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* Mon article intitulé « Des extraterrestres parmi nous » a été publié dans la revue « ALIENS », n° 19, mars/avril/mai 2014, p. 72-96. Les cas mentionnés sont aussi évoqués dans mon livre « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions, 2018), le tome III de « Civilisations extraterrestres ».

Certaines personnes ont été confrontées à des personnages dont le comportement et le contexte laissaient fortement penser qu’il s’agissait d’êtres étrangers à notre planète. Certains de ces contacts particuliers se sont produits dans des lieux publics. J’évoque certains de ces cas dans le tome III de « Civilisations extraterrestres » paru en 2018 chez JMG éditions : « Contacts avec des visiteurs de l’espace ». Un témoignage de ce type a été évoqué par l’ufologue Michel Zirger (coauteur, avec Maurizio Martinelli, de : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! » éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2015). L’auteur a en effet publié, dans le numéro d’octobre/novembre 2011 de la revue « Top Secret », un texte faisant état de trois rencontres extraterrestres qui ont eu lieu, en 1994 et en 2010, dans des lieux publics japonais. Voici donc les éléments fondamentaux de cet important récit que je considère tout à fait authentique.

Michel Zirger habite depuis de longues années au Japon. C’est un spécialiste du contacté George Adamski (décédé en 1965) et de George Hunt Williamson (décédé en janvier 1986). En introduction à l’article de Michel Zirger dans lequel ce dernier évoque ses rencontres extraterrestres, Roch Saüquere note que George Adamski a probablement été le premier à avoir avancé l’idée selon laquelle des extraterrestres se mêleraient à la population. Dans « A l’intérieur des vaisseaux de l’espace », on trouve un chapitre titré : « Conversation dans un café », en l’occurrence une conversation avec des extraterrestres à l’apparence humaine.

* Un autre contacté, Truman Bethurum, prétendit avoir eu plus de 11 conversations (espacées sur 5 mois) avec une extraterrestre nommée Aura Rhanes, celle-ci étant alors à bord de son vaisseau au sol. Il l’aurait aussi rencontrée à deux reprises dans des lieux publics (la première fois dans un restaurant, la seconde fois alors qu’elle semblait faire des emplettes en ville).

Michel Zirger décrit donc, dans son très intéressant article publié dans le numéro d’octobre/novembre 2011 de la revue « Top Secret », ses étonnantes rencontres avec des individus dont l’origine n’est manifestement pas terrestre. Il s’agit en l’occurrence, ici aussi, d’extraterrestres à l’apparence humaine, ces rencontres s’étant produites dans des lieux publics.

1. Quelques observations d’OVNIs :

Il commence par relater une observation de « soucoupe volante » datée du 14 juillet 1964, cette observation ayant été faite par sa mère. Vers 22 heures, dans les Yvelines, au-dessus de la commune du Pecq (dominée par le château de Saint-Germain-en-Laye), elle regardait, depuis son appartement, une nuit sans nuages, quand soudain un objet lumineux s’approcha à grande vitesse et s’arrêta net à environ 150 mètres de la fenêtre où elle se tenait.

« L’objet était stationnaire devant elle, à la verticale d’une école maternelle. Ses dimensions et son aspect étaient impressionnants :aussi grand que deux toits de maison accolés flottant dans le ciel’, pour reprendre ses propres paroles. Il planait sur place comme s’il était sur coussin d’air’, et ce dans un silence absolu. Mais ce qui généra chez elle de la frayeur, ce fut les faisceaux de lumière orangée qui en émanaient ; une bonne dizaine qui ‘flashaient’ sur son pourtour, montant, descendant, dans un mouvement étrangement lent et arythmique. L’engin lui-même ressemblait à deux assiettes inversées l’une sur l’autre, d’aspect métallique foncé, et surmonté d’un dôme’. Cerclant le pourtour, une rangée de fenêtres parfaitement carrées était éclairée de l’intérieur d’une merveilleuse lumière d’un jaune intense. Un grand halo de lumière blanchâtre enveloppait l’engin d’une sorte de brume irréelle.

Quand ma mère vit cette chose juste en face d’elle, elle pensa que ses yeux lui jouaient un tour ou qu’elle rêvait peut-être : C’était comme une apparition de la Sainte Vierge, me dira-t-elle plusieurs fois. Elle observa ainsi cet énorme engin, qui ne cessait de projeter ses faisceaux lumineux, une bonne minute avant qu’il ne se remette en mouvement et se déplace lentement vers sa gauche. Après avoir évolué sur quelques centaines de mètres, il disparut, exactement comme lorsqu’on éteint un écran de télévision : l’instant d’avant, il était là, l’instant d’après il n’y avait plus rien’. » (M. Zirger)

A l’époque, la mère de Michel Zirger parla de cette observation à ses trois sœurs, ainsi qu’à son mari, ce dernier ayant d’ailleurs assisté aux tout derniers instants de l’observation. Puis elle essaya d’oublier cette expérience.

Un jour de 1971, alors que son fils lui montrait une belle illustration d’un cas d’OVNI, celui survenu en 1965 à Exeter aux États-Unis, parue dans un vieux Sélection du Reader’s Digest, elle ne put s’empêcher de dire qu’elle avait vu une soucoupe volante. Michel Zirger était alors âgé de 13 ans. L’intérêt de ce dernier pour l’ufologie fut alors stimulé, avec la lecture des ouvrages sur le sujet (Aimé Michel, Henry Durrant, Desmond Leslie…). Et en 1973, il vit lui-même un OVNI, cette observation ayant été corroborée par des témoins, notamment le réalisateur de télé Jean-Christophe Averty. Il devint un assidu des « réunions publiques » de René Fouéré, l’éditeur de la revue Phénomènes spatiaux.

A partir de 1993, il initia une correspondance avec un ufologue, conférencier et écrivain japonais, Hachiro Kubota, ce qui l’amena, en février 1994, à vivre au Japon. Deux jours avant le départ, il vit de nouveau un OVNI, vu par trois autres personnes. Il s’agissait d’un globe lumineux qui semblait l’accompagner pendant sa dernière promenade au Pecq. Il vit, dans cette manifestation, comme un signe

Grâce aux conseils de Hachiro Kubota, Michel Zirger put trouver, au Japon, un travail bien rémunéré. Hachiro Kubota était un spécialiste de George Adamski avec lequel il avait correspondu pendant 11 ans (à partir de 1954) et dont il traduisit les écrits. Il éditait aussi une revue centrée sur George Adamski, « UFO Contactee ». Parmi les activités liées à la revue, il y avait un pèlerinage annuel à Desert Center en Californie, sur le lieu exact où George Adamski affirmait avoir rencontré, en 1952, l’extraterrestre d’apparence humaine dénommé « Orthon ».

« Nos conversations tournaient, bien entendu, essentiellement autour du contacté californien, mais également, de façon plus inattendue, autour de Bernadette Soubirous à laquelle il avait consacré un ouvrage illustré de nombreuses photos prises par lui-même à Lourdes. Jusqu’en 1999, année de sa mort, Hachiro Kubota resta, contre vents et marées, le plus fidèle et loyal supporter d’Adamski.

Pour ma part, au cours de ces années j’ai commis un certain nombre d’articles (essentiellement sur George Hunt Williamson et George Adamski) dans des magazines japonais et français, comme par exemple dans le célèbre magazine japonais Super Mystery Magazine MU’, et bien sûr dans notre ‘‘TOP SECRET’’ national. » (M. Zirger)

2. Le premier contact :

Les deux premières rencontres de Michel Zirger avec des extraterrestres de type humain eurent lieu dans un restaurant situé à proximité de la station de Senzokuiké, quartier du sud-ouest de Tokyo.

La première de ces rencontres se produisit le 30 août 1994, vers 20 heures. Michel Zirger, sa future épouse et la cousine de celle-ci étaient attablés dans ce restaurant construit au bord d’une étendue d’eau sur laquelle on peut faire des promenades en barque. Michel Zirger était assez triste, ce soir-là, les choses ne se passant pas comme il l’escomptait avec sa future épouse. Il essayait cependant de participer à la conversation.

« Nous discutions de choses et d’autres lorsque nous remarquâmes que la femme assise seule à la table voisine semblait ostensiblement nous écouter, jusqu’à pencher sa tête pour mieux entendre, et que de plus elle me regardait parfois avec insistance. Comme nous restâmes dans ce restaurant une heure et demie, j’eus tout le loisir de l’observer attentivement.

Ce qui attira tout d’abord mon attention fut le comportement étrange de cette jeune femme. Tous ses mouvements étaient d’une lenteur inhabituelle. Amener le verre d’eau qu’elle avait devant elle jusqu’à ses lèvres semblait prendre une éternité et lui demander une grande concentration. Entre-temps, elle semblait souvent méditer, les yeux fixés sur ce même verre reposé sur la table. A certains moments, elle paraissait effectivement nous écouter.

Keiko, qui était assise la plus proche d’elle, voulut lui signifier d’arrêter cette attitude qui lui apparaissait comme importune, mais je lui fis aussitôt comprendre qu’il serait mieux de ne rien dire. Elle m’écouta et se tut. En fait, je venais soudain de réaliser qu’il n’était pas impossible que nous soyons en présence d’une femme appartenant à un monde différent du nôtre : une extraterrestre !

Comme je l’ai mentionné, elle me regardait de temps à autre, il serait plus exact de dire qu’elle me transperçait du regard. Elle tournait la tête avec cette lenteur glaçante qui lui était propre et fixait alors ses yeux sur moi. Des yeux comme je n’en avais jamais vu jusqu’alors et comme je n’en ai jamais revu depuis… Des yeux qui ouvraient sur l’au-delà… Et pas forcément sur le Ciel… Un regard qui n’inspirait aucune bienveillance, mais qui au contraire renvoyait à une dureté métallique implacable et à une expression de reproches infinis… Un regard à faire froid dans le dos, et je concède que j’ai eu peur. Dans ces moments où son regard croisait le mien, je reçus, et je m’en excuse auprès du cartésianisme français, ce qu’il est convenu d’appeler des messages télépathiques… Ces messages apparurent à chaque fois de façon très claire à mon esprit et me signifiaient en substance que je devais changer mon attitude dans la vie, que je devais reprendre le droit chemin, celui qui m’avait été préparé… J’ai depuis acquis la certitude que cette femme était venue dans ce restaurant dans l’unique but de me faire comprendre ces choses.

Ce fut sa mission ce soir-là et elle s’en est parfaitement acquittée : j’allais en effet dès ce soir-là reprendre le droit chemin. Bien que je ne tienne pas à rentrer dans les détails sur un sujet qui est d’ordre privé, il me faut néanmoins dire que, première conséquence directe de cette rencontre, ma ‘future femme‘ et moi nous prîmes la décision de nous marier le soir-même… et nous le sommes depuis dix-neuf ans. Mission réussie donc…

L’apparence générale de cette jeune femme ne la différenciait en rien de la Japonaise type. Elle avait un tailleur sombre, un chemisier blanc, les cheveux mi-longs. Elle était très jolie, avec une élégance un rien bourgeoise que rehaussait un foulard en soie aux motifs bleu marine. Si elle semblait assez petite, elle restait pourtant dans la moyenne des Japonaises. A neuf heures trente, alors qu’elle était toujours là regardant devant elle, les yeux focalisés semblait-il sur son verre, il nous fallut quitter le restaurant.

J’aurais voulu lui dire un mot avant de partir, mais n’osai pas. Que lui dire ? J’aurais même éventuellement pu la prendre en photo de dos en partant puisque j’avais un appareil, mais je ne voulus en aucune façon être indiscret ou la mettre dans l’embarras. Je ne pris donc pas cette photo et je le regrette parfois. » (M. Zirger)

3. La deuxième rencontre :

Le 23 octobre 1994, deux mois après cette mémorable rencontre, Michel Zirger et son épouse décidèrent de retourner dans ce restaurant de Senzokuiké.

« Comme pour la première fois, nous arrivâmes vers les huit heures du soir, et par chance nous pûmes nous asseoir à la même table, mais comme vous pouvez vous en douter la femme n’était pas là… du moins pas encore…

Mon épouse s’était installée ; quant à moi, j’allai aux toilettes. Lorsque je revins trois minutes plus tard, je fus estomaqué… estomaqué de voir que la femme que nous avions rencontrée deux mois plus tôt, la femme à qui je devais mon mariage, était maintenant assise à la même table que la dernière fois. Elle était entrée pendant ma courte absence. Mon épouse, médusée, l’avait vue arriver. Mon étonnement fut tel que je restai quelques instants pétrifié au milieu de la salle. Je rejoignis finalement ma place à la droite de mon épouse sur la banquette attenante au mur.

Son attitude n’avait rien perdu de son étrangeté, et autant que je m’en souvienne elle était habillée de la même façon avec ce petit quelque chose de bourgeois chic que lui donnait son foulard à motifs floraux. Comme la première fois, tous ses mouvements étaient empreints de cette lenteur bizarre qui lui donnait l’air d’être plongée dans un état de demi-sommeil ou de transe médiumnique, et tout comme la première fois elle me fixait de temps à autre avec ce regard dur comme l’acier d’une puissance surnaturelle.

J’avais encore du mal à réaliser qu’elle se trouvait là, à nouveau, à quelques mètres de moi, mais cette fois-ci je comptais bien ne pas laisser échapper cette occasion qu’elle me donnait peut-être de m’assurer qu’elle venait effectivement d’un autre monde. Cependant, comment faire ?

Allais-je me lever et aborder la belle pour lui demander de me confirmer qu’elle venait bien d’un monde différent du nôtre ? Non, évidemment pas ! Comment pouvais-je faire ? Il m’apparut alors assez rapidement que le seul moyen qui me restait (et pour un cerveau ancré dans un cartésianisme sceptique comme le mien, il était difficile d’imaginer situation plus paradoxale) – que le seul moyen qui me restait, dis-je, était d’avoir recours, comme certains ‘contactés’ l’avaient fait avant moi, à la transmissions de pensées, à la télépathie, et je décidai dès lors de faire des tentatives pour lui transmettre des messages, ou plus précisément des ordres télépathiques auxquels elle devrait réagir.

Si lors de la rencontre initiale, j’avais effectivement reçu ses messages (ce qui avait déjà opéré une brèche béante dans mon esprit analytique qui relève malgré tout plus d’un Saint Thomas que des ‘‘Quatre Fantastiques’’ de Marvel), il s’agissait en l’occurrence pour moi de la première fois où j’essaierais d’envoyer des messages dits télépathiques à quelqu’un, et qui plus est à une extraterrestre potentielle. Vous imaginez la situation… Si elle réagissait conformément à mes ordres télépathiques, cela pourrait démontrer que j’étais bien en présence d’une personne venant d’un autre monde ou pour le moins d’une personne douée de facultés télépathiques hors du commun.

Prenant mes neurones à deux mains, je lui envoyais mon premier essai télépathique constitué d’un mélange d’images mentales et de phrases simples en anglais ou en français, et à ma grande surprise elle répondit à cet ordre mental. Toutefois, cette première tentative se voulait assez simple, je lui avais commandé de prendre son verre et de le porter à ses lèvres au moment où moi-même prendrais le mien pour boire. C’est ainsi que lorsque je pris mon verre, elle prit immédiatement le sien et nous bûmes de concert

J’étais certes étonné, mais loin d’être totalement convaincu. Il fallait trouver autre chose, quelque chose qui ne laisserait place à aucun doute. Et il m’était difficile d’imaginer que les prochaines dix minutes resteraient parmi les plus étonnantes de ma vie… Je repris donc mes neurones en mains, me concentrais et lui demandais mentalement cette fois-ci d’ouvrir son sac, d’en sortir un carnet et un stylo, et d’écrire quelque chose. J’envoyais cet ordre télépathique, relativement compliqué, trois fois, et quelques secondes après la troisième tentative elle fit exactement ce que je venais de lui demander : elle ouvrit son sac, en sortit lentement un carnet et un stylo, et commença à écrire sur la première feuille du carnet maintenant posé sur la table.

Elle écrivit des choses deux fois, et chaque fois après avoir écrit sur la feuille, elle la détachait du carnet, relevait la main jusqu’à avoir le bras tendu devant elle, et montrait cette feuille retenue du bout des doigts… non pas à moi… mais au mur en face d’elle, le tout opéré avec cette lenteur irréelle que j’ai déjà soulignée. Je ne pus voir ce qui était écrit sur les deux feuilles. Est-il bien nécessaire de préciser que j’étais à la fois tétanisé et fasciné par ce spectacle hautement étrange ? Sa réponse à mon ordre télépathique ne pouvait être une coïncidence. J’avais maintenant la certitude que cette femme, qui m’avait aidé lors de la première rencontre, était bien une personne, ou une entité, venant d’un monde différent de celui que nous connaissons… Je me penchais vers mon épouse et lui murmurais : C’est vraiment une extraterrestre !’ Pour moi, le doute n’était plus possible.

Une dizaine de minutes plus tard, elle se leva, alla payer à la caisse jouxtant la sortie. Nous en fîmes autant et nous attendîmes pour payer derrière elle…

Elle finit de payer et sortit. Pendant que mon épouse payait, j’emboîtai pour ainsi dire le pas à la jeune femme ; je sortis une ou deux secondes après elle, mais je ne pus la voir : il n’y avait pas âme qui vive sur l’esplanade du restaurant. J’ai marché, j’ai couru pour essayer de l’apercevoir, mais personne ; elle avait disparu ; elle s’était évaporée… à jamais…

En effet, je ne la revis jamais, et pourtant nous retournâmes plusieurs fois dans ce restaurant. A mon avis, l’explication est très simple. Elle avait une mission ; mission dont elle s’acquitta à la perfection : il n’y avait plus de raison pour que je la rencontre à nouveau.

Ce que m’a appris cette expérience, c’est que des êtres issus d’autres mondes, quels que soient ces mondes, se mêlent effectivement à notre population, qu’ils nous ressemblent ou en tout cas ont la possibilité de nous ressembler physiquement, et qu’ils choisissent de nous aider dans certaines circonstances exceptionnelles, peut-être par le fait qu’ils nous connaissent mieux que nous-mêmes…

Je repense souvent à cette femme venue de l’Ailleurs, puisque justement elle m’aida à un moment clé de ma vie.

Elle me montra le droit chemin ou en tout cas le chemin que j’étais supposé prendre… » (M. Zirger)

4. Le troisième contact :

IMG_256Cette troisième rencontre eut lieu le 8 février 2010, également à Tokyo, dans le quartier de Gotanda (à quelques stations de Senzokuiké). Ce jour-là, Michel Zirger avait rendez-vous avec un ami français.

* Les trois rencontres extraterrestres de Michel Zirger sont relatées aussi dans son livre ci-dessus.

« Nous avions décidé d’aller prendre un verre dans un café du quartier. Nous tombâmes d’accord pour un café de la chaîne Pronto à deux minutes à peine de la station de Gotanda.

Cet ami, que j’appellerai Yannick, ne connaissait que très peu de choses sur les ovnis. Comme tout le monde, il avait entendu parler de Roswell, mais c’était à peu près tout. Un article que j’avais écrit sur George Adamski allant être publié dans le numéro 48 du magazine ‘‘TOP SECRET’’, je voulais lui en montrer la maquette, ce qui nous donnerait l’occasion de parler des ovnis, puisque dans une conversation téléphonique il m’avait exprimé son envie d’en savoir plus sur le sujet. Cet article de sept pages retraçait d’une manière inédite la toujours très controversée rencontre de George Adamski avec un extraterrestre de type humain le 20 novembre 1952 à Desert Center en Californie. Le tout était illustré des originaux des photos prises par deux des six témoins au moment des événements.

Après avoir commandé des boissons, nous allâmes nous installer avec notre plateau à une table, et la discussion s’engagea aussitôt sur les ovnis et bien sûr les extraterrestres. Je lui montrai mon article illustré des photos prises à Desert Center, ainsi qu’un croquis de l’extraterrestre d’apparence humaine supposé avoir contacté George Adamski et que ce dernier nommera plus tard Orthon’. Yannick était en fait très surpris d’apprendre que des extraterrestres pouvaient avoir une apparence complètement humaine ; dans son esprit, tous ressemblaient aux humanoïdes anorexiques du film Rencontres du troisième type’, voire à l’alien hydrocéphale de l’autopsie de Roswell.

Il était 3 heures et demie de l’après-midi ; il n’y avait donc pas foule, ni au rez-de-chaussée où nous étions, ni au sous-sol. J’étais assis sur la banquette en skaï attenante au mur et utilisée pour quatre tables. Je me retrouvais désormais seul sur la banquette car un client qui se trouvait à deux tables de la nôtre venait de partir. Yannick était assis en face de moi sur une chaise. Notre conversation roulait depuis un bon moment sur l’apparence physique des extraterrestres et je l’avais donc éclairé un peu sur le fameux Orthon dont parlait mon article. Je lui avais également résumé mes deux expériences de Senzokuiké.

Bref, notre conversation tournait autour des extraterrestres lorsqu’un homme entra dans le café… ce qui en soi n’a rien d’anormal… mais je remarquai aussitôt que cet homme jeune présentait la physionomie d’un Suédois tel qu’on peut se les imaginer habituellement ; or, je peux vous assurer qu’il est particulièrement rare de voir un Suédois typique dans un quartier comme Gotanda, voire même à Tokyo

Je ne pouvais donc que le remarquer. Il commanda quelque chose au comptoir, puis se retourna et vint avec son plateau dans notre direction. Dès le moment où je pus mieux voir son visage, j’eus l’étrange impression de l’avoir déjà vu, de le connaître… Non ! Ce n’est pas possible…

Ce ne peut pas être vrai… Ce ne peut pas être lui… Orthon… Voilà ce qui fusait à ce moment précis dans les connexions neuroniques de mon cerveau…

Il vint s’asseoir juste à côté de moi… à ma gauche, sur la banquette.

Il aurait pu s’installer à une autre table puisqu’il y en avait trois de libres à la banquette et quelques autres dans la salle elle-même, sans parler du sous-sol. Mais il vint sans hésiter à la table voisine de la nôtre. J’étais tétanisé, en mode freezeNous venions de parler de ces extraterrestres qui peuvent nous ressembler et se mêler à nous dans certains cas, et plus précisément du type ‘blond suédois’, or l’un d’entre eux se trouvait peut-être maintenant là près de nous. Je le signalai d’un discret mouvement des yeux à Yannick, mais je vis que lui-même semblait aussi intrigué que moi par le physique particulier de cet homme.

En tournant discrètement la tête, j’essayai de l’observer. Il pouvait avoir au maximum 28 ans, et ce qui me frappa immédiatement ce fut la pureté de la peau de son visage, comme celle d’un bébé, et instantanément cette même caractéristique qu’avait autrefois soulignée Adamski concernant la peau du visage d’Orthon s’imposa à mon esprit.

La deuxième chose qui littéralement me glaça sur le moment, ce fut bien entendu cette inquiétante ressemblance avec le visage d’Orthon, en tout cas avec le visage tel qu’on peut le voir sur un portrait en pied d’Orthon réalisé par un ami d’Adamski. J’avais l’impression d’avoir à côté de moi la réalisation en 3D de ce même visage, une copie conforme…

La seule différence était la longueur des cheveux, car ‘celui’ qui se trouvait à côté de moi avait les cheveux disons courts. Quant à ses yeux, ils étaient identiques à ceux de la peinture : un peu plus grands que des yeux normaux et d’une profondeur inhabituelle.

D’ailleurs mon ami, qui se trouvait, lui, presque en face, resta ‘scotché’ devant ces yeux d’une beauté et d’un bleu vert irisé de gris qu’il n’avait jamais encore vus. Pour le reste, il était habillé de gris avec une sorte de pull en coton fin et une écharpe grise qui lui entourait le cou. Il ne portait ni bague, ni montre, aucun accessoire.

Essayant de donner le change, je poursuivis notre discussion. Mon ami voulut parler de Roswell… Je l’éclairai un peu sur cette affaire… Nous faisions semblant de nous intéresser à notre propre conversation, alors que nos deux esprits étaient obnubilés par cet homme étrange. J’éprouvais une vraie gêne, quant à moi, de parler de ces sujets en sa présence.

Depuis quelques minutes cependant, tournait dans ma tête, comme malgré moi, une phrase en anglais (je dois préciser qu’il m’arrive souvent de penser en anglais), cette phrase étant : Are you an extraterrestrial ? Are you en extraterrestrial ? Etc.’ Comme pour la femme de Senzokuiké, je tentais un contact par télépathie.

Il avait commandé un grand café au lait qui était posé à côté d’un livre en anglais fermé. Tout à coup, je le vis poser un carnet sur la table, l’ouvrir et écrire quelque chose sur la première page… Une fois fini, il laissa le carnet ouvert en évidence près du rebord droit de la table. Il avait écrit en français : On est là’. Mon ami l’avait vu aussi écrire cette phrase et en fut étonné, mais probablement pas autant que moi. Ce n’était que trois petits mots, mais c’était énorme d’implications.

L’homme resta encore quelques minutes puis se leva pour partir. Après avoir passé entre les deux tables, il se retourna, et, faisant mine de remettre la chaise en place, il me regarda alors fixement dans les yeux, comme on regarde quelqu’un auquel on veut dire adieu, puis s’éloigna et se dirigea vers la sortie.

Chose remarquable, il n’avait absolument pas touché à son café au lait qu’il avait laissé sur la table… au lieu de la débarrasser de son plateau comme chaque client doit en principe faire dans ce genre d’établissement. J’en profiterai d’ailleurs pour prendre son ticket de caisse qu’il avait laissé.

IMG_256Une fois notre homme sorti, je demandai à Yannick ce qu’il avait pensé de cette personne. Il me répondit qu’il l’avait trouvée très étrange. Conforté par cette réponse, je remontrai à Yannick le croquis d’Orthon que j’avais utilisé pour mon article, celui fait par Alice K. Wells.

C’est seulement à ce moment-là qu’il comprit toutes les implications de l’expérience qu’il venait de vivre. – Mais c’est la même personne !’, s’exclama-t-il en prenant l’illustration pour mieux l’examiner.

Oui, et tu as certainement eu la chance de rencontrer ton premier extraterrestre aujourd’hui’, lui répondis-je d’un air faussement calme, car dans mon esprit il n’y avait aucun doute que nous venions d’être contactés par un extraterrestre, mais avec une valeur ajoutée totalement imprévue : cet extraterrestre semblait être le clone de celui qu’avait décrit Adamski en 1952, Orthon, dont nous avions parlé quelques minutes avant son arrivée.

Entendons-nous bien : j’avance déjà sur un terrain tellement miné que je ne veux pas m’attirer en plus les foudres incendiaires de certains ufologues en affirmant qu’il s’agissait d’Orthon. Je constate simplement qu’il ressemblait trait pour trait à l’extraterrestre connu sous ce nom, tel qu’on peut le voir représenté sur le croquis d’Alice K. Wells et sur le portrait réalisé pour Adamski en 1954 par un ami peintre. Par prudence intellectuelle, je ne franchis pas le pas, mais j’avoue que la tentation est grande.

A ce propos, il faut rappeler que dans son deuxième livre, A l’intérieur des vaisseaux de l’espace’, George Adamski laissait entendre que Orthon et les siens avaient une espérance moyenne de vie de l’ordre du millier d’années… et, qui plus est, gardaient un air juvénile la majeure partie de leur vie. Ainsi donc, de 1952, date de sa première manifestation, à 2010, soit 58 ans, une broutille, Orthon n’aurait pour ainsi dire pas pris une ride…

La raison de ce nouveau ‘contact’ me semblait claire : il s’agissait là encore d’une mission ponctuelle dont le but cette fois était de m’encourager dans mon projet d’articles pour ‘‘TOP SECRET’’, et plus particulièrement pour celui du ‘‘TOP SECRET’’ n° 48 sur George Adamski et George Hunt Williamson, le premier du genre à être publié en France. Le message de l’extraterrestre rencontré ce jour-là pourrait se traduire en substance par un Oui, on est là, et nous cautionnons votre article sur George Adamski, continuez dans cette voie’. Aurais-je pu rêver d’un plus parfait soutien ? En sortant du café, une joie extatique me portait, et je dois dire que cette rencontre me donna effectivement l’énergie d’écrire presque coup sur coup une série de grands articles en français pour ‘‘TOP SECRET’’, en anglais pour la ‘‘Flying Saucer Review’’, et en japonais pour le magazine ‘‘MU’’… Je devais bien ça à Orthon, non ? » (M. Zirger) (1)

5. Une coïncidence significative :

Incidemment, il s’avère que l’ami de Michel Zirger qui a vu avec ce dernier le personnage ressemblant à Orthon m’a contacté par e-mail. Je rédigeais, pour la revue « Aliens », un article : « Des extraterrestres parmi nous », dont une partie a été publiée dans le numéro 19 (pages 72-96), mars-avril-mai 2014, de cette revue. Dans cet article, je relate que dans les premières heures du 21 décembre 2013, je m’apprêtais à commencer à travailler sur le texte du témoignage de Michel Zirger, lorsque je me suis aperçu que j’avais, sur mon site Web (qui était alors : www.mondenouveau.fr), commis une erreur à propos de la date de décès de George Hunt Williamson : j’avais écrit “dans les années 1970” au lieu de 1986. J’ai donc rectifié. Je suis ensuite allé sur ma messagerie, ce qui m’a permis de prendre connaissance, non sans surprise, du contenu du mail suivant (daté du 20 décembre 2013) :

« Bonjour,


Je m’appelle Yann, j’habite au Japon, Tokyo, depuis 11 ans, et Michel Zirger était un collègue et un ami.

Ayant perdu de vue Michel depuis un long moment, j’essayais de retrouver ses coordonnées sur Internet, quand je suis tombé par hasard sur votre site et sur son article.

Je suis le Yannick’ dont parle Michel Zirger dans son article. Le garçon avec qui il avait rendez-vous dans un café du quartier de Gotanda quand un être type nordique d’une incroyable beauté et d’un magnétisme incroyable est entré. Je ne m’intéresse pas du tout à tout cela et pour vous dire la vérité j’ai encore beaucoup de mal à y croire. Cependant, je tenais a vous écrire pour vous certifier que la TOTALITE du récit de Michel Zirger que je viens de lire sur notre rencontre avec cet ‘homme’ est vraie. Je ne sais pas si ça pourra apporter encore plus de crédit à ses propos, mais je ne pouvais pas lire cet article sans le commenter ou rester insensible tant cet événement m’a marqué et me perturbe encore aujourd’hui.

Je vous laisse choisir d’ignorer mon mail ou de le faire suivre à Michel (avec mes amitiés), ou de le publier sur votre site si cela vous semble utile.


Cordialement,

Yann »

 

IMG_256J’ai bien sûr répondu à mon correspondant et j’ai envoyé un courrier à Michel Zirger. Ce dernier m’a répondu :

« Vraiment étonnant ! Je suis vraiment heureux que Yann vous ait confirmé la rencontre. »

* J’ai relaté cette coïncidence dans mon avant-propos du livre (ci-dessus) de Michel Zirger et Maurizio Martinelli : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! » (éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2015), ainsi que dans le numéro 19 (mars/avril/mai 2014) de la revue « Aliens » (voir la photo de page de couverture au début du présent texte). (2)

Puisque nous parlons d’Orthon, voici à ce propos une petite anecdote personnelle. En octobre 2007, j’ai assisté, à Pau (Pyrénées-Atlantiques), à une conférence de la contactée Mijo (Mijo Potier). A un moment donné, la conférencière fit allusion à un être qu’elle disait avoir vu. Comme j’avais les livres qu’elle avait publiés, j’ai rapidement identifié (elle n’avait pas donné le nom) le personnage concerné, et je me suis donc manifesté pour préciser le nom de ce personnage : Orthon ! A la pause, je me suis approché de Mijo et je me suis présenté. (Elle m’avait envoyé un courrier pour me signaler sa conférence pas loin de chez moi.)… (J’ai pu voir, à ce moment, une photo en couleurs – dans le livre où elle a été publiée, elle est en noir et blanc – montrant un “vaisseau-navette”, qu’elle avait prise près du Pic du Bugarach – où je m’étais moi-même rendu en 2004 -, dans l’Aude.) Elle m’a alors montré un pendentif qu’elle avait, sur lequel était gravé le visage de… Orthon. Elle me précisa alors que celui qui avait réalisé ce pendentif s’appelait… Alain Moreau ! (Donc un homonyme, puisque je m’appelle aussi Alain Moreau.) Autant dire que j’étais aussi étonné qu’elle-même ! J’ai évoqué cette anecdote dans le numéro d’« Aliens » mentionné plus haut.

Lors de cette même rencontre de 2007, il y a eu une autre « synchronicité ». La conférence se déroulant dans une librairie, je m’étais acheté ce jour-là deux livres, dont celui de Patricia Cori : ‘‘Le Haut Conseil de Sirius’’. J’avais mes livres à la main et j’ai montré ces livres à une personne, une jeune femme qui se trouvait à ma gauche immédiate. Coïncidence (ou « coïncidence ») : cette personne m’a précisé qu’elle canalisait et qu’elle était l’auteure d’un livre (qu’elle avait à la main). Le titre de cet ouvrage faisait référence à Sirius ! Je connaissais déjà ce livre que j’avais feuilleté quelque temps auparavant dans cette même librairie, mais que je ne m’étais pas procuré. Le hasard – ou plutôt « le hasard » – a donc fait en sorte que nous soyons assis dans la salle, côte à côte !

M’étant rappelé que j’avais lu un passage d’un livre de Mijo dans lequel il était précisé que les deux « Orthon » (celui de George Adamski et celui de Mijo) étaient distincts, j’ai retrouvé ce passage extrait de « Visiteurs venant des étoiles » (livre édité par Mijo, 1999). Dans ce livre, on lit un message d’Orthon, ce dernier correspondant à un Maître (ainsi que cela est précisé dans le premier livre de Mijo) qui s’était manifesté en Angleterre et à Borup (Danemark), cet Orthon ayant été à l’origine de l’enseignement connu sous l’appellation « Le Lien Universel »… Cet Orthon a apporté cette précision :

« Je vous ai dit que nous sommes une dualité, que nous sommes aussi bien matériels que spirituels et que nous sommes capables de nous manifester des deux manières. (…)

Il va sans dire que nous n’abordons jamais quelqu’un avec nos vaisseaux sans l’avoir un peu préparé. Tous les habitants de la Terre qui ont eu des contacts avec nous ont été préparés longtemps à l’avance. Même alors, nous n’avons le droit que de contacter nos propres gens, je vous l’ai déjà dit. Par exemple, nous n’aurions pu contacter un ADAMSKI s’il avait été un Terrien ordinaire. ADAMSKI vivait bien sur Terre comme n’importe quel humain, mais il n’y était pas au même titre que les autres hommes. Il s’était incarné volontairement. (…)

Cet Orthon qu’Adamski a rencontré en chair et en os n’est pas identique à moi. Cet Orthon là avait été envoyé sur la Terre par nous afin d’établir un contact temporaire. J’ai pris en main toute l’opération, c’est moi seul qui en suis responsable. Orthon est un nom qui existe dans l’univers. » (3)

6. En France :

Roch Saüquere, le responsable de la revue Top Secret, écrit que vers mars 2010, en France et donc à 4800 kilomètres du Japon, « la rédaction » (sic) a vécu une expérience similaire à la dernière rencontre japonaise décrite par Michel Zirger, ce que ce dernier ne pouvait pas savoir. Roch Saüquere ignorait en outre ses propres expériences et ce, jusqu’à la lecture de l’article en août 2011.

« Cette rencontre insolite s’est produite par deux fois, à l’Isle-Jourdain. Il s’agissait d’une femme blonde de type ‘vénusien’, très grande, environ 1,85 mètre, longiligne, à la peau très blanche presque cristalline.

Cette femme était accompagnée d’un enfant blond. Nous l’avons croisée à deux reprises à quelques jours d’intervalle, sans oser l’aborder. Puis la femme n’est plus réapparue à l’Isle-Jourdain. A noter que nous l’avions croisée une première fois quelques années auparavant. Notons enfin que nous nous sommes souvent demandé si nous devions ou pas publier les textes de Michel Zirger sur George Adamski, le contacté étant terriblement dénigré dans le milieu ufologique francophone.

La qualité des textes de Michel, le caractère inédit des informations et les documents originaux historiques (au regard de l’ufologie mondiale) qui les accompagnaient ont finalement emporté notre adhésion.

Il se peut aussi que ces deux rencontres avec la ‘Vénusienne’ aient joué un rôle… qui sait ? Cette présence, comme un clin d’œil de la matrice, est-elle survenue pour nous influencer positivement à l’égard de l’affaire Adamski ?… Pour nous inciter à dépasser la lecture basique d’un simple canular, conclusion largement répandue en France ? Quoi qu’il en soit, ces rencontres insolites, faites à des milliers de kilomètres de distance, donnent du sens aux questions soulevées par les différents articles de Michel Zirger (TS n° 48, 49, 51, 52, 55). Cela nous conforte aussi dans l’idée que nous touchons avec ce dossier à quelque chose d’important… » (R. Saüquere)

La rédaction a reçu une lettre (datée du 16 août 2011) d’une lectrice, l’enveloppe étant à en-tête d’une grande entreprise d’aérospatiale et de défense. Cette personne relatait une rencontre avec un individu qui s’était produite fin août 2007, alors qu’elle rentrait chez elle en train de banlieue parisienne, après une journée d’études. Elle révisait, en vue d’un examen, une matière de son Master. A une station, un individu est venu s’asseoir juste à côté d’elle, alors qu’il y avait de la place partout.

« La climatisation ne fonctionnait pas et l’air soufflé était à la température extérieure. A plusieurs reprises, il est venu bousculer le livre sur lequel j’étais concentrée, pour vérifier la ventilation. Son insistance et ses questions m’ont fait refermer mon livre. Il était très courtois et parlait un français un peu désuet sans accent. Ses questions étaient un peu surprenantes et portaient sur le climat et notre façon de vivre.

Il me demandait quand arriverait le froid et quand tomberait la neige. Que portaient les gens à ce moment-là ? Était-il suffisamment couvert pour le froid ? Nous étions fin août 2007, il portait des vêtements d’hiver tout neufs : chemise épaisse, pantalon de velours et parka.

Pourquoi autant de personnes prenaient-elles les transports ? Était-ce un plaisir ? Je lui expliquais donc qu’il ne s’agissait pas d’un choix mais d’une nécessité pour aller travailler. Que le travail était une obligation pour le commun si nous voulions vivre correctement. Cela a semblé l’étonner. L’espace d’un instant, je me suis demandé d’où il venait, de quelle planète. C’était un homme de couleur dont je n’aurais pas su dire l’origine.

Tout le temps de notre conversation, ce personnage est resté de profil à côté de moi, alors que les places face à moi étaient libres. Il est descendu quelques stations plus loin, me remerciant du temps que j’avais bien voulu lui accorder et saluant courtoisement les passagers. Je suis retournée à ma lecture. Je n’ai jamais oublié cette rencontre. Il y a certainement encore des gens sur notre planète qui ne savent pas ce qu’est le froid et la neige, mais y a-t-il de surcroît sur notre Terre un endroit où l’on parle un français du dix-neuvième siècle à la tonalité parisienne ? » (4)

Alain Moreau

 

* Références :

1. Michel Zirger, « Rencontres extraterrestres à Tokyo », in « Top Secret », n° 57, octobre/novembre 2011, p. 28-34.

2. Avant-propos d’Alain Moreau dans le livre de Michel Zirger et Maurizio Martinelli : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! », éditions Le Temps Présent, 2015, p. 23-24. Voir aussi le numéro 19, mars/avril/mai 2014, d’« Aliens », p. 91-92.

3. Mijo, « Visiteurs venant des étoiles » (livre édité par Mijo, 1999), p. 97-98.

4. « Top Secret », n° 57, op. cit., p. 35.