| LE TEXTE CI-DESSOUS A ETE PUBLIE DANS LE NUMERO 4 DE LA REVUE (qui n’existe plus) « ESPACE ET VIE EXTRATERRESTRE », paru fin juillet 2020. (Photo de la page de couverture en fin de texte, avant l’ajout de la version 2023.) J’AI MIS QUELQUES AJOUTS (à partir de : AJOUTS VERSION 2023.) ON LE TROUVE AUSSI DANS LE CHAPITRE II : « OVNIs ET VOYAGEURS TEMPORELS », DE MON LIVRE « MEMOIRES GALACTIQUES » (JMG EDITIONS), LE TOME 6, PARU EN JUILLET 2021, DE « CIVILISATIONS EXTRATERRESTRES ». Les illustrations mises ici sont spécifiques à cette version sur le site. Seules quelques légères modifications (astérisques, sous-titres soulignés…) ont été apportées ici au texte, par rapport aux versions initiales. |

Le voyage dans le temps est-il possible ?
Dans un petit texte publié le 30 janvier 2020 sur maxisciences.com, Anthony Detrier évoque le thème du voyage dans le temps.
Si certains physiciens sont d’accord pour dire que voyager dans le futur est « possible », le voyage dans le passé est compliqué… La plupart des physiciens pensent que le voyage dans le passé est irréalisable.
Les « trous de ver » sont des objets hypothétiques qui relieraient deux endroits comme un tunnel.
« Au lieu de relier deux lieux, cela relierait deux régions de l’espace-temps. Cela permettrait alors de se déplacer plus rapidement, à condition de voyager plus rapidement que la vitesse de la lumière.
Autant vous dire que c’est proche de la fiction, d’autant plus que l’on ne sait pas si ces trous de ver existent. Et même s’ils existaient, pourrait-on passer à travers ? » (A. Detrier)
Contrairement au voyage dans le passé, qui divise les physiciens, le voyage dans le futur fait l’unanimité au sein des scientifiques. Dans une vidéo pour Business Insider, Brian Greene, professeur de physique et de mathématiques à l’Université Columbia de New York, explique comment cela est envisagé.
« Nous savons comment le faire car Einstein nous a montré la voie il y a plus de cent ans. Il a montré que si vous sortez dans l’espace et voyagez à la vitesse de la lumière, et que vous vous retournez et revenez, votre horloge avancera plus lentement. Ainsi, lorsque vous serez revenu, ce sera le futur sur la planète Terre. Vous aurez alors voyagé dans le futur. »
Une méthode qui parait réalisable, à condition de voyager à la vitesse de la lumière, c’est-à-dire à 300.000 km/s…
Einstein a imaginé une autre possibilité.
« Si vous vous approchez au bord d’une source où la gravité est forte, comme un trou noir, mais que vous vous arrêtez vraiment à son bord, le temps ralentirait pour vous par rapport à tout le monde. Si vous revenez sur Terre, ce sera alors dans le futur. » (A. Detrier)
Mais qu’en est-il du voyage dans le passé ? Pour Ron Mallett, un astrophysicien américain, il suffit, pour aller dans le passé, de « tordre » le temps en boucle avec un faisceau laser.
« Ainsi, il serait possible de voyager dans le passé puis de revenir dans le présent, en faisant le tour de la boucle. Il a créé un prototype mais manque de fonds pour effectuer des tests. Utopie ou réalité ? » (A. Detrier)
L’astrophysicien américain Ron Mallett est persuadé que son prototype de machine à remonter le temps peut fonctionner.
« Son idée ? En ‘‘tordant’’ le temps en boucle, avec un faisceau laser, il serait possible de voyager du présent vers le passé et de revenir ensuite au présent. Il a donc créé un prototype de machine à voyager dans le temps, dont les lasers créent un faisceau de lumière circulaire, qui, selon lui, pourrait déformer l’espace et le temps. » (ouest-France.fr, 9 janvier 2020)
Le physicien américain Jack Sarfatti a proposé une formule mathématique « basée sur la distorsion à gravité nulle et de faible puissance qui autoriserait une déformation de l’espace-temps ». (1)
OVNIs et voyageurs temporels :
Dans le numéro 74, de mars-avril 2020, de « Science et Inexpliqué », on trouve (page 7) les résultats d’une question posée à des lecteurs de la revue : Les OVNIs sont-ils des machines qui viennent de notre futur ? On a 31,3 % de réponses positives, 39,2% soutenant que c’est « une sérieuse éventualité » ! De même, j’ai lu, sur la page Facebook d’Elisabeth de Caligny (qui a mis en lien un article concernant Michael Masters), des commentaires tels que : « C’est ce que pensait Jacqueline Bousquet, cela fait du sens », « C’est fort possible ».
Dans le numéro 74 de « Science et Inexpliqué », on lit que fin 2019, le professeur d’anthropologie Michael P. Masters (Université de Butte, Montana) a été frappé par la description des occupants d’OVNIs : des « bipèdes à la symétrie bilatérale capables de marcher debout » (en d’autres termes : des humanoïdes !), ce qui semble illogique, dit-il, « si l’on considère qu’une forme de vie intelligente extraterrestre ne devrait pas vraiment nous ressembler » car « nous sommes le fruit d’une évolution conditionnée par notre environnement ». Donc, pour lui, les « visiteurs » seraient des Terriens du futur. Le rédacteur en chef de la revue écrit que le raisonnement n’a rien de farfelu…
Robert Sheaffer, un sceptique notoire quant au phénomène OVNI, rejette l’hypothèse de Michael Masters à propos des voyageurs temporels, mais il a déclaré que ce dernier (auteur du livre : « Identified Flying Objects : A Multidisciplinary Scientific Approach to the UFO Phenomenon », Masters Creative LLC, 2019) essayait de déduire l’histoire évolutive des extraterrestres des descriptions de témoins, « suggérant qu’il prend ces témoignages beaucoup trop à la lettre ». Mais je ne pense pas que ce sont les témoignages qui posent problème, le problème résidant plutôt dans l’origine temporelle exclusive alléguée. Et contrairement à ce qu’a déclaré Jan Harzan, le directeur exécutif du Mutual UFO Network (MUFON), Michael Masters ne nous présente pas d’excellents arguments en faveur de l’hypothèse des voyageurs dans le temps.
La bipédie et l’Homme du Futur :
On trouve, dans le numéro 1 d’« Inexpliqué » (cette revue s’appelait auparavant : « Science et Inexpliqué »), de mai-juin 2020, un article consacré à ce qui est présenté, en page de couverture, comme « une hypothèse à prendre au sérieux », celle expliquant les OVNIs par l’incursion d’humains venus du futur. (2) On trouve, dans ce numéro, un article de Diane Tessman. Contrairement à ce qu’écrit celle-ci, il n’y a pas bon nombre de faits et de preuves indiquant que les pilotes de ces appareils sont probablement des voyageurs du temps – ou le résultat lointain de notre évolution en matière d’intelligence artificielle -, que les occupants des OVNIs sont nos descendants et que la réponse « de notre progéniture » (sic) à la question : « Qui est dans nos cieux ? », sera : « C’est nous. »
Dans son avant-propos du numéro 1 d’« Inexpliqué », Nicolas Montigiani écrit qu’il y a « de sérieuses pistes anthropologiques » qui semblent indiquer que nous n’avons pas affaire à des extraterrestres, en rapport avec les propos de Michael Masters qui soutient que la forme humanoïde est propre ou exclusive aux caractéristiques spécifiques de l’environnement terrestre. Michael Masters soutient (avec d’autres), comme on le lit en première page de couverture, que les traits physiques avec les ‘‘visiteurs’’ n’existeraient pas si des créatures extraterrestres avaient suivi une évolution distincte sur une autre planète. Il croit que ce sont des engins venus du futur qui expliquent l’ensemble des caractéristiques cinématiques des OVNIs : disparitions instantanées, performances « impossibles », « violation » permanente de la physique connue, et que cette origine terrestre explique la réticence à établir un contact officiel, ainsi qu’une surveillance constante « avec, parfois, un rappel à l’ordre ». En réalité, tout cela peut s’expliquer fort bien par des vaisseaux d’origine extraterrestre, et cela ne nécessite donc pas le recours à d’imaginaires voyageurs temporels. Le principe de non-ingérence on non-interférence, évoqué par de nombreuses sources… extraterrestres (psychiques et physiques), explique fort bien l’absence de contact officiel par les espèces extraterrestres visiteuses. Il ne s’agit pas de nos descendants qui veilleraient à ce que « leur/nôtre maison demeure toujours un lieu où il fait bon vivre », pour « leur/nôtre subsistance ». La connaissance de la multiplicité des sources « extraordinaires » (contactés, etc.) associées à une présence extraterrestre rend absurde l’affirmation de Michael Masters selon laquelle tous les êtres associés aux OVNIs ne sont simplement que des membres de notre espèce « parvenus à un état bioculturel plus avancé et lointain ».
Michael Masters dit que les visiteurs et nous partageons un certain nombre de caractéristiques dérivées propres à la lignée humaine, la bipédie étant le trait le plus flagrant, celle-ci étant présentée comme propre à notre lignée.
« Marcher debout est une forme rare de locomotion chez les animaux terrestres et elle est probablement encore moins courante sur les exoplanètes dont la taille et la gravité sont supérieures à celles de notre planète. » (M. Masters)
Les rencontres rapprochées « suggèrent en outre que nous partageons une symétrie bilatérale avec les visiteurs, une absence de queue, peu ou pas de poils, des mains et des doigts très habiles, un cerveau globulaire, de grands yeux, ainsi qu’un nez relativement petit et une bouche ». Il conclut, et c’est là où il a tort, que ces traits communs, ou « synapomorphiques », n’existeraient pas si des créatures extraterrestres avaient suivi une évolution distincte sur une planète localisée dans un autre système solaire. De même, Diane Tessman écrit que notre évolution physique est une feuille de route « propre et visiblement unique à la Terre ». Celle-ci (ainsi que son « mentor » Michael Masters) ignore l’existence de Porteurs de Vie dont la fonction est justement de favoriser l’émergence de la vie sur les planètes habitables, le processus de l’évolution pouvant ainsi être amorcé selon des critères spécifiques. (Voir mon livre : « Porteurs de Vie et Elohim », JMG éditions, 2019.) Contrairement à ce que pense Diane Tessman, qui ne croit pas qu’une race de visiteurs étrangers puisse avoir semé des humains partout dans l’Univers, il s’avère que de nombreuses sources « extraordinaires », dont certaines sont justement extraterrestres, disent exactement le contraire, des humanoïdes ayant été importés sur Terre et des manipulations génétiques ayant été réalisées sur l’Homo Sapiens… Je fais état de ces sources dans ma série « Civilisations extraterrestres ». Voyez par exemple le récit du contacté Michel Desmarquet à propos de sa visite sur la planète Thiaoouba en 1987, récit que je relate dans le tome 5 : « Porteurs de Vie et Elohim ».
Le rejet, par des auteurs comme Michael Masters et Diane Tessman, de formes de vie humanoïdes sur d’autres planètes, ne reflète pas la réalité, car le lecteur attentif de ma saga ‘‘Civilisations extraterrestres’’ verra que diverses sources « extraordinaires », qu’elles soient « psychiques » ou physiques, mentionnent le fait que la forme humanoïde est fréquente dans l’Univers, que des humanoïdes se sont implantés sur Terre (voyez par exemple, dans Porteurs de Vie et Elohim, le récit du contacté Michel Desmarquet), donnant ainsi naissance à certaines civilisations terrestres. Il est donc absurde, à la lumière de ces sources, de prétendre qu’une forme de vie intelligente extraterrestre ne devrait pas vraiment nous ressembler. Michael Masters part d’une prémisse totalement erronée, calquée sur ce qu’il croit savoir (ainsi que d’autres) sur le développement de la vie sur Terre, d’où la référence à l’idée que nous sommes le fruit d’une évolution conditionnée par notre environnement, ce qui n’est qu’en partie vrai car il y a eu sur Terre, en réalité, des migrants humanoïdes extraterrestres, ainsi que des interventions extraterrestres sur le génome humain (d’où le « chaînon manquant »).
Je précise, dans le chapitre 1 du tome 4 de « Civilisations extraterrestres » : « Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués » (JMG éditions, 2018), que les biologistes Darlington et Howells ont noté qu’il y a « de si grands avantages à marcher sur deux jambes, à porter son cerveau dans sa tête, à avoir deux yeux au même niveau, à une hauteur allant de un mètre cinquante à un mètre quatre-vingts, que nous pourrions envisager sérieusement l’existence d’un pseudo-homme et d’une pseudo-femme ayant quelque ressemblance physique avec nous-mêmes ». Et selon Robert Bieri, les organismes vivants qui parviennent au niveau de la pensée conceptuelle ont une similitude notable avec l’Homo Sapiens. Voici, à ce propos, le commentaire de Bernard Bidault :
« Pour Howells, l’extraterrestre pourvu d’intelligence serait semblable à l’Homme sous divers rapports. Pour créer une technique, il serait indispensable de disposer du mouvement et de l’aptitude à manipuler les éléments. Ce qui entraînerait l’existence d’une structure locomotrice et la possession de deux bras munis de doigts pliables. Les règles de constitution biologique convergeraient nécessairement vers la forme humanoïde. Celle-ci ne serait pas exceptionnelle mais propre à toutes les entités intelligentes de l’univers. »(3)
Et évidemment, sur certaines de ces planètes, il faut s’attendre à ce que ces humanoïdes vivent dans un environnement planétaire semblable à celui de la Terre. Aucune spéculation, qu’elle émane de Michael Masters, de Diane Tessman, ou d’autres commentateurs, ne peut s’opposer sérieusement à cela.
On se demande à quoi devraient ressembler, pour (entre autres) Michael Masters et Diane Tessman, des êtres intelligents sur d’autres planètes, sachant que, sur Terre, les seuls êtres ayant des fonctions cognitives supérieures sont justement des bipèdes… En conséquence, on se demande pourquoi il n’en serait pas de même sur d’autres planètes.
Le cheminement erroné de l’anthropologue Michael Masters pour expliquer l’ensemble des OVNIs par des voyageurs du futur est celui-ci :
Alors qu’il était âgé de 8 ans, son père s’était procuré le livre de Whitley Strieber intitulé « Communion », avec, en page de couverture, le « Gris » typique associé aux enlèvements : grosse tête, grands yeux, visage fin, menton étroit, oreilles minuscules. Ce qui, pour l’anthropologue, peut s’expliquer par l’évolution humaine future. Il fait état, dans l’évolution humaine, de l’augmentation de la capacité crânienne doublée d’une réduction de l’anatomie faciale moyenne et inférieure.
« La durée de l’encéphalisation – augmentation de la boîte crânienne -, de l’orthognathisme – réduction faciale -, ainsi qu’une tendance plus récente au développement de la globularité neurocrânienne – arrondi du crâne supérieur -, peuvent indiquer que les extraterrestres ne sont simplement ‘‘que’’ des membres de notre espèce parvenus à un état bioculturel plus avancé et lointain. » (M. Masters)
De même, Diane Tessman écrit que nous sommes « certainement appelés à devenir plus petits, comme le sont de (très) nombreux occupants d’ovnis… ». Selon des modèles scientifiques évolutifs, nous nous dirigeons vers un type d’humain « avec une tête plus massive, moins de cheveux, une peau mince et décolorée, ainsi qu’un physique aux muscles atrophiés ».
Ainsi, Michael Masters et Diane Tessman se réfèrent à l’archétype du « Gris », fréquent dans les récits d’enlèvement, pour justifier leur thèse des voyageurs du futur, l’évolution future physique de l’Homme étant censée se conformer à ce que disent les « abductés » à propos de leurs « ravisseurs ». C’est oublier une réalité fondamentale : il y a, d’après la multiplicité des témoignes et récits recueillis, une diversité de formes humanoïdes chez les « ufonautes ». Il suffit, pour s’en rendre compte, de feuilleter un recueil d’apparitions d’humanoïdes, comme celui d’Eric Zurcher : « Les apparitions mondiales d’humanoïdes » (éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2018), avec des illustrations de certains personnages évoqués dans les témoignages recueillis, ce recueil comportant 106 cas échelonnés de 1944 à 2015. Ces êtres sont loin de ressembler tous à des « Gris »… L’un d’eux, par exemple, mesurait, d’après l’estimation donnée, environ 4 mètres de haut (11 février 2012, Mortegliano, Vénétie, Italie).
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On peut aussi se référer au catalogue des ufonautes réalisé par l’ufologue brésilien Jader Pereira, une étude publiée en 1974 dans un numéro spécial de la revue « Phénomènes spatiaux ». Je consacre un chapitre à cette étude dans « Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués », le tome 4 de « Civilisations extraterrestres ».

Il a procédé à l’étude de 334 cas d’observations d’occupants (les « ufonautes ») de « soucoupes volantes ». Dans 95,8% des cas, la forme des occupants est humaine. 63% des êtres vus étaient sans scaphandre, 34 % avaient un scaphandre et 3% avaient un semi-scaphandre (masque à gaz).
Jader Pereira a distingué 12 types de base : types 1 à 6 (sans scaphandre), type 7 (avec un semi-scaphandre), types 8 à 12 (avec un scaphandre).
Le type 1 (27 cas) comprend les occupants qui présentent des caractéristiques pouvant passer pour normales du point de vue humain.
Le type 2 (20 cas) inclut les êtres ayant des caractéristiques normales du point de vue humain, à l’exception de la taille, ces êtres ressemblant à des enfants.
Le type 3 (13 cas) concerne les êtres d’apparence masculine et avec de longs cheveux.
Le type 4 (10 cas) concerne les êtres ayant une peau ridée ou d’aspect rugueux.
Le type 5 (11 cas) regroupe les êtres présentant une tête anormalement grosse par rapport au reste du corps.
Le type 6 (7 cas) correspond aux êtres dont le corps est couvert de poils.
Le type 7 (4 cas) inclut les êtres qui portent un masque respiratoire.
Le type 8 (24 cas) inclut les êtres de petite taille portant un scaphandre.
Le type 9 (10 cas) concerne les êtres qui portent un scaphandre et dont la taille varie d’1 mètre 80 à 2 mètres.
Le type 10 (4 cas) inclut les êtres portant des scaphandres et ayant de grands yeux ronds.
Le type 11 (7 cas) concerne les êtres, revêtus de scaphandres, qui, comme les cyclopes de la légende, présentent un œil unique et frontal.
Le type 12 (5 cas) inclut les êtres de grande taille et vêtus de scaphandres.
Certains de ces 12 types comportent des variantes…
Je ne donne ici qu’un exemple, celui du contacté néerlandais Stefan Denaerde (un pseudonyme), lequel a bénéficié d’un contact, en 1969, avec des êtres de la planète Iarga localisée à environ 10 années-lumière de la Terre. Il y a, sur la page de couverture de la traduction française (en 2015 chez Be Light Éditions) du livre (« Ma rencontre avec les extraterrestres ») de Stefan Denaerde, une illustration qui montre l’apparence d’un Iargan, laquelle n’a, comme on peut le voir, strictement rien à voir avec le portrait-type du « Gris » impliqué dans les « abductions » !

C’est un coup fatal – mais on pourrait en donner beaucoup d’autres – à la thèse selon laquelle les OVNIs sont tous pilotés par des Terriens du futur ressemblant à des Gris !
En fait, de nombreux individus, parmi lesquels, bien sûr, des auteurs comme Michael Masters et Diane Tessman, ne connaissent pas l’ensemble des récits répertoriés de rencontres rapprochées et de contactés, sans oublier les fort nombreux autres types de sources (channelings, etc.) faisant état d’une présence extraterrestre. A moins qu’ils ne sélectionnent une catégorie particulière de visiteurs, au détriment des autres, pour étayer leur théorie, ce qui ne serait pas défendable. Ils se focalisent trop sur les rapports faisant état de petits êtres à grosse tête, au détriment de tous les autres qui invalident bien sûr leur thèse fantaisiste. Il n’y a pas, en effet, que les fameux Gris, lesquels s’identifient d’ailleurs, de surcroît, dans les témoignages rapportés, à une espèce stellaire ou « dimensionnelle » n’ayant aucun rapport avec des Terriens du futur.
Il faudrait parler aussi des Reptiliens, des Félidés, des « Mantes Religieuses », etc. : on ne peut pas s’attendre à ce que ceux-ci soient des voyageurs terrestres temporels ! Nous avons aussi ceux que j’appelle les « galactiques humains », ceux qui nous ressemblent, lesquels n’ont rien à voir avec les prétendus voyageurs temporels de type Gris. Certains auteurs ou « chercheurs » ne font donc que sélectionner, au détriment de bien d’autres espèces, une catégorie particulière d’ufonautes censée cadrer, mais à tort, avec leur interprétation des faits. Posons-nous aussi la question : peut-on sérieusement penser que, dans les catalogues répertoriant les apparitions d’ufonautes, les humanoïdes qui portent un scaphandre ou un masque respiratoire, ceux qui ont le corps couvert de poils, ceux qui présentent un œil unique et frontal, etc., soient des voyageurs terrestres du futur ? On s’aperçoit ainsi, quand on approfondit le dossier des apparitions exogènes, que la thèse prétendant expliquer la totalité des OVNIs par des voyageurs temporels du futur de la Terre doit être prise pour ce qu’elle est : une pure fantaisie.
S’agissant des récits d’enlèvements, ce ne sont évidemment pas, contrairement à ce que pense Michael Masters (Space.com), « probablement nos anthropologues, historiens, linguistes, médecins et autres scientifiques qui reviennent de notre futur pour obtenir des informations d’une manière que nous ne pouvons pas comprendre actuellement et avec une technologie à laquelle nous n’avons pas encore accès ». A propos de ces enlèvements, Michael Masters, qui note que le principal objectif des « visiteurs » est de nature scientifique, dit qu’ils agissent comme le feraient les anthropologues contemporains s’ils maîtrisaient la technologie du voyage dans le temps. Cet « argument » n’est pas viable dans la mesure où la nature scientifique des procédures utilisées par les visiteurs peut parfaitement s’expliquer dans le cadre d’opérations extraterrestres. Il suffit de lire, par exemple, pour les motifs invoqués par cette catégorie de visiteurs de l’espace, certains livres de Dolores Cannon. (Voir notamment : « Les Gardiens », éditions Ariane, 2018.)
Deux cas :
Michael Masters cite deux cas qui vont, dit-il, dans le sens de son interprétation :
Il y a le témoignage du sergent Jim Penniston (cas Rendlesham, 26 décembre 1980), ce dernier ayant déclaré avoir reçu l’information, après avoir touché un OVNI, que les « extraterrestres » étaient en fait des humains venus du futur ayant pour objectif de collecter des gènes et des chromosomes nécessaires à la survie de l’espèce.
L’autre cas, celui d’Amy Rylance, a eu lieu en octobre 2001 en Australie. Celle-ci a été retrouvée (hébétée et confuse) une heure et demi après avoir été enlevée par une sorte de rayon l’ayant emmenée dans un vaisseau qui a ensuite disparu. Lorsqu’elle a été retrouvée, elle se trouvait à plus de 790 kilomètres de son domicile. Elle a dit qu’elle était partie plusieurs jours sans avoir rien mangé tout en ayant eu « une croissance anormale des poils aux endroits où elle se les rasait habituellement ». Pour Michael Masters, la découverte à 800 kilomètres de l’habitation moins de 90 minutes plus tard, alors que pour la personne l’événement a duré plusieurs jours, peut trahir le rapt dans un engin pouvant voyager dans le temps.
Je note pour ma part que le cas Penniston n’est qu’un cas où il est fait état de cette explication faisant intervenir exclusivement des voyageurs temporels, alors qu’une foultitude d’autres sources « extraordinaires » (récits de contactés, sources « psychiques ») mentionnent essentiellement des visiteurs de l’espace. (S’agissant de Penniston, une interrogation demeure : a-t-il « reçu » l’info que tous les visiteurs sont des voyageurs temporels ou a-t-il reçu l’info que ceux impliqués dans le cas Rendlesham étaient des voyageurs du futur ?) Les contactés font clairement état de voyageurs stellaires (et il y a aussi quelques récits de voyage sur d’autres planètes).
Trois points importants :
Il est essentiel de mettre l’accent sur les points suivants :
– La grande variété des espèces mentionnées dans les nombreux récits de rencontres avec des ufonautes ne cadre absolument pas avec la thèse des Terriens venus du futur. Il n’y a pas, tant s’en faut, que des petits êtres (1 mètre – 1 mètre 20) à grosse tête ! La grande variété des visiteurs (humains, Gris, Reptiliens, »Mantes Religieuses », etc.) ne cadre absolument pas avec l’idée de voyageurs terrestres temporels !

– Sur Terre, seuls les bipèdes bénéficient de fonctions cognitives supérieures, et ce n’est évidemment pas un hasard. Ceux qui soutiennent que la bipédie ne peut qu’être spécifique à la Terre radotent, qu’ils soient anthropologues ou exobiologistes. On se demande d’ailleurs à quoi pourraient bien ressembler des êtres intelligents extraterrestres s’ils n’étaient pas bipèdes, sachant que sur notre planète seuls ceux-ci ont été capables de développer une civilisation (pour le pire comme pour le meilleur). Et les sources « extraordinaires » (récits de rencontres rapprochées, contactés, informations reçues par channeling, vision à distance, sorties hors du corps ou hypnose) sont formelles : la forme humanoïde est, avec de nombreuses variantes, très répandue dans le vaste Univers. La bipédie n’est donc nullement spécifique à notre planète.
– Diverses sources font état de l’implantation de la vie sur les planètes habitables par des intelligences extérieures à notre planète, le processus de l’évolution ayant été influencé par ces dernières via des modifications génétiques, d’autres sources « extraordinaires » (contactés, channels) faisant état de l’implantation d’espèces, y compris intelligentes, sur notre planète. Le scénario du développement de l’Homme, avec l’aboutissement à l’Homo Sapiens, tel qu’il est constamment matraqué dans les médias, les revues scientifiques, académiques et scolaires, et auquel se réfèrent des auteurs comme Michael Masters et Diane Tessman pour rejeter la norme de la forme humanoïde chez les êtres intelligents de l’Univers, comporte des lacunes (avec notamment le fameux « chaînon manquant ») qui ne peuvent être comblées qu’en prenant en considération des interventions extérieures à notre planète. (Voir par ailleurs la thèse de ladite « panspermie dirigée »…) Voyez mon livre : « Porteurs de Vie et Elohim » (JMG éditions, 2019).
Autres faux arguments contre l’origine extraterrestre :
La question suivante, qui émane de Michael Masters, montre la méconnaissance de ce dernier à propos du grand nombre de sources « extraordinaires » faisant état d’une présence extraterrestre sur notre planète : si « par hasard des extraterrestres nous découvraient, quel sens cela aurait-il pour eux de nous observer à distance, de réaliser des tests médicaux secrets puis de rentrer chez eux sans aucun contact formel ? ». De même, Diane Tessman écrit que nous devons nous demander pourquoi des entités d’un monde lointain se soucieraient finalement de nous. Elle mentionne les propos de Jacques Vallée (que je critique dans le premier chapitre de : « Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués », JMG éditions, 2018) :
Pourquoi recense-t-on « des millions de survols d’ovnis (et des atterrissages), de jour comme de nuit, dans tous les pays et depuis des lustres ? Pourquoi des extraterrestres auraient-ils besoin de nous visiter tout ce temps pour analyser nos mers, notre constitution physique, nos coutumes ? N’auraient-ils pas déjà eu tout le loisir de le faire en quelques années, si tel était leur principal objectif ? A moins que la Terre ne soit le centre de l’Univers où tout le monde se précipite, la chose est peu probable. Raison pour laquelle le phénomène a toutes les chances d’être chez lui et de gérer son ‘‘bien’’ ».
Le nombre donné : des millions de survols de jour comme de nuit, est une exagération évidente. Il ressort en fait, de l’analyse des multiples sources consultées, qu’il s’agisse de contactés ou de récits obtenus par d’autres voies (hypnose, etc.), que les motifs des visiteurs ne se limitent pas à l’analyse des mers, de notre constitution physique et de nos coutumes (voir par exemple les récits d’abduction), des espèces diverses ayant des agendas divers. Il faut aussi mentionner, outre l’existence de visiteurs de type « multidimensionnel », une présence permanente extraterrestre sous la forme de bases, océaniques ou autres. Quant à l’absence de contact formel (c’est-à-dire officiel), pointé par Michael Masters, je rappelle qu’il s’explique par le principe de non-interférence évoqué par de nombreuses sources extraterrestres (physiques et psychiques)…
C’est de façon inexacte que Michael Masters déclare qu’il est improbable qu’une forme de vie intelligente éloignée puisse nous localiser parmi les milliards d’étoiles qui forment notre galaxie, une galaxie au sein de laquelle le Soleil est un astre tout ce qu’il y a de plus banal. La réalité, c’est que de nombreuses civilisations extraterrestres connaissent notre existence, ainsi qu’en témoignent les récits de contactés, qu’ils soient physiques ou « psychiques ».
Un autre faux argument consiste à dire que la probabilité pour que des êtres humanoïdes intelligents soient apparus de façon quasi simultanée ailleurs, « de sorte qu’une ébauche de contact avec nous devienne possible », est extrêmement faible au regard du temps galactique. Il s’agit là d’une spéculation « classique » que l’on trouve aussi chez divers exobiologistes et astronomes, mais qui est formellement démentie par les sources « extraordinaires » auxquelles je me réfère, l’univers fourmillant de vie.
Plusieurs origines :
C’est à tort que Michael Masters pense que l’explication par les visiteurs de l’espace n’est pas une réponse plus simple :
« Nous savons que nous sommes ici. Nous savons que les humains existent. Nous savons que nous avons une longue histoire évolutive sur cette planète. Et nous savons également que notre technologie sera immanquablement plus avancée dans le futur. Je pense que l’explication la plus simple, intrinsèquement, c’est que ces extraterrestres sont les nous du futur. J’essaie juste d’offrir ce qui est probablement l’explication la plus parcimonieuse. »
Le problème, c’est la prétention à vouloir expliquer le phénomène OVNIs par une seule et unique cause, et les personnes (comme l’anthropologue Michael Masters) qui, par exemple, font l’hypothèse des voyageurs temporels, en sont bien sûr victimes. Or, l’étude, depuis des décennies, de ce sujet, m’a permis d’arriver à la conclusion, sur la base de multiples sources (physiques et « psychiques »), que les OVNIs ont plusieurs origines (une fois éliminés les méprises et les cas de faux OVNIs, et en laissant tomber les fadaises faisant intervenir les esprits de la nature, Gaïa, etc.) :
– L’origine principale (la plus fréquente) est extraterrestre, mais celle-ci est subdivisée en deux catégories : physique (vaisseaux extérieurs à notre système solaire) et « éthérique » ou « multidimensionnelle ». On peut à ce propos parler d’HET 1 et d’HET 2 (hypothèse extraterrestre 1 et 2).
– La troisième origine est intraterrestre. (Ce qui implique l’adhésion à l’existence d’un monde souterrain appelé Agartha.)
– Une quatrième origine peut concerner des programmes spatiaux secrets, si toutefois ceux-ci existent bien. (Voyez les déclarations « fracassantes » de Corey Goode, etc.) Dans ce cas-là, il y a deux possibilités. Dans certains cas, ces « OVNIs terriens » sont le résultat d’une rétro-ingénierie associée à la récupération de vaisseaux « aliens » crashés (Roswell, Aztec, etc.). Dans d’autres cas, ils impliqueraient la collaboration, à un certain niveau, entre plusieurs espèces « d’aliens » et certaines instances militaires (essentiellement américaines) terrestres. Certains « triangles volants » sont peut-être le fruit de cette collaboration, mais pas tous (contrairement à ce qui a été suggéré par certains personnes, comme on peut le voir notamment dans un article du numéro de juillet-août 2019 de la revue « Nexus » qui évoque l’avion furtif TR-3B).
– Enfin, viennent les voyageurs temporels. Est-ce que quelques OVNIs sont de cette nature ? Pour cela, il faudrait que le voyage dans le temps soit possible. Si c’est le cas, cela ne change rien au fait que la majorité des OVNIs sont bien d’origine extraterrestre. D’ailleurs, les quelques promoteurs des voyageurs temporels ne font pas attention au fait qu’il existe une diversité d’espèces visiteuses : des « humains galactiques » (ceux qui nous ressemblent physiquement), des Gris, des « Reptiliens », des « Mantes Religieuses », etc. Impossible, bien sûr, que tout ce beau monde vienne du futur de notre planète ! En outre, c’est un fait que les êtres rencontrés par les contactés s’identifient à des visiteurs de l’espace. De surcroît, il existe quelques récits de voyage sur une autre planète.
Des voyageurs du 34ème siècle et 2012 :
Quelques rares sources « extraordinaires » font cependant état de l’existence de voyageurs terrestres temporels, sans pour autant expliquer ainsi, bien sûr, l’ensemble des OVNIs. Parmi celles-ci, il y a le cas de « l’informateur des Black Programs » qui a fait ses « révélations » (« fracassantes ») dans la revue de Roch Saüquere, « Top Secret ». J’ai rédigé, pour mon site Web, un long texte détaillant les informations que ce personnage a transmises pour « Top Secret ». (Note en 2023 : dans l’article publié dans la revue « Espace et Vie extraterrestre » et dans le chapitre II de « Mémoires galactiques », j’ai donné l’adresse électronique de mon précédent site Web, à laquelle il faut évidemment substituer l’adresse du nouveau site – celui-ci -, c’est-à-dire : www.phenomenes-inexpliques.com)
Aux États-Unis essentiellement, certaines personnes (voir par exemple le site Web du Projet Camelot) ont fait des révélations aussi surprenantes les unes que les autres à propos par exemple de contacts extraterrestres allégués en milieu militaire… Ce type de « révélations » est assez fréquent chez l’oncle Sam, mais dans les pays francophones on n’en connaissait pas. Cette lacune a en quelque sorte été comblée grâce à une série d’articles parus dans la revue « Top Secret ».
Les allégations des « informateurs », « fantastiques » pour certaines d’entre elles, sont toutes aussi invérifiables les unes que les autres, les protagonistes n’ayant que leur « bonne foi » (ou « mauvaise foi ») à faire valoir.
Les informations (ou « informations ») relatives au cas français ont été recueillies par Roch Saüquere auprès d’une personne qu’il « connaît depuis longtemps » et qui a su acquérir son estime et sa confiance. (Dans le numéro d’avril/mai 2012 de la revue, on a appris qu’il l’avait connu aux Rencontres ufologiques de Châlons-en-Champagne, en 2005.) L’intervieweur précise cependant que rien ne peut nous assurer de la véracité des propos tenus dans ce dossier.
L’informateur dit être « un ancien agent PSI » (sic) et un militaire ayant le grade de Colonel, « aux commandes d’un appareil non conventionnel » (sic), au sein « d’un programme très avancé » (sic)…
Avant l’année 2012, ce personnage disait que 2012 était une date qui correspondait à un cycle précis où des événements cosmiques étaient susceptibles de se produire.
« Rien ne prouve encore que ce sera exactement 2012. Il se peut qu’il s’agisse de 2011, comme cela peut aussi avoir lieu en 2013 ou même quelques années plus tard. »
L’informateur avait évoqué la formation, par les 8 principales planètes du système solaire, d’une figure qui devait permettre à certaines de s’aligner, cet alignement devant causer, prétendit cette source, un dérèglement des pôles au point de provoquer des glissements tectoniques importants avec son lot de catastrophes et un grand nombre de morts.
L’informateur prétendit aussi qu’on ne pouvait rien voir au-delà du 21 octobre 2012. (Il s’agit probablement d’une erreur typographique, l’informateur ayant voulu sûrement dire : le 21 décembre 2012.) Il n’est pas permis, disait-il, de voir au-delà de cette date. Il a aussi prétendu que des contacts ont eu lieu avec des voyageurs du futur venant de la fin du trente-quatrième siècle !! Aucun de ces derniers n’a pu apporter de réponse à ce mystère… (« Top Secret », n° 56, août/septembre 2011.) Mais sachant qu’il ne s’est strictement rien passé d’extraordinaire en 2012, on ne voit pas comment de présumés voyageurs temporels pourraient ignorer, à la fin du trente-quatrième siècle, le pourquoi… de ce qui « ne s’est rien passé ». (?)
Les voyageurs terrestres temporels selon Dolores Cannon :
Plus sérieusement, l’origine terrestre temporelle de certains OVNIs est évoquée par quelques sujets sous hypnose interrogés par Dolores Cannon. Voici ce qu’on peut lire à ce propos au chapitre 21 du tome 2 de : « Les Arcanes de l’Univers » (Be Light Éditions, 2020) :
Lors d’une séance, les êtres se sont identifiés à des voyageurs temporels du futur.
« Ils se servent de vaisseaux semblables à ceux que nous voyons souvent dans le ciel et qui, pour nous, sont liés aux extraterrestres. Ils vont et viennent aussi entre les dimensions, comme le font les extraterrestres, mais ils viennent d’une dimension liée à l’un de nos avenirs possibles. Ils reviennent souvent dans leur passé pour faire des modifications qui affectent leur propre civilisation. Ces changements sont souvent très subtils, presque imperceptibles. Si les changements étaient importants, ils modifieraient leur monde trop profondément, et leur civilisation (comme ils la connaissent) serait tellement modifiée qu’elle deviendrait méconnaissable et n’existerait plus. C’est pourquoi, quand ils voyagent à travers le temps, ils doivent obéir à des règles strictes et se montrer très prudents dans leur manière d’influencer les événements. Souvent, ils ne sont que des observateurs en raison de ces circonstances délicates. Ils disent utiliser des portails ou des fenêtres. (…) Une fenêtre sert à regarder au travers, alors qu’un portail peut être traversé. Les fenêtres sont le plus sûr moyen de voyager dans le temps, parce que les êtres ne peuvent pas influencer ou altérer quoi que ce soit s’ils se contentent d’observer. Ils ont dit qu’il y a beaucoup de ces portails temporels qui sont connectés à des vortex temporels situés en différents endroits sur Terre. Ils sont en rapport avec les lignes de Ley, qui se croisent sur ces vortex. De nombreux lieux sacrés et d’anciens temples ont été construits sur ces emplacements. » (D. Cannon)
Une cliente de Dolores Canon voulut explorer ce qu’elle croyait être une rencontre avec un OVNI ou des extraterrestres, avec un laps de temps manquant pendant l’été 1996. Elle marchait, avec une amie, le long d’une plage solitaire par une nuit de pleine lune. Elles virent des lumières dans le ciel se rapprocher d’elles, puis elles se rappelèrent seulement ensuite qu’elles avaient été de retour dans leur chambre d’hôtel.
La cliente revécut, sous hypnose, l’approche des lumières. Elle s’est sentit « aspirée » puis elle s’est retrouvée dans un vaisseau. Elle a traversé un corridor brillamment éclairé, son amie ayant été emmenée dans une autre pièce. On lui montra des couleurs qui scintillaient et se mélangeaient, certaines informations étant mêlées, à un niveau subliminal, à ce qu’on lui montrait. Elle s’est retrouvée avec une lumière blanche… On lui a dit qu’elle n’était pas supposée être sur la plage ce soir et que si elle avait continué à marcher, elle n’aurait pas pu être protégée. Il s’agissait d’un passage interdimensionnel, d’un point d’entrée des voyageurs temporels. L’être lui a dit que les membres d’équipage venaient du futur de la Terre. Il a dit que voyager dans le temps était « plutôt facile ». Ce serait dangereux de s’aventurer dans la zone pendant que cette dernière était en fonctionnement, et c’est pourquoi les deux femmes ont été ramenées à leur chambre d’hôtel. C’est pour leur propre protection qu’on les avait enlevées de force de cette zone.
Les portails temporels se trouvent, en grande partie, en sous-sol, pour être contenus, car s’ils étaient en surface ils pourraient grandir, « s’expanser ».
« Il valait mieux qu’ils soient en sous-sol, entourés de formations rocheuses naturelles, ou dans des murs de pierre. Ils m’ont donné une description de l’aspect de l’un d’entre eux s’il était activé. Ils ont dit qu’il apparaîtrait comme un tunnel en forme d’orbe. Pour moi, un orbe ressemble à un cercle ou à une balle. » (D. Cannon)
La femme a essayé de décrire ce qu’elle voyait :
« Je vois l’image de deux d’entre eux. L’un serait éclairé, et l’autre serait sombre, parsemé de nombreuses lignes brisées de couleur blanche. Ils sont connectés ensemble. Les deux doivent être apparents pour pouvoir s’en servir. Il apparaît que vous activez les deux et que l’orbe se crée au milieu. Ce n’est pas une balle, c’est de l’énergie. (…) Le cercle entier brille et bouge. Je vois les deux vortex. L’un est sombre et l’autre est éclairé. Et quand ils se rencontrent, un portail temporel est créé. L’orbe existe simultanément avec un autre dans l’espace d’une autre dimension, et ils sont connectés. »
Parmi les portails existants, il y en a un en Égypte. Il serait situé sous la Grande Pyramide et il aurait été régulièrement utilisé dans le passé par ceux qui savaient comment voyager « à travers les dimensions »
« Il est utilisé par les voyageurs temporels du futur parce qu’il a été redécouvert après la présente époque et remis en service. C’est un autre passage interdimensionnel. Ils voyagent plus ou moins sur les lignes blanches qu’on peut voir à l’intérieur du tunnel en forme d’orbe qui ondule. Ils ne veulent vraiment pas que d’autres découvrent et utilisent ces différents portails, parce qu’ils pourraient être très dangereux si on ne s’en servait pas correctement. Cette technologie est très complexe. » (D. Cannon)
Les visiteurs temporels savent comment utiliser cette technologie sans courir de danger eux-mêmes.
« Les personnes des dimensions supérieures ne s’en servent pas, parce qu’elles voyagent d’une manière différente. Quand on m’a dit ceci, j’ai pensé à la possibilité de voyager en élevant et en abaissant les vibrations de leurs corps. C’est une méthode dont se servent les extraterrestres pour voyager d’une dimension à l’autre, en modifiant la vibration de leur vaisseau ; c’est donc peut-être ce à quoi il est fait référence. » (D. Cannon)
Qu’en est-il de la célèbre expérience Philadelphia que le gouvernement américain aurait menée durant la Seconde Guerre Mondiale ? Un navire aurait disparu avec son équipage et serait réapparu ailleurs. Certains membres d’équipage auraient disparu au moment du retour, alors que d’autres auraient été partiellement coincés dans le métal de la coque. Dolores Cannon ayant interrogé à ce sujet un « voyageur temporel », elle obtint les réponses suivantes :
Cela a été fait avec un portail temporel, le vortex qui a été utilisé pour cette expérience étant toujours ouvert.
« C’est pourquoi ils ont pu s’en servir pour voyager dans le temps. Les extraterrestres leur ont donné la technologie pour réaliser l’expérience de Philadelphie. »
Cela a fonctionné, mais les expérimentateurs ne savaient pas comment contrôler le test, et ils ont dû arrêter.
« Ils n’avaient pas prévu que deux vortex se connecteraient. Ils pensaient que le navire passerait à travers un vortex et reviendrait là où ils avaient commencé. Les deux vortex se sont reliés l’un à l’autre et il est sorti dans un vortex différent. »
Pourquoi les gens à bord du bateau ont-ils été physiquement et mentalement atteints ? Quand le « bond d’hyperespace » s’est produit, ils sont entrés ailleurs « dans une autre dimension ». Ils ont perdu leur corps à ce moment-là, ils ont disparu. Quand le « bond de retour » a eu lieu, certains d’entre eux se sont retrouvés coincés quand leurs corps sont revenus. Le navire a été « moléculairement décomposé ». Quand il est revenu, les gens qui ont été déplacés se sont retrouvés pris dans la matière. Comme on ne savait pas comment ramener la personne à l’endroit exact d’où elle était partie, il y a eu un décalage qui a eu pour conséquence que la personne s’est trouvée coincée dans le matériel du bateau. Le retour n’a pas eu lieu au même endroit d’où ces gens étaient partis. La matière s’est « enchevêtrée ». Certaines personnes ne se sont pas retransformées : elles ont été perdues dans l’espace et n’ont pas survécu.
Cette expérience a été la première qui a été faite avec des personnes. On l’avait d’abord faite avec des objets et des animaux. Après cette tentative, on n’a plus fait cette expérience car les expérimentateurs ne savaient pas comment contrôler le facteur humain. Mais ils ont continué à faire des expériences sur le tunnel temporel, les vortex. Ils n’ont plus jamais essayé avec des objets et des gens en même temps. Comme « on » leur a donné davantage de technologie, ils ont pu envoyer directement des gens à travers le tunnel. Ils doivent s’assurer de ramener la personne exactement au même endroit pour qu’elle puisse se « re-transformer ».
(Note 2023 : En octobre 2023, j’ai vu sur RMC Story une séquence d’« Enquêtes paranormales » (une rediffusion) consacrée à l’expérience Philadelphie. L’armée américaine a nié avoir effectué ces expériences, en tout cas telles que rapportées par divers « témoins », et a nié avoir obtenu les résultats décrits par ces derniers. Cette négation s’oppose bien sûr aux « révélations » du « voyageur du futur » dont l’information a été relayée par un sujet sous hypnose via Dolores Cannon…)
Lors d’une séance d’hypnose, une autre personne, « Linda », a été signalée comme travaillant avec des êtres du futur, du 23ème siècle. Ils travaillent avec elle et quelques autres personnes à l’époque actuelle, pour favoriser un meilleur futur que celui qu’ils vivent à leur époque, pour essayer de minimiser certains problèmes survenus dans le futur.
Lors d’une séance en 2003, un homme est allé, sous hypnose, vers une scène du passé. Il semblait être un observateur, un visiteur ne faisant que passer, son travail consistant à aller d’un lieu à un autre et à recueillir des informations.
« Il était un explorateur et ne restait jamais longtemps au même endroit. Au bout d’un moment, il a dit qu’il ne voulait pas être là dans le passé, parce que c’était ennuyeux. Il voulait réellement aller dans le futur. C’est là qu’il se sentait le plus à l’aise. C’était chez lui. Il a décrit une ville avec d’immenses édifices. C’étaient des habitations pour la plupart, où tout était parfait. Il n’y avait ni surpopulation, ni pollution, ni rien de négatif. Tout ceci avait été éliminé. Ils avaient des machines dans leurs foyers qui veillaient à tout. Même à leur nourriture. Son travail était d’accumuler des informations et d’enseigner à d’autres. Il y avait un lieu central où l’information était assimilée et partagée avec d’autres. Il devait voyager à différentes époques qui se situaient dans le passé par rapport à là où il se trouvait. Là, à ces époques diverses, il créait automatiquement un corps qui convenait à l’époque, pour qu’il ne se fasse pas remarquer. Ensuite, il rapportait les informations accumulées ou observées. » (D. Cannon)
Les informations accumulées lors de sa vie actuelle étaient traitées par l’autre partie de lui qui les emportaient au centre d’éducation centralisé. Toute sa vie, il ne s’était jamais senti chez lui avec ses parents.
« Il se sentait comme s’il n’était pas réellement leur enfant. (…) Il ne s’était jamais marié et n’avait pas d’enfant. »
Ces voyageurs du temps ne veulent pas créer de liens car, dans le cas contraire, cela créerait du karma qui les attacherait à la Terre (et apparemment à notre époque).
« Ils doivent être capables de collecter, faire leur travail, puis retourner chez eux dans leur vrai foyer. » (D. Cannon) (4)
Alain Moreau
* Références :
1. « Inexpliqué », n° 1, mai-juin 2020, p. 22.
2. Ibid., p. 18-25.
3. Bernard Bidault, « OVNIs : Attention, danger ! », JMG éditions, 2003, p. 241-242.
4. Dolores Cannon, « Les Arcanes de l’Univers », tome 2, Be Light Éditions, 2020, p. 443-452.
Mon texte est paru en 2020 dans le numéro 4 de : « Espace et Vie extraterrestre » (revue qui n’existe plus) :

AJOUTS VERSION 2023
– On lit sur le site astrounivers.com, dans un petit texte daté du 13 août 2023, que la théorie de Michael Masters est « stimulante et convaincante », ce qu’elle n’est assurément pas, comme je viens de le montrer ci-dessus.
– Une émission de la série documentaire « Alien Theory », émission diffusée en France sur RMC STORY en octobre 2023, est consacrée au voyage dans le temps, et bien sûr on y voit notamment Michael Masters. On y voit même Erich von Däniken, l’un des pionniers de la « théorie des anciens astronautes », dire qu’il n’est pas opposé à l’idée que les OVNIs viennent de notre futur. C’est étonnant de la part de quelqu’un qui a défendu, durant toute sa longue vie (88 ans en 2023 – il est né en 1935), la venue d’extraterrestres sur Terre depuis un long passé… On peut voir là manifestement une « concession opportuniste » (c’est un intervenant régulier de la série) à la thématique de cette émission particulière de la série. Bref, il n’y a, dans cette émission, aucune critique de la thèse fantaisiste de l’explication des OVNIs et de leurs « occupants » par seulement des voyageurs temporels terrestres. Il est vrai que je ne faisais pas, évidemment, partie du casting !!
– Le responsable de la revue « Ikaris » a mis en exergue cette thèse des voyageurs temporels dans un article du numéro 27 (paru durant l’été 2022) de cette revue. Dans le texte ci-dessus, j’ai évoqué, comme argument massue contre cette hypothèse, le fait que l’apparence physique des visiteurs associés aux rencontres rapprochées des troisième et quatrième types (RR3/RR4) est très diversifiée, ce qui rend absurde l’idée que ce soient nos lointains descendants (car il n’y a pas que les « petits Gris » évoqués par des défenseurs de l’origine temporelle des OVNIs : Michael Masters et Diane Tessman !). Eh bien, cela n’est pas un problème pour l’auteur de l’article d’« Ikaris » puisqu’il énonce (pages 33-34) les prétendus « avantages par rapport à l’hypothèse extraterrestre » (sic), le premier étant celui-ci : Si les occupants des OVNIs présentent de nombreux aspects physiques dissemblables, avec « plusieurs technologies différentes d’engins de transport », c’est « qu’ils proviennent tous d’un moment distinct du futur, de sorte que chaque type d’engin est le fruit d’un ‘‘moment technologique’’ spécifique » ! Et d’ajouter que les OVNIs en forme de soucoupe pourraient provenir du vingt-deuxième siècle, les cigares du vingt-troisième, les grands vaisseaux-mères géants du vingt-quatrième, etc. ! Je suppose aussi que les Gris viennent du trentième siècle, alors que les humanoïdes qui nous ressemblent viendraient du vingt-deuxième siècle… Et que dire des « Reptiliens », et des tas d’autres êtres décrits par les témoins et évoqués par des contactés (voir le répertoire de nombreuses races galactiques dans la dernière partie de ce tome 8) ? La diversité des races aux physiques complètement dissemblables constitue la preuve évidente qu’il ne peut en aucune façon s’agir de voyageurs terrestres temporels.
Alain Moreau




