
George Adamski est né en Pologne en 1891, d’une mère égyptienne et d’un père polonais. Il avait deux ans lorsque ses parents arrivèrent à Dunkirk, dans l’État de New York. Il entra dans la cavalerie en 1913, il fut employé en 1916 au Parc national de Yellowstone, et il intégra, en 1918, la garde nationale. Il fut cantonné à Portland (Oregon). Démobilisé, il exerça divers petits métiers avant d’enseigner la philosophie en Californie, en 1921. Dans les années 1930, à Laguna Beach, il fonda L’Ordre Royal du Tibet, et dans les années 1940 il s’installa, avec son épouse, à Palomar Gardens, sur le versant sud du mont Palomar (Californie). L’un de ses étudiants lui offrit un télescope doté d’un réflecteur de quatorze centimètres, avec lequel il prit des photos de vaisseaux spatiaux.

Alors que George Adamski était enfant, sa mère, médium, aurait reçu un message de la part de son Guide : il lui était demandé d’emmener l’enfant jusqu’à un monastère tibétain afin d’y suivre un enseignement. George Adamski se serait formé plus d’une dizaine d’années dans ce monastère, avant de revenir aux États-Unis et d’y accomplir ses obligations militaires. C’est ce que disait George Adamski et ce qui était rapporté par Olivier de Rouvroy sur son site Web (www.erenouvelle.com). Sur le site (http://ufologie.net) de l’ufologue Patrick Gross (qui considérait que le cas George Adamski relevait de la fumisterie), on a un « autre son de cloche ». Patrick Gross écrit en effet que dans les années de la prohibition de l’alcool aux USA, George Adamski avait fondé un « minuscule culte qui servait de paravent à son trafic d’alcool » (il s’agit de l’Ordre Royal du Tibet), qu’il se faisait passer pour professeur et qu’il inventa « des voyages au Tibet qu’il n’a jamais effectués ». L’Ordre Royal du Tibet était en fait, tout simplement, destiné à promouvoir la spiritualité orientale en Occident.
Dans les années 1940, George Adamski s’intéressa aux OVNIs après avoir observé, à travers son réflecteur, des « soucoupes volantes ». Dès 1925, il avait commencé à répandre ses premiers écrits et à diffuser sur les ondes d’une radio californienne ce qu’il avait coutume d’appeler les « lois universelles » ou la « philosophie cosmique ». Les « soucoupes volantes » intervinrent la première fois, dans son discours, lors d’une conférence organisée le 21 mars 1950 à l’Everyman’s Club de La Mesa. Il y développa l’idée que les « soucoupes volantes » viennent d’un autre monde, dont les habitants ont été alertés par les premières explosions nucléaires.
1. La rencontre avec Orthon :
C’est dans le désert de Californie qu’eut lieu, le 20 novembre 1952, à 12 heures 30, sa rencontre avec le Vénusien « Orthon ». Six témoins, amis de George Adamski, ont confirmé qu’ils avaient assisté de loin à la rencontre. Auparavant, grâce à son télescope, Adamski avait pu prendre quelques photos d’engins spatiaux (qu’il appelait vaisseau de reconnaissance et vaisseau-mère), et il s’était rendu à plusieurs reprises dans le désert afin d’établir, mais en vain, le contact.
Le 20 novembre 1952, il se fit conduire à un endroit précis, près de Desert Center, par Alice Wells et Lucy McGinnis. Alfred et Betty Bailey, ainsi que George et Betty Hunt Williamson, les accompagnaient dans une autre voiture. Un peu après midi, un bimoteur les survola à basse altitude avant de disparaître, puis soudain ils aperçurent un vaisseau argenté gigantesque, en forme de cigare, sans ailes ni gouvernes d’aucune sorte, qui volait haut dans le ciel sans faire de bruit.
Vingt-sept ans après, l’ufologue britannique Timothy Good a pu interviewer Lucy McGinnis qui lui a confirmé avoir vu un grand appareil qui ressemblait à un dirigeable. George Adamski resta seul sur le site, ses compagnons se trouvant à une distance d’environ un kilomètre. Le premier vaisseau disparut pour laisser la place à un second vaisseau plus petit. Lucy McGinnis vit une lumière.
George Adamski aperçut un homme, à environ 400 mètres de lui. Cet homme fit signe à George Adamski de s’approcher de lui. Il était plus petit et beaucoup plus jeune que George Adamski, et il portait une sorte de fuseau de ski. Il avait des cheveux blonds, longs et bouclés, qui tombaient harmonieusement sur ses épaules, ainsi que des doigts longs et minces. Il mesurait environ 1 mètre 70 et semblait avoir dans les 28 ans. Son visage était rond, son front très haut, ses grands yeux gris-vert étaient légèrement bridés, et ses pommettes étaient anormalement hautes et saillantes pour un Occidental. Sa peau était légèrement hâlée, et il semblait naturellement glabre. Il était habillé d’une combinaison d’une seule pièce, couleur chocolat. Sa taille était prise dans une large ceinture. Le vêtement ne comportait ni fermetures, ni boutons, ni poches, ni coutures. L’être n’avait pas de bague, de montre, de bijou. Il portait d’étranges chaussures montantes, fermées sur les chevilles par deux brides, et dont la semelle laissait dans le sable des traces compliquées. Des moulages ont été réalisés, un peu plus tard, à partir de ces empreintes.
« Après avoir essayé de communiquer en anglais, par le langage des signes et par télépathie, Adamski apprend que son visiteur vient de la planète Vénus. Ce dernier prononce lui-même le mot, d’une curieuse voix très haut perchée. Il devait expliquer un peu plus tard qu’il était parfaitement capable de parler cette langue, mais qu’il voulait tester les capacités d’Adamski en matière de télépathie.
Interrogé sur les raisons de sa visite, Orthon fait comprendre que ses compagnons et lui-même sont très inquiets des radiations induites par les expériences nucléaires.
Quant à son vaisseau, Orthon explique qu’il a été amené dans l’atmosphère terrestre par le vaisseau-mère que les témoins ont pu apercevoir. » (T. Good)
Orthon indiqua à George Adamski que les extraterrestres viennent de planètes du système solaire et d’autres systèmes solaires. George Adamski ayant évoqué la découverte d’épaves d’engins avec des cadavres, Orthon confirma que certaines missions avaient bien échoué.
George Adamski demanda la permission de photographier Orthon, mais ce dernier s’y opposa, sans doute pour éviter que ses compagnons déjà en visite sur Terre puissent être reconnus. Plus tard, George Adamski réussira, semble-t-il, à prendre une photo de son visiteur. George Adamski précisa à sa collaboratrice Lou Zinsstag que le visage d’Orthon est très masculin et qu’on pourrait facilement le reconnaître (ce qui deviendrait dangereux pour lui). Il ajouta qu’Orthon était déjà venu plusieurs fois à Los Angeles. George Adamski sortit de sa poche un porte-cartes contenant une photo d’Orthon prise de profil. Lou Zinsstag ajouta que le trait le plus frappant de son visage était un menton proéminent.
Orthon proposa à George Adamski de le suivre jusqu’à son vaisseau. Celui-ci faisait penser à une cloche de verre dont on ne pouvait cependant, à travers les parois, rien voir. Il s’agissait en fait d’un métal spécialement traité. Le vaisseau flottait à trente ou cinquante centimètres du sol, et des rafales de vent le faisaient parfois vaciller. En outre, le soleil le faisait scintiller comme un prisme. Le dôme était surmonté d’une sorte de boule et la paroi était percée d’hublots circulaires, un visage, très beau, étant à un moment donné apparu derrière l’un d’eux.
Orthon fit signe à George Adamski de ne pas trop approcher de l’engin, mais il était trop tard. Le bras droit du témoin fut brutalement tiré vers le haut et presque aussitôt plaqué, inerte, contre son flanc. George Adamski s’éloigna et put bouger de nouveau le bras, mais la pression avait été si violente qu’il avait eu l’impression d’être amputé. Son compagnon l’assura que tout rentrerait dans l’ordre dans les plus brefs délais. Les douleurs cessèrent complètement trois mois après.
Lorsque George Adamski sortit de sa poche droite les pellicules photo pour les mettre dans une autre poche, Orthon lui demanda de lui remettre l’un des clichés, affirmant qu’il le lui rendra une prochaine fois, sans en dire plus. Orthon refusa que George Adamski entrât dans le vaisseau. Le contacté ne vit pas l’entrée du vaisseau, ni par quel moyen on pouvait pénétrer dans celui-ci.
L’engin décolla silencieusement. Adamski put entendre une conversation entre les deux occupants, leurs voix faisant « comme une musique ». L’engin s’éloigna, et George Adamski remarqua deux anneaux, sur la partie inférieure, qui tournaient en sens inverse l’un de l’autre.
La rencontre avait duré une heure. Et, pendant tout ce temps, un avion militaire survola le site. George Adamski, comme en a témoigné Lucy McGinnis sous serment, était profondément bouleversé par l’aventure.
Des moulages de plâtre furent réalisés à partir des empreintes d’Orthon laissées sur le site. George Adamski était persuadé que les symboles trouvés sur ces empreintes avaient une grande importance pour l’humanité. Il affirmait que d’anciennes civilisations avaient précédé, sur la Terre, l’humanité actuelle. Des symboles du même genre ont été analysés par Marcel Homet, qui affirmait qu’ils étaient vieux de 10.000 ou 20.000 ans.
Le 13 décembre 1952, George Adamski prit, au télescope, plusieurs photos du vaisseau. Il vit une main sortant d’un hublot, la pellicule qu’Orthon lui avait empruntée vola dans les airs, et la main s’agita en signe d’au revoir. L’engin s’éloigna en survolant les bois environnants. D’autres témoins l’aperçurent, et l’un d’eux, Jerrod Baker, prit une photo. Le même jour, George Adamski porta les pellicules à développer (à l’exception de celle qu’Orthon lui avait restituée) et les confia à D. J. Detwiler à Carlsbad, à soixante kilomètres de là. Le contacté finit par confier au photographe la photo remise par Orthon. A la place de la vue d’origine, effacée, il y avait un message que personne n’a pu déchiffrer.
A la demande de George Adamski, des représentants du FBI et de l’OSI se rendirent à Palomar Gardens. Ils emportèrent deux photos du vaisseau, ainsi que la photo rendue par Orthon. Le mémo de J. Edgar Hoover concernant cette rencontre confirme que George Adamski a fait un rapport complet. Mais il n’est pas vrai que les organismes consultés aient décidé de donner suite. Le mémorandum du FBI, daté du 28 janvier 1953, indique que le dossier est clos, et un autre mémorandum, adressé au directeur du FBI par un agent spécial en mission à San Diego, daté du 15 décembre 1953, stipule que l’OSI n’accordait aucun crédit au récit de George Adamski.
2. Le problème des photos :
A la fin de 1949, George Adamski avait reçu, dit-il, la visite de quatre personnes au restaurant dans lequel il travaillait. Il connaissait deux d’entre elles : J. P. Maxfield et G. L. Bloom, avec lesquelles il avait déjà discuté de « soucoupes ». Ce sont ces deux dernières personnes qui, dit-il, l’ont sollicité pour tenter de photographier l’un des « mystérieux aéronefs » qui apparaissaient alors dans les cieux de Palomar Gardens. Mais Gene L. Bloom a démenti que George Adamski a été sollicité par lui et Joseph Maxfield pour capturer par l’image des « soucoupes volantes ».

De 1950 à 1951, George Adamski photographia plus de deux cents mystérieuses lumières. D’après lui, seules quatre ou cinq photos méritaient d’être conservées, mais il ajoutait cependant que les autres auraient suffi pour prouver qu’il y avait bien un phénomène nécessitant l’intervention d’une intelligence. Les images montrent de simples formes uniformément blanches caractérisées par une absence de détails. Durant l’été 1951 et l’année 1952, il prit environ cinq cents photos, dont seulement une douzaine s’avéraient assez convenables pour prouver, selon lui, que ces aéronefs différaient des engins de fabrication terrestre.
Certaines photos, prises par George Adamski, montrent clairement ce qui s’apparente à des engins spatiaux. Ces photos sont généralement considérées comme non authentiques. On a évoqué un abat-jour, un projecteur de théâtre, un couvercle de marmite, un humidificateur de cigare, une mangeoire à volaille, une pièce d’aspirateur ou de shaker à cocktails. George Adamski avait offert une prime de deux mille dollars à qui réussirait à prouver que ses photos étaient truquées… Desmond Leslie, le co-auteur du premier livre du contacté, qui croyait à l’authenticité de ces photos, avait confié des agrandissements de ces dernières au réalisateur John Ford, qui a estimé qu’elles avaient été prises à l’aide d’un téléobjectif d’environ quinze centimètres de distance focale.
« Ce qu’a confirmé de son côté Joseph Mansour, qui connaît bien le sujet, puisque son travail consistait à laisser croire que les maquettes d’avion qu’il photographiait étaient de véritables appareils. Pev Marley, chargé des effets spéciaux dans les films de Cecil B. De Mille, a déclaré officiellement, en 1953, devant un groupe d’officiers de réserve, que les photos prises par Adamski, si elles étaient fausses, étaient les plus habilement truquées qu’il ait jamais vues. Il devait toutefois nier plus tard avoir dit pareille chose. » (T. Good)
Une photo, prise le 5 mars 1951 à Palomar Gardens (Californie), est censée représenter un vaisseau-mère de type cigare, avec cinq « soucoupes-navettes ». Une autre photo montrerait une navette à bord de laquelle George Adamski a prétendu avoir embarqué pour un voyage dans l’espace.
3. Des voyages dans l’espace ?
Dans son deuxième livre, Inside the Space Ships, George Adamski a raconté ses voyages allégués à bord de vaisseaux spatiaux.
Le 18 février 1953, deux hommes inconnus ont pris contact avec lui dans un hôtel de Los Angeles. L’un d’eux mesurait un peu plus de 1 mètre 80 et semblait âgé d’une trentaine d’années. Il avait un teint coloré, les yeux presque noirs et le regard pénétrant. Ses cheveux étaient noirs et ondulés, et il portait un costume marron foncé. Le second individu était un peu plus petit et paraissait plus jeune. Il avait un visage poupin, le teint clair et les yeux bleus, des cheveux blonds bouclés et un costume gris. Il sourit à George Adamski et l’appela par son nom. Quand sa main toucha la sienne, George Adamski se sentit rempli d’une grande joie. Le signal était le même que pour l’homme rencontré dans le désert, et George Adamski comprit que ces visiteurs n’étaient pas originaires de la Terre. Le contacté accepta de les accompagner, et il fut emmené hors de la ville dans une Pontiac noire. Pendant le voyage, les visiteurs précisèrent qu’ils venaient de Mars et de Saturne ! Ils ajoutèrent qu’en tant qu’« ambassadeurs », ils vivaient sur Terre depuis de longues années. Au début, ils avaient un léger accent, mais maintenant personne ne peut remarquer qu’ils viennent d’ailleurs.
« Vous n’êtes pas le premier homme avec lequel nous entrons en contact, bien au contraire. Mais certains des témoins qui ont raconté leur expérience ont été harcelés et tournés en dérision. C’est pourquoi les autres se sont tus. Mais le livre que vous êtes en train d’écrire va les encourager à suivre votre exemple et à faire connaître la vérité. »
La Pontiac s’engagea sur une piste à travers le désert, et George Adamski aperçut un vaisseau blanchâtre. Il vit un homme près du vaisseau, cet homme semblant occupé à faire une réparation. Il s’agissait d’Orthon, lequel portait une combinaison de vol de couleur brune avec des rayures orange de part et d’autre de la ceinture. Il s’était coupé les cheveux. Après les salutations d’usage, Orthon expliqua qu’il était en train de réparer une avarie. Il vida un récipient sur le sol, et George Adamski toucha avec précaution les déchets de métal fondu, lesquels étaient encore chauds, mais pas assez pour être dangereux. George Adamski en enveloppa un fragment dans son mouchoir. Quand Orthon lui demanda ce qu’il comptait en faire, il répondit qu’il avait besoin de preuves matérielles à l’appui de ses déclarations. Le visiteur déclara qu’il n’apprendrait rien de cet alliage, les métaux utilisés étant courants sur Terre. Desmond Leslie transmit par la suite ces débris à George Ward, alors ministre des Armées en Grande-Bretagne, qui les fit analyser. Les rapports montrent qu’ils contenaient essentiellement de l’aluminium de haute qualité combiné à des traces d’autres métaux.
Les visiteurs ne donnèrent pas leurs noms, leur conception des noms propres étant, dirent-ils, très différente de la nôtre. George Adamski les nomma, en accord avec Charlotte Blodget (qui écrivit le deuxième livre de George Adamski), par les pseudonymes Firkon (le « Martien ») et Ramu (le « Saturnien »). Une fois les réparations achevées, ils invitèrent George Adamski à pénétrer dans le vaisseau.
Orthon prévint George Adamski que le vaisseau de reconnaissance allait réintégrer le vaisseau-mère. Un orifice s’ouvrit dans la paroi de l’appareil, cet orifice correspondant en fait à l’un des hublots. Par l’ouverture, George Adamski put voir le vaisseau-mère. Il fut informé que ce vaisseau, en forme de cigare, mesurait 50 mètres de diamètre et près de 700 mètres de long. Le vaisseau de reconnaissance pénétra dans le porteur par une trappe qui s’ouvrit sur le dessus, et commença à descendre à l’intérieur en glissant sur une sorte de toboggan équipé de rails. Plusieurs fois, George Adamski faillit perdre l’équilibre. L’engin s’arrêta sur une plate-forme, et un homme d’équipage au visage basané et coiffé d’une sorte de calot s’approcha pour brancher un câble afin de le « recharger ». Firkon expliqua que les vaisseaux de reconnaissance étaient incapables de fournir l’énergie dont ils avaient besoin. Ils servent en quelque sorte de navettes.
George Adamski fut ensuite introduit dans une vaste salle de contrôle, de forme rectangulaire mais aux angles arrondis. Les murs de la pièce, d’environ 15 mètres de long, étaient entièrement recouverts de cartes et de graphiques. Il passa avec ses compagnons dans un grand salon, baigné d’une douce lumière bleue venue de nulle part, et dont la splendeur le cloua sur place. Deux jeunes femmes merveilleusement belles s’approchèrent pour l’accueillir :
« Celle qui m’avait apporté de l’eau mesurait environ 1,50 mètre. Elle avait le teint très pâle et de longs cheveux blonds dont les ondulations flottaient sur ses épaules dans un mouvement harmonieux. Je n’avais jamais vu des yeux de cette couleur ; ils semblaient constellés de paillettes dorées. Sous une peau fine et délicate, ses traits étaient parfaits, ses oreilles petites, ses dents régulières et admirablement blanches. Elle semblait très jeune. Ses mains étaient longues et fines et ses doigts effilés. Elle ne portait pas le moindre maquillage, pas plus que sa compagne. »
Il s’agissait de la Vénusienne « Kalna » et de la Martienne « Ilmuth ». Cette dernière, une adolescente aux cheveux bruns, était un peu plus grande que Kalna, avec de « grands yeux lumineux ». Les deux jeunes filles portaient des sandales minuscules et de longues robes de voile retenues par une large ceinture.
La pièce était meublée d’une grande table entourée de fauteuils, de divans et de sièges de toutes sortes, plus bas et plus confortables que les chaises terriennes, et recouverts d’un riche brocart d’aspect soyeux. Les couleurs avaient des tons chauds ou des tons pastel. Il y avait aussi des tables basses transparentes comme du cristal, et le sol était entièrement recouvert d’un unique tapis de haute laine de couleur brune. Les murs étaient ornés de nombreuses images, vraisemblablement des reproductions de scènes de vie sur d’autres planètes. L’une de ces illustrations représentait un immense vaisseau-mère. Kalna précisa que le vaisseau dans lequel ils se trouvaient mesurait 700 mètres, alors que celui qui est représenté sur l’illustration peut s’apparenter à une sorte de ville volante dont la taille atteignait plusieurs kilomètres.
Soudain, une paroi s’ouvrit et les deux pilotes prirent place en face du tableau de commande. George Adamski ressentit un « frémissement », et le vaisseau glissa dans l’Espace. Ilmuth précisa qu’ils se trouvaient à plus de 80.000 km de la Terre. Firkon ayant invité George Adamski à jeter un coup d’œil par le hublot, le contacté vit l’obscurité de l’espace ainsi que ce qui semblait être des milliards de lucioles s’agitant en tous sens. Timothy Good note à ce propos que le 20 février 1962, 9 ans après le vol supposé de George Adamski dans l’Espace, l’astronaute américain John Glenn vit, depuis sa capsule Mercury VI, des milliers de petits objets s’apparentant à des lucioles. Quant aux cosmonautes soviétiques Vladimir Komarov, Konstantin Feoktistov et Boris Yegorov, ils virent depuis leur vaisseau Voskhod 1, le 12 octobre 1964, des particules lumineuses… Il peut s’agir de micrométéorites (« poussière cosmique »). Selon l’astronaute Thomas Stafford (Apollo X), ce scintillement est produit par les rayons du soleil sur les débris de réacteurs dispersés en vol, l’eau et l’urine évacués hors des vaisseaux habités pouvant conduire au même phénomène.
Au cours de son premier vol sur le vaisseau-mère, George Adamski aurait remarqué un instrument de la taille d’un appareil de radio, doté d’un écran analogue à celui d’un écran de téléviseur. Firkon expliqua que grâce à ce dispositif on pouvait enregistrer tout ce qui se passe sur Terre ou sur les planètes survolées. On peut ainsi entendre les échanges de conversations et on peut prendre des photos, lesquelles apparaissent sur l’écran. Un mécanisme intégré permet la traduction dans la langue des visiteurs.
George Adamski fut présenté à un patriarche âgé de près d’un millier d’années et très préoccupé par les effets nocifs des explosions nucléaires.
* Lors d’un deuxième vol spatial, le 21 avril 1953, George Adamski dit avoir été emmené dans un vaisseau saturnien, quatre fois plus gros que le vaisseau vénusien, qui rejoignit un vaisseau porteur de grande taille. A l’intérieur, on lui montra la cambuse, laquelle ne contenait ni appareils, ni placards. Zuhl, son hôte, lui expliqua que les cloisons contenaient tous les équipements nécessaires, mais qu’elles demeuraient indiscernables, comme d’ailleurs toutes les portes du vaisseau, tant qu’elles n’étaient pas ouvertes. Les personnes du vaisseau avaient la même apparence que les occupants du précédent vaisseau. Aucune des jeunes femmes présentes ne semblait avoir plus de 25 ans. Pourtant, George Adamski apprendra un peu plus tard qu’elles avaient entre 30 et 200 ans. Elles étaient vêtues de magnifiques robes longues retenues par de larges ceintures ornées de pierres précieuses scintillant d’un éclat extraordinaire. Les hommes portaient des blouses d’un blanc étincelant, dont les larges manches étaient resserrées au poignet, et des pantalons bouffants composés d’une matière inconnue.
Sur le vaisseau porteur se trouvait un « laboratoire » contenant 12 disques téléguidés, ces dispositifs étant utilisés pour des missions d’observation. Chaque disque mesurait environ un mètre de diamètre, était fait d’une matière brillante, et semblait constitué de deux assiettes retournées l’une sur l’autre. Il existait des disques de tailles différentes, selon l’équipement contenu. Des appareils leur permettaient de suivre la trajectoire qui leur était assignée, de recueillir les informations utiles et de communiquer celles-ci au vaisseau-mère, qu’il s’agisse de sons, d’émissions radio, de lumière, ou des ondes cérébrales des Terriens… Sur le pont, 6 jeunes femmes étaient occupées à équiper les disques, en y mettant les données nécessaires à leur mission et des instructions de vol. Ces femmes se ressemblaient énormément. Pendant ce temps, les écrans, dans le laboratoire, enregistraient les données. George Adamski remarqua que des lignes apparaissaient et disparaissaient, très vite remplacées par une succession de points et de traits qui formaient d’étonnantes figures géométriques. Un extraterrestre lui expliqua que les disques survolent un site spécifique et enregistrent tous les sons émis. C’est ce que l’on voit sur les écrans sous forme de lignes, de traits ou de points. Les appareils analysent ces informations et les interprètent. Beaucoup de choses, y compris les émotions humaines, sont enregistrées de cette façon. Les visiteurs de l’Espace sont également certains, par ce moyen, d’être avertis de tout événement anormal à la périphérie de l’atmosphère.
C’est au cours de ce deuxième voyage que George Adamski fut autorisé à voir, sur un écran de contrôle, la surface de la Lune. S’il évoqua une surface faite d’une matière fine et pulvérulente, il évoqua aussi des particules plus grosses ressemblant à des cristaux de sable ou à du gravier, ainsi qu’une « végétation timide » par endroits ! De plus, lors d’un présumé troisième voyage, il aurait vu, sur la face cachée de l’astre lunaire, des montagnes enneigées, des forêts, des lacs, des rivières, et même une « ville de bonne taille » ! Certes, George Adamski avait une mauvaise vue (il souffrait d’une cataracte), mais malheureusement ses hôtes lui ont aussi décrit ces forêts, ces lacs et ces rivières !
* Dans son troisième et dernier livre, George Adamski a décrit le mode de propulsion des vaisseaux, qu’il qualifia de « propulsion électrostatique en trois points » (?). Les visiteurs, écrivit-il, utilisent « un système de commande variable pour manœuvrer les soucoupes en régulant la charge ». Au cours d’un entretien avec Edward Ruppelt, l’officier des services secrets qui dirigeait le projet Blue Book, George Adamski déclara que les vaisseaux n’utilisent que 10 % de la puissance disponible, le reste se dissipant à travers les parois de l’engin. Les particules qui pourraient heurter le vaisseau « sont repoussées par la radiation négative des parois », si bien que les engins « ne touchent jamais aucun objet volant, pas même une météorite ». La forme privilégiée, celle d’une « soucoupe », s’explique, disait George Adamski, par l’absence de nécessité de changer de cap, ce qui permet d’aller dans la direction choisie « en coupant n’importe lequel des moteurs ». Timothy Good note qu’Ann Grevler a confirmé ce mode de propulsion, cette femme ayant aussi prétendu avoir voyagé à bord d’une « soucoupe » (Afrique du Sud, 1957). D’après George Adamski, les machines et les moteurs se situent pour l’essentiel sous le plancher de l’habitacle et à l’extérieur du vaisseau, sur la partie basse. Il dit avoir vu un « atelier de réparation ».
* Dans une lettre à Charlotte Blodget, George Adamski a raconté que deux scientifiques l’avaient accompagné au cours de l’un de ses voyages dans l’espace, ces derniers ayant cependant refusé que leurs noms soient cités. En outre, dans la postface à son deuxième livre, il prétendit avoir été invité à bord d’un vaisseau spatial, le 24 avril 1955, dans le but de prendre quelques photos. Ses hôtes l’auraient photographié dans le vaisseau. Le Polaroïd de George Adamski fut utilisé à cet effet. Il existe quatre de ces photos.
* En décembre 1958, un homme de l’espace serait venu, en voiture, chercher George Adamski. Cela se serait produit dans une gare, près de Kansas City (Missouri). Le contacté avait manqué son train. George Adamski fut conduit près d’un bouquet d’arbres que survola un vaisseau. A cette occasion, dit-il, il fut transporté alors que le vaisseau était en vol. Il eut l’impression d’être enveloppé d’un « rideau de plastique transparent », qu’il ne pouvait cependant pas toucher.
« Il semble qu’une force magnétique vous soulève de terre, comme un ascenseur. Cette opération peut fonctionner à très grande distance, mais la plupart du temps, le transport s’effectue sur une centaine de mètres seulement. On peut emporter des bagages avec soi, comme si on se tenait sur une plate-forme invisible. » (G. Adamski)
La nuit tombée, l’atterrissage eut lieu à Davenport, dans l’Iowa, là où le train devait initialement conduire George Adamski.
4. Scènes de Vénus et de Saturne :
Au cours de son prétendu voyage spatial en août 1954, les hôtes de George Adamski auraient projeté à celui-ci des scènes de la vie sur Vénus, ces scènes étant en trois dimensions. Le contacté décrivit ainsi des montagnes couvertes de neige, des pics rocheux, des forêts, et Orthon lui aurait dit qu’ils avaient de nombreux lacs et 7 océans, tous reliés les uns aux autres par des systèmes de voies fluviales, naturelles ou non. On aurait aussi montré à George Adamski plusieurs villes, avec les habitants vaquant à leurs occupations. Il aurait également aperçu une grande plage couverte de baigneurs, où venaient mourir de « longues vagues ondulantes ». Il y avait également, prétendit-il, des animaux : des chevaux et des vaches plus petits que leurs équivalents terriens !
* En 1961, George Adamski prétendit avoir voyagé sur Vénus, un voyage qui aurait duré 12 heures. Il serait resté 5 heures sur place. Mais, comme le note Timothy Good, sa description relève de la plus haute fantaisie : il faisait chaud, l’air était pur et frais, et la pression atmosphérique était analogue à celle ressentie sur Terre en altitude, à Mexico par exemple. Il parla de climat tropical, de saisons des pluies, et d’une abondance de fruits et de légumes. Précisons tout de même, à ceux qui n’auraient aucune connaissance en astronomie, qu’il fait certes chaud sur Vénus, mais avec une température d’environ 500 ° C, l’atmosphère vénusienne étant par ailleurs composée de 95 % de gaz carbonique ! Invivable… Quant au paysage, point de montagnes couvertes de neige ou de forêts, évidemment, mais essentiellement une activité volcanique… De plus, George Adamski fut « informé » que la période de rotation de Vénus est de 23 heures, alors qu’en réalité elle est de 243 jours !
* En 1962, George Adamski adressa à ses collaborateurs un rapport sur un voyage qu’il aurait fait, entre le 27 et le 30 mars 1962, pour se rendre à la réunion des 12 conseillers de notre système solaire. Lou Zinsstag interpréta ce voyage sur Saturne comme une « expérience mentale personnelle », et Henk Hinfelaar, de Nouvelle-Zélande, ne fut pas davantage convaincu. Lou Zinsstag se demanda si George Adamski n’était pas tombé sous l’influence d’agents secrets ou d’individus experts en hypnose et contrôle mental, ou s’il a rencontré des visiteurs d’un autre monde qui lui ont donné de fausses informations afin de semer la confusion et ainsi décrédibiliser ses précédents témoignages.
5. Les « boules vertes » :
D’après George Adamski, l’armée américaine aurait fait exploser une bombe atomique dans la stratosphère en 1960. Les Russes eurent la même idée, mais ne la mirent pas à exécution, sur pression des extraterrestres, selon le contacté. En réalité, la marine américaine avait procédé à trois essais de ce genre en 1958, dans le cadre du projet Argus.
George Adamski déclara que les extraterrestres s’employaient activement à neutraliser les dangereuses radiations provoquées par les explosions atomiques. C’est à partir de leurs laboratoires situés sur un vaisseau-mère qu’ils envoient des boules vertes, ces engins étant destinés à neutraliser ou à absorber les radiations nocives induites par les essais nucléaires. Timothy Good note à ce propos qu’entre 1948 et 1950, ces boules vertes ont été signalées par de nombreux témoins, essentiellement à proximité des installations nucléaires et des zones d’expérimentation.
6. Contacts avec les « grands de ce monde » :
George Adamski, devenu une célébrité, a rencontré diverses personnalités. Il fut ainsi invité, le 8 mai 1959, par la reine Juliana de Hollande, à La Haye.
Carol Honey, qui fut pendant 7 ans le bras droit de George Adamski, confia à Timothy Good qu’il n’accordait pas foi à toutes les déclarations du contacté, mais il avait personnellement assisté, à Palomar Terraces, à différentes visites de représentants du gouvernement et de l’armée. Quant à George Adamski, il prétendit avoir été consulté par l’Armée de l’air à propos d’un incident survenu à Washington le 6 juillet 1956. Ses amis de l’Espace lui auraient dit qu’ils avaient arraisonné un appareil et demandé à l’équipage s’il voulait revenir sur Terre ou partir sur une autre planète. L’équipage aurait choisi la seconde solution et l’avion vide fut renvoyé, en le téléguidant, à sa base. L’Armée de l’air américaine serait parvenue à la même conclusion.
En 1960, George Adamski aurait eu un entretien d’un quart d’heure avec Margaret Chase-Smith, sénatrice du Maine et présidente de la Commission sénatoriale sur la recherche spatiale.
Le 31 mai 1963, le pape Jean XXIII, très malade à l’époque, aurait reçu en audience privée le contacté. George Adamski aurait alors remis au pontife des documents qui lui auraient été confiés, à cette fin, par les visiteurs de l’Espace, alors qu’il se trouvait à Copenhague. Ceci a été évidemment démenti, « mais les doutes subsistent », note Timothy Good. Il fut accompagné par deux collaboratrices, May Morlet (de Belgique) et Lou Zinsstag (de Suisse). D’après le témoignage de cette dernière, George Adamski fut introduit au Vatican par une porte dérobée et en sortit une heure plus tard. Le pape mourut deux jours après. Le Britannique Ronald Caswell envoya au Vatican une première lettre de demande de confirmation de la rencontre, et il obtint une réponse dans laquelle on lit qu’il n’est pas possible de fournir une information à ce sujet. La chancellerie du Vatican répondit à Timothy Good qu’aucune audience privée n’avait été accordée les jours précédant le décès du pape. (1)
En 2001, le journaliste italien indépendant Cristoforo Barbato a rencontré un jésuite qui lui a notamment déclaré ceci :
« Adamski a rencontré le Pape. Il est allé à Saint-Pierre une fois, précisément après que le Pape eut décidé qu’il ne fallait plus poursuivre les contacts avec les aliénigènes, même si ceux-ci étaient amicaux. En outre, Jean XXIII refusait que cette relation soit révélée à la population chrétienne. Adamski se présentait comme chargé de mission par les aliénigènes pour tenter d’obtenir du Pape, qui était mourant, un accord définitif. Il apportait en outre un don pour le saint père : une substance liquide qui devait le délivrer de la gastro-entérite dont il souffrait et qui évoluait en péritonite aiguë. Le Pape ne prit pas cette potion et avant de mourir, tenant le crucifix, déclara : ‘‘Les bras ouverts du Christ furent l’objet de mon pontificat. Ainsi que vous le voyez, un pontificat simple et humble dont j’assume toute la responsabilité. Je suis satisfait de ce que j’ai fait et de la manière dont je l’ai fait.’’ En outre, ce geste de la part des aliénigènes convainquit le Pape mourant, dans le peu d’énergie et de lucidité qui lui restait, que même si les ‘‘frères de l’espace’’ se comportaient avec bienfaisance envers l’humanité, il convenait qu’ils agissent de façon autonome, séparément de l’Église et des activités humaines en général, par la prière et des actes conformes à la loi de Dieu et particulièrement sous la direction du Saint Esprit. La tentative d’Adamski mit fin au contact direct entre ces êtres et le Pape ainsi que ses successeurs qui, faisant confiance en la clairvoyance de Jean XXIII, comprirent qu’il ne fallait pas que l’Église entretienne ces contacts. » (2)
* D’après Madeleine Rodeffer, George Adamski a eu au moins un entretien privé avec le Président Kennedy. Une nuit de mai 1963, John Kennedy lui aurait rendu visite à l’hôtel Willard, proche de la Maison-Blanche. Lou Zinsstag a raconté qu’il aurait accompagné le Président sur une base secrète, dans le désert californien de Hot Springs, afin de visiter un vaisseau-mère géant. George Adamski apprit que le Président aurait eu une longue conversation avec les visiteurs, mais qu’il n’aurait pas été invité à une démonstration de vol.
A sa mort, en 1965, George Adamski a été enterré à Arlington, un cimetière théoriquement réservé aux héros américains, non loin de la tombe de Kennedy. Selon Milton W. Cooper (assassiné en 2001), George Adamski et John Kennedy étaient préoccupés par les activités secrètes, sur notre planète, des extraterrestres « Gris ». John Kennedy aurait voué secrètement « un véritable culte » à George Adamski et l’aurait considéré comme un héros national. C’est John Kennedy qui aurait demandé que George Adamski figure à Arlington. Toujours selon Milton Cooper, John Kennedy a été assassiné parce qu’il aurait révélé à certains membres du gouvernement qu’il était au courant des activités préjudiciables, sur le sol américain, de certains extraterrestres « non-humains », et qu’il estimait de son devoir d’en parler au Congrès et à la nation. Il allait le faire, selon Milton Cooper, au cours d’un grand message télévisé. (3) Dans le numéro 30 de la revue Top Secret, Pierre Oul’Chen précise que l’inhumation de George Adamski au cimetière des héros d’Arlington (Virginie) ne doit rien à l’histoire ufologique du contacté, mais au service de celui-ci dans la cavalerie, de 1913 à 1916.
Il est évidemment impossible de savoir s’il y a quelque chose de vrai dans cette histoire « Kennedy/Adamski », ou si tout cela relève d’une affabulation issue de l’imagination délirante de Milton Cooper. Notons aussi le message suivant, censé émaner de Jésus/Sananda, un message daté du 21 février 2005 et transmis par Candace Frieze. Dans ce message, « Jésus » transmet le texte du discours que John Kennedy se serait apprêté à prononcer le jour où il a été assassiné. Si l’on en croit « Jésus », le Président avait dans sa poche un jeu de cartes sur lesquelles il avait griffonné ce discours. Après la mort de John Kennedy, une personne aurait récupéré les cartes pour les placer en lieu sûr. Il aurait eu l’intention de révéler, le soir même, la présence extraterrestre. Dans le texte du discours que John Kennedy était censé prononcer, il est fait référence à la récupération par les forces armées, en 1947, dans le désert du Nouveau-Mexique, des restes d’un engin spatial extraterrestre. (Il s’agit, bien sûr, du crash près de Roswell.) Le gouvernement avait établi des contacts avec les créateurs du vaisseau spatial. Voici un extrait de ce texte (censé être daté du 22 novembre 1963) :
« Je vous donne ma parole, en tant que président, que ces êtres ne nous veulent aucun mal.
Au contraire, ils promettent d’aider notre nation à triompher des ennemis communs de l’ensemble du genre humain que sont la tyrannie, la pauvreté, la maladie, la guerre.
Nous avons établi avec certitude qu’ils ne sont pas des adversaires, mais des amis. (…)
Au cours des prochains jours, semaines et mois, vous en apprendrez plus au sujet de ces visiteurs : pourquoi ils sont ici et pourquoi vos dirigeants vous ont caché leur présence depuis si longtemps. » (4)
Il convient de se méfier de ce type de message canalisé car il arrive souvent que des entités trompeuses se fassent passer pour ce qu’elles ne sont pas. Un exemple parmi d’autres : le faux « Maître Jésus/Sananda » qui avait annoncé, en 2006, qu’un tsunami allait ravager la côte Est des États-Unis le 20 mai 2006 ! (www.erenouvelle.com)
En outre, Olivier de Rouvroy (décédé en novembre 2013) identifiait les visiteurs de Roswell aux « petits Gris », censés être originaires de Zeta Reticuli. Les Reticuliens, écrivit-il, ne peuvent être considérés comme fraternels envers l’humanité, car ils étaient prêts à tout pour assurer génétiquement la survie de leur espèce menacée d’extinction, grâce à un « ignoble marchandage » : technologie en échange d’expérimentations sur des cobayes humains. Pour Olivier de Rouvroy, John Kennedy était sans doute mal informé, par son entourage, des activités des Gris aux États-Unis, et il a vraisemblablement été lui-même contacté par des émissaires de l’Ashtar Galactic Command, des humains comme nous. Il a donc « probablement élargi abusivement les qualités de ces derniers à l’ensemble des peuples de l’espace ».
Si l’on ne peut assurer que John Kennedy ait été contacté par l’Ashtar Command (les preuves manquent à ce sujet !), on peut par contre penser que les victimes du crash près de Roswell étaient en effet des « Réticuliens » (de Zeta Reticuli), les autres versions existantes étant par contre fantaisistes. Ainsi, signalons que selon le Maître de Benjamin Creme, le vaisseau crashé venait de Mars ! (5) Quant à Dan Burisch, il a prétendu qu’il s’agissait de Terriens venant du futur ! (Cela a été mentionné sur le site www.ovnis-usa.com) Il s’agit là d’une allégation aussi fantaisiste que la précédente. Cette allégation fantaisiste des humains du futur a été reprise – sans citer Dan Burisch – sur un site Web par les « canaux » Sand et Janaël, ainsi que par la « gourelle » Laura Marie.
7. Une affabulation ?
Les ufologues qui se veulent sérieux considèrent que le cas de George Adamski relève tout simplement du charlatanisme. Afin d’étayer cette assertion, ils mettent en évidence les données qui constituent, selon eux, les preuves de l’escroquerie. Olivier Raynaud a ainsi écrit que certaines entités disent venir de planètes du système solaire « dont on sait qu’elles ne peuvent abriter la moindre civilisation ». Il a ajouté que l’histoire de chaque contacté « prend très vite la tournure d’une sorte de conte de fées cosmique impossible à prendre au pied de la lettre ». (6) Nous verrons un peu plus loin, cependant, que cette impossibilité et cette absurdité ne sont qu’apparentes. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que certaines assertions de George Adamski sont totalement fantaisistes. Il prétendit ainsi avoir vu, sur Vénus, sa défunte épouse réincarnée, celle-ci ayant refusé de se laisser photographier ! Quant à l’absence de photos des paysages saturniens, elle serait due aux champs électromagnétiques produits par les vaisseaux spatiaux qui auraient voilé les négatifs.
En octobre 1962, George Adamski a envoyé à ses collaborateurs une lettre délirante, qui était censée être écrite par un de ses amis extraterrestres et qui était ornée de symboles venus d’ailleurs manifestement truqués. On y lisait que George Adamski était le seul Terrien que les extraterrestres avaient décidé d’aider. L’adresse de l’expéditeur de cette lettre était en fait celle d’une boîte postale louée pour George Adamski par l’une de ses amies, Martha Ulrich. « Adamski s’acharne à détruire sa propre image », déplora Roy Russell, l’un de ses collaborateurs australiens. En outre, l’ouvrage intitulé Science of Life Study Course, dont George Adamski prétendit qu’il reprenait des informations qui lui avaient été communiquées par des Frères de l’espace, est en fait une nouvelle version de son premier livre, Wisdom of the Masters of the Far East, publié en 1936 par « l’Ordre Royal du Tibet ». (7)
Les autres éléments qui semblent militer en faveur de l’escroquerie sont :
1. La prétendue origine vénusienne, martienne et saturnienne des visiteurs rencontrés par George Adamski.
2. Les descriptions de la vie et des paysages de Vénus et de Saturne.
3. Les descriptions fantaisistes (forêts, lacs, etc.) de la surface cachée de la Lune.
4. Les accusations de tricherie par rapport aux photos prises.
Sur son site Web (http://ufologie.net), l’ufologue Patrick Gross a évoqué les racontars de prétendus contactés, relatifs à « des histoires de Martiens, Vénusiens ou autres prétendus extraterrestres d’apparence quasi humaine », ce qui, prétendit-il, est « une absurdité patente ». Son argument était celui-ci : les rencontres rapprochées du troisième type montrent, dans leur « écrasante majorité », des occupants d’OVNIs qui ne sont pas des humains. Il s’agit là en fait d’un faux argument, car, s’il est vrai que la majorité des témoignages font état d’êtres « non-humains », il en existe tout de même certains qui décrivent des êtres d’apparence humaine. La seule chose qui pose vraiment problème, dans le cas de contactés comme George Adamski et Howard Menger, c’est évidemment l’origine vénusienne, martienne et saturnienne alléguée. Je m’efforce, plus loin, de donner une réponse à la nature réelle des êtres rencontrés par George Adamski notamment.
Les photos de George Adamski sont généralement considérées comme truquées. L’une d’elles, par exemple, est réputée représenter, en fait, un dessus de lampe en porcelaine décoré de balles de ping-pong ! Patrick Gross évoque à ce propos le cas du jeune Britannique Stephen Darbyshire, réputé avoir réalisé une fausse photo d’OVNI en s’inspirant de la forme de la « soucoupe » de George Adamski. Et, bien sûr, Howard Menger est lui aussi accusé d’avoir fait des photos truquées, car la forme de la « soucoupe » prise en photo est « strictement la même que celle de l’abat-jour d’Adamski ». Et sur la couverture du livre d’Howard Menger (paru à la fin des années 1950), la forme du dessin de la soucoupe est la même que celle de George Adamski. Patrick Gross signale aussi que l’on trouve, dans un livre du faux contacté Raël, un dessin de la « soucoupe » que ce dernier dit avoir vue, ce dessin ressemblant à la « soucoupe » de George Adamski ! (Page 44 de Le Livre qui dit la Vérité.) On notera aussi que le symbole dont Claude Vorilhon (alias Raël) dit qu’il était « gravé sur l’appareil et sur la combinaison » de l’extraterrestre prétendument rencontré, comporte un svastika au centre de deux triangles entrelacés. Or, on a notamment relevé un svastika dans l’empreinte laissée par le Vénusien rencontré par George Adamski, en novembre 1952 ! (On notera, comme preuve supplémentaire de l’escroquerie raélienne, que la philosophie véhiculée par les êtres vus par George Adamski n’a rien à voir avec la philosophie athée – seule immortalité possible : par le clonage – des êtres prétendument vus par Raël.)
Tous les ufologues sérieux savent et disent, a écrit Patrick Gross sur son site Web, que George Adamski n’était qu’un menteur, qu’il n’y a jamais rien eu de vrai dans ses dires et dans ses photos. Faisant référence à l’article (publié dans un numéro de Top Secret) de Jean-Pierre Troadec sur les prétendues « soucoupes nazies », il déclare que cet auteur omet « toutes les informations qui le prouvent ». Je ne partage pas ce rejet absolu (que l’on retrouve aussi chez Marc Hallet) du cas Adamski (et d’autres cas similaires). La vérité se trouve entre les deux extrêmes : l’acceptation inconditionnelle, par les crédules, de l’ensemble des allégations du contacté, et le rejet tout aussi inconditionnel (comme chez Patrick Gross et Marc Hallet) de la totalité de ces dernières. C’est ce que je vais m’efforcer de mettre en évidence plus loin…
Parmi les éléments qui semblent accréditer, par contre, la réalité de certaines déclarations du contacté, il y a la description des « lucioles » vues par George Adamski lors de son voyage dans l’espace, phénomène qui fut ultérieurement constaté par divers astronautes et cosmonautes… Il faut aussi noter le témoignage de Carol Honey qui déclara qu’à plusieurs reprises George Adamski lui montra des photos, des objets, des enregistrements, des rapports de laboratoire, aucun de ces documents n’ayant jamais été, à sa connaissance, communiqué au public ou à la presse. Or, ils étaient autrement convaincants que ceux que George Adamski avait accepté de reproduire. Le contacté disait qu’on lui avait demandé de ne pas les divulguer avant que le moment soit venu de le faire. Que sont devenues ces pièces après sa mort ?
* En 1949, était paru à compte d’auteur un roman de science-fiction, Pioneers of Space : A Trip to the Moon, Mars and Venus, signé par le « professeur George Adamski » (mais rédigé par Lucy McGinnis), un livre qui présente de frappantes similitudes avec Inside the Space Ships (1955), surtout lorsque l’auteur décrit les « Vénétiens, Martoniens (sic) et Saturniens », ce qui, note Timothy Good, ne pouvait manquer d’attirer l’attention des sceptiques… Lucy McGinnis, qui fut la secrétaire de George Adamski pendant plusieurs années, s’est interrogée à propos du rapprochement entre les deux ouvrages. Elle a dit à Timothy Good que le premier livre, une fiction, était sans doute « une façon de s’intéresser au sujet », et que peut-être George Adamski en savait davantage, à ce moment-là, que ce qu’il laissait entendre. Elle aurait peut-être cherché à approfondir le sujet, déclara-t-elle, si elle n’avait pas vu de ses yeux « ces vaisseaux de l’espace »… Elle avait été témoin de la rencontre de Desert Center, mais elle a aussi vu un OVNI ayant survolé, quelques années après, Palomar Terraces. Voici son témoignage :
Alors qu’elle se reposait dans sa chambre, elle se leva, pour une raison indéterminée, et sortit. Ayant levé les yeux, elle vit un gros objet volant en forme de soucoupe et fut pétrifiée. Elle put voir à travers la carlingue et vit deux étages, ainsi que l’escalier permettant de passer de l’un à l’autre. Des gens, portant une sorte de combinaison de ski serrée aux chevilles, se trouvaient à l’intérieur. L’engin partit « d’un seul coup ».
Timothy Good demanda aussi à Lucy McGinnis pourquoi George Adamski s’était mis, au fil des ans, à raconter des histoires invraisemblables.
« Elle répondit qu’à son avis, il souffrait d’un ego démesuré, et que c’était sans doute pour cette raison que ses amis extraterrestres s’étaient désintéressés de lui. Cet abandon n’aurait fait qu’aggraver la situation et l’aurait poussé à inventer de nouveaux voyages vers Saturne et Vénus. » (8)
En ce qui concerne la ressemblance entre le roman Pioneers of Space et Inside the Space Ships, j’ai trouvé, dans le numéro d’avril 2007 (p. 27) de la revue Partage International, ce qui constitue peut-être l’explication de cette similitude. A la question d’un lecteur de la revue, l’ésotériste Benjamin Creme a répondu que George Adamski a d’abord présenté, dans un roman, ses propres expériences afin de tester la réaction du public à l’idée de la vie sur d’autres planètes. Cela supposerait, évidemment, que le contacté ait eu, avant 1950, des expériences comparables à celles qu’il a relatées dans Inside the Space Ships…
Il nous reste à nous interroger sur la véritable nature des allégations du contacté américain. Ceci m’amène à considérer plusieurs aspects.

8. La nature des Vénusiens, des Martiens et des Saturniens :
Les autres planètes de notre système solaire ne sont pas propices à une vie humaine, notre planète étant censée être la seule habitée. Alors, qu’en est-il de ces histoires de Vénusiens, de Martiens et de Saturniens ? Timothy Good évoque l’explication « ésotérique » donnée par Desmond Leslie (le coauteur du premier livre de George Adamski), qui fait intervenir la possibilité, pour les « frères de l’espace », de se matérialiser dans notre environnement, leurs planètes ayant une « fréquence vibratoire » supérieure, si bien que nous n’avons pas été en mesure de découvrir des êtres vivants dans notre système solaire. Lorsque Desmond Leslie interrogea George Adamski sur la nature des visiteurs de l’Espace, le contacté répondit :
« Ces gens ne sont pas des fantômes. Orthon s’est blessé la main sur la carlingue lorsqu’il a rattrapé mon bras pour éviter qu’il ne soit arraché par le champ de force, et je peux affirmer qu’il saignait, d’un vrai sang rouge comme le nôtre. »
Lorsqu’il ressentit de la suspicion chez son interlocuteur, George Adamski déclara :
« Je ne vois pas pourquoi des fantômes se donneraient la peine de voyager dans un vaisseau spatial. »
Oui, mais il y a néanmoins une réalité incontournable : les explorations du système solaire, postérieures aux allégations de George Adamski, ont clairement établi que les planètes Saturne, Mars et Vénus sont non habitables par des êtres physiques. Saturne est une « géante » composée essentiellement d’hydrogène et d’hélium, avec des températures auprès desquelles celles de la Sibérie sont de nature équatoriale. Vénus a une atmosphère composée à 96 % de gaz carbonique, avec une température de près de 500° C, et Mars, bien que beaucoup plus « vivable », n’est pas davantage propice à une vie incarnée. Quant à la Lune, il est risible de prétendre que sa face cachée comporte les paysages décrits par George Adamski.
Timothy Good, quant à lui, s’efforce de résoudre le problème en supposant que des peuples venant d’autres systèmes solaires ont installé des bases temporaires ou permanentes sur certaines planètes ou leurs satellites, voire sur la Terre. (9)
Il existe en réalité deux possibilités :
* L’existence d’une vie sur des niveaux dimensionnels ou fréquentiels distincts du niveau 3 D de ces planètes.
* L’existence de bases souterraines sur certaines de ces planètes réputées inhospitalières, ces bases ayant été terraformées afin d’y créer un environnement propice à l’hébergement de la vie. Ces bases souterraines seraient habitées par des êtres venant d’autres systèmes solaires. Ces êtres s’y sont implantés et sont devenus, avec le temps, des « Vénusiens », etc.
Nous allons voir que l’on peut envisager l’existence simultanée de ces deux possibilités qui semblent s’exclure mais qui, si on étudie les diverses sources disponibles, peuvent en réalité très bien coexister.
Selon Olivier de Rouvroy (texte « George Adamski », www.erenouvelle.com), George Adamski a déclaré qu’Orthon vivait dans un autre plan de conscience que le nôtre, « un plan que l’on peut qualifier de spirituel ou d’octave fréquentielle de cinquième dimension, et que l’on qualifierait aujourd’hui de cinquième réalité quantique, mais qu’il avait la possibilité de se matérialiser dans notre fréquence physique spatio-temporelle de troisième dimension ». En outre, Olivier de Rouvroy parle de « survol éthérique » de plusieurs planètes de notre système solaire. Or, cette déclaration est en complète opposition avec la réponse donnée par George Adamski à Desmond Leslie (ce neveu de Winston Churchill étant décédé en 2001 à Antibes) : les visiteurs de l’espace ne sont pas des « fantômes ». C’est Desmond Leslie qui avait manifestement suggéré l’idée d’êtres vivant dans une fréquence vibratoire supérieure, avec possibilité de matérialisation dans notre environnement terrestre. En outre, les expressions plan de conscience et octave fréquentielle de cinquième dimension sont des expressions modernes postérieures aux années 1950-60 et n’ont donc pas été employées par George Adamski. Olivier de Rouvroy a ainsi fait dire à George Adamski ce que pensait en fait Desmond Leslie. Ayant moi-même consulté les écrits de George Adamski (les deux livres disponibles en français), je n’ai effectivement pas trouvé trace d’une mention d’« êtres énergétiques matérialisés ».
* L’une des premières sources ayant mentionné l’existence d’une vie sur Vénus, non perceptible par nos organes sensoriels et nos télescopes, est le récit de Phylos :
![]() |
![]() |
Phylos est le pseudonyme d’une entité canalisée par un médium américain qui a rédigé, à la fin du dix-neuvième siècle, un livre (A dweller on two planets) relatant notamment une incarnation remontant à l’époque de l’Atlantide. Une partie du livre concerne une visite, en décorporation, sur la planète Vénus. Ce livre a été publié en français, en 1972, aux éditions Robert Laffont, sous le titre : « J’ai vécu sur deux planètes ». (Il avait auparavant été édité chez Leymarie en 1949.)
On y lit par exemple que, comme tous les « Hespérides » (Vénusiens), Phyris était dotée de la « vue de l’âme » (« clairvoyance psychique »). La texture du corps de Phyris n’était pas « assez grossière pour être visible aux yeux terrestres exclusivement habitués à percevoir les états objectifs de la matière ».
« Cependant, amis lecteurs, je ne crois pas que vous auriez pu la voir. Aucun télescope ne révélera jamais la vie humaine sur Vénus, non qu’elle y soit absente, mais parce que la Substance Unique, influencée par certains champs de force, y revêt des formes que les yeux terrestres ne peuvent percevoir.
(…) Faute d’avoir vos sens subtils développés, vous ne pouvez voir les habitants de Vénus ni entendre leurs voix, mais la réciproque n’est pas vraie.
(…) Pour découvrir des vérités concernant les autres mondes, il vous faudra recourir au télescope. Vous rechercherez les preuves de l’existence de la vie humaine sur les planètes voisines, mais vous reviendrez bredouilles de votre chasse tant que vous compterez sur la matière pour vous révéler l’âme. »
* En outre, bien des sources canalisées, postérieures à George Adamski, ont fait état de l’existence de consciences évoluant, au niveau des planètes du système solaire, sur des niveaux dimensionnels planétaires distincts du niveau physique/dense des planètes correspondantes (Mars, Vénus, etc.). Voici, à titre d’exemples, quelques informations extraites de « canalisations » que j’évoque dans certains tomes de Civilisations extraterrestres :
a) Joseph Whitfield :

Joseph Whitfield a été informé que chaque planète de notre système solaire est habitée par des êtres humains, même si cette vie humaine n’a pas été détectée par les instruments scientifiques terrestres en 3 D. Les corps de ces êtres ne sont pas perceptibles par nos yeux physiques. Leurs styles de vie varient d’une planète à l’autre, mais ils ont tous un niveau d’évolution spirituelle plus avancé que celui des Terriens. Les vaisseaux que l’on aperçoit dans nos cieux viennent, la plupart du temps, de planètes du système solaire, et ils opèrent principalement sous la direction de la Hiérarchie Spirituelle.
« La technologie de toutes les planètes, exceptée celle de la Terre, permet à leurs habitants de changer ou d’altérer temporairement la dimension dans laquelle ils sont manifestés. »
Un exemple d’altération temporaire de la « vibration dimensionnelle » est constitué par les vaisseaux spatiaux interplanétaires qui se rendent quelquefois visibles dans l’atmosphère de la Terre.
« Un tel changement vibrationnel est toujours d’une durée relativement courte. Il serait dangereux pour les habitants non terriens de rester trop longtemps dans une vibration aussi lourde que l’est celle de la Terre actuellement. Un point serait atteint où les vaisseaux et leurs occupants se trouveraient piégés dans les vibrations les plus basses et incapables de partir. »
Un équipement de bord des plus sophistiqués permet de permuter les niveaux de vibration. Cet équipement est utilisé pour changer le niveau vibratoire du vaisseau afin de pouvoir se manifester au niveau physique de n’importe quelle planète. La nuit, un vaisseau peut facilement passer pour une « étoile » dans le ciel. (10)
b) Patricia Pereira :
Voici le commentaire de Palpae, un émissaire arcturien canalisé par Patricia Pereira :
« Le cerveau humain ne comprend pas facilement les données en dehors du champ sensoriel de la troisième dimension. A ce jour, la science terrienne refuse complètement de reconnaître la possibilité même de l’existence de plusieurs dimensions de vie au sein des planètes de son propre système solaire. Beaucoup de choses évoluent sous votre propre nez, et pourtant, la plupart d’entre vous choisissent de les ignorer, même avec une multitude de microscopes et de télescopes avec lesquels vous fouinez et furetez. Par exemple, les régions astrales ou éthérées de la Terre (la quatrième dimension) restent invisibles et intouchables. » (11)
c) Anne Givaudan :
En France, nous avons le témoignage d’Anne Givaudan et de Daniel Meurois. Anne Givaudan s’est rendue, lors de sorties hors du corps, sur la planète Vénus, et elle a pu interagir avec l’humanité résidentielle de cette planète, au niveau de sa quatrième Dimension ou cinquième Dimension (une terminologie qu’elle n’utilise pas dans ses livres « Alliance » et « Walk-in », mais qui correspond à celle employée par divers « canaux », la quatrième Dimension n’ayant rien à voir, ici, avec le temps). La première fois, elle se vit en présence d’un couple, souriant et accueillant, qui lui souhaita la bienvenue sur la planète Vénus. Elle décrit ainsi ses guides et ses hôtes durant son séjour vénusien :
« Assez grands et minces, presque androgynes, ils portent tous deux de fins cheveux blonds mi-longs qui entourent l’ovale délicat de leur visage. Leurs vêtements semblent presque suivre les contours de leurs corps ; la matière en est fluide, les couleurs changeantes et la forme est du style unique à col droit et pantalon. Une ceinture souligne leur taille. En fait, à l’exception des vêtements, ces deux êtres sont très semblables physiquement à ceux qui m’accompagnaient au début de ce voyage. S’il n’y avait l’intonation de leur voix et les émanations colorées qui s’échappent d’eux, j’aurais tout à fait pu les confondre. En effet, comme de la végétation environnante, de belles ondes colorées s’échappent de mes deux hôtes. A la manière des auras qui entourent chaque être humain, elles virevoltent et dansent autour d’eux, mais à la différence que celles-ci sont beaucoup plus chatoyantes et lumineuses que celles que j’ai l’habitude de rencontrer. » (12)
d) Benjamin Creme :
Revenons au cas Adamski. Voici ce qu’a écrit l’ésotériste britannique Benjamin Creme (2002) à propos du récit (A l’intérieur des vaisseaux spatiaux) du contacté américain. Une partie de ces informations est-elle imaginaire ?
« Non, tout ce qu’il raconte est le fruit direct de son expérience à l’intérieur de l’un de ces vaisseaux. La seule chose qu’il a omis de dire (probablement parce qu’il n’en avait pas conscience) est qu’il a vécu cette expérience hors de son corps. Ces vaisseaux spatiaux et leurs équipages sont essentiellement composés non pas de matière physique dense mais de matière physique éthérique. Les équipages peuvent abaisser leur taux de vibration pour entrer dans notre champ de vision, mais seulement de manière temporaire. Le vaisseau–mère dont parle George Adamski était un vaisseau vénusien, dirigé par des Maîtres venant de Vénus, mais construit sur Mars. » (13)
Selon Benjamin Creme, les OVNIs viennent uniquement de notre système solaire (ce qui est faux), eux et leurs occupants, originaires essentiellement de Mars et de Vénus, étant « éthériques ». En effet, selon cet ésotériste britannique, les OVNIs viennent le plus souvent de Mars et de Vénus, mais aussi parfois de Jupiter, de Mercure et de quelques autres planètes, et plus précisément des niveaux éthériques de ces planètes. Les Frères de l’espace ont, disait-il, installé autour de la Terre un anneau de lumière qui la maintient sur son axe et qui l’empêche ainsi de basculer, ce qui, dans le cas contraire, aurait provoqué le renversement des pôles annoncé dans de nombreuses prophéties apocalyptiques. L’une des principales activités des êtres de l’espace est la neutralisation de la pollution, celle-ci étant principalement engendrée par les radiations émanant des centrales nucléaires du monde entier.
Selon Benjamin Creme, bon nombre des grands vaisseaux, qui peuvent atteindre 13 kilomètres de long, sont des stations/mères, des laboratoires… Comment évoluent les êtres qui, sur ces planètes (comme Mars), n’ont pas de corps physique dense ? Existe-t-il quelque chose qui ressemble à notre mort ? Benjamin Creme a précisé qu’ils connaissent la mort et la réincarnation comme nous, mais que la durée de leurs « vies » est beaucoup plus longue que la nôtre, l’incarnation se faisant toujours dans un corps physique éthérique. A une autre question posée, il répond que les êtres qui vivent sur Pluton sont des êtres que l’on n’aimerait pas « rencontrer au coin d’un bois ! ». (14)
On notera que la déclaration de Benjamin Creme à propos de George Adamski cadre parfaitement avec ce que disait Louise Zinsstag. Selon elle, George Adamski était un médium, et le contacté aurait vécu ses rencontres avec des Vénusiens au cours d’états extatiques ! On peut aussi faire le parallèle avec les cas suivants.
e) G. H. Williamson, G. King et Omnec Onec :
* En 1953, George H. Williamson eut plusieurs contacts avec un Vénusien, par l’entremise du médium John Mc Coy.


Ci-dessus : deux photos de George H. Williamson
Ci-dessous : la biographie la plus complète de George Hunt Williamson, rédigée par Michel Zirger


Ci-dessus : Une autre photo de George H. Williamson
* En 1954, George King reçut des messages d’un Vénusien se faisant appeler « Aetherius ». Il visita Vénus en état de décorporation (avec son « corps éthérique »). Jean Sider a précisé que « Aetherius » a été formé à partir de « Aether », lequel désignait chez les anciens Grecs « un fluide impondérable censé remplir tout l’univers et pénétrant tous les corps ». C’était aussi « le milieu nécessaire aux dieux pour apparaître aux yeux des mortels ». (15) (Laissons de côté « Aether », le dieu grec des cieux purs.) Ajoutons que l’« éther » correspond à l’« akasha » des Hindous et à la « quintessence » (à la fois origine et cinquième état de la matière) des alchimistes. Le nom du Vénusien, « Aetherius », est en fait un « clin œil » à l’origine « éthérique », donc multidimensionnelle, de l’entité extraterrestre vénusienne ! Ce n’est évidemment pas son vrai nom… Beaucoup d’entités se donnent ainsi des noms d’emprunt pour les besoins de la communication. Quel intérêt y aurait-il – à supposer que ces entités aient un « nom » – à donner un nom bizarre à consonance extraterrestre et n’ayant aucune similitude avec les langages terrestres ?

* Mentionnons aussi le cas d’Omnec Onec. Cette femme, qui vit aux États-Unis, affirme être… une Vénusienne ! Cette jeune femme participa, en novembre 1991, à un congrès international sur les OVNIs, à Tucson (Arizona). Elle expliqua comment elle « hyper-sautait » d’une Dimension à une autre. Elle dit être originaire de Teutonia, sur Vénus, et avoir été transportée en vaisseau jusqu’au Tibet avant de devenir américaine sous le nom de Sheila Gibson. Omnec Onec vivait sur le « niveau astral » de Vénus, dans la ville Teutonia. Dans un lointain passé, Vénus était habitée sur le plan physique, mais les structures physiques de la planète passèrent ultérieurement au « niveau astral ».
« Nous avons la capacité de nous manifester dans un corps physique, si la nécessité s’en présente. Mais il nous devient alors impossible de retourner au niveau astral et de continuer à y vivre. L’une des villes que nous avions préservées au niveau astral, ainsi qu’au niveau physique, s’appelle Retz. A l’époque où nous vivions au niveau physique, elle était la capitale de notre planète. Aujourd’hui, elle sert de site spirituel et de station de transfert entre les niveaux astral et physique, de telle sorte que nous puissions nous manifester avec un corps physique, vivre et travailler parmi vous. » (16)


Il existe donc, selon cette source, un processus scientifique de nature inconnue (pour nous Terriens) qui permet de transférer une forme de vie du plan « éthérique » (ce que certaines sources canalisées appellent « la 5 D ») au plan physique. Nous aurions, ici, l’explication de l’existence, sur notre planète, d’êtres physiques originaires d’une planète comme Vénus. Cela expliquerait donc la nature physique de certaine êtres rencontrés par des contactés comme George Adamski et Howard Menger, ces êtres étant censés être originaires de planètes non habitées sur le plan physique.
![]() |
![]() |
![]() |
f) La durée de vie des Vénusiens :
Selon George Adamski, l’âge des jeunes femmes vues dans le vaisseau saturnien était compris entre 30 et 200 ans. Nous venons de voir, un peu plus haut, que selon Benjamin Creme la durée de la vie sur des planètes comme Mars est beaucoup plus longue que la nôtre. Ceci est confirmé par deux sources convergentes qui donnent toutes deux, aux Vénusiens, une durée de vie comparable. Ces deux sources sont Anne Givaudan et Omnec Onec.
Anne Givaudan, qui s’est rendue en décorporation sur Vénus, s’est trouvée dans une salle du temple des désincarnations :
« Celui qui est dans le lit va quitter son enveloppe physique. Il l’utilise depuis plus de cinq cents ans et souhaite maintenant en prendre une nouvelle…» (17)
En novembre 1991, lors du congrès ufologique de Tucson (mentionné plus haut), Omnec Onec paraissait avoisiner les 35 ans, mais elle en revendiquait 439 ! Elle précise que l’espérance de vie, sur Vénus, atteint facilement 500 années terrestres. (18)
Conclusion :
Timothy Good a conclu son étude du cas Adamski en écrivant qu’il est clair, à son avis, que ce contacté a « déformé, embelli ou inventé certains éléments de son aventure », d’autres étant en revanche parfaitement crédibles et vérifiables. (19)
Pour la grande majorité des ufologues, le cas Adamski relève du charlatanisme. D’autres imaginent que le contacté a été trompé par des entités manipulatrices qui lui ont fait croire qu’elles venaient de planètes de notre système solaire, alors que l’on sait pertinemment que ces planètes ne sont pas habitées. Je pense pour ma part que « la vérité est ailleurs ». Certes, certaines déclarations de George Adamski relèvent manifestement de l’affabulation. Il en a sûrement « rajouté », mais son témoignage ne peut cependant pas être rejeté dans son intégralité. Je viens de mettre en évidence, en effet, deux éléments importants :
– Conformément à de multiples sources convergentes, canalisées ou non, il apparaît que chaque planète de notre système solaire est réellement habitée par des êtres de nature « éthérique » ou « multidimensionnelle », sur un niveau dimensionnel planétaire distinct du niveau physique dense des planètes concernées. L’humanité résidant sur ces planètes peut être contactée à la faveur d’une extériorisation de la conscience, lors d’une « sortie hors du corps ». Certains récits de George Adamski pourraient, en conséquence, s’expliquer par une projection de conscience sur Vénus ou à bord de vaisseaux vénusiens et saturniens. Ce qui rejoindrait l’explication donnée (voyez plus haut) par Benjamin Creme. Ce serait le même processus que celui expérimenté, par exemple, par Anne Givaudan. Mais s’il en est ainsi, comment se fait-il que George Adamski n’ait pas eu conscience de la nature réelle du processus en cause, au point de s’imaginer qu’il faisait réellement ces voyages dans son corps physique ?
– Le cas d’Omnec Onec et celui d’Howard Menger, ce dernier cas étant abordé dans la même rubrique « Présence extraterrestre » du présent site, incitent à penser qu’il est apparemment possible, aux êtres multidimensionnels, de se densifier dans un corps physique. En outre, la technologie de ces êtres permettrait de modifier la structure matérielle (moléculaire ou vibratoire) des hôtes terriens, de manière à « accorder » la structure énergétique de ceux-ci à celle du vaisseau et des êtres qui l’habitent. Nous serions donc, ici, en présence d’un processus (inconnu de la science terrestre) que l’on pourrait qualifier de translation dimensionnelle.
g) Des colons ?

Oui, je sais, tout cela semble être de la science-fiction. Mais ils existe une autre thèse qui pourrait expliquer certains cas de manifestations de « Vénusiens », par exemple. C’est celle qui fait intervenir l’existence de colonies extraterrestres localisées dans le sous-sol vénusien, ces lieux souterrains ayant été terraformés afin de les rendre habitables par des colons en provenance d’un ou plusieurs autres systèmes solaires. Avec le temps, ces individus seraient ainsi devenus des Vénusiens, même s’ils ne sont pas le résultat de l’évolution naturelle de la planète.
J’ai personnellement eu connaissance de cette possibilité en lisant les deux premiers livres de la contactée Elena Danaan parus en 2020 et 2021 : « Le Don des Etoiles » et « We Will Never Let You Down ». Voici, à ce propos, quelques informations extraites de ma traduction de ce dernier livre :
Le 1er janvier 2021, Thor Han a contacté Elena par télépathie : ils avaient la possibilité de visiter Val Thor sur la planète Vénus. Elle se détendit et s’allongea, et assez rapidement elle a senti le bourdonnement du champ électromagnétique émanant du vaisseau de Thor Han au-dessus de la maison, bourdonnement qui soulevait les poils des bras et chatouillait le visage. Le rayon bleu a soudain inondé la chambre et elle a été soulevée à travers le toit dématérialisé, vers le sas central du vaisseau. Lorsqu’elle s’est trouvée dans l’engin, le sas s’est fermé sous elle et elle a atterri sur le sol solide…
Le vaisseau se mit en orbite autour de la planète Vénus. Il s’est déplacé verticalement à travers le bouclier de nuages sulfuriques et a survolé un pay
sage désolé brûlé composé de pics et de cratères immergés dans une lumière enfumée de cuivre. Le vaisseau s’est rapidement glissé entre les chaînes de montagnes, et, après même pas une minute, est apparue sous les visiteurs la moitié d’un cratère, comme si un côté avait été artificiellement érodé au niveau du sol. Ils virent alors un dôme opaque et plat, à peine perceptible car il semblait construit avec le même matériau que son proche environnement. Ce dôme serait totalement invisible depuis l’espace, s’il était possible de regarder à travers le bouclier dense des nuages acides. Il y avait, à proximité de cette construction, ce qui semblait être l’entrée d’un tunnel menant au sous-sol, et le vaisseau s’y engouffra. Il faisait sombre, et les lumières artificielles qui couraient sur les côtés étaient plutôt là pour indiquer le chemin que pour égayer ce couloir de vol.
Un soleil bleu vif a aveuglé les yeux d’Elena pendant quelques secondes, puis une vallée verte apparut entre les chaînes de montagnes bleues, au fond de laquelle une ville futuriste s’étendait sous une belle lumière. Thor Han a précisé que chaque bio-dôme a son propre soleil artificiel alimenté par de l’antimatière, et que le dôme métallique vu à la surface (avant l’entrée dans le tunnel) n’est qu’un petit élément de celui-ci. L’ensemble est très étendu. Il ne s’agit pas exactement de dômes, mais plutôt de structures complexes. Il y en a des centaines sous la surface de la planète.
Les visiteurs, qui étaient arrivés au port de débarquement, ont pénétré dans le sol par une ouverture ronde, puis ils ont volé, durant peu de temps, à travers un autre tunnel menant à une vaste salle où d’autres vaisseaux étaient garés. Tout cet endroit était une structure complexe ressemblant à une serre, avec la lumière coulant à travers de multiples dômes de verre et couloirs. Deux hommes attendaient les visiteurs, ces deux individus portant l’uniforme blanc Taal chatoyant de particules métalliques dorées. Ils portaient un couvre-chef qu’Elena n’avait jamais vu auparavant, lequel ressemblait au casque des anciens Grecs. Ces deux individus escortèrent les visiteurs vers un petit véhicule flottant dans lequel ces derniers prirent place, l’un des hôtes des visiteurs s’asseyant à l’avant aux commandes. Cette « voiture » n’avait pas de toit, et celle-ci flottait au-dessus du sol par antigravité. Le véhicule décolla, se précipitant hors d’un tunnel de verre et laissant derrière la baie d’atterrissage. Elena attrapa les accoudoirs de son siège et se pencha en arrière, puis le véhicule vola au-dessus des dômes et des buildings. Il n’y avait pas de construction plus haute qu’un ou deux étages, à l’exception de quelques petites tours ici et là…
Nous avons donc deux thèses pour rendre compte de l’origine vénusienne de certains visiteurs de l’espace rencontrés par certains contactés, dont George Adamski :
* L’origine « éthérique » ou « multidimensionnelle ».
* L’origine souterraine, celle-ci impliquant l’existence de colons, en provenance d’autres systèmes solaires, qui auraient créé des lieux de vies terraformés, rendus propices à la vie.
On notera que ces deux possibilités peuvent coexister :
– Dans un lointain passé, les conditions environnementales et atmosphériques sur la planète Vénus ayant été différentes (océan, etc.), une civilisation a pu s’y développer. Celle-ci, ayant atteint un développement spirituel adéquat, aurait ensuite « ascensionné » (c’est le processus d’Ascension planétaire évoqué par de nombreuses sources canalisées) sur un niveau fréquentiel ou dimensionnel supérieur, la planète n’étant alors plus habitable à la surface. Ce sont ces Vénusiens « de souche » qu’auraient rencontrés des gens comme Anne Givaudan et Daniel Meurois lors de leurs contacts en état de décorporation sur la planète Vénus.
– Ultérieurement, des colons en provenance d’autres systèmes solaires, découvrant les conditions inhospitalières à la surface de Vénus, décidèrent de créer des lieux de vie souterrains leur permettant de séjourner sur la planète tout en évitant la fournaise extérieure. Ils auraient donc terraformé ces lieux de vie afin de pouvoir s’y installer. C’est à cette catégorie de « Vénusiens « (devenus tels avec le temps) qu’appartiennent des êtres tels que Val Thor et son épouse Jylian. (Voir le récit d’Elena Danaan.) (Val Thor, son frère et Jylian ont été photographiés dans les années 1950. J’ai mis ces photos dans mon livre : « Contacts avec des visiteurs de l’espace », JMG éditions, 2018.)
Ce qui pose problème, cependant, c’est que les uns (Anne Givaudan, etc.) et les autres (comme Elena Danaan) semblent ignorer, dans leurs récits respectifs, l’existence de l’autre catégorie de Vénusiens. Anne Givaudan et Daniel Meurois, ainsi que les sources canalisées évoquées ci-dessus, semblent ignorer l’existence de Vénusiens de nature physique vivant sous la surface de la planète, alors qu’Elena Danaan (et ses sources) semble ignorer l’existence, dans un lointain passé, d’une civilisation vénusienne d’origine ayant ultérieurement « ascensionné ».

Tout au plus cette contactée écrit-elle, dans « Le Don des Étoiles » (p. 303), que Vénus – que la source extraterrestre d’Elena Danaan appelle Naara – a été « élevée à la 4ème densité » afin d’être protégée de l’influence Ciakahrr. C’est le Conseil des Cinq qui a fait cela. Il y a ainsi, maintenant, deux plans d’existence différents sur Naara :
* C’est d’abord un avant-poste scientifique de la Fédération Galactique, dans les « biodômes » et les installations souterraines, à partir duquel on étudie et surveille notre étoile.
* C’est aussi un habitat pour les occupants de « 4ème à 6ème densités » tels que les Arcturiens (Ohorai) « et une petite cellule collective extra-dimensionnelle » de 12 races « à haute densité » appelées « Koldasii ».
Mais il n’y a pas trace, dans les écrits d’Elena Danaan (et dans ses contacts extraterrestres allégués), de civilisation vénusienne « ascensionnée » ayant commencé sa carrière évolutive à la surface de la planète lorsque les conditions environnementales étaient, dans un lointain passé, compatibles avec la vie.
Selon moi, ces deux types de Vénusiens existent, le problème étant de savoir pourquoi les sources faisant état de l’un des deux types ignorent l’existence du second type…
h) Une thèse fantaisiste :
L’analyse du cas Adamski, faite ci-dessus, rend complètement caduque l’absurde thèse de Pierre Oul’Chen, que cet auteur a développée dans un numéro de la revue Top Secret.
L’auteur est parti du constat que George Adamski a fait l’objet, de 1950 à 1961, d’une enquête diligentée par le FBI. Il a posé la question : pourquoi le Federal Bureau of Investigation s’est-il penché si longtemps sur cette affaire, s’il s’agissait d’un simple canular ?
Le 28 mai 1952, un agent du bureau fédéral de San Diego émit un rapport sur lequel était indiqué que dès le 5 septembre 1950 un correspondant de l’agence de renseignement a rencontré George Adamski, au Palomar Garden Cafe. Le document précise que dès le 20 août 1950, George Adamski s’était longuement expliqué sur « ses découvertes sur les soucoupes volantes ». Il parlait d’un vaisseau spatial qu’il prétendait avoir vu entre la Terre et la Lune, dont il estimait la taille à 4800 mètres et qui volait rapidement. Près de 80 photos avaient été tirées pour seulement 3 réussies. George Adamski avait montré un certain nombre de photos de ce qu’il présentait comme étant des « soucoupes volantes », et il indiquait que ces photos avaient été publiées dans le San Diego Union. Il prétendait aussi être allé porter une photo à la Navy et il a déclaré que la Federal Communication Commission avait, sous la direction du Ministère des Armées, établi une communication avec des gens d’autres mondes. Cette note du FBI du 28 mai 1952 ajoute qu’un agent décrit George Adamski comme un « individu très brillant (…) mais donnant l’impression d’être mentalement perturbé ». Le document conclut en disant que l’Agence (FBI) de San Diego a ouvert un dossier « sécurité » sur George Adamski, afin de déterminer si celui-ci est de bonne foi.
Dans les mois qui ont suivi, d’autres rapports du FBI ont continué à transiter. Un rapport évoque la rencontre du 20 novembre 1952, et un autre rapport fournit l’état civil et le cursus de George Adamski.
Ce qui est surprenant, note Pierre Oul’Chen, c’est que le FBI signale s’être intéressé à George Adamski bien avant que ce dernier ne se fasse connaître comme contacté, le premier rapport signalant que dès 1950 des notes du FBI ont été établies sur lui. Or, George Adamski n’apparaît sur la scène ufologique qu’en 1952. De plus, les notes confidentielles du FBI ont cessé en 1961. Pourquoi, s’interroge l’auteur, se sont-elles arrêtées à ce moment-là, et pourquoi ont-elles démarré avant que George Adamski ne soit médiatiquement identifié ? « Le mystère est double », prétend-il.
L’auteur écrit que l’aventure relatée par George Adamski est « trop empreinte de la culture de l’époque, depuis le look du Vénusien avec ses cheveux longs et sa combinaison argentée, jusqu’à son nom : Orthon ». Puis il évoque le fait que dans les années 1980 sont apparus, via l’Allemagne, des plans et des clichés « secrets » montrant des prototypes d’engins discoïdaux, portant l’estampille de la SS ou de l’aviation allemande. Ces documents existent, « même si beaucoup d’incertitudes subsistent à leur sujet ». Certains d’entre eux montrent des appareils similaires aux engins photographiés par George Adamski. On voit ainsi un cliché censé émaner des archives de la Luftwaffe, qui montrerait un prototype du V7 ou Haunebu II, suivant les versions. L’auteur de l’article se demande si le gouvernement américain a pu disposer de ces engins, soit à partir de matériel et de plans allemands pris sur le théâtre des opérations en 1945, soit à la faveur du ralliement des divisions allemandes de New-Schwabenland, en Antarctique, résultant de négociations secrètes qu’imposaient l’échec cuisant de l’expédition de l’amiral Byrd en 1947.
Selon l’auteur de l’article, l’origine de ces engins devait rester un secret à tout prix, d’où l’intérêt de brouiller les pistes. Il s’est demandé si George Adamski et ses amis, de par leurs croyances et de par leur activisme occultiste au travers de l’Ordre Royal du Tibet, ne représentaient pas une cible parfaite pour perpétrer une opération de désinformation d’envergure. Parmi les détails qui l’on fait pencher pour cette thèse, il y a la présence répétée des membres de l’armée et la présence de l’avion militaire patrouillant justement dans la zone de la première rencontre avec le « Vénusien ». On se trouverait dans le cadre d’une « opération noire » montée par les services de renseignements américains.
Le scénario serait le suivant. On choisit un homme convaincu de l’existence des extraterrestres et qui ne demandera qu’à gober l’histoire des Vénusiens. On place le naïf dans un train médiatique d’ampleur internationale et on le piège progressivement, le premier objectif étant de détourner, grâce à lui, les chercheurs et autres passionnés de la véritable origine de ces OVNIs. Le moment venu, lorsque la thèse extraterrestre était bien ancrée dans le public, l’agence aurait mis en lumière les éléments discréditant toute l’histoire, ce qui aurait eu pour effet de faire passer George Adamski pour un escroc.
Parmi les indices jugés « troublants » par Pierre Oul’Chen, il y a la plaque photographique qui fut lancée, en décembre 1952, par l’occupant d’un vaisseau photographié par George Adamski. Cette plaque comportait un curieux graphisme : une série de tracés avec une forme ovale comportant un svastika (une croix gammée). Ce même signe figurait sur le site d’atterrissage, en novembre 1952. Les pas du Vénusien laissèrent en effet l’empreinte d’un svastika gravé sous la semelle de sa chaussure droite. Oul’Chen a écrit que George Adamski en fit un moulage. (Sur son site Web, Patrick Gross a précisé que c’est en fait George H. Williamson qui a réalisé le moulage.) Sur le plan ufologique, note Oul’Chen, la présence d’un svastika est incohérente avec une observation. Pourtant, ajoute-t-il, si on imagine un prototype testé par des militaires américains, avec un pilote… allemand, « à la limite tout s’éclaire ». Un svastika est un symbole ancien largement utilisé au Tibet. Ce détail « conforte Adamski dans ses croyances », celui-ci étant le fondateur de l’Ordre Royal du Tibet.
L’observation de George Adamski relative à son contact avec le « Vénusien » n’aurait été que la première étape d’une expérience de manipulation de l’opinion américaine, à l’occasion de laquelle une agence ultra-secrète aurait utilisé un engin militaire allemand, un V7. Dans un premier temps, le but visé aurait consisté à orienter l’opinion du public et à mettre en avant une personnalité qui deviendra l’icône du phénomène. Dans un second temps, le but aurait été de diffamer cette icône afin de briser pour longtemps, par effet d’amalgame, tout intérêt et toute confiance du public pour les OVNIs. Cette hypothèse expliquerait, selon l’auteur de l’article, pourquoi George Adamski aurait été pisté par le FBI, et ce bien avant qu’il ne se fasse connaître auprès d’un large public.
Dans un rapport du 23 mars 1953, on apprend que George Adamski raconte que tout ce qu’il présentait avait obtenu l’aval du FBI et des services de renseignements de l’Air Force. George Adamski reçut alors la visite d’agents fédéraux qui lui demandèrent de se rétracter. En décembre 1953, un agent du FBI et deux agents de l’USAF firent signer un document à George Adamski, où celui-ci dit n’avoir jamais été appuyé par aucun service officiel. Un officier du Pentagone, lieutenant de l’Air Force, certifia que le contacté n’était avalisé par aucun service de renseignement.
Si George Adamski était le maillon inconscient d’une opération de désinformation internationale, on comprend mieux, selon l’auteur de l’article de Top Secret, pourquoi le Pentagone et le FBI le surveillaient de si près. John Edgar Hoover, le directeur du FBI, précisa le 17 décembre 1953 que « Mr Adamski pour quoi que ce soit n’a reçu aucun soutien du bureau fédéral ni aucune autorisation ». John E. Hoover utilise le mot « autorisation », alors que personne n’avait parlé jusqu’alors d’autorisation. Il ajouta que le livre « Les Soucoupes Volantes ont Atterri » ne recevait pas l’aval du FBI. Selon Pierre Oul’Chen : « On ne lui en demandait pas tant. A trop dire qu’Adamski est un inconnu pour ses services, on finit par penser le contraire. »
Une note de l’Office Memorandum United States Government, de juin 1956, indiqua que si George Adamski continuait à parler de soucoupes volantes, « il sera arrêté ». En 1959, une nouvelle note de l’Office Memorandum s’intéressa aux supporters de George Adamski. On apprend qu’un agent du FBI surveille un couple qui apporte son soutien au contacté, et on suggère que George Adamski serait finalement un agent soviétique, la raison invoquée étant sa remise en cause des essais nucléaires américains ! L’hypothèse est émise selon laquelle l’histoire de George Adamski ne serait finalement qu’une mystification « montée par les communistes pour effrayer le monde ».
Pour Pierre Oul’Chen, George Adamski a semblé avoir été à un moment téléguidé et mis en avant par un service de renseignement qui l’a ensuite laissé tomber en l’accusant d’être un agent russe. George Adamski aurait été le jouet d’une organisation secrète qui se serait servi de lui en utilisant d’une part les V7 allemands, et d’autre part des techniques d’hypnose « bien maîtrisées », le but étant de contrôler l’opinion publique vis-à-vis du phénomène OVNI. Pour l’auteur, il suffit « de lire attentivement les livres de George Adamski pour se rendre compte de la pertinence de cette thèse, car George Adamski raconte tout, le plus naïvement du monde, et il suffit de savoir lire entre les lignes pour comprendre la situation véritable ».
Voir l’espace à travers les parois de l’engin devenues transparentes, ou avoir la sensation de communiquer par télépathie avec le Vénusien : il s’agit là, selon Pierre Oul’Chen, de scènes qui peuvent être induites dans l’esprit de quelqu’un placé en état d’hypnose. (20)
Récapitulons les éléments mis en avant par Pierre Oul’Chen pour étayer sa thèse :
– Le suivi de George Adamski, par le FBI, de 1950 (avant qu’il ne se fasse connaître comme contacté) à 1961 (l’auteur se demandant pourquoi ce suivi s’est arrêté à ce moment-là).
– Le récit de George Adamski jugé trop empreint de la culture de l’époque : le Vénusien aux cheveux longs et à la combinaison argentée, le nom « Orthon ».
– Le svastika découvert sur la plaque photographique et sous la semelle de la chaussure du Vénusien.
– La référence aux photos allemandes, apparues dans les années 1980, censées représenter des vaisseaux discoïdaux semblables à ceux rencontrés par George Adamski.
– La présence répétée des membres de l’armée et la présence de l’avion militaire patrouillant lors de la rencontre rapprochée de novembre 1952.
Essayons de répondre, à la lumière de réels contacts extraterrestres de George Adamski (mélangés à des fabulations), à cette thèse de la désinformation d’un service de renseignement.
* Pourquoi George Adamski a-t-il été pisté par le FBI ? Ce n’est évidemment pas pour la raison invoquée par Pierre Oul’Chen. L’intérêt de George Adamski pour les « soucoupes volantes » était antérieur à sa grande observation de novembre 1952, et il avait déjà pris des photos de ce qu’il pensait être des vaisseaux spatiaux. C’est la raison pour laquelle on peut penser que son cas a attiré l’attention du FBI. Il a pu alors faire l’objet d’une surveillance, ce qui expliquerait notamment la présence de l’avion militaire sur le lieu de l’observation de novembre 1952. L’intérêt du FBI s’est éteint (en 1961) lorsque les membres de cette agence ont constaté que George Adamski s’était discrédité par certaines de ses allégations, celui-ci ne constituant dès lors plus une « menace » (par rapport à la divulgation de preuves quant à l’origine extraterrestre des OVNIs).
* S’agissant du « look » du Vénusien, lisez plus haut la description faite d’Orthon, et vous ne verrez pas la mention d’une « combinaison argentée », mais plutôt celle d’une « combinaison couleur chocolat ». De toute façon, même si la combinaison avait été argentée, est-ce que cela aurait été un problème ? On notera aussi que le nom d’Orthon est en fait un nom donné par celle qui a rédigé, pour George Adamski, le livre : A l’intérieur des vaisseaux de l’espace ! Ce n’est pas le Vénusien présumé qui a donné ce nom. (Voyez plus loin.) Quant à l’identité vénusienne du visiteur de l’espace, j’ai précisé plus haut que cette identité était tout à fait compatible avec l’idée d’une humanité vénusienne résidant sur un autre niveau dimensionnel planétaire que le niveau physique de Vénus, ou avec l’idée de colons en provenance d’un autre système solaire et résidant dans des lieux souterrains aménagés de la planète.
* Que penser de cette histoire de vaisseaux discoïdaux construits par les nazis ? On peut mettre en doute l’authenticité des documents, parus dans les années 1980, censés attester de la réalité passée de ces objets volants. Parmi les auteurs ayant développé cette thèse nazie, il y a Jean-Pierre Troadec, également dans un numéro de Top Secret. Un auteur prolixe sur le sujet est Peter Knight (un pseudonyme), lequel s’est exprimé, dans de nombreux textes publiés dans la revue « Top Secret » et dans plusieurs livres, sur la thématique « soucoupes nazies », y compris à propos du cas Adamski… Nous avons aussi le livre de Michael E. Salla publié en français en 2016 aux éditions Ariane : « Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres », où une place importante est faite aux « soucoupes volantes nazies », divers contactés et Starseeds de la « nouvelle génération » (avec ou sans Programme Spatial Secret) entérinant aussi l’existence passée de « soucoupes volantes nazies »…
Je renvoie à mes deux textes disponibles dans la même rubrique « Présence extraterrestre » :
– « Les soucoupes volantes nazies : mythe ou réalité ? »
– « Maria Orsic, la Société du Vril et Aldébaran ».
Notons que lors de la rencontre de novembre 1952, George Adamski et les témoins présents ont d’abord vu un vaisseau en forme de cigare, ce qui ne correspond pas vraiment à la description du présumé V7 ou Haunebu II ! Quant au vaisseau discoïdal vu par George Adamski, il décolla silencieusement. Tout cela ne correspond pas à l’idée, mise en avant par Jean-Pierre Troadec, selon laquelle la soucoupe de type Adamski a, dans son ergonomie, quelque chose de totalement « germanique ». Il a prétendu que si les nazis avaient dû construire un OVNI, il aurait forcément correspondu à cette image : un engin massif, « entre le casque, le sous-marin et le tank allemand » ! Selon Jean-Pierre Troadec, il n’y a pas de différence entre la « soucoupe » (dont une photo présumée est donnée) de George Adamski et le Haunebu II. Pourtant, cet auteur a écrit, deux pages avant, que l’on sait aujourd’hui que les clichés de George Adamski « sont sans doute des faux » ! (21)
Dans sa critique de l’article (paru dans un numéro de Top Secret) de Jean-Pierre Troadec sur les prétendues « soucoupes volantes nazies », Patrick Gross a écrit, sur son site Web, que c’est après que George Adamski eût montré « ses fausses photos de soucoupe volante » vénusienne que les promoteurs néo-nazis des thèses de soucoupes volantes nazies ont dessiné de faux « plans » de soucoupes volantes nazies, dont certains sont à l’image des photos de George Adamski. Les faux plans de soucoupes volantes nazies Haunebu sont apparus des décennies après les « fausses photos » de type Adamski, la silhouette rappelant celle de ces photos. Patrick Gross note qu’un élément censé rapprocher les Vénusiens de George Adamski et les nazis serait une photo de « soucoupe volante » prise par le contacté, cette photo étant censée montrer, sur l’engin, une croix gammée. Or, précise Patrick Gross, cette photo n’existe tout simplement pas.
Quant à l’idéologie des visiteurs de l’espace que George Adamski dit avoir rencontrés, elle n’a strictement rien de nazi.
* Reste le problème du svastika vu notamment dans l’empreinte laissée par la chaussure du Vénusien présumé, ce svastika étant également mentionné par Jean-Pierre Troadec dans son article. Ce symbole, qui peut paraître effectivement litigieux dans un tel contexte, est en fait un symbole très ancien, repris par les nazis. Pierre Oul’Chen écrit que ce détail du svastika pourra dé-crédibiliser plus tard George Adamski, lorsqu’il sera bon de désigner ce dernier comme un imposteur qui a tout inventé. Mais pourquoi laisser un indice matériel de l’origine allemande du vaisseau alors, qu’à la base, il s’agit justement de dissimuler au public la récupération d’une prétendue technologie allemande ? Tout cela, il faut en convenir, n’est pas clair.

L’ufologue belge Franck Boitte a noté que George Adamski était un féru de bouddhisme tibétain, dont le svastika était un symbole bien avant qu’Adolf Hitler ne le découvre. (22) Il n’y a donc rien de bien étrange, écrit Patrick Gross sur son site Web, « à ce que le charlatan utilise ce symbole ». Néanmoins, il n’y a pas nécessairement charlatanisme dans ce cas. Les contacts des visiteurs de l’espace avec l’espèce humaine sont fort anciens (ils remontent à la « préhistoire »), et on peut concevoir l’utilisation, par certains êtres de l’espace de notre système solaire, de signes et symboles ayant une valeur « universelle », ces symboles ayant été utilisés par une antique civilisation terrestre, comme, par exemple, Mu ou la Lémurie. (Patrick Gross cite Pierre Gilder, lequel prétendait que ces symboles étaient « l’écriture des Atlantes ».) Compte tenu des performances cinématiques du type d’engins utilisés, ceci est plus raisonnable, à mon sens, que l’idée d’un pilote et d’un vaisseau allemands, le vaisseau ayant été récupéré par des Américains !
On ne voit pas non plus quand et comment George Adamski aurait pu être mis sous hypnose à son insu, afin d’induire chez lui des scènes de faux contacts, télépathiques ou autres, avec des extraterrestres. Il s’agit là d’une pure spéculation non étayée par les faits.
Finalemen
t, cette thèse fantaisiste d’engins allemands secrets récupérés par les Américains, appliquée au cas Adamski, s’explique tout simplement (ce qui n’est évidemment pas écrit par Pierre Oul’Chen ni Jean-Pierre Troadec) par l’incapacité (des ufologues en général) à prendre en considération certaines sources qualifiées d’ésotériques, lesquelles pourtant éclairent la nature de certains contacts extraterrestres. Comme ces auteurs ignorent ou rejettent celles-ci, il leur faut, lorsqu’ils rejettent le canular pur et simple, choisir entre vaisseaux extraterrestres (ici jugés impossibles compte tenu de la référence à des Vénusiens, Martiens et Saturniens) et… engins nazis récupérés par des Américains ! Mais, appliquée au cas Adamski, cette thèse nazie est bien sûr, n’en déplaise à certaines personnes, absurde.
Signalons, cependant, que Benjamin Creme (qui reconnaissait l’origine extraterrestre des contacts de George Adamski) a précisé que les Allemands étaient, avec les Américains et les Russes, engagés dans la recherche d’un dispositif antigravitationnel, et qu’ils ont, dans cette recherche, réussi « dans une certaine mesure ». (23) Ceci n’invalide évidemment pas l’origine extraterrestre des contacts de George Adamski, mais suggère que certains scientifiques allemands s’intéressaient effectivement, à l’époque, à l’antigravitation.
L’origine allemande de vaisseaux photographiés par George Adamski est aussi soutenue par la contactée Elena Danaan. Je mets ci-après le passage qui se trouve à la fin d’un autre texte (dans la même rubrique « Présence extraterrestre ») : « Maria Orsic, la Société du Vril et Aldébaran ».
* Dans un commentaire sur ma page Facebook, elle a écrit (suite à la parution d’un article de Michel Zirger sur le cas Adamski paru dans le numéro 1 de la nouvelle revue « OVNIs et Vie extraterrestre ») :
« D’après les informations que je détiens, Georges Adamski fut utilisé par la faction des programmes spatiaux de Maria Orsic. Les vaisseaux qu’il décrit sont des Haunebu Nazi. L’agenda était de choisir des « témoins » pour faire croire que les Haunebu Nazi étaient des extraterrestres, des « frères des étoiles« , pleiadiens ou vénusiens, de manière à dissimuler la vérité. Ils ont utilisé Billy Meier de la même façon. »
Dans ma réponse (qu’Elena n’a peut-être pas lue), j’ai notamment écrit :
« Cela me laisse extrêmement dubitatif, car je suis convaincu qu’Adamski a bien rencontré des extraterrestres (et non des « Nazis déguisés en extraterrestres », en quelque sorte !), d’autant qu’il en a rencontré dans des lieux publics et qu’il dit aussi avoir été invité à faire des voyages en vaisseau (d’où son livre « A l’intérieur des vaisseaux de l’espace »). J’imagine mal qu’il ait pu confondre ces individus exogènes avec des « Nazis », avec ou sans Maria Orsic ! (De plus, le cas Adamski ayant été le premier cas de contacté ayant été médiatisé, la saga des « soucoupes volantes » aurait bien mal commencé si ce premier cas avait été une histoire de « Nazis » !! On pourrait dire : mais tous les autres cas, alors, sont le fait de Nazis ? D’ailleurs, c’est cette thèse de l’origine nazie des soucoupes qui m’avait fait rejeter totalement, jusqu’à ces dernières années, l’existence de « soucoupes volantes nazies ». Puis est venu Corey Goode – pas forcément une très bonne référence, je te l’accorde ! A titre de réflexion, je te donne cette citation extraite de l’un de mes livres : « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions, 2018, les deux premiers chapitres étant consacrés à Robert Lortal – que j’ai eu au téléphone pendant une heure il y a quelques semaines) :
‘‘Autre ‘‘insinuation’’ : un dessin fait par le contacté Robert L. évoque un vaisseau de type Adamski. Ce qui, pour le ‘‘critique ufologue’’, devient éminemment suspect, George Adamski étant considéré, par la majorité des ufologues, comme ayant été un simple charlatan. Le critique écrit ainsi que ce ‘‘vaisseau adamskien’’ confirme ‘‘les suspicions quant à la crédibilité à apporter à ce type de récits’’. Mais, en fait, le cas Adamski comporte indéniablement des éléments authentiques. Voyez à ce sujet les deux livres suivants de Michel Zirger parus aux éditions Le Temps Présent : ‘‘Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu !’’ (2015), ‘‘Visiteurs sans passeport. »Ils » sont là !’’ (2016). » Bon, on ne va pas dire, quand même, que Robert a été victime de « Nazis » !’’ »
Le genre de vaisseau photographié par Adamski avait-il une origine « nazie » (de type PSS Maria Orsic) ? NON, et je donne ci-après deux preuves du contraire : les récits de Robert Lortal (déjà évoqué ci-dessus) et de Rene Erik Olsen.
- Robert Lortal :
- En 1969, Robert Lortal a fait un séjour dans une base extraterrestre himalayenne… En 2012, l’enquêteur Georges Metz a publié sur le cas de ce contacté un livre intitulé « OVNIs en France » (éditions Interkeltia). (24) (J’évoque moi-même ce récit dans les deux premiers chapitres de mon livre intitulé « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions, 2018) – le tome 3 de « Civilisations extraterrestres » -, dont j’extrais le passage suivant :

« En mai 2008, Georges Metz, Jean-Claude Venturini et Gérard Deforge allèrent voir Robert L. A cette occasion, ce dernier a précisé que les vaisseaux avaient plusieurs parties, l’habitacle (très protégé des rayonnements) étant plus ou moins circulaire. L’élément extérieur peut transmettre des rayonnements faibles ou très puissants. Il y a ensuite une couronne constituée d’aimants très puissants qui tournent. Il y a une partie métallique, ainsi qu’une autre partie constituée d’aimants tournant en sens inverse de l’autre partie. On trouve aussi du matériel de protection, du matériel d’isolement, puis l’habitacle. L’accès au vaisseau se faisait par le dessous ou par un côté. Le guide a dit au contacté qu’un vaisseau pesait trente tonnes. Le vaisseau utilisé pour la sortie en France était plus grand que le premier vaisseau dans lequel Robert avait embarqué. Il existe aussi des vaisseaux ‘‘aussi gros que des planètes’’, qui peuvent ‘‘réorbiter’’ correctement une planète. On a aussi dit à Robert qu’il était possible de ‘‘comprimer ou étirer’’ le temps.
Les vaisseaux sont ronds avec une protubérance centrale (l’habitacle) sur le dessus. Il y a, en dessous, trois ou quatre pieds sphériques rétractables qui assurent la stabilité et la direction des mouvements. Lorsque l’appareil est posé, à l’arrêt, la structure apparaît lisse, d’un gris métallisé. On ne voit ni porte, ni hublots. Les couronnes tournantes font partie de la structure. (L’allure générale fait penser à la ‘‘soucoupe volante’’ de type ‘‘Adamski’’…) Le sas d’entrée apparaît à l’ouverture et disparaît à la fermeture, sans que l’on puisse en distinguer l’emplacement. »
2. Rene Erik Olsen :

Ce contacté danois est l’auteur de : « Autres Civilisations. Voyage vers un autre système planétaire ». (Édition anglaise originale en 2022 ; traduction française en 2023.) Il y relate son extraordinaire voyage (avec de nombreuses autres personnes) vers un autre système stellaire localisé à plus de 400 années-lumière de la Terre.
Le cent trente-huitième jour du voyage de Rene Erik Olsen, l’amie (son accompagnatrice ou guide) de ce dernier l’a invité dans une installation d’essai à l’extérieur de la ville principale. Elle voulait lui montrer comment on faisait les tests, dans cette installation, à propos du blindage et des générateurs de gravité. Ils se rendirent sur les lieux à bord de la voiture volante de l’accompagnatrice. Le site se trouve sur une grande colline, dans un espace vert avec quelques bâtiments plus bas, lesquels ont tous de grands dômes sur le dessus.
Olsen a vu un type de navettes décrit par son amie comme un « ancien » type, avec trois sphères sous une large coque de forme conique reliée au moteur principal. C’était un modèle qui avait été donné aux Visiteurs par une autre civilisation des milliers d’années auparavant. Ce modèle de vaisseau a été rarement utilisé dans leur flotte de navettes car il a été remplacé par d’autres types d’engins. Mais c’était une navette parfaite à utiliser lors des tests des boucliers et de la propulsion par gravité, car elle avait des formes qui accentuaient les possibilités de configuration du bouclier.
Lorsque chaque dispositif de surveillance a été correctement configuré et que tous les techniciens étaient à leurs postes, les tests ont commencé. Le premier vaisseau à être testé dans une configuration était du type ancien. L’amie d’Olsen a dit à celui-ci que les navettes testées ce jour pouvaient être pilotées manuellement ou par télécommande. La navette, qui a été pilotée manuellement par un pilote et un technicien, a décollé à l’arrière du bâtiment tout en faisant, en décollant, un mouvement ondulant. Elle était de couleur gris-argenté avec un sommet en forme de dôme grisâtre. Elle avait un large corps de forme conique et une cabine cylindrique (avec le haut bombé grisâtre). On pouvait voir, dessous, les trois sphères.
(…) La navette s’est ensuite redressée et s’est légèrement inclinée vers le haut par rapport à la vision des personnes présentes. A ce moment, elle a fait tourner les trois boules, en a retiré deux, et cela a rendu le vaisseau quelque peu transparent. Ce faisant, l’intensité du champ est restée inchangée mais s’est davantage inclinée vers le côté transparent du vaisseau. Les deux boules retirées ont été mises à nouveau, et le vaisseau est devenu entièrement visible. Ensuite, une boule a été retirée et une autre a été en partie retirée, et une partie du vaisseau est alors devenue translucide à regarder. Les deux personnes à l’intérieur étaient visibles et l’une d’elles a fait signe. Les deux boules ont été relâchées et le vaisseau est de nouveau devenu entièrement visible. Pendant ces manœuvres, il y avait des « étincelles » émanant du moteur et se déplaçant entre les trois boules. Le vaisseau a volé à l’arrière du bâtiment et a atterri. (25)
* Ainsi donc, si certains vaisseaux aux triples sphères appartiennent à la Flotte Noire (de type « nazi »), d’autres appartiennent à une ou plusieurs autres civilisations, celles-ci étant bienveillantes. Les êtres et vaisseaux rencontrés par George Adamski n’étaient nullement de type « nazi », contrairement à ce que certains ont prétendu à tort. Ce n’est pas parce qu’il y avait trois sphères sous un vaisseau photographié qu’il fallait en déduire que nous étions forcément, dans le cas Adamski, devant un vaisseau d’un PSS associé à Maria Orsic. Il ne faut pas juger le cas Adamski à l’aune d’une ou plusieurs photos prises par ce contacté, mais il faut le faire par rapport à L’ENSEMBLE DU DOSSIER ADAMSKI, ce qui nécessite de s’intéresser aux divers contacts d’Adamski dans des lieux publics et à l’intérieur de vaisseaux lors de ses voyages allégués. Et quand on prend connaissance de ces divers aspects, on s’aperçoit alors qu’il est absurde d’expliquer le cas Adamski par la référence à des vaisseaux de type Haunebu. On en revient donc au constat qu’il existe des civilisations extraterrestres « bienveillantes » qui utilisent aussi ce genre de vaisseaux, comme je viens de le montrer ci-dessus.
George Adamski
i) Une « connotation diabolique » ?
Précisons également que, contrairement à ce qu’a insinué Jean Sider, il n’y a point de « mythe diabolique » dans l’affaire Adamski. (La Gazette Fortéenne, 2003.) Cette prétendue connotation diabolique est notamment associée au nom d’Orthon, le Vénusien rencontré par George Adamski.
* Faut-il faire réellement le lien entre « Orthon » (le Vénusien initialement rencontré par Adamski) et « Orthos », chien du monstre « Geryon », tous deux tués par Hercule ? (Dante fit de « Geryon » un démon.)
On peut certes rapprocher « Orthon » (rencontré initialement par Geçorge Adamski) avec l’« Orthon » du Dictionnaire Infernal de Colin de Plancy (1794-1881), un « Esprit familier » attaché au comte de Corasse puis au comte de Foix. Mais le comportement de l’entité et la nature des contacts effectués avec « Orthon » ne correspondent absolument pas à ceux d’un prétendu « démon »…
Comme pour Edouard Meïer, Jean Sider a estimé que George Adamski « fut de bonne foi et abusé par un Alien, et que le côté négatif de leur personne prit ensuite le dessus pour exploiter un filon afin de se constituer un pactole sans trop se fatiguer ». (26) Mais pourquoi George Adamski aurait-il été manipulé par un « Alien » (qui, pour Jean Sider, est nécessairement de nature « fluidique » ou « énergétique ») ? Outre la référence à « Orthos », il y a l’origine présumée de l’être rencontré : Vénus. La planète Vénus était appelée « Lucifer » par les Romains ! Ce glissement de sens est fantaisiste. Les sous-entendus relatifs à « Lucifer » sont superflus…
Il y a autre chose. Qu’apprend-on, à propos d’Orthon, dans l’article d’Olivier Raynaud sur les contactés (VSD d’octobre 2002) ?
« Il dit venir de Vénus. Il ne donnera pas son nom au cours de la rencontre et sera baptisé plus tard Orthon par Charlotte Blodget lorsque celle-ci rédigera en grande partie pour Adamski »A l’intérieur des vaisseaux de l’espace » (1955). »
(Selon Jean Sider, c’est Clara Louis-Jones qui a rédigé le deuxième livre de George Adamski, le troisième l’ayant été par Charlotte Blodget.)
En conséquence, ce n’est pas le présumé Vénusien qui a donné ce nom, ce qui, du même coup, « sabote » le rapprochement effectué par Jean Sider. Mais ce dernier pourrait évidemment prétendre que celle qui a rédigé l’ouvrage a été « influencée », dans le choix du pseudonyme, par un prétendu « Alien » (ce qui ne serait pas plus sérieux) !
* « Ramu », cité par George Adamski, fait penser, selon Sider, à « Ramuel », nom de l’un des anges déchus du « Livre d’Enoch ». Et selon le même auteur, « Firkon », autre être de l’espace mentionné par George Adamski, est peut-être associé à « Furcas », un autre « ange déchu énochien ». Ces rapprochements ne sont peut-être pas fondés, mais, dans le cas contraire, ils sont tout à fait compatibles avec mon propre modèle théorique puisque dans ce dernier les « anges déchus énochiens » n’étaient pas autre chose que des visiteurs de l’espace ! On pourrait tout au plus voir ici un « clin d’œil » à l’origine extraterrestre des « anges énochiens »…
j) La contribution fondamentale de Michel Zirger :
- Plutôt que de « s’informer » (se désinformer) dans les textes minables (je ne parle pas du mien !) que l’on trouve sur Internet à propos d’Adamski, comme le petit texte vraiment minable, daté du 18 août 2023, d’un certain « Toledo » (un pseudo bien sûr) – sur le blog www.uap-blog.com) -, ou encore le petit texte tout aussi inepte que l’on trouve sur www.rtbf.be, je conseille fortement la lecture des livres de l’ufologue Michel Zirger qui sont d’un autre niveau. Je ne peux évidemment pas en détailler ici le contenu, mais leur lecture est indispensable. Il a mis en évidence, notamment, l’authenticité de la rencontre du 20 novembre 1952.
- Je renvoie au texte de Michel Zirger sur mon site, dans la rubrique « Autres contributeurs » : « Les livres de Michel Zirger. Le cas Adamski »
- Voici les pages de couverture de ses livres :









Voyez, plus haut, la page de couverture du livre : « Man of Mysteries : The Three Lives of George Hunt Williamson »
k) Raymond Keller, Robert Potter et « Aura Rhanes » :
- Une autre source faisant état de l’existence de Vénusiens de nature physique concerne les contactés Robert Potter et Raymond Keller.
- Robert Potter dit avoir eu des contacts avec des Pléiadiens et des Vénusiens.
- Quant à Raymond Keller, qui dit avoir été autorisé à vivre sur Vénus pendant 2 mois et demi en 2012/2013, il a fait une vidéo dans laquelle il pose 8 questions à la Vénusienne Aura Rhanes, laquelle est présentée comme étant la Commandante de la base vénusienne Clarion qui se trouve sur la face cachée de la Lune. On trouve, sur le site www.venus-spirit.com, plusieurs photos, prises en 2019, montrant Aura Rhanes avec Robert Potter et Raymond Keller.

- Ci-dessus : Robert Potter et Aura Rhanes !
- Lady Orda est présentée comme étant l’actuelle Reine de Vénus, son chef de sécurité étant Al-Anan.
- Robert Potter dit aussi avoir communiqué avec Val Thor.
- Raymond Keller est l’auteur de plusieurs livres concernant Vénus : « Venus Rising », « The Final Countdown : Rockets to Venus », « Cosmic Ray’s Excellent Venus Adventure », « The Vast Venus Conspiracy », « Lady Columba. Venus Revelations », « Flying Saucers and the Venus Legacy ».
- Voir le site : www.venus-spirit.com
* A propos d’Aura Rhanes :
Voici ce que j’ai écrit à propos de Truman Buthurum et Aura Rhanes dans mon livre paru en 2018 : « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions) :
Michel Zirger rappelle que dans un livre paru en 1954, le contacté Truman Bethurum prétendit avoir eu onze conversations, de juillet à novembre 1952, avec une extraterrestre nommée Aura Rhanes. Cette dernière était vêtue d’un haut en velours noir, d’une jupe rouge plissée et d’un béret assorti. Les conversations eurent lieu à bord d’un vaisseau lenticulaire en lévitation à un mètre du sol. Ces contacts ont eu lieu à Mormon Mesa dans le désert du Nevada. En outre, il croisa par hasard Aura Rhanes à deux reprises dans des lieux publics (le 26 août 1952 dans un restaurant de Glendale, et le 6 septembre 1952 à Las Vegas, alors que la visiteuse de l’espace semblait faire des emplettes). Le premier décembre 1955, un an après la sortie du livre, elle fit une apparition nocturne chez Truman Bethurum, dans sa petite maison de Granite Street à Prescott en Arizona. A cette occasion, elle portait une sorte d’imperméable fait d’une matière semi-transparente…
Truman Bethurum (1898-1969)

- * Ci-dessus : Une représentation d’Aura Rhanes, telle que vue dans les années 1950 par Truman Bethurum
- A l’époque, Aura Rhanes avait les cheveux noirs. L’Aura Rhanes photographiée en 2019 est, elle, blonde ! Mais elle a le même type de couvre-chef (rouge dans la version 2019).

A NOTER : La prétendue planète Clarion évoquée dans le récit de Truman Bethurum correspondrait en fait, si l’on se réfère au nouveau contact daté de 2019, à la base vénusienne sur la face cachée de la Lune…
l) « Ovnis et Vie extraterrestre » numéro 1 :
Je précise qu’outre ses livres évoqués plus haut, Michel Zirger est l’auteur de nombreux articles parus dans plusieurs revues (en langues française, anglaise et japonaise). Il a notamment rédigé un long article consacré à George Adamski dans le numéro 1 de la revue « OVNIs et Vie extraterrestre » paru en mars 2023.

Alain Moreau
* Références :
1. Timothy Good, « Contacts extraterrestres », Presses du Châtelet, 1999, p. 101-129, 132-138, 27-28 ; Olivier de Rouvroy : « George Adamski », www.erenouvelle.com ; Jean-Philippe Dain, « George Adamski et la Photographie ».
2. « Nexus », n° 51, juillet/août 2007, p. 60.
3. Timothy Good, op. cit., p. 130 ; www.erenouvelle.com
4. www.erenouvelle.com, texte titré : « Kennedy : message posthume ».
5. Benjamin Creme, « Le Grand Retour », Association Share France, 2002, p. 135.
6. Olivier Raynaud, spécial Hors-Série OVNIs n° 5, de VSD, octobre 2002.
7. Jean-Philippe Dain, op. cit. ; Timothy Good, op. cit., p. 138.
8. Timothy Good, op. cit., p. 138-140.
9. Ibid., p. 140-141.
10. Joseph Whitfield, « Le trésor d’El Dorado », éditions Vivez Soleil, 1991, p. 91-93, 169, 187-188.
11. Patricia Pereira, « Les Chants d’Arcturus », éditions des 3 Monts, 2005, p. 54.
12. Anne Givaudan, « Alliance », éditions S. O. I. S., 2000, p. 140-141.
13. Benjamin Creme, « Partage international », n° 164, avril 2002, p. 23.
14. Benjamin Creme, « Le Grand Retour », op. cit., p. 131-132, 134, 136.
15. Jean Sider, « Lumières dans la nuit », n° 358, 2000, p. 37-38.
16. www.erenouvelle.com, le texte : « Le message d’Omnec Onec ».
17. Anne Givaudan, op. cit., p. 175.
18. www.erenouvelle.com, « Le message d’Omnec Onec ».
19. Timothy Good, op. cit., p. 144.
20. Pierre Oul’Chen, « Top Secret », n° 30, avril/mai 2007, p. 28-33.
21. Jean-Pierre Troadec, « Top Secret », n° 24, avril/mai 2006, p. 27, 29.
22. Franck Boitte, « Lumières dans la nuit », n° 287-288, mai/juin 1988, p. 13-19.
23. « Partage international », n° 224, avril 2007, p. 27.
- 24.Georges Metz, « Ovnis en France », Interkeltia, 2012.
- 25. Rene Erik Olsen, « Other Civilizations. A journey to another star system », éditions Blurb, 2022, p. 267-270.
26. Jean Sider, « Ovnis : Les envahisseurs démasqués », éditions Ramuel, 1999, p. 75.







