
Pour les tenants de la « rationalité », il n’y a point de mystère des crânes de cristal. Les émissions télévisées sur le sujet s’alignent sur le discours suivant que l’on peut lire sur la page Wikipédia consacrée à ce sujet :
« Un crâne de cristal est une représentation de crâne humain en cristal de roche, façonné à partir du xixe siècle en vue de se faire passer pour de l’art précolombien.
Ces crânes ont été exposés, parfois pendant plus d’un siècle, dans les plus grands musées du monde (dont le Musée du Quai Branly) avant que la fraude soit mise en évidence. »
« Ce type d’objet était très prisé des amateurs d’antiquités mésoaméricaines précolombiennes au xixe siècle. Considérés à tort à l’époque comme représentatifs des cultures aztèque et maya, les exemplaires les plus prestigieux, fabriqués très probablement en Allemagne, étaient le ‘‘crâne de Paris’’ et le ‘‘crâne de Londres’’, qui ont fait l’objet de nombreux articles et dont le prêt a souvent été sollicité.
Dès le début du xxe siècle, ces objets ont attiré les amateurs d’ésotérisme qui leur prêtaient une origine surnaturelle, ainsi que des pouvoirs de guérison physique et spirituelle. Le plus remarquable était celui que l’explorateur Frederick Mitchell-Hedges prétendait avoir découvert en 1924 au Belize.
Les fouilles du xxe siècle n’ont pas confirmé la place supposée du crâne de cristal dans les cultures précolombiennes. Dans les années 1990, les pièces des collections publiques ont fait l’objet d’expertises dont les résultats indiquent qu’il s’agit de créations tardives, des xixe et xxe siècles. »
« Les analyses récentes commanditées par les musées ont réfuté l’origine précolombienne des crânes de cristal. La première fut effectuée en 1992 par la Smithsonian Institution à l’occasion de l’expertise d’un crâne proposé par un collectionneur. Le doute planait déjà, les fouilles effectuées au xxe siècle en Mésoamérique n’ayant jamais mis au jour de tels objets. Par ailleurs, des traces d’usage d’instrument rotatif avaient été remarquées sur la surface du crâne de Londres dès 1950.
Jane MacLaren Walsh, chercheuse de la Smithsonian Institution, proposa en conclusion que les crânes les plus anciens comme ceux de Londres et Paris étaient des faux fabriqués probablement en Allemagne entre 1867 et 1886 à partir de cristal brésilien. Ils proviennent tous de la même source : Eugène Boban. Cet antiquaire français installé tout d’abord au Mexique avait gagné la réputation de spécialiste en matière d’antiquités américaines et a fourni une grande partie des pièces acquises au xixe siècle par les musées français, dont le musée de l’Homme. Si la grande majorité de ses collections sont d’authentiques antiquités, des imitations se sont glissées dans le lot. Ainsi, en 1886, il quitte le Mexique pour New York, le musée de Mexico ayant refusé à grand fracas un crâne de cristal considéré comme faux.
Le crâne de Londres a bénéficié d’une première analyse en 1996, puis d’une plus poussée en 2004, qui tend à prouver qu’il s’agit d’un faux. Des observations au microscope électronique ont permis de détecter sur la surface du crâne des marques droites et parfaitement espacées, qui apportent la preuve de l’utilisation d’une roue de polissage moderne. Un polissage manuel aurait conduit à la formation de minuscules traces réparties aléatoirement.
À l’époque des premières analyses, il était impossible de dater un crâne en quartz. Cependant, une méthode de datation basée sur l’hydratation du quartz, consistant à mesurer l’épaisseur de la couche d’eau, de l’ordre du micromètre, qui s’infiltre dans le cristal au fil du temps, a permis de déterminer que les crânes avaient été réalisés entre environ 1770 et 1920. Aucun d’eux n’a été mis au jour dans le cadre de fouilles archéologiques.
En octobre 2011, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel soutient à nouveau que ces crânes ‘‘maya’’ seraient en réalité de fabrication allemande.
Depuis les analyses scientifiques prouvant qu’ils ont été taillés récemment, celui de Paris n’est plus exposé qu’à titre exceptionnel, comme en 2008 à l’occasion de la sortie du film Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, ou encore en 2011 au Laténium, à l’occasion d’une exposition intitulée L’Âge du faux. Celui de Londres est accompagné d’un panneau expliquant qu’il a sans doute été fabriqué au xixe siècle. Néanmoins, les crânes de cristal gardent leur pouvoir de fascination et le monde New Age croit toujours en leur supposé pouvoir de guérison. »
« Le crâne de cristal le plus connu des amateurs d’occultisme est celui de l’explorateur britannique Frederick Albert Mitchell-Hedges (1882-1959). Il présenta son crâne comme le résultat de fouilles archéologiques ayant eu lieu en 1924 dans la cité maya Lubaantun au Belize. L’objet aurait été découvert par sa fille adoptive Anna Mitchell-Hedges, autorisée à participer aux fouilles à l’occasion de l’anniversaire de ses 17 ans. En réalité, les fouilles ont été organisées en 1925 par la commission maya du British Museum, dont Mitchell-Hedges était membre.
Quand Mitchell-Hedges retourne en Grande-Bretagne en 1950, il prétend que son crâne de cristal a plus de 3600 ans et qu’il a servi aux prêtres mayas pour des rites ésotériques, ce qu’il déclare dans son autobiographie en 1949. Joe Nickell, un enquêteur américain, a découvert que le crâne de cristal appartenait, en 1936, à Sidney Burney, un marchand d’art londonien qui l’avait mis aux enchères de Sotheby’s à Londres (lot 54) en 1943 (non vendu ?), mais ne le vendra qu’en 1944 pour 400 livres à Mitchell-Hedges. F. A. Michell-Hedges parle de l’achat de ce crâne dans une lettre à son frère, indiquant clairement qu’il provenait de la ‘‘Sydney Burney Collection’’.
En novembre 2007, le mari de Anna Mitchell-Hedges, Bill Homann, fait examiner le crâne par l’anthropologue Jane MacLaren Walsh du Musée national d’histoire naturelle des États-Unis. Walsh procède à un examen détaillé du crâne en utilisant de la lumière ultraviolette, un microscope optique à haute puissance et la technique de tomographie axiale calculée par ordinateur. Homann rapporte à nouveau le crâne au musée en 2008 afin qu’il soit filmé pour un documentaire pour The Smithsonian Networks, ‘‘Legend of the Crystal Skull’’. À cette occasion, Walsh fait réaliser deux ensembles de moules en silicone afin d’étudier les marques laissées par les outils utilisés lors de la conception du crâne, puis en fait une analyse approfondie à l’aide d’un microscope électronique à balayage (SEM). Les micrographies réalisées au SEM ont apporté la preuve que le cristal avait été travaillé avec un outil rotatif à haute vitesse en métal dur et recouvert d’un abrasif solide, tel que le diamant. Les recherches approfondies de Walsh sur des artefacts du Mexique et d’Amérique Centrale ont montré que les artisans mayas antiques travaillaient la pierre en abrasant la surface avec des outils de pierre ou de bois, puis, plus tard, jusqu’à 1539, des outils de cuivre, combinés à une variété de sables abrasifs ou de pierre pulvérisée. Ces examens conduisent Walsh à la conclusion que le crâne a probablement été sculpté dans les années 1930 et qu’il était vraisemblablement basé sur le crâne du British Museum, exposé de manière assez continue à partir de 1898. »
« Le crâne dit ‘‘de Paris’’, présenté autrefois au musée de l’Homme du palais de Chaillot, Trocadéro, et désormais dans les collections du musée du Quai Branly, est en quartz limpide d’une grande pureté, comme le crâne de Mitchell-Hedges. Il mesure 11 cm de haut et pèse 2543 g (selon la notice du musée du Quai Branly) ; sa mâchoire n’est pas séparée du reste du crâne. Il est traversé de haut en bas par un orifice de forme biconique, particularité qui pourrait s’expliquer par le fait que le crâne constituait le support d’un crucifix. Offert par l’explorateur Alphonse Pinart en 1883, il fut le premier à entrer dans un musée. Selon Jacques Lévine, conservateur de la collection américaine du musée de l’Homme, il a longtemps été considéré comme un chef-d’œuvre aztèque représentant Mictecacihuatl, divinité de la mort. Il est désormais rangé parmi une série d’objets du même type fabriqués au xixe siècle en Allemagne à partir de quartz brésilien, fournis par l’antiquaire Eugène Boban de qui Alphonse Pinart tenait une partie de sa collection.
Le crâne dit ‘‘de Londres’’ est conservé au British Museum. Il n’est pas translucide mais opaque. Il est considéré depuis la fin des années 1990 comme l’un des objets d’Eugène Boban, qui l’avait tout d’abord proposé sans succès au Smithsonian Institute. Il fut acquis par Tiffany & Co., à New York, à qui le musée le racheta en 1898 pour l’exposer comme objet précolombien.
Le crâne de la Smithsonian Institution à Washington est le plus grand (25,5 cm sur 22,5 cm) et le plus lourd (14 kg). Il n’est pas transparent, mais translucide et trouble. Il n’a pas la mâchoire séparée du crâne, mais il est creux avec des orbites vides à la façon d’un vrai fossile. Donné en 1990 par une personne disant en avoir fait l’acquisition dans les années 1960 au Mexique, il a tout d’abord été mis de côté en attendant le résultat d’une expertise. Celle-ci a rendu publics pour la première fois en 1992 les doutes portant sur l’authenticité des grands crânes de cristal. »
« Propriété de pratiquants New Age ou de guérisseurs, leur provenance supposée n’a fait l’objet d’aucune vérification officielle :
- * Crâne détenu par Nick Nocerino (décédé en 2004), qui aurait été découvert par lui-même dans un temple mexicain de l’État du Guerrero. Inspiré par un shaman, il l’a surnommé Sha-Na-Ra.
- * Crâne de cristal qui aurait été offert à JoAnn Parks par Norbu Chen, guérisseur tibétain. Il est surnommé Max ou crâne du Texas. »
- « Selon les amateurs d’ésotérisme, dont la mouvance New Age, les crânes de cristal ont une origine et des pouvoirs surnaturels, comme celui de guérir ou de réfléchir la lumière en la projetant par les orbites. Mitchell-Hedges avait entouré son crâne, qu’il avait surnommé ‘‘crâne du destin funeste’’ (Skull of Doom), d’une aura un peu maléfique en prétendant que les prêtres mayas l’utilisaient pour des opérations de magie noire, mais les adeptes du New Age les considèrent généralement comme des objets positifs. Ils reprennent à leur compte des éléments du folklore mésoaméricain, comme la légende des crânes qui enrichissent ou celle des crânes chantants, ainsi qu’une légende d’esprit nationaliste datant, selon l’américaniste F. Gendron, du xixe siècle : il existerait au Mexique douze crânes de cristal cachés lors de la conquête espagnole ; quand ils seront réunis, l’empire aztèque se reconstituera.
- Certaines structures se proposent de rassembler les aficionados des crânes, comme la Crystal Skulls Society International fondée en 1945 et basée en Californie, ou le World Mystery Research Center fondé en 2001 et basé aux États-Unis et en Hollande. L’intérêt pour les crânes de cristal est lié à la lithothérapie, et de manière générale aux pseudosciences. »
Les 10, 11 et 12 juin 2005, a eu lieu à Mandelieu (06) l’exposition de « Max », l’un des crânes de cristal évoqués dans l’excellent livre de Chris Morton et Ceri Louise Thomas : Le mystère des crânes de cristal (éditions du Rocher, 1999). Au programme, il y a eu une conférence et un diaporama sur les crânes de cristal découverts à travers le monde. Le conférencier était Chet Snow, l’auteur de l’excellent livre paru en 1992 aux éditions St Michel : Vision du futur de l’humanité. Outre l’histoire de Max par sa « Gardienne » JoAnn Parks, les personnes présentes ont pu assister à une méditation chamanique par la chamane Maya Flordemayo, ainsi qu’à une méditation « Lumière pour la Terre » autour du cristal, réalisée par Kalista Snow. Walter Hodgkin et Nels Gullerud étaient également présents. Cette « exposition/conférence/méditation » était l’occasion de revenir un peu sur ce mystère des crânes de cristal. Une légende maya et aztèque mentionne l’existence, à travers le monde, de treize crânes de cristal. Ceux-ci, dit-on, permettent la divination et possèdent un pouvoir de guérison. Les crânes les plus connus sont :
– Celui d’Anna Mitchell-Hedges.
– « Sha-Na-Ra », le crâne de Nick Nocerino, ce dernier étant décédé en 2004, apprend-on dans le n° 8 (février-mars 2005) de Stargate Magazine.
– « Max », le crâne de JoAnn Parks.
– Celui de Norma Redo (propriétaire du crâne à la croix reliquaire).
Diverses théories ont été émises à propos de l’origine de ces crânes : Atlantide, origine extraterrestre, origine maya, contrefaçons datées d’un époque récente… C’est évidemment cette dernière affirmation qui est soutenue par les « experts » qui se veulent sérieux, « experts » qui se sont exprimés dans des émissions télévisées consacrées aux crânes de cristal (comme cela a été le cas, entre autres, dans une émission diffusée en 2023 sur RMC Story, les spécimens évoqués ayant été suspectés avoir été fabriqués, à l’origine, en Allemagne). J’ai donné plus haut une longue citation extraite de Wikipédia qui illustre parfaitement la pensée « académique » sur le sujet. Il y a certes des crânes de cristal récents, comme cela est pointé dans ces émissions et sur la page Wikipédia, mais la question qui se pose est : tous les crânes de cristal ne sont-ils que des contrefaçons, ou certains d’entre eux sont-ils considérablement plus anciens ?
Les crânes de cristal sont au centre du quatrième épisode, réalisé par Steven Spielberg, des aventures d’Indiana Jones : « Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal » (2008).
Les crânes de cristal existent réellement. Selon certains auteurs, une légende maya et aztèque mentionne l’existence, à travers le monde, de 13 crânes de cristal. Ces derniers sont réputés permettre la divination et posséder un pouvoir de guérison.
L’énigme des crânes de cristal a été rendue célèbre par un livre des Britanniques Chris Morton et Ceri Louise Thomas. Cet ouvrage a été publié en langue française en 1999 aux éditions du Rocher, sous le titre : « Le mystère des crânes de cristal ».
Comme cela est mentionné plus haut, les crânes de cristal les plus connus sont : celui d’Anna Mitchell-Hedges, « Sha-Na-Ra » (le crâne de Nick Nocerino, décédé en 2004), « Max » (le crâne de JoAnn Parks), celui de Norma Redo (propriétaire du crâne à la croix reliquaire). Mon but, ici, n’est pas de faire une étude exhaustive du sujet, mais de relater seulement les quelques sources « paranormales » faisant état d’une possible origine atlante ou extraterrestre de certains de ces crânes. Mais, d’abord, se pose évidemment le problème de « l’authenticité » de ceux-ci.
Les crânes sont-ils « faux » ?
Dans une émission du magazine télévisé (sur France 2) des frères Bogdanov : Science X, datée du 22 novembre 2008, une séquence a été consacrée aux thèmes abordés dans la série des films Indiana Jones. A propos des crânes de cristal, l’un des frères Bogdanov a déclaré que la douzaine de crânes qui circulent dans le monde ont été reconnus comme des faux, qu’ils ne datent pas de l’époque aztèque mais qu’ils ont été fabriqués au dix-neuvième siècle.
Les études faites sur certains crânes de cristal ont montré que ce sont des faux. Mais qu’entend-on par « faux » ? Il faut comprendre qu’ils n’ont pas été fabriqués à l’époque maya. Whitley Strieber a rappelé que deux crânes de cristal se trouvent au British Museum de Londres et au Smithsonian Institution à Washington, DC. Une nouvelle étude, utilisant un microscope électronique, a montré qu’il s’agit de faux, « parce qu’ils ont été créés avec des outils dont ne disposaient pas les anciens Mayas ou les Aztèques ». Whitley Strieber, qui a évoqué ces études, a cependant ajouté que cela ne veut pas dire que tous les crânes de ce type sont des faux.
Sur BBC News, Paul Rincon a rapporté les propos de l’archéologue Ian Freestone :
« Il existe au moins une douzaine de ces crânes de cristal. C’est dans les années 60 qu’on a commencé à s’y intéresser. Celui du British Museum et un autre qui se trouve à Paris étaient déjà connus. On doit cet engouement au mouvement du Nouvel Age et son attrait pour les cristaux. C’est depuis cette époque qu’on a commencé à en fabriquer. Certains sont remarquablement exécutés, d’autres semblent avoir été produits avec des moyens rudimentaires au fond d’une cour. Certains avaient pensé qu’un travail assez grossier pourrait davantage passer pour avoir été réalisé dans le cadre d’une société traditionnelle. C’était une vision erronée, parce que les artisans de l’époque étaient plus sophistiqués. Ils ne disposaient pas d’instruments modernes, mais ils savaient travailler. »
Le recours au microscope électronique a montré que les crânes avaient probablement été façonnés avec des disques rotatifs en cuivre, ou autre métal. Un abrasif a également été utilisé pour faciliter la taille de l’objet.
En revanche, l’analyse d’autres pièces authentiques d’origine aztèque et mixtèque a permis d’établir que ces artisans utilisaient des outils en pierre avec un manche en bois.
Le crâne du British Museum a été taillé avec du « corundum » ou du diamant. Mais l’analyse à diffraction de rayons X a révélé qu’un autre matériau, le carborundum, a été utilisé pour celui du Smithsonian. Le carborundum est un abrasif de synthèse qui n’était pas utilisé avant le vingtième siècle. Le professeur Freestone (qui a été conservateur adjoint au British Museum) a déclaré qu’on pense maintenant que le crâne du Smithsonian date des années 1950 ou un peu plus tard.
Les auteurs des crânes sont inconnus. Mais pour celui du British Museum, les soupçons se portent vers un antiquaire français du dix-neuvième siècle nommé Eugene Boban. Le professeur Freestone pense qu’il l’avait acheté ou fait exécuter par un artisan quelque part en Europe.
Plusieurs légendes circulent sur la réunion de 13 crânes de cristal. Celui de Paris se trouve au musée du Quai Branly. (1)
Karma One (un pseudo, bien sûr) a écrit qu’il n’existe aucune « traçabilité » possible pour ces objets, juste des témoignages individuels, « ce qui a le don d’agacer les archéologues ». Ils tiennent ces objets en piètre estime et les considèrent comme des contrefaçons du dix-neuvième siècle. L’étude des crânes du Smithsonian Institution, du British Museum, et du musée du quai Branly à Paris, a montré que ces crânes présentent des « traces d’abrasion et de polissage, très régulières, et donc effectuées avec des outils modernes ». Le crâne de Paris, étudié par les ingénieurs Thomas Calligaro et Yvan Coquinot, du Centre de Recherche et de Restauration des musées de France (basé au musée du Louvre), a révélé les traces de polissage et d’abrasion montrant que le crâne a été taillé avec un procédé mécanique (une meule ou une fraise diamantée), donc « moderne »…
Des Allemands ont fondé un groupe de recherche : le Seraphim Institut, qui a fait l’acquisition d’un crâne de cristal appelé « Corazon de Luz », considéré comme un crâne ancien d’Amérique du Sud. La directrice Karin Tag a mené des études comparatives sur le crâne du British Museum, celui de Paris et « Corazon de Luz ». Elle et son équipe ont aussi pu analyser les activités du crâne de Mitchell-Hedges en présence de « Corazon de Luz ». L’équipe a découvert que les crânes de cristal anciens possèdent une sorte de champ électromagnétique « et ont la propriété d’envoyer des ondes électromagnétiques »…
« Le musée de Paris ainsi que les autres musées se servent de leurs recherches au microscope pour prouver que les crânes sont des faux. Ces crânes ont sans doute été polis mécaniquement par la suite pour être embellis afin de mieux se vendre auprès des musées, mais personne ne peut dire avec certitude en quelle année cela s’est passé… Il est exact que les crânes produisent des vagues d’ondes contenant de l’information ainsi que des pulsations électromagnétiques porteuses de photons dans des cas particuliers. Ces pulsations peuvent entrer en relation avec les cellules cérébrales du corps humain et l’hypothalamus. Et il est tout à fait probable que les émissions de photons soient proches ou en correspondance avec le type d’émissions de photons émis par l’ADN. D’après le flux d’informations et l’activité photonique mise en évidence par une caméra à photons, les crânes de cristal sont peut-être capables d’échanger des informations avec la structure de l’ADN de chaque être vivant… » (Karin Tag)
Dans certains crânes de cristal modernes, on n’a relevé aucune sorte d’activité énergétique. Patrice Marty a évoqué l’hypothèse que des crânes modernes pourraient se « charger » en informations, simplement en entrant en contact avec d’anciens crânes. Selon lui, il est arrivé que le cristal de crânes modernes se fendille en présence de certains crânes anciens. Les crânes de Paris et de Londres ayant été mis en présence de crânes anciens, « il est permis d’imaginer qu’ils aient pu se charger énergétiquement ». (2)
Raymond Spinosi prétend avoir découvert le « treizième crâne de cristal ». Voici ce que dit à ce sujet Patrice Marty, le créateur du « festival des crânes de cristal » :
« C’est une escroquerie pure et simple ! Monsieur Spinosi ne possède pas le 13e crâne de cristal. Il a pris contact avec moi lors du festival des crânes de cristal 2005 pour me parler de sa découverte. Il m’a donné une photo de très mauvaise qualité de ce ‘‘13e crâne’’ comme seule preuve. J’ai fait analyser cette photo et l’ai donnée à expertiser à un spécialiste… C’est une photo du crâne du British Museum. Un ‘‘gemmologue’’ a d’ailleurs confirmé qu’il s’agissait du même objet. Je souligne à nouveau que 6 crânes ont été découverts officiellement… Il me paraît donc difficile de trouver le treizième crâne. »
Les six crânes dont parle Patrice Marty sont : « Max » et « Sha Na Ra » (découverts au Mexique), « Synergy », celui de Mitchell-Hedges (découvert à Lubaantum au Guatemala), « E.T. » (qui appartient à une famille mexicaine depuis 1906) et « Kin Batz » (découvert à Campêche). Il existe peut-être, ajoute-t-il, d’autres crânes dans des collections privées ou mis à jour illégalement.
Sur Internet circule l’« information » selon laquelle les douze premiers crânes seraient féminins et le treizième masculin. Patrice Marty répond :
« Encore une allégation de Monsieur Spinosi ! Les crânes ne sont pas sexués, leur seule différence réside dans leur degré d’énergie Yin ou Yang. Il affirme par la même occasion avoir découvert le crâne maître (sous-entendu les femmes sont plus faibles que les hommes), ce qui est absurde puisqu’il n’a jamais été fait mention de hiérarchie entre les différents crânes. »
Selon Patrice Marty, il y a trois catégories de crânes en fonction de la date de leur découverte : ceux qui ont 1000 ans et plus, ceux qui ont entre 100 et 1000 ans, et les « contemporains » qui ont 100 ans et moins. La différence majeure dans ces trois types de crânes réside dans l’information qu’ils contiennent. Les crânes du British Museum, de Paris et de Washington ont des traces d’outils.
Faisant référence au film de Steven Spielberg (le quatrième volet des aventures d’Indiana Jones), Patrice Marty signale que tout comme dans ce film, nous savons que les crânes contiennent des données mais que nous sommes incapables d’en déchiffrer le contenu, ces crânes étant un peu comme des ordinateurs dont nous n’aurions pas le mode d’emploi.
« Steven Spielberg s’est également inspiré de la forme de certains crânes en les allongeant, référence aux rites de plusieurs peuples anciens comme les Égyptiens et les Mayas. Ces derniers plaçaient des planchettes de bois sur les crânes des nouveaux-nés pour qu’ils ressemblent aux Dieux. » (P. Marty) (3)
Des explorations « psychiques » :
Diverses sources « psychiques » ou « paranormales » reconnaissent l’authenticité de certains crânes de cristal. Par « authenticité », il faut comprendre que l’origine de ces crânes est à rechercher dans l’une ou l’autre de ces possibilités : origine atlante ou origine extraterrestre. Il n’est donc pas question, ici, d’évoquer une origine maya, et le problème de l’authenticité de ces crânes ne se pose pas à ce niveau. On nous dit que les crânes qui ont été étudiés (y compris celui de Mitchell-Hedges) ne sont pas authentiques, c’est-à-dire qu’ils n’ont pu être fabriqués par les Mayas, compte tenu du fait que ces derniers n’avaient pas les moyens techniques requis pour fabriquer ces crânes de cristal. Mais certains tenants de l’authenticité de certains crânes soutiennent en fait que ces derniers sont beaucoup plus anciens que l’époque maya et qu’ils remontent donc à une époque « antédiluvienne » (donc atlante), alors que d’autres théoriciens privilégient plutôt une origine stellaire. Ces deux origines ne sont d’ailleurs pas incompatibles, comme nous allons le voir, notamment, avec les « révélations » de Patricia Cori. Si les Mayas n’avaient pas les moyens techniques de confectionner ces crânes, des Atlantes ou des extraterrestres avaient, eux, ces moyens ! Les Mayas (et d’autres individus) n’ont fait que « retrouver » ces crânes ou en être les « dépositaires », mais ils n’en sont évidemment pas à l’origine.
Le cristal : un « enregistreur psychique » ?
Pourquoi des ancêtres réputés être « simples » et « primitifs » ont utilisé le cristal de quartz pour façonner ces crânes ?
Le docteur John Pohl, spécialiste des civilisations méso-américaines à l’Université de Los Angeles, a entendu dire que les descendants actuels des anciens Mayas connaissent les caractéristiques du quartz de cristal et « le comparent à une sorte d’antique poste de radio, de télévision, ou à un ordinateur, un appareil pour communiquer ‘‘entre les mondes’’, une sorte de passage donnant sur d’autres dimensions, un moyen de communication avec le monde des esprits et des ancêtres ».
Il ne faut pas oublier que le cœur de l’ordinateur moderne, où toute l’information est stockée, est constitué d’une petite puce en cristal de silicium, les cellules de cette puce, le « circuit intégré », assurant la fonction mémoire de l’ordinateur.
Un morceau de quartz brut comme un crâne de cristal peut, en théorie, stocker l’information, un morceau de dioxyde de silicium piézoélectrique d’origine naturelle ayant des capacités de stockage de l’information comme une puce de cristal de silicium. Aucun scientifique n’est cependant parvenu à imaginer un moyen d’introduire des informations dans un morceau de quartz brut et de les récupérer ensuite.
Frank Dorland pense que le moyen d’extraire l’information d’un morceau de quartz naturel comme le crâne de cristal réside dans quelque forme de communication directe avec l’esprit humain. Il a mené des recherches sur le crâne de Mitchell-Hedges, et il l’a accompagné au laboratoire de Hewlett-Packard pour les tests scientifiques. Le quartz piézoélectrique brut est réputé être un oscillateur, ou résonateur, et un amplificateur électronique naturel. Dorland croit que notre corps et notre subconscient peuvent intercepter un large spectre de messages électromagnétiques émis par un morceau de quartz piézoélectrique, mais nous n’avons pas conscience de l’information ainsi reçue (tout comme nous ne percevons pas, par exemple, les micro-ondes). L’hypothalamus réagissant aux impulsions électriques les plus infimes, Dorland pense qu’il est capable de percevoir et de filtrer les énergies oscillantes émanant des cristaux de quartz. Selon ce chercheur, cette interaction avec le quartz peut contribuer à l’équilibre du système neuroendocrinien et nous garder en bonne santé. Il serait possible d’entrer en contact avec divers niveaux de l’inconscient et de faire émerger des pensées subconscientes. Frank Dorland utilise le terme de « bio-crystal feedback » pour désigner la possibilité de rétroaction entre un cristal de quartz naturel et l’esprit humain. Selon lui, une science nouvelle va naître avec les recherches en « biocristallographie », c’est-à-dire l’étude des échanges d’énergie entre le cristal de quartz et l’esprit humain. Les qualités amplificatrices naturelles du cristal de quartz pourraient favoriser la communication avec nos souvenirs, nos pensées subconscientes et l’« inconscient collectif », notre « mémoire ancestrale ». Frank Dorland a suggéré qu’il serait possible de « programmer » un crâne de cristal avec un ensemble de pensées, de souvenirs, de messages et d’instructions.
Si le crâne de cristal contient une information programmée, de quel type d’information s’agit-il et comment peut-on en prendre connaissance ? Un crâne de cristal peut-il stocker une « information psychique » ? Chris Morton et Ceri Louise Thomas ont évoqué les lectures « psychiques », par quelques médiums, de certains crânes de cristal :
Carole Wilson :
Carole Wilson, une médium canadienne ayant collaboré avec divers services de police (au Canada, aux États-Unis et en Grande-Bretagne) pour résoudre diverses affaires criminelles, retirait des informations psychiques sur les victimes de meurtre en « travaillant » sur des objets leur ayant appartenu. Elle pouvait aussi communiquer directement avec les « morts ».
Elle a vu le crâne de Mitchell-Hedges, pour la première fois, dans les années 1980. Lors de cette première visite, elle était tombée en transe et elle s’était mise, pendant deux heures, à transmettre des informations concernant le crâne. Réveillée, elle ne se rappelait de rien. Elle continua à travailler régulièrement avec le crâne, mais elle ne se résolut pas, pendant plusieurs années, à rendre public le contenu des informations ainsi obtenues, à cause du caractère « invraisemblable » de celles-ci pour le commun des mortels. Finalement, elle publia, à compte d’auteur, un livre intitulé : « The Skull Speaks ».
On trouve, dans « Le mystère des crânes de cristal », le compte rendu d’une séance de channeling effectuée par Carole Wilson avec le crâne d’Anna Mitchell-Hedges. Je rappelle que le channeling est le contact avec d’autres dimensions que notre monde 3 D – ou avec des sources de nature non-physique – par le biais d’un état modifié de conscience, le médium servant alors de canal à des consciences extérieures à lui. Carole Wilson entra ainsi en contact avec l’entité du crâne de cristal. Elle ferma les yeux, modifia son rythme de respiration « et se mit à fredonner sourdement pour se plonger dans l’état mental approprié ». Elle émit « un bourdonnement incroyablement haut perché », puis elle se mit à parler d’une voix étrange et un peu saccadée. Elle s’exprima dans un style « très emprunté ». Selon cette « canalisation », ce crâne de cristal a été façonné par une civilisation ayant précédé les Mayas, très en avance, à de nombreux égards, sur notre civilisation actuelle. Il est vieux de 17.000 ans, et il a été poli avec du sable et du crin. L’entité évoqua la future découverte de vestiges relatifs à sa civilisation, des signes de cette dernière devant être découverts sous les océans Atlantique et Indien, sous la mer Morte, en Amérique du Sud, en Australie, en Égypte, dans les déserts. L’origine de cette civilisation se trouve dans un monde différent, dans « d’autres dimensions ».
Il y aura, dit l’entité, des destructions liées aux changements météorologiques et climatiques, ainsi que des mouvements des blocs continentaux. Elle mentionna le Déluge et la destruction antérieure de nombreuses terres, et le fait que notre planète va connaître de grands changements (dans les formes humaines, animales et végétales, au niveau des blocs continentaux et de l’atmosphère). Il y aura des destructions dues aux radiations, de « grands vents », et le bétail mourra en grand nombre.
« Vos eaux monteront plus haut qu’elles ne devraient et vos terres s’enfonceront sous les vagues. Les continents disparaîtront et les mers et les océans s’élèveront. »
Le champ magnétique basculera, la Terre s’ouvrira…
« Mais quand le temps viendra, le devoir de tous ceux qui cherchent la connaissance spirituelle sera d’instruire les autres au moment où la Terre basculera sur son axe. Dans ce réceptacle et les autres que nous vous avons laissés, il y a ce dont vous aurez besoin. Notre savoir, cristallisé ici, sera partagé quand le moment viendra. (…) Nous vous pressons de faire connaître à l’humanité les choses que nous avons à vous offrir dans l’espoir que l’holocauste pourra être réduit. Car si ce qui est donné ne peut plus maintenant être changé, ses effets peuvent encore être grandement atténués. »
Après la « canalisation », Carole Wilson fut incapable, pendant plusieurs minutes, de dire quoi que ce soit. Il a fallu lui faire boire quelques verres d’eau* « avant d’arriver à la faire parler d’une voix traînante, comme une personne ivre ». Quand elle fut enfin remise, elle ne paraissait pas avoir le souvenir de ce qu’elle avait dit, et elle ne pouvait pas répondre à d’autres questions. (* Note personnelle : J’ai moi-même assisté à trois « canalisations » – avec deux médiums différentes -, et, à chaque fois, après la canalisation, on fit boire un verre d’eau à la channel.)
Dans une séance de channeling datant de 1987, la « voix » avait prédit que le bétail mourrait en grand nombre. On sait que la crise de la « vache folle » a conduit à l’abattage de milliers de bovins… Et près de neuf mois après la séance rapportée par Chris Morton et Ceri Louise Thomas, le « New Scientist » mentionna le fait que le champ magnétique commençait à se déplacer.
Carole Wilson a reçu l’information que le crâne avait autrefois fait partie du « grand cristal de l’Atlantide ». Elle expliqua ce qui suit :
« Ce qui s’est passé, c’est que les êtres ont placé dans le cristal l’essence de leurs esprits. Ils ont vu que leur patrie serait bientôt détruite et ils ont voulu préserver leur savoir pour qu’il serve dans l’avenir. Tout d’abord, ils ont pensé à cacher la connaissance dans un lieu unique, mais ils ont ensuite décidé que c’était trop dangereux et qu’il valait mieux la répartir dans différents réceptacles. »(4)
Paula Gunn-Allen :
Comme Carole Wilson, Paula Gunn-Allen pense avoir pu communiquer avec l’« esprit » du crâne, en entrant dans une sorte de transe. Elle s’était en effet livrée, en 1987, à une séance de channeling avec le crâne d’Anna Mitchell-Hedges. Le crâne, dit-elle, lui a dit s’appeler « Gentiane » (une fleur poussant dans les régions alpestres d’Europe occidentale), cette entité étant de polarité féminine. Paula Gunn-Allen a aussi appris que les crânes de cristal avaient été faits par des femmes appartenant, croit-elle, « à une espèce différente d’humains ». Elles vivaient des centaines d’années et venaient de l’Atlantide. Elles sont parvenues sur la péninsule du Yucatan, laquelle n’est pas très éloignée de l’endroit où Mitchell-Hedges dit avoir trouvé le crâne dans les années 1920.
Paula Gunn-Allen était certaine que les créatrices des crânes avaient laissé leurs corps et leurs crânes cristallins dans une caverne sous les montagnes, à l’ouest des côtes de ce qui est aujourd’hui le Belize. Les crânes, disait-elle, sont des émetteurs-récepteurs permettant d’entrer en contact avec d’autres civilisations galactiques. (5)
« Star » Johnsen-Moser :
Une autre femme, « Star » Johnsen-Moser, est parvenue à entrer en communication mentale avec la présence dans le crâne (celui de JoAnn Parks), cette présence communiquant avec elle dans une ancienne langue tibétaine appelée « tak », du nom d’une civilisation ayant existé plus de 36.000 ans auparavant, dans une région correspondant à ce qu’on appelle maintenant le désert de Takla Makan en Asie centrale. Tak était aussi l’ancien nom tibétain de la constellation d’Orion, ce qui, selon elle, n’est pas une coïncidence, car il existait une sorte de connexion entre les crânes de cristal, les êtres humains et les étoiles. Nous sommes tous issus, a-t-elle dit, des Pléiades et d’Orion…
Star Johnsen-Moser est aussi entrée en contact avec la « présence » du crâne de cristal d’Anna Mitchell-Hedges. A cette occasion, elle a revécu la destruction totale d’une planète appelée Maldeck, qui avait jadis existé au sein de notre système solaire. Elle avait explosé à la suite d’un usage immodéré de la technologie. (6) La planète Maldeck – orthographiée, ailleurs, Maldek – est mentionnée dans de nombreuses sources de type channeling. A la suite de son explosion, elle a donné naissance à la ceinture d’astéroïdes gravitant entre Mars et Jupiter, cette ceinture étant bien, selon ces sources, ce qui reste d’une planète ayant jadis existé, contrairement à ce que disent les astronomes (et ce qu’a dit Benjamin Creme). Je consacre à cette planète un chapitre (« La planète entre Mars et Jupiter ») dans « Mondes habités et contactés » (JMG éditions, 2016), le tome 1 de « Civilisations extraterrestres ».
Norbu Chen, un lama tibétain de l’ordre des Bonnets rouges, a dit à JoAnn Parks que le crâne lui avait été offert par un shaman guatémaltèque. Juste avant sa mort, Norbu Chen donna le crâne de cristal à JoAnn et Carl Parks. Le crâne fut mis au fond d’un placard dans la chambre à coucher. Près d’un an plus tard, le crâne a commencé à apparaître en rêve à JoAnn Parks. Et au bout d’environ deux ans, il s’est mis à lui « parler » (sur un mode télépathique). Le crâne finit par lui dire que son nom est « Max » !
Nick Nocerino :
On donna à JoAnn Parks le numéro de téléphone d’un homme nommé Nick Nocerino, et Max assura à celle-ci que c’était bien l’homme avec lequel il voulait qu’elle entre en contact. Nick Nocerino lui déclara qu’il cherchait Max depuis 1949.
« Il l’avait ‘‘capté’’ et avait été surpris de voir des moines tibétains. JoAnn n’en revenait pas. Elle s’était contentée de donner à Nick la description du crâne au téléphone et voilà qu’il lui racontait une partie de son histoire ! Ils ont aussitôt convenu d’un rendez-vous à l’aéroport de Houston la semaine suivante. »
Nick Nocerino (décédé en 2004) a dirigé la Society of Crystal Skulls International. Il assura à JoAnn Parks que les crânes de cristal ont effectivement la faculté de communiquer par télépathie avec les gens dont ils sont proches.
Comme Carole Wilson, Nick Nocerino a utilisé ses facultés psychiques pour aider la police locale dans les affaires criminelles. A l’occasion d’une enquête, il fut même une fois arrêté et interrogé par la police car il en savait beaucoup sur le meurtre et l’endroit où le corps se trouvait… Il vit dans le sud de la France, pendant la seconde guerre mondiale, un crâne de cristal qu’il n’emporta cependant pas avec lui.
C’est en 1959 qu’il découvrit son propre crâne de cristal, « du côté du Mexique », dans l’État de Guerrero, dans les montagnes en amont du Rio Bravo. Le nom du cristal, « Sha Na Ra », fut télépathiquement dévoilé à Nick Nocerino. Il pouvait percevoir, grâce à la « cristallomancie », le passé du crâne, cette méthode exigeant que l’on regarde « au plus profond du crâne » : il ne s’agit pas simplement de le fixer, mais de projeter son esprit à l’intérieur. Le cristal se trouble, puis l’information commence lentement à apparaître sous forme d’images… Lors de la séance rapportée par Chris Morton et Ceri Louise Thomas, Nick Nocerino vit des sortes de guerriers vêtus de costumes d’animaux chamarrés, certains comme des aigles, d’autres comme des jaguars. Il vit aussi notamment ce qui paraissait être des soldats espagnols à cheval, lesquels étaient en train de massacrer des hommes, des femmes et des enfants, et de dépouiller les morts et les blessés de leur or.
Nick Nocerino et beaucoup de cristallomanciens ont vu dans le crâne des monuments ressemblant aux anciennes pyramides et aux sites sacrés où des cérémonies religieuses sacrificielles avaient lieu, l’une d’elles étant une « cérémonie d’arrachement du cœur » lors de laquelle un crâne de cristal était placé à l’intérieur de la cage thoracique des victimes une fois le cœur ôté.
Nick Nocerino a utilisé la cristallomancie avec d’autres crânes, dont celui d’Anna Mitchell-Hedges. Il fut en rapport avec un chercheur de Toronto qui étudiait l’histoire de la planète. Nocerino avait dessiné des cartes des anciens blocs continentaux tels qu’il les avait vus dans le crâne, cartes qu’il avait montrées au scientifique. Celui-ci les avait trouvées très intéressantes, « jusqu’à ce que Nick lui eût appris qu’il tenait l’information d’un crâne de cristal ».
Nick Nocerino vit d’étranges animaux aquatiques, des gens vivant dans des grottes sous la terre (où ils ont leur propre source de lumière). Il découvrit que l’idée d’une « Terre intérieure » existe dans de nombreuses légendes.
« Beaucoup de tribus indiennes d’Amérique situent leurs origines à l’intérieur de la Terre, là où leurs ancêtres, après un grand déluge, ont vécu dans des grottes qui avaient leur propre source lumineuse. »
Durant les séances de cristallomancie de Nick Nocerino, une image revenait souvent, celle d’un aéronef non identifié :
« Il apparaît en vol dans le crâne et semble souvent disparaître sous l’eau ou sous la surface de la terre. La forme varie, parfois triangulaire, parfois comme deux soucoupes superposées ou encore comme une soucoupe surmontée d’une structure que Nick a même réussi à capturer sur pellicule. »
D’après Nick Nocerino, presque tous ceux qui travaillent avec un crâne de cristal pour la première fois rapportent avoir vu la même scène à peu de chose près. Il a lui-même perçu cet ensemble particulier d’images avec chacun des crânes de cristal avec lesquels il a travaillé : d’énormes volcans vomissant de la lave, un air chargé de fumées noires et de poussière, des séismes détruisant des cités entières, de gigantesques vagues engloutissant forêts et temples, la séparation de terres continentales qui dérivent sur l’océan. Nick Nocerino notait, à ce sujet, que, lorsqu’on travaille avec les crânes, on ne voit pas uniquement leur histoire à partir du moment où ils ont été taillés, car le cristal est très ancien et nous montre des choses venant, croyait-il, de la nuit des temps. Selon le crâne sur lequel il travaillait, ces spectaculaires changements planétaires réapparaissaient trois ou quatre fois. Voici ce que Nick Nocerino pensait à propos des crânes de cristal :
« Je crois que les crânes sont là pour nous aider à communiquer avec notre passé, avec des civilisations qui ont aujourd’hui disparu. Je parle de la préhistoire, de cultures qui ont existé sur Terre bien avant la société telle qu’elle existe aujourd’hui. Je crois que les crânes de cristal nous enseignent que la Terre change tous les vingt mille, trente mille ou quarante mille ans, et qu’une nouvelle Terre se reforme. Je crois qu’il y a dans ces crânes un savoir si essentiel que tout le monde devrait en être informé. D’où que vienne cette connaissance, je crois qu’elle peut contribuer à apporter la paix au monde et qu’elle peut aider l’homme à mieux comprendre ses origines, comprendre d’où il vient vraiment et peut-être où il va.
Je ne peux rien prouver de cela, pas plus que je ne peux prouver que j’ai une âme, mais je crois que j’ai une âme et je crois que ces crânes peuvent aider l’humanité tout entière. Ce sont des messagers de la connaissance. Et c’est de cette connaissance que nous avons absolument besoin. Grâce aux crânes de cristal, nous pouvons voir les fléaux qui ont déjà frappé cette Terre et nous pouvons apprendre comment empêcher que de telles catastrophes se reproduisent. » (7)
Selon l’ésotériste Benjamin Creme, on trouvait couramment les crânes de cristal dans les civilisations de la fin de l’époque atlante, et ils avaient un lien avec la religion de ce temps-là, « que nous appelons aujourd’hui spiritisme ». La plupart de ceux que l’on peut voir proviennent du Mexique et sont d’origine maya, « les Mayas ayant hérité d’une grande partie de la culture atlante ». (8)
Faisant référence aux crânes de cristal, la source pléiadienne canalisée par Barbara Marciniak précise que les structures cristallines sont comme des ordinateurs holographiques. Les crânes peuvent dès lors transmettre une énorme quantité d’informations aux humains « évolués ou très intuitifs »… (9)
Les propriétés thérapeutiques du cristal :
Le plus souvent, ceux qui ont passé quelque temps en compagnie de Max (le crâne) ont parlé à JoAnn Parks de la sensation de bien-être qui leur a procurée.
« La guérison était-elle la vraie raison d’être des crânes de cristal ? Etait-ce à cette fin qu’ils avaient été créés ? Après tout, JoAnn prétendait que le crâne de cristal avait aidé sa fille et, comme Anna Mitchell-Hedges, elle avait reçu de nombreuses lettres témoignant des effets bienfaisants des crânes sur ceux qui les approchaient. JoAnn estime qu’il s’agit principalement d’une guérison spirituelle, tandis qu’Anna Mitchell-Hedges croit que son crâne a une action sur les troubles physiques. Elle est persuadée non seulement qu’il l’a maintenue, elle, en bonne santé, mais aussi qu’il a guéri d’autres personnes. »
Une étude scientifique sur les effets curatifs éventuels des cristaux a été menée aux États-Unis par C. Norman Shealy, celui-ci s’étant intéressé aux effets du cristal sur la dépression. On a remis, à 141 patients souffrant de dépression chronique, un morceau de verre ou de quartz qu’ils devaient accrocher à leur cou, les sujets n’ayant pas été informés de ce qu’ils portaient. Au bout de 2 semaines, 85 % des patients constataient une amélioration, ce qui s’apparentait à un « effet placebo ». Mais 6 mois après, seuls 28 % de ceux qui portaient des morceaux de verre signalaient une amélioration continue, alors que 80 % de ceux qui utilisaient du cristal assuraient qu’ils en ressentaient encore les bienfaits. Le cristal semblait donc avoir quelque chose de plus, contre la dépression, qu’un simple effet placebo.
L’utilisation du cristal à des fins de guérison n’est pas nouvelle ; les Indiens d’Amérique la pratiquaient depuis des millénaires. Emerson, un homme-médecine (shaman) navajo de l’Arizona, confirma à Chris Morton et Ceri Louise Thomas que l’utilisation de cristaux à des fins de guérison était chose courante parmi les tribus navajos du sud des États-Unis. Emerson employait le cristal pour le diagnostic mais aussi pour soigner. Les cristaux sont généralement utilisés la nuit, « quand on peut voir des choses dans le noir avec le cristal » (sic). Emerson disait faire appel à « l’esprit du cristal » pour examiner le corps du malade. Il a évoqué, à ce propos, une vision en trois dimensions…
Ceri Louise Thomas est allée rendre visite à Harry Oldfield, dans son centre d’« électro-cristallothérapie » à Ruislip (nord-ouest de Londres). Ce praticien a utilisé des cristaux chargés d’électricité pour aider à soigner des personnes déclarées incurables par le corps médical. Il a dit pouvoir traiter avec succès diverses pathologies, du cancer aux maladies cardiaques en passant par l’arthrite, et ce, grâce aux propriétés curatives du cristal.
Professeur de sciences dans une école secondaire de Londres, H. Oldfield avait un jour amené dans la classe un appareil à photographier les auras, un appareil permettant de restituer le champ d’énergie électromagnétique qui entoure le corps, manifesté dans une gamme de couleurs grâce à la technique connue sous le nom d’effet Kirlian. Les élèves remarquèrent de subtiles différences entre les champs énergétiques de ceux qui avaient la grippe et de ceux qui ne l’avaient pas.
« Convaincu du potentiel de la photographie Kirlian comme instrument de diagnostic, Harry mit au point une version vidéo, qu’il appelait PIP, ou ‘‘photographie à interface polycontrastée’’, qui faisait également apparaître les perturbations du champ énergétique. Ces perturbations survenaient avant la manifestation des symptômes physiques d’une maladie. Les motifs différents indiquaient la localisation exacte d’un problème de santé. »
Un ami lui suggéra d’utiliser des cristaux. Harry Oldfield a ainsi recouru à l’électricité pour stimuler les cristaux et envoyer une impulsion dans le corps du patient. Selon lui, le corps, stimulé par le cristal de quartz, mobilise ses propres forces électriques pour guérir.
L’entité du cristal :
Un jour, Harry Oldfield vit qu’une étrange substance blanche éthérée semblait émerger du cristal que portait une femme, cette substance étant invisible à l’œil nu, mais très nette sur l’image vidéo. Harry Oldfield l’appela « l’entité du cristal », l’être qui vit à l’intérieur du cristal. Il l’a revue de nombreuses fois et il en a plusieurs enregistrements vidéo.
Harry Oldfield tendit un gros bloc de cristal à Ceri Louise Thomas :
« Je tenais le cristal tandis qu’Harry filmait avec sa caméra. Je pouvais voir la scène sur l’écran. Au bout d’un moment, tenant toujours le cristal à plat sur la paume de ma main, je vis une étrange forme sinueuse qui paraissait en émerger. Quand je regardais le cristal sur ma main, je ne distinguais rien, mais à l’écran j’apercevais cette forme blanche à demi transparente, presque comme une volute de fumée. »
La main de Ceri Louise Thomas bougea légèrement, et ce que cette dernière avait vu disparut aussitôt, « semblant presque se retirer à l’intérieur du cristal ». Harry Oldfield déclara que ces « êtres » aiment la chaleur de la main humaine, mais pas le mouvement. Il s’agit, dit-il, d’une forme de vie qui n’est pas basée sur la chimie du carbone (donc une forme de vie non organique).
Une origine extraterrestre ?
Diverses sources évoquées ci-dessus font état de l’origine atlante des crânes. Mais qu’en est-il d’une éventuelle origine extraterrestre ?
L’informaticien Joshua Shapiro croit que les crânes de cristal « authentiquement anciens » ont un rapport avec les extraterrestres. Il était convaincu que l’étrange image aperçue à plusieurs reprises dans le crâne de cristal de Mitchell-Hedges représente en réalité un OVNI ou une forme quelconque d’engin spatial extraterrestre. Selon lui, il ne fait pas de doute que ces crânes ont été conçus pour être donnés aux peuples de la Terre « afin de nous communiquer une information qui va se révéler d’une importance vitale pour nous tous ».
Le chaman cherokee Harley SwiftDeer a raconté l’histoire de la légende des crânes de cristal, appelés « les crânes qui chantent », et de l’Arche d’Osiriaconwiya. Cette histoire lui avait été racontée par sa grand-mère cherokee quand il était encore un jeune garçon. Parmi les Indiens d’Amérique, la tradition des conteurs est le véhicule qui permet la transmission des rites sacrés et de l’histoire du peuple de génération en génération. Selon les Cherokees, les « Cheveux tressés » représentent une tradition de conteurs très ancienne, remontant à des milliers d’années.
Les anciens des « Cheveux tressés » parlent de douze mondes habités et évoquent une réunion sur une planète appelée Osiriaconwiya, la quatrième planète de Sirius (l’étoile du Chien), laquelle a deux Soleils et deux Lunes. Les « anciens » s’y étaient retrouvés pour parler de la situation critique de la « planète des enfants » (notre planète !), celle-ci étant ainsi appelée car c’est la moins évoluée des planètes abritant la vie humaine, notre planète appartenant à « une famille de douze planètes ».
« Chacune des autres planètes a rassemblé la somme totale de toutes ses connaissances pour l’encoder dans ce qu’on pourrait décrire, en termes modernes, comme une sorte d’ordinateur holographique qu’on appelle un crâne de cristal. Ces crânes sont absolument parfaits, d’un cristal sans défaut. Ils ont des mâchoires articulées comme la nôtre et c’est pourquoi on en parle aussi comme des ‘‘crânes qui chantent’’. Et l’ensemble était désigné sous le nom d’‘‘Arche d’Osiriaconwiya’’. Chaque crâne représente le savoir d’une planète différente. La meilleure façon de les concevoir, c’est de penser aux ordinateurs que nous avons aujourd’hui et qui renferment d’énormes quantités de données auxquelles on peut accéder. Tous les crânes de cristal contiennent des masses d’information gigantesques et il est possible d’y accéder si on comprend comment faire.
En tout cas, nos anciens cosmiques ont pris l’Arche et y ont encodé toutes les connaissances des douze mondes qui abritent la vie humaine, et qui sont appelés les ‘‘douze planètes sacrées’’ ou les ‘‘grand-mères’’. Ils ont amené les crânes ici et ils se sont mis au travail pour enseigner leur savoir aux enfants de la Grand-Mère Terre. (…) » (Harley SwiftDeer)
Les anciens venus des autres planètes ont éduqué les enfants de la Terre et ils leur ont donné ce qu’on appelait « les enseignements des boucliers sacrés ».
« Les anciens trouvèrent un moyen de communiquer avec le peuple de cette Terre à partir de leurs propres planètes, à l’aide de deux grands dômes, l’un rouge et l’autre bleu, qui se trouvaient sous l’océan. Et ils aidèrent le peuple de la Terre à construire quatre grandes civilisations. Les civilisations de Lémurie, de Mu, de Mieyhun et de l’Atlantide. Ils se sont servis des connaissances des crânes pour créer les écoles des grands mystères, les écoles de la sagesse ésotérique et les sociétés de médecine secrète. Et ils ont commencé à disséminer cette information. L’information était arrivée il y a environ sept cent cinquante mille ans et elle a commencé à être distribuée sur la Grand-Mère Terre il y a deux cent cinquante mille à trois cent cinquante mille années. Pour faciliter ces enseignements, d’autres crânes furent créés ici sur Terre, mais même s’ils étaient grandeur nature, leurs mâchoires ne bougeaient pas. Ils sont beaucoup plus nombreux et on les appela les ‘‘crânes qui parlent’’ pour les distinguer des ‘‘crânes qui chantent’’ de l’Arche majeure, qui représente toutes les connaissances des douze mondes et les nôtres aussi. » (Harley SwiftDeer)
Note personnelle : Je signale que selon beaucoup d’autres sources, la Lémurie et Mu étaient un seul et même continent.
SwiftDeer précisa que la Société des Cheveux tressés était l’une des sociétés de médecine secrète. La légende des crânes s’était, semblait-il, transmise de génération en génération, « mais il avait fallu garder le secret vis-à-vis des étrangers, surtout dans les conditions d’oppression et de violence que les peuples indigènes enduraient ». Cependant, le rôle de la société avait toujours été de préserver cette sagesse.
« Les crânes étaient conservés dans une pyramide en une formation d’une puissance extraordinaire, appelée l’Arche. L’Arche se composait des douze crânes des planètes sacrées disposés en cercle, avec un treizième crâne, le plus grand, placé au centre de la formation. Ce treizième crâne représentait la conscience collective de tous les mondes. Il assurait la liaison entre les connaissances de toutes les planètes sacrées.
Les voyageurs qui ont d’abord emporté l’Arche des crânes qui chantent ont été appelés les ‘‘Olmèques’’, puis les Mayas en ont hérité et ensuite les Aztèques, et aujourd’hui cette connaissance est conservée par les Cheveux tressés. » (H. SwiftDeer)
L’Arche a été conservée en secret par les Olmèques, « quelque part sur la côte du Golfe ». Chris Morton et Ceri Louise Thomas notent que cela semblait expliquer certaines « références obscures » dont elles avaient eu l’écho lorsqu’elles étaient en Amérique centrale : « la Demeure des Treize » dont parlait l’abbé Brasseur de Bourbourg « et qu’avaient visitée les mystérieux fondateurs de Palenque, en route pour l’Amérique centrale ».
Selon SwiftDeer, les Mayas ont ensuite eu la charge de l’Arche. Puis ce fut au tour des Aztèques de recevoir l’Arche. Ces derniers conservèrent les crânes à Teotihuacán (près de Mexico). Il y a, dans cet endroit, de grandes pyramides sous lesquelles se trouve une vaste chambre souterraine protégée par un grand crâne taillé dans la pierre. Cette cité était appelée par les Aztèques : « le lieu où les dieux ont touché la Terre », et où ils croyaient que le Soleil lui-même était né. Les Aztèques associaient toujours le Soleil à la connaissance…
Selon H. SwiftDeer, la chute de la civilisation aztèque est le résultat d’un abus du pouvoir que les crânes avaient conféré aux Aztèques :
« Les Aztèques utilisaient le pouvoir des crânes pour contrôler les autres, pour pervertir et augmenter leur propre puissance. Ils devenaient une force si destructrice qu’il fallait les arrêter. La seule force assez puissante pour arrêter les Aztèques était l’Empire espagnol. L’Arche était toujours à sa place à Teotihuacán quand Cortés envahit les Amériques. »
Selon la légende racontée à SwiftDeer, « les prêtres qui accompagnaient Cortés entendirent parler de l’Arche des crânes de cristal », et cette transformation fut transmise au pape à Rome.
« Et le pape de l’époque décida : ‘‘Il faut prendre possession de cette connaissance.’’ Il voulait les crânes plus qu’il ne voulait l’or et toutes les richesses de cet empire. Et, bien que l’Arche ait été cachée sous la terre, les soldats espagnols s’arrangèrent pour la trouver grâce à une trahison.
Mais au moment où les Espagnols étaient sur le point de s’emparer des crânes de cristal, les prêtres-jaguars et les guerriers-aigles les emportèrent et s’enfuirent avec eux. Certains furent ramenés vers les anciens territoires mayas, d’autres partirent vers l’Amérique du Sud, et d’autres encore furent dispersés de par le monde.
Et c’est ainsi que les crânes furent séparés les uns des autres pour la première fois de leur histoire ici sur la Grand-Mère Terre. » (H. SwiftDeer)
Il conclut que les crânes doivent rester hors d’atteinte « et errer, éloignés des autres crânes qui chantent », jusqu’à ce que nous ayons appris à prendre soin les uns des autres, à vivre en paix et en harmonie « avec la Grand-Mère Terre »…
Chris Morton et Ceri Louise Thomas rencontrèrent aussi Jamie Sams. Celle-ci pense que les Aztèques ont été autrefois les gardiens des crânes de cristal, mais, ajoute-t-elle, « ils ne mesuraient pas les implications de ce qui leur avait été confié ». Les crânes étaient gardés dans une loge : une structure ovale, à demi ensevelie, faite de pierres et de branches, cet endroit représentant la rencontre du Ciel et de la Terre, et aussi la rencontre du monde spirituel et du monde physique « des simples mortels ». Selon les maîtres de Jamie Sams, deux feux étaient entretenus à l’intérieur de la loge, l’un représentant le monde physique et l’autre le monde spirituel, et le crâne était placé au-dessus de ces feux…
Jamie Sams précisa que les crânes de cristal ont été apportés par des extraterrestres : « les dieux du ciel », « le peuple du ciel ». Ce peuple du ciel est venu pour la première fois sur Terre à la fin « du Troisième Monde de l’Eau », avant la dérive des continents, quand toutes les terres du monde ne formaient qu’un seul continent appelé « île de la Tortue ».
« Les dieux du ciel ont visité cette Terre dès le commencement et ils y sont revenus plusieurs fois depuis. On les connaissait comme des grands maîtres qui se nommaient Quetzalcoatl en Amérique centrale ou Viracocha en Amérique du Sud. Souvent, ils arrivaient à un moment où l’humanité était en difficulté, quand nous menions des vies sans loi, ou misérables pour quelque autre raison. Ils venaient pour nous aider, pour nous apprendre, pour nous soigner, et ils ont essayé d’enseigner à l’humanité comment vivre en paix. Ce sont ces dieux du ciel qui ont aidé les premiers peuples à créer les merveilles de l’ancien monde. Mais ce n’est pas tout ce qu’ils ont fait pour nous. L’humanité a été transformée par son contact avec ces êtres venus d’autres planètes de notre galaxie. Ils ont joué un rôle essentiel dans notre développement, un rôle plus déterminant que vous ne l’avez jamais imaginé. » (J. Sams)
Jamie Sams raconte la « vraie histoire de la création » comme ses anciens lui ont racontée :
La paix régnait sur Terre au début, les hommes d’alors étant comme ceux que nous appelons les Néandertaliens… La taille du cerveau augmenta, les têtes devinrent plus grosses, et les mères de l’espèce eurent de plus en plus de difficultés à donner naissance à des enfants. Le nombre de femmes mortes en couche se multipliait et la survie de l’espèce était menacée. Alors que la population terrestre était ainsi en crise, les dieux du ciel sont venus des Pléiades, de Sirius, d’Orion. Ils ont apporté avec eux les crânes de cristal comme présents pour le peuple de la Terre, ces crânes contenant toutes les connaissances de ces êtres originaires d’autres planètes. Ils renfermaient leur culture, leurs mathématiques, leur science, leur astronomie, leur philosophie, leurs espoirs et leurs rêves.
Les extraterrestres ont su qu’ils ne pourraient pas vivre longtemps dans notre atmosphère, et il y eut alors un « échange ». Le peuple du ciel assembla les gênes du peuple de la Terre avec les siens pour aider les deux espèces à survivre, sous une forme nouvelle. Nos ancêtres célestes ont ainsi créé une nouvelle espèce, celle de l’Homo sapiens.
Jamie Sams ajoute que les Mayas, les Sioux et les Cherokees disent tous qu’ils proviennent des étoiles. Et les membres d’une tribu africaine, les Dogons, ont toujours assuré que leurs ancêtres venaient de Sirius, dont ils disaient que c’était un système à étoile double.
L’une des raisons pour lesquelles les crânes étaient en quartz, « c’est que le silicium avait été introduit dans notre structure génétique par les dieux du ciel ».
Chris Morton et Ceri Louise Thomas ont aussi rencontré Don Alejandro Cirilo Oxlaj Peres, dont le nom maya était Job Keme, ou Job Cizin, ce qui veut dire « Vie Mort ». Il était le grand prêtre du Conseil des anciens des Mayas Quichés, lequel représente vingt et une régions mayas. Son rôle était de diagnostiquer les maladies et d’interpréter les visions des rêves. Il était aussi le principal « gardien des jours » ou « gardien de la sagesse » du calendrier sacré maya. Don Alejandro fit allusion aux « quatre prophètes » qui s’en étaient retournés vers les étoiles. Les crânes de cristal avaient été créés par des êtres d’une autre planète. Ces êtres, les quatre prophètes de la légende maya, étaient venus, il y a très longtemps, des Pléiades. Ces crânes renferment de grandes connaissances…
Selon Don Alejandro, les Mayas avaient au début 13 crânes de cristal, mais de nombreux autres ont été laissés de par le monde à d’autres peuples indigènes. Selon les enseignements que le Conseil se transmet de génération en génération, il y avait à l’origine 52 crânes dans divers centres sacrés du monde, dont beaucoup dans d’autres tribus amérindiennes, et même quelques-uns au Tibet et chez les aborigènes d’Australie.
Don Alejandro a précisé que, dans les années 1950, quelques Indiens avaient montré le crâne de cristal qui était en leur possession à un prêtre catholique du village de Santiago, près du lac Atitlan, dans les montagnes guatémaltèques. Le prêtre avait dit que le crâne était l’œuvre du diable et il l’avait brisé en morceaux.
Plusieurs personnes présentes au grand rassemblement ont dit que Don Alejandro et le Conseil des anciens avaient au moins un crâne qui était conservé dans une grotte « sous les montagnes » et qu’ils le consultaient dans le secret le plus absolu.
« On nous avait bien expliqué que les crânes sont tellement sacrés pour ces gens que personne ne nous dirait où ils étaient. Il y avait eu trop de pertes et de destructions dans le passé. On avait aussi ajouté que nous ne devions rien faire qui puisse encourager d’autres personnes à se lancer à la recherche de ces crânes. » (C. L. Thomas et C. Morton)
Don Alejandro précisa qu’à l’origine on gardait les crânes de cristal « dans les temples au sommet des grandes pyramides ». Les Indiens les appelaient « les mères et les pères de la science » ou « les mères et les pères de la sagesse ». Les Mayas avaient veillé sur les crânes, mais, malheureusement, « les explorateurs et les anthropologues chrétiens, quand ils ont trouvé les crânes dans les pyramides, ont pensé que c’étaient des idoles », et certains les considéraient même comme sataniques. Ces crânes contiennent « les connaissances et la sagesse du monde entier et de l’univers », et ils ont aussi, dit Don Alejandro, le pouvoir de guérir… (10)
On fera le parallèle avec l’information suivante canalisée par la channel américaine Patricia Cori, celle-ci disant tenir ses informations de Siriens. Cette source confirme le lien entre les deux origines possibles (atlante et extraterrestre) de certains crânes de cristal :
Les crânes de cristal selon Patricia Cori :
Dans « Atlantis Rising » (« Émergence de l’Atlantide », ouvrage non publié en français), on mentionne treize anciens crânes de cristal. Dans « Le Haut Conseil de Sirius », la précision suivante est apportée :
« A l’époque du premier cycle de l’Atlantide, douze de ces crânes furent donnés à la race humaine par des émissaires de lumière en provenance des Pléiades et de Sirius. Le treizième, que nous considérons comme le maître crâne, s’est matérialisé lors de l’union des douze autres. Ils furent tous unis dans le temple de Nephthys, situé dans une partie du grand continent atlante jadis englouti, soit dans le secteur aujourd’hui appelé triangle des Bermudes, plus précisément au large des îles Bimini.
Les douze premiers crânes furent plus tard donnés à des gardiens soigneusement choisis, tous membres de la Fraternité blanche, avec pour mission de les porter en des lieux sûrs situés à des centres d’énergie stratégiques disséminés autour du globe, tandis que le treizième crâne se dématérialisa en sa matrice éthérique, dans l’attente d’une nouvelle réunion des douze crânes. »
(A propos du temple de Nephthys, il faut faire le rapprochement avec les deux sources suivantes :
Dans « J’ai Vécu sur deux Planètes », de Phylos, le narrateur évoque – p. 404 de l’édition 1972 des éditions Robert Laffont – un Atlante (qui correspond à Noé) appelé Nepth. C’est lui qui a sauvé du Déluge, grâce à son arche, des spécimens d’animaux. Et dans « Récits d’un voyageur de l’Astral », d’Anne Givaudan et de Daniel Meurois, on lit – p. 197, éditions Arista – que le nom atlante de Noé était : Nepht !)
Selon une prophétie maya, les crânes de cristal devaient être de nouveau réunis en 2012. La source « sirienne » de Patricia Cori avait « confirmé » que les gardiens des crânes se réuniraient au solstice d’hiver de 2012. (Note personnelle : Pour ma part, je n’ai pas connaissance qu’une telle réunion ait eu lieu à la date annoncée…)
« Des Mayas sont responsables d’en coordonner la réunion au moment et à l’endroit déterminés, et tous les gardiens seront conviés, ainsi qu’il en avait été décidé jadis par les grands prêtres atlantes.
Les préparatifs vont bon train. Présentement, sept des douze gardiens ont révélé leur existence et sont connus des leaders mayas. Les autres, toujours protégés par l’anonymat, émergeront au moment opportun en ces jours d’évolution accélérée de la Terre.
Transportés par leurs gardiens, les crânes seront amenés à la porte des étoiles principale, située sur le territoire maya, pour l’ouverture de tous les portails d’ascension sur la planète. » (11)
Treize crânes de cristal ont été matérialisés en Atlantide. Ces treize crânes, « auxquels la Famille de Lumière donnait le nom de Comité des Crânes », étaient déposés dans le temple de Nephthys, au fond d’une grotte d’améthyste, dans le sanctuaire terrestre intérieur servant de lieu de culte aux Yzhnüni (ces derniers étant originaires de Yzhnü, un corps planétaire de Sirius qui ne fait plus partie de l’univers matériel mais vibre à une fréquence de « sixième Dimension »).
Patricia Cori est la dépositaire d’un crâne de cristal maya, « Estrella », qui lui fut offert au cours d’un rituel à Palenque en 2005, alors qu’elle dirigeait un voyage initiatique SoulQuest sur les sites sacrés des Mayas. Elle l’a reçu du shaman maya Kayun. Elle l’a apporté à chaque cérémonie qu’elle dirigeait sur les sites où elle se rendait. Le plus important rituel qu’elle a effectué dans l’Osireion (une structure mégalithique se trouvant sous le temple de Séthi 1er à Abydos) fut de placer le crâne de cristal dans les eaux sales afin de les purifier… Sa vue physique se brouilla et elle eut des visions : le crâne « se mit à parler ». Elle fut ainsi informée qu’il y a, enterré sous ce temple, « le treizième des crânes de cristal qui furent offerts à l’humanité à l’époque de l’Atlantide »… Sous l’Osireion se trouve « le Crâne maître éthérique du Comité des Crânes ».
« Quant aux lieux où se trouvent les crânes atlantes, nous pouvons vous dire qu’il n’y en a que trois qui ont refait surface dans votre réalité contemporaine et que les neuf autres sont en sûreté quelque part, dans l’attente du moment de convergence. Le treizième, soustrait totalement à la densité de la troisième dimension, existe sous sa forme éthérique sous l’Osireion, en Égypte, comme l’a mentionné Tridjya. Il se matérialisera au moment où les autres seront réunis. »(12)
(Tridjya désigne Patricia Cori.)
Je note pour ma part que la référence au treizième crâne éthérique non encore manifesté sur le plan physique invalide les prétentions d’un Français qui a déclaré avoir en sa possession le fameux « treizième crâne de cristal », les « révélations » de cette personne ayant été « divulguées » sur le site www.erenouvelle.com. J’ai mentionné plus haut ce que Patrice Marty a dit à ce propos.
Selon l’information reçue par Patricia Cori, chaque crâne de l’Atlantide, « cadeau de Sirius », porte le schème de l’un des douze « brins de lumière » de notre ADN. Quand les douze crânes seront réunis, « le Crâne Maître d’Osiris sera exhumé de son emplacement et prendra forme à l’intérieur du cercle des douze ».
En mai 2008, un groupe d’environ 150 chamans venus des pays mayas s’est réuni à Tikal, et chacun avait apporté un crâne. Il y a des crânes en provenance « du Tibet, du Népal et d’autres endroits de l’Himalaya ». Les Amérindiens en possèdent aussi, « comme les Mayas du Mexique et du Pérou, ainsi que divers peuples vivant sur d’autres continents ».
« A ce moment de notre éveil, ces crânes, dont certains sont anciens et d’autres sont contemporains, font ainsi surface parce qu’ils symbolisent les treize crânes originels de l’Atlantide donnés à l’humanité par des êtres d’une dimension supérieure issus de Sirius et aussi, selon les Mayas, des Pléiades.
Ils sont tous importants car ils représentent la mémoire collective de tous les êtres humains de toutes les époques, ainsi que le Comité des crânes et la signification qu’il avait pour l’humanité quand nous étions conscients de notre famille galactique et que nous étions activement en interaction avec elle.
Le crâne maya qui m’a été donné par le shaman est extrêmement ancien. Je n’ai aucune idée de sa provenance car ce shaman m’a seulement dit qu’il était très vieux, qu’il provenait d’Égypte et qu’il appartenait à sa famille depuis très longtemps. Les shamans sont toujours vagues en cette matière car ils croient que les gens qui ont besoin de ce type d’informations les obtiennent directement de la source, en l’occurrence le crâne lui-même.
Je suis effectivement très enthousiaste et très honorée d’être présentement dépositaire de trois anciens crânes. Le troisième est tout petit, il est fait d’améthyste et il provient du Mexique, près du temple atlante de Tula. » (P. Cori) (13)
Les crânes de cristal selon Nathalie Chintanavitch :
Nathalie Chintanavitch a reçu, à propos des crânes de cristal, les informations suivantes :
Il y a de cela des milliards d’années, « un peuple très puissant » était présent dans notre système solaire. Il pouvait déstructurer instantanément la matière des sphères de vie et réduire celles-ci à néant (c’est-à-dire les transformer en vide cosmique). Ceci était rendu possible par le fait qu’il possédait une particule unique nommée « le thermatrion », celle-ci étant la seule particule pouvant effacer toute création lorsqu’elle entre en contact direct « avec un rayon vert émanant du Soleil original ». Ce rayon n’était émis que tous les 30.000 ans.
Seules les sphères de vie cristallines vibrant sur des octaves au-dessus de la dixième Dimension pouvaient résister à ces êtres, ces sphères semblant inatteignables par l’énergie dégagée de la fusion du thermatrion et du rayon vert.
« Les dirigeants des grands univers ont alors décidé d’implanter, dans les sphères de vie potentiellement destructibles par l’alliance du thermatrion et du rayon vert, une substance qui recréerait la ceinture de protection des sphères cristallines. Cette substance était faite à base de cristal pur allié à une matière, appelée l’ultra-mudeline, qui lui conférait une force électromagnétique telle qu’elle pouvait contrer les rayons destructeurs. Cette substance cristalline a d’abord été implantée tout autour des noyaux des planètes à risque. Le rayonnement émis par cette substance s’étendait jusqu’à 3 kilomètres au-delà de la surface de la sphère ainsi protégée. Cependant, les êtres et gardiens de ces sphères de vie nouvellement protégées ont peu à peu découvert que la protection créée par la substance n’était que temporaire. Pour que son effet puisse perdurer jusqu’à devenir permanent, il fallait que cette substance puisse être mise en résonance vibratoire parfaite avec les êtres évoluant sur la sphère de vie devant être protégée. Cela signifie que la substance devait être fréquentiellement ajustée aux organismes vivants présents sur la planète en question. De plus, cette substance se devait d’agir sur tous les plans de la sphère d’évolution. Pour cela, cette essence cristalline devait être présente sur tous les plans, afin de vibratoirement s’allier aux êtres évoluant sur ces fréquences. Elle a donc pris des formes multiples, allant des plus solides aux plus éthérées, pour pouvoir répandre sa puissante énergie sur tous les plans d’une même planète. Ainsi, son rayonnement est devenu permanent et a pu faire face aux forces destructrices du thermatrion.
Il y a de ça plusieurs millions d’années, la Terre et ses 13 plans d’évolution spécifiques ont bénéficié de la présence de cette substance cristalline. Cette alliance du cristal et de l’ultra-mudeline a pris plusieurs formes afin d’être expansée dans tous les plans terrestres. Cela a donné naissance à la superposition d’une grille cristalline à la grille magnétique déjà en place pour votre sphère de vie de troisième dimension, et à l’apparition de formes solides faites de cette substance particulière. Ces formes cristallines, au nombre de treize, se sont matérialisées d’elles-mêmes lorsque la substance cristal-ultra-mudeline est entrée en connexion vibratoire avec votre plan physique. Ainsi ont pris forme les treize crânes de cristal. »
Ces crânes ont été longtemps gardés par des civilisations conscientes de leur importance, et ils ont été disséminés à différents endroits terrestres, gardés et protégés.
Ils sont au nombre de treize car chacun d’eux représente l’un des plans multidimensionnels de la Terre.
La substance de ces crânes contient toute l’histoire de l’humanité. Leur force combinée n’était activée qu’une fois tous les 30.000 ans, ceci afin de recréer, face à des événements potentiellement destructeurs, la ceinture protectrice de la planète :
« Une fois tous les trente mille ans, lorsque le rayon vert du Soleil Central était diffusé et lorsque le thermatrion en sommeil entrait en action pour fusionner avec l’énergie du rayon vert et créer un rayonnement purement destructeur, les crânes de cristal, sur la Terre, étaient réunis pour être ensemble activés et pour déployer leur force. »
Cependant, la dernière fois que les treize crânes ont été réunis et activés, certains individus ont essayé de s’emparer de cette puissance, ces êtres voyant dans la Terre, qu’ils voulaient dominer et contrôler, « un terrain fertile à des expérimentations, dont certaines relevant du domaine génétique ». A cette période, qui a duré presque 300 ans, la puissance des treize crânes de cristal a été un enjeu entre les forces destructrices et les forces de lumière. Durant cette période, certains crânes de cristal sont passés tour à tour aux mains d’un camp puis de l’autre, « pour être ensuite récupérés par plusieurs groupes ayant des ambitions souvent déviées du juste plan divin ». Il y a 30.000 ans, les treize crânes de cristal ont été réunis par des forces avides de pouvoir :
« Ne maîtrisant pas toutes les composantes de leur activation, ces êtres ont généré des flux d’énergie qui sont vite devenus incontrôlables et qui s’apprêtaient à détruire la planète. La seule solution pour éviter une destruction de cette sphère de vie, que les êtres de lumière autant que les forces de l’ombre avaient autant intérêt de ne pas voir détruite, était de séparer les treize crânes.
Des êtres venus des étoiles sont alors intervenus pour désactiver la puissance des crânes et les disséminer sur toute la surface de la planète, veillant à ce que chacun soit gardé et préservé pendant les trente mille prochaines années, jusqu’à leur prochaine réunion correspondant à une période clé pour l’évolution de l’humanité.
Les gardiens des crânes connaissent leurs secrets cachés et leur histoire.
Les processus d’activation de chacun des crânes ont été préservés par les civilisations les ayant approchés au fil des années terrestres, et ceux-ci sont aujourd’hui encore gardés secrets. »
Notre époque est propice à la nouvelle réunification des treize crânes de cristal.
« Lorsque les treize crânes de cristal seront réunis, cela provoquera un alignement des forces cristallines depuis le centre de la Terre jusque dans son atmosphère, redéfinissant la fréquence des trois grilles cristallines de la planète. La force déployée agira aussi sur le fonctionnement interne de l’être humain en redessinant parfaitement sa structure cristalline, contribuant ainsi à l’achèvement du processus de transformation et de transmutation de l’être humain physique. »
Les crânes de cristal sont gardés par des personnes qui en ont la charge, seule une dizaine de personnes étant conscientes des secrets les concernant.
Ces crânes sont interconnectés entre eux, mais ils n’ont pas été réunis depuis bientôt 30.000 ans.
Aucun de ces crânes n’a encore été exposé en public. Les treize crânes seront réunis et activés ensemble lors de l’émission du rayon vert solaire (qui se produit tous les 30.000 ans).
L’activation de la puissance de chaque crâne sans qu’ils ne soient tous réunis est dangereuse.
« La puissance activée pourrait être hautement destructrice pour ceux qui s’en approcheraient, et resterait en attente de la fusion énergétique avec les autres crânes. Cela a été expérimenté dans le passé, et certains crânes ont été réactivés par des groupes d’êtres humains qui n’avaient pas totalement conscience de l’ampleur de leur acte. Certains ont tenté de maîtriser la puissance cristalline, de l’orienter selon leurs objectifs prédéfinis, mais cela a été en vain. D’autres ont réactivé le cristal en pensant qu’il s’agissait du début du processus de réunification des treize crânes ancestraux, mais cela s’est également avéré inexact avec le temps. Les crânes ainsi réactivés se sont remis d’eux-mêmes en sommeil. »
Les crânes ont commencé leur processus d’activation, bien qu’ils ne soient pas encore réunis.
Chacun des treize crânes de cristal a sa place au sein d’un cercle sacré qui se trouve en un lieu correspondant à un ancien sanctuaire atlante.
« Ce cercle sacré a soigneusement été préparé par le peuple atlante qui connaissait l’histoire de l’humanité et sa destinée. Chaque grande civilisation a été en contact avec l’un des crânes originaux, et celui-ci leur a enseigné la façon dont l’humanité devra reproduire le mécanisme d’activation des treize. C’est ainsi que les connaissances se sont perpétuées au travers les âges. Les Atlantes ont construit ce sanctuaire, et ce lieu sera bientôt redécouvert. »
Les Égyptiens ont recueilli les informations nécessaires à la reconstitution du mécanisme d’activation de la puissance cristalline des crânes.
Si les crânes étaient réunis par les forces d’involution de la planète, l’humanité entrerait dans un cycle apocalyptique qui durerait plusieurs milliers d’années. Leur réunion par les forces de lumière aurait pour résultat, par contre, l’instauration, au sein de l’humanité, d’un ordre de paix durable.
« Les douze crânes réunis dans un ordre bien précis au sein du cercle sacré atlante qui les attend depuis des milliers d’années, refléteront en même temps la lumière du Soleil et celle de la Lune. Ensemble, ils chanteront une mélodie perceptible jusque dans le cosmos, et cet instant marquera l’enclenchement de l’activation finale. Le treizième crâne sera ensuite placé au centre des douze. De sa radiance bleutée, il engendrera une fréquence qui ‘‘s’expansera’’ à chacun des crânes, réveillant en eux la puissance de l’ultra-mudeline pour créer, en alliance avec le cristal pur, un rayon irradiant sur toute la surface de la Terre et bien au-delà. C’est cette fréquence qui crée la ceinture de protection. Lorsque celle-ci est activée, l’énergie peut être dirigée à des fins constructives si la réunion des crânes est ordonnancée par des forces de lumière. Le cristal se chargera alors de manifester les intentions les plus pures de la mémoire collective et les créations les plus lumineuses des formes-pensées générées par les êtres humains depuis des milliers d’années. Si la réunion des crânes est ordonnancée par des forces involutives, le cristal se chargera de manifester les désirs de pouvoir et de domination, ainsi que les formes-pensées les plus basses émises par les êtres humains et contenues dans l’inconscient collectif. » (14)
Le cristal et la destruction de l’Atlantide :

Le channel américain Frank Alper a donné, dans une série de trois ouvrages fort intéressants, une description détaillée de la vie en Atlantide. Seul le tome 1, malheureusement, a été traduit en français. (Je possède cependant les tomes 2 et 3 en langue anglaise.)
Les cristaux jouaient un grand rôle dans cette civilisation. Dans les livres de Frank Alper, on trouve des informations sur l’utilisation des cristaux transparents, roses, vert émeraude, sur la guérison avec les cristaux et le Temple de Guérison, sur les différents schémas et configurations de cristaux permettant de créer des sources d’énergie et des effets de guérison (configurations utilisées en Atlantide et dans d’autres civilisations anciennes), sur la chirurgie du laser avec des cristaux, sur l’implantation des cristaux « éthériques », etc. (15)
Il convient aussi de noter que diverses sources ont fait état de l’utilisation des cristaux, en Atlantide, à des fins négatives. Donnons seulement, ici, cette mise en garde faite par Djwal Kool (ces propos ayant été recueillis par Anne et Daniel Meurois-Givaudan lors d’une sortie hors du corps) :
« Le cristal de roche, ainsi que son nom l’indique, est un reflet dense des mondes de la pensée christique. C’est un pont, un médiateur qu’il faut savoir aimer, respecter puis orienter avec soin.
C’est aussi, sachez-le, l’une des marches sur lesquelles l’Homme risque de chuter. (…)
Nos cœurs parfois encore trop humains redoutent une chose, Frères : instincts et passions risquent à nouveau de converger vers l’utilisation du cristal… comme il y a douze mille ans. C’est-à-dire non pas pour l’épanouissement d’une fleur de paix et de connaissance, mais pour l’assouvissement des notions de pouvoir qui rongent encore tant de cœurs.
Je vous le dis, et n’hésitez pas à le répéter : c’est de ce vitriol dont la Terre peut encore aujourd’hui souffrir.
Il est tant d’anciens atlantes parmi les hommes de ce siècle qui demeurent en quête d’une certaine puissance. Ils gardent toujours en eux la nostalgie du cristal dominateur, oubliant qu’il est identique au fruit d’un arbre dont l’accès aux branches se mérite.
(…)
Le cristal, amis, est un peu analogue au fruit de l’Arbre d’Eden. Recueillir sa force exige une plus grande sagesse qu’il n’y paraît. Clamez ceci : nul ne doit se permettre de jouer avec le cristal. Votre langue est très explicite à ce sujet : le ‘‘jeu’’ c’est le déploiement du ‘‘je’’. Ainsi par l’emploi systématique et inconscient du cristal de roche, bien des êtres courent aujourd’hui le risque de gonfler l’enveloppe déjà lourde de leur ego et de donner une assise à leur recherche voilée ou inavouée de pouvoirs.
Là encore votre langue s’avère une excellente initiatrice… »
Djwal Kool a apporté d’autres précisions :
« Par le monde, nous voyons actuellement qu’un nombre d’hommes sans cesse croissant se tourne vers la recherche de nouvelles énergies dans l’étude approfondie des variétés de cristaux, que ce soit en physique, en médecine ou dans d’autres domaines.
Nous vous affirmons qu’il n’en est hélas pas plus d’un sur mille dont le cœur soit exempt d’un sentiment ou d’un désir de puissance. Le cristal de roche peut se comparer à un accumulateur d’Akasha, lequel est un Ether sur-actif, l’un des principaux agents du corps énergétique de la Divinité. Entreprendre des expériences avec le cristal signifie donc, comprenez-le, manipuler une qualité de lumière qui dépasse de beaucoup l’entendement actuel de la race humaine. »
Certains cristaux, qu’ils soient proches du quartz ou reliés à une autre ligne évolutive, « furent sous d’autres cieux, en des temps que vous ne pouvez concevoir, des créatures analogues à l’Homme ».
« Ils furent des créatures rebelles à la spirale d’amour cosmique sur laquelle la Divinité les avait placées, des créatures qui n’ont pas su fleurir sur la vague de Vie qui était leur.
La Force sans nom les a reprises en son sein, elle les a fondues à nouveau dans la Création actuelle où il leur faut gravir, pour leur grand avancement, les barreaux de l’Échelle.
Sachez-le pourtant, amis, ce ne sont plus des êtres vierges ; les cristaux ne ressemblent pas aux flammes à peine sorties du Soleil. Ils ont emmagasiné certaines connaissances des univers passés, acquis une transparence et un éclat qui font d’eux les initiateurs de leur règne et parfois les alliés des autres. Ainsi, le cristal de roche et les cristaux de la Terre sont le fruit d’un karma sans âge et l’outil d’actuels karmas humains. » (16)
Alain Moreau
Références :
1. www.ovnis-usa.com
2. Voir le dossier de Karma One dans Nexus, n° 57, juillet-août 2008, p. 10-25.
3. Interview de Patrice Marty dans le numéro 333, août – septembre 2008, de Le Monde de l’inconnu, p. 42-43.
4. Chris Morton et Ceri Louise Thomas, Le mystère des crânes de cristal, éditions du Rocher, 1999, p. 74, 77-78, 80-81, 341.
5. Ibid., p. 338-339, 341.
6. Ibid., p. 95-98.
7. Ibid., p. 100-103, 106-115.
8. Partage International, n° 113-114, janvier-février 1998, p. 51.
9. Barbara Marciniak, Messagers de l’Aube, éditions Ariane, 1995, p. 238.
10. Chris Morton et Ceri Louise Thomas, op. cit., p. 116-117, 351-356, 359-360, 362-364, 378-380.
11. Patricia Cori, Le Haut Conseil de Sirius, éditions Ariane, 2007, p. 164-165.
12. 2009, la grande Transformation, éditions Ariane, 2008, p. 170, 172-173, 188-189, 197-198.
13. Ibid., p. 199-200.
14. Nathalie Chintanavitch, La magie du 13, éditions Tara Glane, 2009, p. 103-110.
15. Frank Alper, Mémoires de l’Atlantide (tome 1), éditions Recto-Verseau, 1996 ; Exploring Atlantis, tome 2, Quantum Productions, 1982 ; tome 3, Arizona Metaphysical Society, 1986.
16. Anne et Daniel Meurois-Givaudan, Le voyage à Shambhalla, éditions Arista, 1986, p. 207-211.












