où on peut se détendre complètement et où aucun son externe ne peut pénétrer. Là, Latoli et deux des »aînés » partirent, et il ne resta que Michel, Lationusi, Thao et Biastra. Thao expliqua à Michel qu’il allait devoir absorber un élixir spécial afin de pouvoir »plonger » dans la psychosphère de la planète Terre au moment de la disparition de Mu il y a 14.500 ans.
Autour de chaque planète, depuis sa création, existe une sorte de »psychosphère ou cocon vibratoire » qui tourne 7 fois plus vite que la vitesse de la lumière. Ce cocon enregistre chaque événement se produisant sur la planète. Les contenus de ce cocon sont inaccessibles pour les Terriens. (Note : ce dont Michel Desmarquet évoque ici correspond aux Annales – ou Archives – akashiques.) Je détaille dans mon livre les scènes perçues dans la « psychosphère », y compris le cataclysme ayant mis fin au continent de Mu. Michel Desmarquet put voir, à cette occasion, une scène le montrant lors de son incarnation à cette époque.
– L’Atlantide, Toth, l’Égypte :
L’Atlantide était située dans l’hémisphère Nord, au milieu de l’océan Atlantique. Ce continent était rattaché à l’Europe et était relié à l’Amérique par un isthme, et à l’Afrique par un autre isthme, environ à la latitude des îles Canaries. Sa superficie était légèrement plus vaste que celle de l’Australie.
Le continent était habité, il y a environ 30.000 ans, par le peuple de Mu. C’était en fait une colonie de Mu. Il y avait également là une »race blanche » – des gens grands et blonds, aux yeux bleus.
Il y a 17.000 ans, ils explorèrent à fond la Méditerranée, ils traversèrent l’Afrique du Nord où ils rencontrèrent les Arabes (descendants des métis entre Bakaratiniens »jaunes » et noirs). L’écriture numérique, toujours utilisée par les Arabes, est venue de l’Atlantide et de Mu.
Ils allèrent en Grèce où ils fondèrent une petite colonie, l’alphabet grec correspondant presque exactement à celui de Mu.
Finalement, ils arrivèrent dans un pays que les natifs appelaient Aranka et que nous connaissons sous le nom d’Égypte.
A chaque fois que ces grands colonisateurs jugeaient que la nouvelle colonie avait le potentiel de devenir grande, matériellement et spirituellement, ils construisaient une pyramide spéciale. En Égypte, ils construisirent la Grande Pyramide sur le même modèle que la pyramide de Savanasa, mais à une échelle trois fois plus petite. Il a fallu seulement 9 ans pour construire la Grande Pyramide, car Thot et son maître architecte connaissaient les secrets de l’antigravitation de Mu « et les secrets pour découper la roche » et utiliser des »électro-ultrasons ». Michel ayant précisé que sur Terre, « les experts croient qu’elle a été construite par le Pharaon Khéops », Thao a répondu :
« Mais ce n’est pas vrai, Michel. Bien sûr, ce n’est pas la seule erreur que les experts sur Terre ont faite. D’un autre côté, je peux confirmer que le Pharaon Khéops a utilisé cette pyramide de la manière dont elle était censée fonctionner. »
Sur Thiaoouba, Michel fut amené à rencontrer un être de petite taille, peut-être 1 mètre 50, aussi large que haut – comme un cube. Sa tête était ronde et était posée directement sur ses épaules. Ses cheveux ressemblaient plus à des plumes, de couleurs jaune, rouge et bleue, qu’à des cheveux. Le petit être se nommait Arki…
– La planète Hebra :
La Terre continue de recevoir la visite d’extraterrestres, et elle a été régulièrement visitée dans le passé. La Terre est visitée, comme la plupart des autres planètes habitables disséminées dans l’Univers.
Parfois, les habitants de certaines planètes sont obligés d’évacuer car leur planète meurt. Mais on ne peut pas changer de planète comme on pourrait changer de maison, car, si on ne respecte pas certaines règles, cela peut provoquer des catastrophes. C’est ce qui se passa il y a 12.000 ans. A cette époque, des humains quittèrent la planète Hebra, « afin de visiter la galaxie à la recherche d’une nouvelle planète de la même catégorie que la leur, car ils savaient que, dans le millénaire à venir, leur planète allait devenir complètement inhabitable ».
Un vaisseau d’exploration connut de sérieux problèmes pendant son vol de reconnaissance et il fut obligé d’atterrir sur notre planète. Il se posa dans ce qui est aujourd’hui la région de Krasnodar (une ville dans l’ouest de la Russie), qui était à l’époque inhabitée. L’équipage du vaisseau se composait de 8 astronautes : 3 femmes et 5 hommes. Ces gens, qui mesuraient approximativement 1 mètre 70, avaient les yeux noirs, une peau blanche et de longs cheveux bruns. Ils purent atterrir et ils commencèrent à réparer leur vaisseau.
« Un jour, pendant qu’ils travaillaient, un accident se produisit, causant une terrible explosion qui détruisit la moitié du vaisseau et tua cinq des cosmonautes. Les trois autres, étant à une certaine distance, étaient sains et saufs. Ils s’appelaient Robanan, un homme, et Levia et Dina, deux femmes. »
La Bible fut écrite plus tard par des scribes qui retracèrent l’histoire de ce peuple en la déformant, la légende se mêlant à la réalité. L’Adam de la Bible, qui n’était pas le premier homme sur Terre, s’appelait donc Robanan. Il n’avait pas une compagne appelée Ève, mais deux compagnes appelées Levia et Dina.
« La race des Juifs s’est développée à partir de ces trois-là, sans se mélanger avec d’autres races parce que, par atavisme, ils se sentaient supérieurs – et ils l’étaient en effet. » (Thao)
– Sodome et Gomorrhe, « le Seigneur Dieu » et l’Exode :
« Peu après l’arrivée des Hébreux sur Terre, nous les avons aidés à plusieurs occasions. Nous les avons également punis. Par exemple, la destruction de Sodome et Gomorrhe était causée par l’un de nos véhicules spatiaux. Le peuple de ces deux villes donnait un mauvais exemple et agissait dangereusement pour les gens qui étaient en contact avec eux. Nous avons tenté divers moyens dans un effort de les remettre dans le droit chemin, mais en vain. Nous nous devions d’être impitoyables.
Chaque fois que vous lisez dans la Bible : ‘‘Et le Seigneur Dieu dit ceci ou cela’‘, vous devriez lire : ‘‘Et les habitants de Thiaoouba dirent…’‘ » (Thao)
En Égypte, les descendants des cosmonautes sont devenus le peuple hébreu (le nom dérivant de celui de leur planète, Hebra).
Un groupe d’Hébreux voyagea avec Joseph (fils de Jacob) vers l’Égypte, où ils établirent une lignée, avant d’être haïs des Égyptiens.
A l’époque du règne du pharaon Séti I, on décida, sur la planète Thiaoouba, de faire sortir les Hébreux d’Égypte et d’envoyer un homme pour guider les Hébreux hors d’Égypte, afin de les ramener dans le pays qu’ils occupaient auparavant, peu après leur arrivée sur Terre.
Sur la planète Naxiti, une planète de la huitième catégorie, un homme du nom de Xiotin venait de mourir, et son corps astral attendait d’être réincarné sur Thiaoouba. On lui proposa alors de devenir le libérateur des Hébreux, ce qu’il accepta. Il alla donc sur Terre en tant que Moïse.
Moïse naquit en Égypte de parents égyptiens, son père étant l’équivalent d’un sous-lieutenant dans l’armée. Moïse n’était pas né en tant qu’Hébreu. L’affirmation biblique selon laquelle il était un Hébreu est une erreur. L’histoire du nourrisson hébreu dérivant sur l’eau et sauvé par une princesse « est très romantique, mais fausse ». Il était né dans une famille de militaires égyptiens, le nom de son père étant Lathotes.
Moïse fut envoyé dans une bonne école. Il put entrer dans une école de science bien plus élevée, dirigée par des prêtres et des experts égyptiens. En ce temps-là, les Égyptiens avaient encore des écoles supérieures fournissant une élite triée sur le volet, en donnant quelques-uns des enseignements apportés, par Toth, de l’Atlantide, très longtemps auparavant.
Alors qu’il avait pratiquement terminé ses études, Moïse fut témoin d’un incident qui eut une grande importance dans sa vie :
« Ressentant toujours une grande amitié envers les Hébreux, il les fréquentait malgré les recommandations pressantes de son père de ne pas le faire. Les Hébreux étaient de plus en plus méprisés par les Égyptiens, et son père lui recommanda de ne pas se mêler à cette race.
Néanmoins, ce jour-là, il marchait près d’un site de construction où des Hébreux travaillaient sous les ordres de soldats égyptiens. De loin, il vit un soldat frapper un Hébreu, qui tomba à terre. Avant de pouvoir intervenir, un groupe d’Hébreux se jetèrent sur le soldat et le tuèrent ; puis ils l’enterrèrent rapidement dans les fondations faites pour supporter une énorme colonne.
Moïse ne savait pas quoi faire, mais un couple d’Hébreux le vit s’en aller. Croyant qu’il allait les dénoncer, les Hébreux paniquèrent et se hâtèrent de répandre le mot que c’était Moïse qui avait tué le soldat. Quand il arriva chez lui, son père l’attendait et lui conseilla d’aller immédiatement dans le désert. L’histoire de la Bible disant qu’il partit pour le pays de Madian est vraie, tout comme l’est le récit de son mariage avec la fille du prêtre de Madian. » (Thao)
Moïse conduisit les Hébreux hors d’Égypte, en grande partie de la manière qui est décrite dans la Bible.
Le pharaon de ce temps-là était Ramsès II, le successeur de Séti I.
Les Hébreux étaient au nombre de 375.000.
Quand ils arrivèrent à la mer des Roseaux (et non pas à la mer Rouge), trois vaisseaux spatiaux ouvrirent les flots, qui étaient peu profonds, grâce à un champ de force.
« Nous permîmes aux flots de se refermer, mais pas un seul soldat égyptien ne s’est noyé – simplement parce qu’ils n’avaient pas suivi les Hébreux dans l’eau. Le pharaon, malgré une énorme pression des prêtres, ne retira pas sa promesse et laissa partir les Hébreux.
La manne, distribuée tous les jours, venait de notre vaisseau. Je dois vous expliquer que cette manne n’est pas seulement très nourrissante, comme vous le savez, mais aussi très ‘‘compactable’‘, ce qui est la raison pour laquelle beaucoup de vaisseaux en emportent à bord. » (Thao)
Si on laisse la manne trop exposée à l’air, elle devient molle et pourrit en 18 heures.
« C’est pourquoi nous recommandions à ce que les Hébreux ne prennent que ce dont ils avaient besoin pour chaque jour ; et ceux qui en prenaient plus virent rapidement qu’ils avaient commis une erreur et qu’ils auraient dû suivre le conseil du ‘‘Seigneur Dieu’‘, c’est-à-dire nous, en réalité. » (Thao)
Les Hébreux n’ont pas mis 40 ans à atteindre Canaan, mais seulement 3 ans et demi. Quant à l’histoire du Mont Sinaï, elle est »pratiquement vraie ».
« Nous atterrîmes sur la montagne de manière à ne pas être vus par le peuple. Il était préférable, à cette époque, pour ces gens simples, de croire en un Dieu, plutôt qu’en des extraterrestres qui veillaient sur eux et les ont aidés. » (Thao)
Aux yeux des résidents de Thiaoouba, le peuple hébreu était le seul peuple qui suivait la bonne direction, celle de la spiritualité. Certains de ces gens, et plus tard parmi les grands prêtres, ont murmuré qu’un messie allait venir les sauver.
« Ils n’auraient pas dû dire cela au peuple, car ils répétaient une partie de la conversation que nous eûmes avec Moïse sur le Mont Sinaï. Depuis lors, les Hébreux ont attendu l’arrivée d’un Messie – et pourtant il est déjà venu. » (Thao)
Une fois revenus dans le pays qu’ils avaient colonisé à l’origine, les Hébreux étaient maintenant mieux organisés, et ils établirent une civilisation avec de grands législateurs tels que Salomon et David.
Michel Desmarquet a reçu aussi des informations sur la vie de Jésus. Si certains éléments sont conformes à certaines des autres sources « extraordinaires », ce n’est pas le cas d’autres aspects de la vie évoquée. Je développe tout cela dans mon livre…
Alain Moreau
Références :
1. Gildas Bourdais, « Enquête sur l’existence d’êtres célestes et cosmiques », éditions Filipacchi, 1994, p. 334-335 ; « Visions célestes, visions cosmiques », JMG éditions, 2007, p. 360-361.
2. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « Terre d’émeraude », éditions Arista, 1983, p. 130-131.
3. Joseph Whitfield, « Le trésor d’El Dorado », éditions Vivez Soleil, 1991, p. 69-70.
4. Jean Micheal, « La Légion de la Lumière », édité par l’auteur (Jean-Michel Surmely), 1984, p. 173.
5. George Hunt Williamson, « Les gîtes secrets du lion », éditions J’ai Lu, 1972, p. 209-210.
6. Daniel Mavrakis et Marie-Pierre Olivier, « Les objets volants non identifiables », éditions Robert Laffont, 1986, p. 34.
7. Jacques Vallée, « Ovni : la grande manipulation », éditions du Rocher, 1983, p. 159-167.
8. Massimo Introvigne, « Le New Age. Des origines à nos jours », éditions Dervy, 2005, p. 89.
9. Ann Valentin et Virginia Essene, « Révélation cosmique », éditions Louise Courteau, 1991, p. 24.
10. Eric Klein, « L’escalier de cristal. Guide pour l’Ascension », éditions Résonances, p. 41-42.
* Comme signalé en début de texte, cet article est paru dans le numéro 13 (juin 2020) de la revue « OVNIs et extraterrestres » :






