
le second livre de Pierre Monnet publié dans les années 1990 par les éditions Amrita
(livre auquel je me suis référé pour rédiger le texte ci-dessous)
Pierre Monnet, né en 1932 et décédé en janvier 2009, a bénéficié de contacts extraterrestres à la fois physiques et psychiques. Sa première rencontre physique remonte à juillet 1951. A cette occasion, il fut téléporté sur plusieurs kilomètres. Il vit alors un disque de forme lenticulaire d’environ quinze à vingt mètres de diamètre, ainsi que quatre êtres à proximité. Lors du retour chez lui, le témoin fut à nouveau téléporté sur plusieurs kilomètres.
La mère de Pierre Monnet, laquelle était médium, l’avait sensibilisé à certaines réalités suprasensibles. La vie de Pierre Monnet a par ailleurs été émaillée d’incidents paranormaux (une lévitation du corps physique, une sortie hors du corps…). Il a aussi bénéficié de ce qui s’apparente à des protections de l’Invisible, celles-ci lui ayant sauvé la vie à plusieurs reprises.

son premier livre à la fin des années 1970
Le contacté a obtenu, de ses amis de l’espace, des informations de nature mentale ou télépathique. Outre deux contacts physiques, Pierre Monnet a en effet bénéficié, de 1974 à 1981, de nombreux contacts télépathiques avec les êtres de l’espace qui l’ont approché. En 1981, ces informations venues « d’ailleurs » se sont interrompues pour finalement reprendre en 1984.
Commençons par évoquer un événement qui s’est produit pendant le premier semestre de 1980. A cette époque, Pierre Monnet rencontra une médium âgée qui l’avait invité à passer quelques jours à Nice, accompagné d’une amie. Lors d’une « séance » dans un salon, la vieille dame en transe reçut un message télépathique d’une entité extraterrestre. Pierre Monnet n’avait cependant pas entendu ce message car il était lui aussi « en conditionnement » pour la réception d’un autre message. Il écrivit (par ce qui est manifestement de l’« écriture automatique ») ce que ses amis de l’espace lui avaient transmis.
Le lendemain, la dame médium tomba en transe pour transmettre un autre message extraterrestre. Pierre Monnet voyait bouger les lèvres de celle-ci et entendait le message comme s’il naissait de lui à partir du plexus solaire. Il se mit à pleurer d’émotion.
Le séjour terminé, Pierre Monnet et son amie partirent vers Montélimar. Avant de prendre la route, l’amie fut prise d’un très grand malaise, mais elle voulut quand même partir. En cours de route, elle se plaignit de douleurs intenses au ventre… A à peu près un tiers du parcours, ils ressentirent tous deux une impression bizarre : ils ressentaient dans la voiture une présence invisible derrière eux. Après quelques minutes, Pierre Monnet ne ressentit plus la douleur lombaire qu’il éprouvait depuis la veille du départ, puis ce fut au tour de son amie de se sentir tout à coup très bien. Ils se sentirent régénérés, se trouvant alors dans un état de bien-être extraordinairement agréable. Ils roulaient sur l’autoroute depuis bientôt une heure, lorsque Pierre Monnet eut l’impression qu’il manquait un morceau du trajet (route Nice/Avignon) qu’il connaissait bien pour l’avoir parcouru de très nombreuses fois. Il lui semblait qu’il manquait une quinzaine de kilomètres. Il en parla à son amie, laquelle lui dit qu’elle savait. Elle lui raconta que subitement il avait eu les yeux fixes, son expression étant devenue grave et dure, avec la mâchoire inférieure tombante. Elle l’avait appelé plusieurs fois sans succès. Le tronçon d’autoroute comportait de nombreux virages, la voiture ayant été en quelque sorte « prise en charge » par une intelligence extérieure… (1)
Pierre Monnet a reçu de nombreuses informations par voie mentale. Que ressentait-il pendant ces « contacts » et « résurgences mémorielles » ? Ces « résurgences et traductions écrites » se sont produites de façon irrégulière depuis 1956.
« Bien que les contacts se déclenchent n’importe où et n’importe quand, ils se produisent souvent la nuit, en plein sommeil. Dans ce cas précis, je me réveille brusquement. Mes yeux sont grands ouverts. Je suis parfaitement conscient et calme. Je me sens disponible. Mon cerveau est plein de la totalité d’un long texte traduit que je vois à la fois dans son ensemble et dans le détail. Une forte suggestion intérieure m’indique qu’il faut absolument me lever et écrire le contenu de la portion de message qui vient de se débloquer. L’écriture est extrêmement rapide et parfois illisible, sauf pour moi.
Pendant que j’écris le message, je ressens un bien-être extraordinaire. J’éprouve un certain isolement dans lequel je n’entends plus les bruits extérieurs que très faiblement et de façon lointaine.
Au moment où j’écris, la plus grande partie de mon cerveau est presque entièrement captée par ce que je fais, mais je suis parfaitement conscient du fait que, si je le voulais, je n’aurais pas besoin de regarder la feuille de papier. Je ne vois d’ailleurs que très distraitement cette feuille.
Le plus curieux dans ces moments-là, c’est qu’une autre partie de mon cerveau (presque un second cerveau indépendant) se trouve placée nettement à côté de moi et très normalement me regarde écrire. Ce que voit une autre partie de moi-même (qui a aussi un corps) est aussi net que ce que je verrais si j’étais à côté d’une autre personne qui serait en train d’écrire.
Lorsque j’ai fini de rédiger, les deux parties de moi-même, qui agissaient de façon indépendante, s’interpénètrent, se fondent l’une dans l’autre et tout rentre dans l’ordre. Je m’étire alors longuement sur ma chaise. Je ne ressens aucune fatigue d’avoir parfois passé toute une nuit à écrire. Je n’éprouve pas le sentiment d’un manque de sommeil. Je suis frais et dispos. Aussi incroyable que cela puisse paraître, chaque fois je me sens régénéré.
Depuis le dépôt initial du message (1951), j’en ressens le contenu dans ma mémoire sans pouvoir le traduire avec des mots. Pourtant, au cours des années, le message se débloque progressivement et j’ai le sentiment profond que ces moments de résurgences sont choisis et déclenchés par une force extérieure qui en règle le débit. Je n’y puis rien. Je ne peux ni ne veux combattre la réceptivité du message qui arrive. En réalité, je pressens (quelques minutes à plusieurs heures avant) ce que je vais recevoir, et je suis heureux d’en être le dépositaire car je sais que c’est très important.
A titre d’expérience, j’ai tenté plusieurs fois de résister à cette force qui semble neutraliser mon cerveau et mon corps. Cela s’est soldé chaque fois par un échec total, en ce sens que je suis aussitôt envahi par un certain énervement qui me sort littéralement du lit ; après quoi, je suis tout de même obligé de m’attabler et de céder ma main pour permettre l’écriture du message. » (P. Monnet)
Il n’a pu résister qu’une fois à cette force. Il est resté au lit mais il a eu droit à une terrible nuit de totale insomnie, « avec fatigue et poches sous les yeux », le tout accompagné, pendant presque quarante-huit heures, « d’une humeur fracassante ».
En ne résistant pas, après chaque « résurgence » il buvait un grand verre d’eau fraîche, il se recouchait et passait bien le reste de la nuit. En se levant, il relisait le texte. Il était alors rapidement convaincu que ce dernier ne venait pas de lui.
Les « résurgences » survenaient parfois dans les moments les plus inattendus : pendant qu’il réfléchissait aux problèmes de la vie quotidienne, lorsqu’il écrivait une lettre à un ami, lorsqu’il écoutait la radio ou la conversation qui s’engageait entre parents et amis, lorsqu’il lisait. Lorsqu’il lisait, il ne pouvait plus concentrer correctement son esprit sur la lecture.
« Tout se brouille et le message vient, tout traduit, par bribes de mots et de phrases qui se mélangent au début avec mes pensées personnelles. Mais ce mélange ne dure pas. Dans ma lecture, je m’arrête souvent en cours de phrase et reviens au premier mot sans pouvoir changer de ligne. J’ai essayé de dissiper cet effet en forçant mon attention, ma concentration sur ce que je fais, mais c’est pratiquement impossible. Alors, je referme le livre qui reste sur mes genoux, et je promène mon regard au hasard afin de dissiper la perturbation. C’est alors que mon regard est presque forcé de s’accrocher à un coin de meuble, un objet attirant ou un point brillant, et ne peut s’en détacher. Puis, progressivement, je n’entends plus les bruits extérieurs et le vide se fait en moi au fur et à mesure que les mots et les phrases arrivent dans mon esprit de façon cohérente. Je suis forcé de me lever, de prendre du papier et d’écrire.
Pendant que j’écris, mon esprit ne force pas, car on pense pour moi en se servant de mots et de phrases à moi, cueillis dans mon vocabulaire personnel. Je me sens léger, je ne sens plus mon corps. C’est la détente et le repos le plus absolu. » (P. Monnet)
Dans le cas où un message arrivait pendant qu’il regardait la télévision, son regard se fixait irrésistiblement en un endroit quelconque de l’écran sur lequel il ne voyait plus les scènes que sous forme de « silhouettes mouvantes, floues et lointaines ». Le son s’estompait progressivement et il se trouvait dans le même isolement que dans les cas précédents. Il était alors forcé de quitter sa chaise (sans avoir l’impression que c’était lui qui le voulait ainsi) pour s’attabler dans une autre pièce où il se mettait à écrire.
La description détaillée de ces moments d’état second était rendue possible grâce à l’indépendance d’une partie du cerveau du contacté se trouvant « présente devant l’animation » du corps et de l’esprit « pour ainsi dire téléguidés de l’extérieur ». C’est du moins ce que Pierre Monnet ressentait. Il se sentait totalement isolé de l’extérieur et il ressentait une certaine chaleur sur toute la surface intérieure de son corps (cette chaleur ne s’échappant pas à l’extérieur). Lorsque cet état second s’était dissipé, la sensation de chaleur faisait place, pendant quelques minutes, à une sensation de froid, après quoi le corps reprenait sa température normale.
Lors des « résurgences » du message reçu en 1951, il gardait, juste avant le passage de l’information, la possibilité de se mouvoir, « tel un automate », pour aller chercher du papier et s’attabler.
Un contact télépathique a eu lieu en présence d’un ami belge ufologue venu passer quelques jours chez lui. Alors qu’il était environ 23 heures, Pierre Monnet s’est soudain trouvé dans un état second. Après le « contact », son ami lui expliqua qu’il avait gardé les yeux grands ouverts, sans cligner une seule fois les paupières, tout en fixant le vide devant lui. Pierre Monnet précisa, quant à lui, que ses yeux s’étaient promenés sur le reflet lumineux produit par l’éclairage tamisé sur la cire de la porte coulissante du living à trois mètres devant lui. Peu à peu, il n’avait plus entendu les bruits extérieurs, ni vu son ami, ni la pièce, ni les meubles. Son esprit flottait au centre d’une énorme sphère « à la paroi de couleur gris moyen formée d’un épais brouillard mouvant ». Derrière lui, il y avait une légère lueur blafarde. Il entendit alors un message exprimé en parfait français. A un moment, l’ami belge interpella le contacté et lui toucha le bras. Sorti de son état second, Pierre Monnet se précipita sur une feuille de papier et inscrivit le message. Lorsque son ami lui toucha le bras, le contacté vit intérieurement un énorme flash éblouissant qui le fit terriblement sursauter et lui provoqua, pendant quelques minutes, de très fortes palpitations. Après avoir commenté un instant le message, l’ami laissa seul Pierre Monnet afin de ne pas interférer dans la suite éventuelle des informations. Le contacté se trouvait encore dans un état second identique au précédent, à la différence que les facultés motrices étaient toujours présentes, « un peu comme un automate ». Pierre Monnet se leva de son fauteuil pour écrire la suite du message. Ce contact télépathique eut lieu le 20 novembre 1974. (2)
Je donne, ci-après, les informations reçues par Pierre Monnet.
1. La planète Silxtra et ses habitants :
Les êtres qui ont contacté Pierre Monnet ont plus de 15000 ans d’avance scientifique et technologique sur notre planète.
Traduit phonétiquement, « Silxtra » est le nom de la planète dont sont originaires les êtres rencontrés en 1951 par Pierre Monnet. Cette planète gravite autour de l’étoile Véga, dans la constellation de la Lyre.
Sur le plan morphologique et biologique, les habitants de Silxtra sont approximativement identiques aux Terriens, bien que généralement plus grands.
La planète Silxtra a un volume vingt fois plus important que celui de la Terre. Elle a trois énormes continents avec, à leur surface, des mers intérieures parfois aussi grandes que notre océan Pacifique.
Le climat général est contrôlé par des « rotations artificielles de la masse planétaire ».
Le système social des résidents planétaires est caractérisé par l’absence d’argent, de partis politiques (et de syndicats), ainsi que de religion au sens terrestre. Chaque individu vénère en silence l’Énergie suprême, mais il n’y a pas de rites ou de cultes. Et il n’y a pas de guerres.
Ces êtres, qui sont télépathes, n’utilisent pas de procédés polluants, et leurs sciences sont essentiellement axées sur l’électricité, le magnétisme, l’électrostatique, les ultrasons, les infrasons…
Ils peuvent vivre 2800 ans, cette longévité étant due à un procédé naturel de régénération cellulaire spontanée qui stabilise « les vibrations vitales des cellules » jusqu’à l’âge de 2400 ans sans vieillissement ni infirmité héréditaire. Ce procédé a éliminé toute tare héréditaire, avec la suppression des maladies et des malformations congénitales.
Ce qui compte en priorité, pour eux, c’est l’Amour de tout ce qui vit.
Ils peuvent se déplacer dans l’espace à une vitesse 28 fois supérieure à celle de la lumière. Les buts de leurs voyages sont variés :
– La découverte.
– Le sauvetage des vies humaines dans les mondes en péril, la surveillance et la protection des civilisations ayant déclenché sur leur planète un processus parfois irréversible d’autodestruction.
– L’éducation et la propagation du savoir, l’aide spirituelle et technique.
Ils peuvent neutraliser à distance toute tentative de guerre nucléaire. Ils pourraient exercer une influence psychique sur notre cerveau ou supprimer sur la planète les énergies électriques, magnétiques et électrostatiques.
2. Diverses « révélations » :
Les êtres qui se sont adressés à Pierre Monnet font partie d’une « délégation de contact » composée de 35 millions d’individus stationnant dans des bases/relais situées sur la plupart des planètes du système solaire, dans 200 vaisseaux-mères et 1500 disques volants de toutes tailles.
Les vaisseaux-mères sont stationnés aux abords de notre système solaire.*
(* Pierre Monnet a commis deux erreurs en écrivant : « bien après nos planètes lourdes et de grande taille telles que Pluton et Antarès ». Pluton était en fait la plus petite planète de notre système solaire, jusqu’à ce qu’elle soit détrônée, en 2006, de son titre de neuvième planète. Quant à Antarès, c’est une étoile double du Scorpion, dont la plus brillante composante est une « supergéante » rouge, située à environ 600 années-lumière de la Terre ! Il y a aussi une contradiction : après avoir d’abord donné le nombre de 35 millions d’individus, il parle de 4 millions d’individus résidant dans les bases/relais et les vaisseaux-mères, et de 6 millions d’êtres à bord des disques volants, ce qui fait 10 millions !)
Ces vaisseaux ont plusieurs kilomètres de long ou de diamètre, et seuls les disques de petite taille (pouvant quand même aller jusqu’à 500 mètres de diamètre) peuvent survoler les planètes et y atterrir.
* La vie humaine a été importée dans notre système solaire par des êtres appartenant à la civilisation dont les représentants l’ont contacté depuis 1951. Bien avant la présence humaine sur Terre, il y avait des bases extraterrestres sur Saturne, sur Mars, sur un satellite de Jupiter, sur un satellite de Vénus, et sur la Lune. (La référence au satellite de Vénus est problématique car Vénus n’a pas de satellite au niveau 3 D. A moins d’imaginer que cette planète ait eu, dans un lointain passé, des satellites.)
* Pierre Monnet a aussi mentionné des guerres nucléaires ayant détruit la « dixième planète » de notre système solaire.
(Il s’agit ici, manifestement, de la planète qui se trouvait, selon de nombreuses sources « extraordinaires » convergentes, entre Mars et Jupiter. De plus, à l’époque de l’information reçue par Pierre Monnet, la planète Pluton était considérée comme étant la neuvième planète de notre système solaire.)
* Le contacté a écrit que la Terre (et les autres planètes du système solaire) est visitée par quatre civilisations extraterrestres « de développement, de mœurs, d’évolution spirituelle et intellectuelle à peu près semblables ». Ces quatre civilisations, alliées, poursuivent les mêmes buts altruistes. La Terre est sous contrôle relatif et protection de la civilisation extraterrestre la plus évoluée des quatre, celle avec laquelle Pierre Monnet est entré en contact.
Dans l’éventualité d’une catastrophe nucléaire, une évacuation en masse est prévue, celle-ci devant s’effectuer à bord de « cargos spéciaux et spatiaux », lesquels étaient censés être prêts peu après l’an 2000.
* Quelques milliers d’êtres de l’espace vivent parmi nous. En 1974, Pierre Monnet en a rencontré deux dans l’agglomération où il résidait. Lors de leur passage, ils lui ont communiqué télépathiquement quelques mots, en pleine ville, un samedi vers 10 heures du matin. (3)
* Sur la planète des êtres qui ont contacté Pierre Monnet, les maladies n’existent plus depuis de nombreux millénaires. Ils bénéficient du processus de « régénération cellulaire spontanée ».
« Entre 1952 et 1954, lors d’un contact avec deux Chefs d’État importants, ils ont apporté des formules de préparation de produits naturels faits avec des plantes capables de guérir très efficacement et très rapidement les maladies existant sur notre globe. » (P. Monnet)
Ces chefs d’État avaient le devoir de communiquer ces formules aux corps scientifiques. Le contacté se demande ce qu’ils en ont fait.
« Je ne puis vous en dire plus, sinon qu’une plante qui s’appelle prêle et qu’on trouve partout dans le monde, guérit le cancer. » (P. Monnet) (4)
* Selon l’information reçue par Pierre Monnet, quatorze planètes gravitent autour de Véga, dont neuf seraient habitées. (Ce nombre « trop élevé » de planètes habitées au sein de ce système solaire ne peut à priori s’expliquer, selon moi, que par l’exportation de la vie sur certaines planètes initialement inhabitées.) Par contre, la contactée Elena Danaan, qui a notamment reçu l’information selon laquelle différentes races partagent le système planétaire de Véga, situé à 25 années-lumière de la Terre, mentionne que ce système planétaire abrite 12 planètes, toutes étant colonisées. (Elena Danaan, Le Don des Étoiles, Amazon, 2020.)
* Dans les vaisseaux-mères situés aux abords du système solaire, les êtres se nourrissent, notamment, d’un aliment qui se présente sous la forme « d’un parallélépipède rectangle de douze centimètres de long sur six centimètres de large et deux centimètres d’épaisseur », cet aliment ayant l’aspect d’un bloc gélatineux transparent, frais et au très bon goût.
* Pierre Monnet a aussi signalé que, dans l’éventualité d’une évacuation planétaire (consécutive à une catastrophe planétaire), tous les êtres humains qui le désireraient pourraient être sauvés, avant d’être déposés à nouveau sur Terre une fois les dangers écartés.
* Dans un message télépathique daté du 20 novembre 1974, le contacté fut informé qu’une masse d’énergie psychique négative, résultat de la conjugaison des pensées nocives des êtres humains de la planète, était susceptible de provoquer de considérables bouleversements géologiques… Dans une telle éventualité, on découvrirait des vestiges très anciens remontant à une « certaine civilisation disparue depuis plusieurs dizaines de milliers d’années ».
* Un message daté du 9 juin 1976 évoque une base située à l’intérieur des anneaux de Saturne…
* Un message daté du 10 juin 1976 précise que Silxtra est à la fois le nom du vaisseau de commande de la flotte qui stationne aux abords de notre système solaire, et celui de la planète du système stellaire de Véga dont sont originaires les êtres ayant délivré les messages reçus par Pierre Monnet.
* Le 11 juin 1976, les êtres déclarèrent venir de Véga, dans la constellation de la Lyre, avec quatorze planètes dont neuf habitées. La planète d’où ils viennent a un volume d’environ 20,29 fois supérieur à celui de la Terre.
* Dans un message daté du 8 décembre 1976, ils ont précisé qu’ils étaient en contact, depuis plusieurs millions d’années, avec de nombreux systèmes solaires de notre galaxie…
* Le 20 avril 1977, ces êtres ont déclaré qu’ils avaient détruit une base de missiles qui avait mis notre monde « en équilibre instable », ceci ayant été tenu secret. Ils avaient aussi évoqué de grands événements censés se produire sur notre planète, ceux-ci devant débuter en Chine avant de se diriger vers l’URSS et l’Europe. (Depuis, l’URSS a disparu, mais il reste la Russie…) La planète deviendrait rapidement infernale et c’est à ce moment-là que le plan d’évacuation des survivants serait déclenché. Ces survivants seraient transportés sur d’autres planètes, hors de notre système solaire, avant d’être ultérieurement déposés sur Terre avec le matériel nécessaire à l’établissement d’une civilisation dix fois plus avancée que celle existant avant sa destruction. (Je signale que des sources « extraordinaires » ultérieures ont révélé que le scénario de l’évacuation planétaire n’est plus d’actualité, la guerre nucléaire ne faisant plus partie des probabilités envisagées…) La découverte d’énergies non-polluantes fut aussi évoquée, l’une d’elles étant dotée de « qualités polyvalentes infinies ». Cette énergie, employée d’une certaine façon, serait à la base de la découverte de la régénération cellulaire spontanée assurant le rajeunissement, ainsi que l’allongement considérable de la vie humaine. (5)
3. Les vaisseaux et les bases :
Le 2 juin 1977, un message précisa que les matériaux utilisés pour la construction des vaisseaux spatiaux sont constitués « de molécules instables de silice et d’alliages métalliques très légers et de très haute résistance ».
« Ces alliages métallo-siliceux dont chaque molécule se transforme sous l’effet de manipulations magnétiques changeant l’ordre atomique de la matière dont ils sont faits, peuvent, à volonté, devenir transparents et, dans certains cas précis, se laisser traverser par un corps humain, sans dommage de part et d‘autre. Il nous suffit, pour cela, de modifier et d’accorder les vibrations des deux catégories de matière à des fréquences convenables en procédant à un léger décalage dans le temps, pour que les deux groupes de noyaux atomiques s’interpénètrent sans se toucher. Le procédé équivaut au commencement du basculement d’un corps solide, d’une dimension X en une autre dimension X – ou X +.
Par un dérivé de cette technique, nous assurons souvent l’invisibilité de nos véhicules en vol ou leur apparente immobilité. Le personnel du mobile de référence subit les mêmes effets que la matière constituant nos vaisseaux. L’opération est sans danger pour le corps humain mais nécessite de grandes précautions.
La simple erreur d’un milliardième de micron dans la manipulation des longueurs d’ondes magnétiques et ultrasoniques assurant l’opération de dématérialisation d’un vaisseau et de son personnel, réduirait purement et simplement l’ensemble au néant en ne laissant aucune trace ni dans le temps ni dans l’espace. Une telle erreur, aussi infime soit-elle, équivaut à faire se rencontrer un atome de matière avec un atome d’antimatière, c’est-à-dire l’effacement total du mobile en translation dans l’espace-temps.
Les accidents de ce genre sont extrêmement rares.
Vous comprenez mieux maintenant la raison pour laquelle nos vaisseaux en difficulté ne laissent aucune trace. »
* Un message du 3 juin 1977 fait état de l’existence d’une multitude de Dimensions. Pour passer de l’un à l’autre de ces degrés dimensionnels, afin d’effectuer des voyages intersidéraux, les vaisseaux produisent « un changement de polarité magnétique qui modifie la fréquence vibratoire de la structure atomique de la matière dont ils sont faits ».
« Il se produit alors un effet de dématérialisation et de répulsion agissant entre le magnétisme du mobile et celui de la planète, du système ou de la galaxie que nous voulons quitter ou réintégrer.
Pour un observateur situé à l’extérieur et à proximité d’un vaisseau opérant une translation dimensionnelle, l’effet est surprenant. Dans le cas d’un disque volant, cet observateur voit vibrer le disque et le voit changer de couleur. Le disque semble se déformer et devenir une sphère d’énergie intense qui disparaît sur place de façon quasi-instantanée.
L’effet de transformation du disque lenticulaire en sphère d’un rouge orangé presque insoutenable au regard est dû à la formation sphérique d’une enveloppe ionisée dont s’entoure le mobile pendant l’apport d’énergie magnétique permettant la translation d’une Dimension dans une autre.
Chacun de nos vaisseaux est doté de quatre moyens de propulsion : atomique, ionique, magnétique, et la translation hyper-dimensionnelle.
La propulsion atomique est employée pour les voyages interplanétaires. La propulsion ionique pour les voyages d’un bout à l’autre d’une galaxie. La propulsion magnétique pour les voyages autour des planètes.
La translation hyper-dimensionnelle est employée pour les voyages intergalactiques et les visites dans les différents univers du cosmos. Mais nous l’employons aussi pour les voyages temporels. »
* Dans un message daté du 4 juin 1977, il est précisé que les disques d’exploration de surface (planétaire) sont dotés « d’un récepteur d’ondes magnétiques et ultrasoniques » permettant leur sustentation et leur manipulation. Les émissions d’influx se font à partir des vaisseaux-mères qui stationnent aux abords du système solaire, ces vaisseaux étant équipés d’une « génératrice d’énergie cosmique ». Les génératrices d’énergie envoient à chaque disque « un faisceau d’énergie magnétique » capté par les récepteurs. Ceux-ci traitent cette énergie « par polarisation ou dépolarisation positive ou négative, selon la nature du magnétisme propre à la planète à explorer ».
L’équipage des disques d’exploration peut quitter l’un de ces véhicules, celui-ci étant alors automatiquement rappelé, par téléguidage, au sein du vaisseau-mère auquel il appartient. Ces disques de surface, manipulés à partir des vaisseaux-mères, peuvent effectuer sans équipage des missions d’exploration, mais les visiteurs de l’espace préfèrent qu’ils soient guidés par un équipage à bord. Cet équipage peut, par simple contact télépathique, se faire renvoyer le disque. Le rayon d’action des disques d’exploration de surface ne dépasse pas notre système solaire.
Les véhicules, lenticulaires et autres, peuvent être dirigés par la pensée. Des électrodes sont placées sur le cuir chevelu des pilotes, ces derniers n’ayant plus qu’à penser les évolutions qu’ils veulent imprimer aux disques. Les « ondes-pensées » passent par l’ordinateur de bord, lequel les transforme en impulsions électromagnétiques. Ces impulsions sont amplifiées et dirigées « vers un coordinateur électronique agissant sur des circuits à haute tension qui font varier les différents champs magnétiques servant à faire glisser le disque au sein du champ magnétique naturel de la planète à explorer ». (6)
* Un message daté du 5 juin 1977 évoque les bases de surface implantées sur notre planète, lesquelles sont protégées du regard par un puissant champ magnétique agissant sur les molécules de la couche d’air ambiante qui enveloppe les lieux où ces bases sont construites.
« Le principe de ce procédé magnétique est basé sur la déformation des molécules d’air, prenant dès lors la forme de prismes déviant les rayons lumineux. Ce procédé rend donc invisible tout objet n’appartenant pas à la nature du lieu et se trouvant dans le rayon d’action du champ magnétique d’invisibilité. En parallèle à cela, nous émettons un train d’ondes agissant sur une partie précise du cerveau des rares promeneurs s’aventurant trop près de nos bases. C’est un train d’ondes télépathiques programmé pour donner l’ordre à quiconque de changer de direction à l’approche de nos installations. Nos installations sur votre planète ne peuvent donc être vues ni au sol, ni en altitude ; elles passent inaperçues aux objectifs photographiques de vos missions d’observation aériennes.
Nous vous signalons qu’à une certaine période trouble de votre civilisation, l’un de vos véhicules aériens en difficulté s’est abîmé sur l’une de nos bases, y causant des dégâts considérables. Nous avons pu sauver tous les hommes d’équipage et les passagers ; au total, trente-cinq personnes dont deux enfants. Ces trente-cinq personnes, très gravement blessées, ont été régénérées et soignées au sein de l’une de nos installations sanitaires, située à bord de l’un de nos vaisseaux-mères proches de votre système solaire. Ces trente-cinq personnes sont actuellement en parfaite santé. Nous leur avons appris nos principes de vie sociale et nos concepts cosmiques ; dès lors, ces personnes ont manifesté le désir de vivre avec nous. A leur demande, nous les avons dirigées sur notre planète d’origine où elles jouissent d’une vie heureuse et d’une très sensible longévité. Ces trente-cinq personnes vivent parmi nous depuis trente-quatre de vos années et se sont parfaitement intégrées à notre civilisation. Huit d’entre elles sont devenues de brillants chercheurs et cinq autres font partie de nos meilleurs explorateurs cosmiques. »
Pierre Monnet a précisé qu’il y avait, dans le courrier qu’il avait reçu suite à la parution de son premier livre (1978), une lettre émanant d’un officier de police en retraite intéressé par ses écrits. Cet homme avait effectué une enquête relative aux disparitions d’avions entre 1942 et 1944, et Pierre Monnet eut la surprise d’apprendre, par plusieurs courriers émanant de ce monsieur, qu’une disparition d’avion et de ses passagers correspondant au contenu du message extraterrestre avait effectivement eu lieu. (7)
4. La mort, le Triangle des Bermudes, etc. :
Un message du 20 juillet 1977 précise, à propos de la mort, que l’« énergie-vie impérissable », notre Moi intérieur, rejoint « la masse énergétique universelle ».
« Là, elle attend que les éléments matériels soient réunis pour lui permettre de réintégrer, soit une autre enveloppe physique sur ce même plan terrestre, soit une autre planète, soit une autre Dimension aux vibrations plus rapides, selon le degré d’évolution de votre conscience individuelle. »(8)
* Le message reçu le 12 octobre 1978 fit référence à l’énigme du Triangle des Bermudes (connu pour les disparitions d’avions et de bateaux). La source extraterrestre précisa à ce sujet que la Terre a basculé plusieurs fois sur son axe de rotation. Chaque fois, le magnétisme de la planète a été perturbé et a changé de position en même temps que de polarité. Ce changement ne s’étant pas fait instantanément, l’ancien axe n’a disparu que progressivement, et le nouvel axe magnétique s’est installé de la même façon. Ce que l’on nomme Triangle des Bermudes provient de l’existence sporadique dans le temps de ce que l’on pourrait appeler « l’empreinte persistante de l’ancien axe magnétique, qui agit toujours sur son ancien emplacement ». Ceci provoque des phénomènes de perturbation au niveau de l’espace-temps, avec dématérialisation de la matière. (9)
* Le message du 10 décembre 1978 prophétise de graves perturbations magnétiques et géologiques devant considérablement changer l’aspect géographique du globe. Des séismes, etc., sont évoqués. Ces perturbations doivent accélérer le basculement progressif de la planète sur son axe, « entraînant des déplacements climatiques sur une grande échelle ». Les visiteurs de l’espace disent avoir mis en place un dispositif agissant sur les polarités de la planète, ce qui permet d’éviter un basculement trop rapide et trop brusque qui s’avérerait catastrophique.
Un autre message, daté du 18 décembre 1978, précise que les prévisions relatives aux désordres magnétiques et géologiques sont théoriques mais « très probables ». Elles ont été calculées par les ordinateurs à partir de données détenues depuis plus de 25.000 ans, grâce aux appareils de contrôle que les ancêtres des visiteurs de l’espace ont laissés sur Terre avant de la quitter, et dont les signaux sont encore actuellement reçus. Ces désordres magnétiques et géologiques sont essentiellement provoqués par les forces négatives émises par les résidents de la planète. (10)
* Un message daté du 29 avril 1979 précise que les combinaisons de vol des visiteurs de l’espace sont faites « de matière souple métallisée qui absorbe certaines particules ionisées ayant la propriété d’être lumineuses ».
« L’avantage de ce procédé est de maintenir en bon fonctionnement les flux bio-énergétiques naturels des cellules de notre enveloppe physique qui, de ce fait, ne laisse pas échapper certains éléments biochimiques nécessaires à notre organisme pendant les vols à grande vitesse.
Lorsque nous nous posons sur une planète dont les propriétés atmosphériques sont approximativement les mêmes que sur notre astre, nous descendons de nos disques, les pieds nus, afin que les particules ionisées induites dans les fibres de nos combinaisons se déchargent au contact du sol. La décharge au sol de ces particules se fait en quatre heures. Après quoi, nos combinaisons ne sont plus luminescentes. Cette durée de quatre heures est suffisante à nos enveloppes physiques pour leur permettre une accoutumance aux différents champs magnétiques des planètes sur le sol desquelles nous évoluons à pied.
Après avoir marché sur une planète, avant de réintégrer notre vaisseau, nous mettons celui-ci en contact direct avec le sol afin de pouvoir y entrer. Car un vaisseau spatial que l’on n’aurait pas déchargé de son potentiel ionisé et électrostatique serait absolument inabordable. L’être humain qui s’en approcherait seulement à un mètre, même sans y toucher, serait très sérieusement commotionné. Si ce même être humain avait la possibilité de toucher le vaisseau, il serait littéralement vidé de son énergie vitale.
Puisque nous venons de parler d’ionisation de la matière, nous pensons que vous serez intéressés de savoir que sur notre planète, dans la vie courante de chacun de nous, au cours de nos phases nocturnes nous n’avons pas recours à ce que vous appelez l’électricité. Nos éléments lumineux sont faits de masses de différentes formes. Ces masses sont ionisées sous vide et recouvertes d’une matière translucide. Ces éléments lumineux sont pratiquement éternels et sans danger pour l’organisme humain. Nous appelons cela de la lumière froide, car ce principe lumineux ne dégage aucune chaleur. »
* Un message du 20 juin 1979 précise que les visiteurs de l’espace mangent notamment les pétales de certaines fleurs dont la valeur nutritive est très largement supérieure à la chair des animaux de notre planète.
* Un autre message, daté du 13 juillet 1979, signale que des êtres de Véga vivent sur Terre. Après plusieurs séjours, ils remplacent le personnel des bases en surface et en sous-sol. Il y a une rotation permanente du personnel entre la Terre et les vaisseaux-mères de Véga. (11)
* Le 18 août 1979, Pierre Monnet a été informé que les visiteurs de l’espace ont des bases dans les Pyrénées et du matériel important dans les sous-sols du Mont Ventoux. (12)
* Un message du 12 octobre 1979 fait état de la matérialisation de sphères « micro-énergétiques » à l’intérieur de la matière de notre planète. Il s’agit, de la sorte, de localiser les endroits où doivent être installés les appareils de régulation des séismes qui affectent les couches tectoniques de notre monde. Cette opération a souvent été faite sur de nombreuses planètes à la situation « catastrophique ».
* Dans un message daté du 10 mai 1980, les visiteurs de l’espace précisent qu’ils peuvent contrôler, par un procédé mental, la désintégration isotopique. Ils sont aidés pour cela par leurs puissants amplificateurs d’ondes psychiques qui se trouvent à bord des plus grands vaisseaux interstellaires et sur notre planète. Ces visiteurs de l’espace sont donc prêts à limiter considérablement les dégâts dans le cas d’une réaction en chaîne lors d’un éventuel conflit nucléaire…
* Un message du 2 juillet 1980 signale que les « sphères lumineuses parlantes » évoquées par certains témoins sont « la cristallisation semi-matérielle » de certains corps subtils des visiteurs de l’espace, ce procédé facilitant la téléportation instantanée. Ces sphères sont créées par la pensée, celle-ci vibrant à des fréquences très particulières qui s’apparentent quelque peu à ce que nous nommons voyage astral. Les visiteurs de l’espace concentrent, amplifient et émettent ces forces psychiques au moyen de l’appareillage qu’ils ont permis à Pierre Monnet de voir en « flash ». Cet appareillage pourrait être appelé « transmutateur à ondes courtes ».
« Celui-ci permet la matérialisation et la dématérialisation de certains de nos corps subtils dans le temps et dans l’espace, selon les Dimensions à prospecter. Nous utilisons la forme sphérique pour des raisons précises et impératives que vous ne pourriez comprendre mais dont l’une est la suivante : le volume sphérique est mathématiquement le volume idéal le plus efficace à la concentration énergétique de la force psychique à utiliser. »
Cette forme sphérique est produite par des trains d’ondes mentales… (13)
* Dans un message daté du 27 juillet 1980, les visiteurs de l’espace disent qu’ils peuvent consulter ce que nous appelons les Annales akashiques. (14)
* Pierre Monnet évoque l’existence, à une époque très lointaine, de civilisations cosmiques connaissant la jeunesse permanente (grâce à la régénération cellulaire spontanée), la maîtrise de la gravitation et de l’antigravitation, de la lévitation (ce qui leur permettait de soulever et diriger avec précision d’énormes blocs de pierre, grâce à un petit appareil électronique manipulé par un individu), ainsi qu’une télévision très perfectionnée avec des programmes tridimensionnels en couleur, le « téléspectateur » vivant au milieu du programme de son choix. Une de ces civilisations se développa sur des planètes de notre système solaire (Saturne, Vénus, Mars) et sur la Lune. Cette dernière fut aménagée en station d’observation pour surveiller la Terre, alors en période de glaciation. Il n’y avait alors que de l’eau à la surface, la planète n’ayant plus qu’un satellite (car, selon cette source, la Terre avait auparavant plusieurs satellites). Les visiteurs purent accélérer la fin du processus de glaciation en traitant artificiellement l’épaisse couche de nuages entourant la planète, ce qui permit au rayonnement solaire d’atteindre cette dernière (et ainsi de développer la vie végétale et animale). Ce travail de transformation dura plusieurs centaines d’années, après quoi les voyageurs de l’espace ont pu organiser leur installation sur Terre. Ils déposèrent sur celle-ci des races d’êtres humains peu évolués, prélevées sur d’autres planètes ayant été frappées « par de gigantesques cataclysmes naturels et artificiels ». Cette importation humaine est à l’origine des différences de races, de couleurs et de mœurs.
– Parallèlement à ces « importations », une espèce d’hominidés se développa, celle-ci étant supposée être constituée d’anciens « humains dégénérés » par une guerre atomique sur la planète où ils avaient été prélevés. Cette espèce, qui évolua jusqu’à l’époque actuelle, correspond à nos grands singes actuels.
– Des milliers d’années après la fin de la « rééducation » des êtres importés sur Terre, ceux-ci formèrent à leur tour de puissantes civilisations. Ils finirent par montrer, envers leurs « éducateurs », des intentions nettement belliqueuses. Les êtres galactiques cachèrent le matériel scientifique dans l’unique et gigantesque continent existant alors sur la Terre, celui-ci devenant progressivement un véritable enfer de feu et de sang. Ils quittèrent ensuite la planète, mais ils laissèrent quand même 50.000 personnes en sous-sol dans le but de surveiller et d’aider secrètement les « humains décadents ». Ces derniers finirent par déclencher une guerre qui changea l’aspect physique et chimique de la planète. Il y eut peu de survivants, lesquels subirent une mutation biologique et génétique. L’unique continent terrestre avait été ravagé par les séismes, lesquels avaient fendu le continent en divers morceaux qui dérivèrent, les plus gros étant devenus nos cinq continents actuels. Durant cette période « préhistorique », les malheureux rescapés commencèrent à se réorganiser « en créatures humaines relativement décentes ».
– 80.000 ans après la réinstallation, dans de nouveaux mondes, de ceux qui étaient partis, les descendants des Terriens partis avec les « galactiques » décidèrent de retourner sur Terre. Ils découvrirent l’unique continent morcelé en plusieurs grands morceaux et ils rencontrèrent les descendants des survivants qu’il fallut rééduquer, ceux-ci ayant amorcé un processus d’involution. Mais ces nouveaux éducateurs ne purent achever leur tâche d’enseignement car ils ne purent survivre longtemps aux nouvelles conditions planétaires, eux-mêmes s’étant « modifiés » lors de leur séjour prolongé (presque une centaine de milliers d’années) aux confins de la galaxie. Au bout de cent ans, ils furent sur leur déclin et s’éteignirent sans pouvoir repartir. Ils purent cependant procréer « à contre cœur » avec les descendants des contaminés qui continuèrent, « de façon très imparfaite, à initier leur descendance ».
– Mais « l’initiation scientifique » l’emporta une fois de plus sur « l’initiation spirituelle et morale », ce qui favorisa d’autres destructions humaines (guerres nucléaires et autres), réduisant chaque fois tout à zéro. Une planète de notre système solaire fut détruite et la Lune fut très gravement endommagée.
– Juste avant cette nouvelle période de conflits, les survivants des descendants des 50.000 éducateurs cachés en sous-sol remontèrent à la surface. Voyant que l’Homme n’était aucunement devenu raisonnable, ils quittèrent la planète en laissant le matériel dans le sous-sol des cinq continents. Ils regagnèrent la plupart de leurs anciennes bases : la Lune (où ils reconstruisirent leurs bases détruites), Jupiter, Saturne, Vénus (encore en état de glaciation partielle, mais habitable). Les bases et les satellites de Mars étaient devenus inutilisables. (15)
– Des bases ont été construites sur diverses planètes du système solaire, « notamment une base importante sur et dans les sous-sols du satellite naturel de la Terre ». (16)
– Plus près des temps actuels, certains êtres de la Terre, choisis pour leurs qualités morales, ont été contactés par des visiteurs de l’espace. Ces derniers pratiquèrent la parthénogenèse artificielle. Des femmes, rendues inconscientes, étaient discrètement enlevées et transportées dans des laboratoires spatiaux pendant quelques heures. C’est là qu’était pratiquée la parthénogenèse artificielle, cette « opération » consistant en l’envoi de rayons destinés à produire la formation d’embryons dans l’ovule, sans l’apport de spermatozoïde. L’« opération » terminée, chaque femme était ramenée sur les lieux où elle avait été enlevée. (17)
5. A l’intérieur d’un vaisseau :
En juillet 1951, lors de son premier contact physique avec des extraterrestres, Pierre Monnet avait été informé par ceux-ci que son corps allait être « régénéré » à l’intérieur du vaisseau, afin qu’il puisse vivre 120 ans. (A noter que Pierre Monnet, né en 1932, est décédé en janvier 2009. C’est donc « raté »…) Il ne put se souvenir de ce qui s’était alors passé.
Il a eu beaucoup de peine à croire à cette opération « régénération » car pendant de longues années il ne s’était pas senti particulièrement différent. Puis, de façon relativement progressive, tous ses maux, malaises passagers ou chroniques, ont presque disparu.
* Entre 1972 et 1975, il reçut, deux ou trois fois par an, des « flashes/images » qui l’ont convaincu qu’il avait réellement pénétré dans le vaisseau pour y être régénéré. Ces flashes, qui duraient un ou deux dixièmes de seconde, étaient en couleurs naturelles. Flous en 1972-1973, ils devinrent nets entre 1973 et 1975, et il ne les a plus reçus depuis fin 1975. Ces flashes apparaissaient au moment où il s’y attendait le moins, n’importe où et n’importe quand. Lorsqu’ils survenaient, ils effaçaient complètement l’image des réalités physiques qu’il avait devant les yeux. L’image reçue était toujours la même et d’un effet « vivant » surprenant. Ces flashes représentaient une salle circulaire bleutée, aux murs, sol et plafond métalliques, et d’environ 10 à 12 mètres de diamètre. Au fond, en position avancée, il y avait une cloison rectiligne, épaisse et plate, en acier chromé, lisse comme un miroir. Cette cloison mesurait environ 3 à 4 mètres de long et 2 mètres 50 de haut. A une hauteur de 0 mètre 90 et sur toute la longueur de cette cloison rectiligne, il y avait une console électronique de travail légèrement inclinée, mesurant 50 centimètres de large, 20 centimètres d’épaisseur côté cloison et 5 centimètres côté bord. Cet élément plat était aussi en acier bleuté lisse comme un miroir qui, comme la cloison, reflétait les instruments contenus dans la salle, « y compris un escalier d’acier constitué de marches directement fixées contre la paroi circulaire de la salle », ces marches s’arrêtant dans le vide à un mètre du sol.
Il y avait, au centre de la salle, une sphère de matière translucide, d’un mètre cinquante de diamètre, reposant sur un pied en forme de tulipe.
« A l’intérieur et au centre de cette sphère, tournait, sans aucun support, une masse d’énergie ayant la forme d’un ballon de rugby de quarante centimètres de large et soixante centimètres de long. Dans l’alignement axial de la masse d’énergie, et toujours sans aucun support, tournait, en sens inverse, de chacun des côtés les plus longs de cette masse, un disque d’acier bleuté de quarante centimètres de diamètre et d’un centimètre d’épaisseur. Toujours dans cet alignement axial, et fixées à l’extérieur et sur la sphère translucide, il y avait deux calottes métalliques en acier chromé, du centre desquelles partait un câble électrique descendant verticalement et directement dans le plancher de la salle. La masse d’énergie tournant à l’intérieur de la sphère translucide était d’une luminosité presque insoutenable au regard ; une lumière d’un blanc éclatant. Autour de la sphère, disposés en carré et à une distance de trois mètres environ de la masse d’énergie, émergeaient du plancher quatre supports de forme tulipe sur lesquels étaient fixées deux poignées ayant exactement la forme (d’ailleurs assez comique) de guidons de bicyclette. Leurs supports étaient en acier chromé. » (P. Monnet)
« Autour du pied tulipe de chaque support et fixée sur le plancher d’acier bleuté de la salle, se trouvait une plaque de cuivre de deux centimètres d’épaisseur, quarante centimètres de large », et de forme « hémicirculaire ».
« Sur le côté des supports de chaque guidon partait un tube chromé cintré de façon à se diriger sur le côté et verticalement, vers le haut jusqu’à une hauteur d’un mètre soixante-quinze, l’extrémité du tube se trouvant à une distance d’environ zéro mètre cinquante en arrière de chaque ensemble support-guidon et plaque de cuivre. Toujours à l’extrémité du tube, était fixée une plaque de cuivre de six à huit centimètres de large et vingt centimètres de long, dont les deux côtés étaient légèrement galbés vers l’avant. » (P. Monnet)
La cloison et sa plate-forme horizontale fonctionnaient comme le grand tableau de bord d’un superordinateur. Sur toute leur surface s’éclairaient, par intermittence, de nombreux rectangles de couleurs rouge, verte, bleue, jaune et blanche. Lorsque ces rectangles étaient éteints, il ne restait aucune trace de leur emplacement.
Lors de certains « flashes », l’énergie centrale n’était pas en activité. Dans ces moments de repos de la masse énergétique, la sphère n’était plus translucide, « mais avait l’aspect d’un miroir sphérique qui reflétait l’image extérieure des appareils existant dans la salle ». Et dans ces moments d’inactivité, rien ne se voyait des éléments intérieurs contenus dans la sphère.
Pierre Monnet avait le sentiment que ces flashes concernaient l’intérieur d’un vaisseau. L’effacement de la mémoire de la « séquence régénération » ne semble pas avoir tout à fait marché, ces flashes étant probablement la résurgence mémorielle de ce qui a frappé le contacté au moment où il a vu pour la première fois l’aspect extraordinaire de l’intérieur du vaisseau spatial. Toujours est-il que, d’après les êtres, « sauf accident mortel de la route ou autre », le mécanisme de dégénérescence physique du corps de Pierre Monnet devait être relativement ralenti tout au long de sa vie, de manière à ce qu’il puisse atteindre l’âge de 120 ans. (18) Le contacté, né en 1932, était donc censé pouvoir vivre jusqu’en 2052 ! Hélas, Pierre Monnet est décédé (d’une maladie) en janvier 2009, dans sa 77ème année ! C’est ce que j’ai appris en lisant le numéro 43 (juin-juillet 2009) de « Top Secret » (page 17). De deux choses l’une : ou les êtres de Véga ont menti sur ce point à leur « messager », ou leur science de « régénération cellulaire » n’est pas très au point, sur des organismes terrestres en tout cas !
6. Voyage mental sur Véga :
Alors qu’il se trouvait sur le lieu de son travail, à 3 heures du matin, une nuit de décembre des années 1970, Pierre Monnet eut un contact télépathique un peu spécial. Il était assis dans son bureau en train d’effectuer des calculs de pointage sur des fiches horaires, pour le compte du service du personnel de la Société pour laquelle il travaillait alors. A un moment donné, il fut pris d’une « étrange torpeur », son regard étant fixé dans le vide. Il était pourtant parfaitement conscient et lucide. Il commença par entendre des voix humaines, celles d’un vieil homme et d’un adolescent… Puis tout devint gris clair autour de lui et il se sentit très léger. Il se déplaça, « flottant dans une profondeur de champ de couleur grise qui se constellait progressivement d’une multitude de points noirs, lointains, qui avançaient de plus en plus vite vers l’arrière ».
Il fut stupéfait de se trouver installé sur un siège confortable placé au centre, devant et à l’intérieur d’un dôme translucide hémisphérique. Il n’eut plus, tout à coup, la notion du haut et du bas, et il voyait toujours l’espace gris constellé de points noirs qui défilaient, à une vitesse vertigineuse, vers l’arrière. Il fut très étonné de ne pas avoir de malaises car il était habituellement sujet au vertige et au mal de mer.
Le tableau changea progressivement : devant Pierre Monnet, l’espace devint bleu marine très foncé, les points noirs devenant d’un blanc lumineux. A sa grande stupéfaction, il voyageait dans l’espace. Il y eut manifestement un ralentissement, une étoile se mettant à grossir très rapidement. Il ne parvenait plus à regarder celle-ci qu’en clignant fortement des yeux. Il fut obligé de les fermer, et lorsqu’il les rouvrit, environ dix minutes après, il vit comme une aube qui se levait autour d’une magnifique planète. Celle-ci, énorme, avançait en grossissant lentement et en se déplaçant vers la gauche. Elle était entourée d’une atmosphère bleue s’éclaircissant vers la surface. A l’intérieur et autour de cet épais halo bleu, filtrait un ciel dans la gamme prédominante du rouge, de l’orange et du jaune…
Pierre Monnet vit un ciel d’un bleu pur, ainsi que d’immenses forêts recouvrant la presque totalité des trois gigantesques continents « troués de multiples mers et d’immenses lacs intérieurs truffés de petites îles parfois volcaniques ». Il perçut un énorme lever de soleil.
L’engin s’arrêta presque en douceur et il y eut un basculement en arrière du dôme pendant que le siège reculait de deux bons mètres. Le bord du dôme translucide s’était positionné à 45 degrés vers l’arrière par rapport à sa position antérieure.
L’engin, de forme discoïdale, était surmonté d’un hémisphère translucide, d’un diamètre d’environ six mètres, appartenant lui-même à une sphère mobile translucide encastrée dans le centre du disque extérieur. Ce disque, fait d’un métal argenté légèrement lumineux, pouvait tourner dans tous les sens autour de la sphère extérieure sans modifier la position de l’occupant se trouvant assis.
L’engin descendit très lentement jusqu’à environ cinq cents mètres, puis il plana pendant quelques minutes au-dessus d’une vaste mer bleutée bordée d’une large et longue plage de sable jaune par endroits et beaucoup plus rouge ailleurs.
L’engin s’immobilisa quelques minutes, et le contacté vit, dessous, une mer intérieure dont la côte était bordée d’arbres. Il perçut au loin des plantes exotiques, des palmiers et des bananiers qui avaient poussé à environ un kilomètre de la plage. Vers l’intérieur de la forêt, les arbres étaient beaucoup plus hauts et de fort diamètre. Ils paraissaient être de la famille des conifères et s’apparentaient assez bien aux pins de la Terre.
L’engin remonta rapidement et fonça vers un autre continent. Le spectateur put constater que les fleurs de certaines espèces étaient énormes par rapport à nos fleurs terrestres. Puis apparurent des prairies et des terres cultivées traversées par des canaux artificiels reliés à de grands fleuves naturels souvent enjambés, sur un kilomètre et plus, par de larges ponts galbés, sans arches, sans piliers, sans câbles, seulement faits d’une fine bande d’un matériau non identifié. Aux extrémités des ponts, l’observateur pouvait voir des routes qui s’enfonçaient sous les arbres des forêts, à l’intérieur desquelles s’élevaient des villes formées de bâtiments de toutes dimensions. Ces bâtisses étaient le plus souvent de forme hémisphérique et lenticulaire. Sur ou au-dessous des ponts qui enjambaient les fleuves, évoluaient des véhicules à moitié terrestres et aériens.
Les lacs, comme les mers intérieures, étaient bordés de plages. Parfois, de petites sphères aériennes translucides et argentées planaient au faîte des arbres de la forêt.
Pierre Monnet a parfois « survolé », à l’intérieur des continents, des aires semblables à du béton d’environ vingt kilomètres de côté, « sur lesquelles s’élevaient des bâtiments sobres et cubiques, surmontés de hautes tours carrées aux toits hémisphériques lisses et argentés, hérissés d’antennes et de ce qui pouvait faire penser à des radars ».
Alors qu’il sortait d’un continent, l’engin fit un piqué rapide jusqu’à cinquante mètres au-dessus de la mer, où flottaient des sphères de quinze à vingt mètres de diamètre.
« L’hémisphère inférieur immergé était de couleur rouge et opaque, et coupé de l’hémisphère translucide supérieur par un plancher métallique recouvert de bois. Ce plancher était percé en son centre d’un orifice circulaire entouré d’un petit garde-fou en tube. Sur ce plancher, se reposaient des êtres humains, hommes et femmes, tout simplement en slips de bain.
Ils firent, vers l’engin dans lequel je me trouvais, de grands signes amicaux de la main. Je ne pouvais hélas leur répondre car j’avais les avant-bras immobilisés aux accoudoirs du fauteuil. » (P. Monnet)
Par contre, comme en réponse aux signes des baigneurs, l’engin oscilla plusieurs fois autour de son axe « longitudinal », comme dans le cas de certains de nos pilotes qui « battent des ailes » pour dire bonjour à ceux qui sont en bas. Ce petit manège permit à Pierre Monnet de constater que ceux qui pilotaient cet engin (peut-être par télécommande) voyaient tout ce qui se passait. Il réalisa seulement cela à cet instant précis.
A un moment donné, l’engin survola un secteur où des cylindres métalliques mi-transparents flottaient en se balançant doucement. Ces cylindres émergeaient d’au moins soixante mètres au-dessus de la mer. Dans leur partie supérieure, faite d’une matière transparente, on apercevait une douzaine d’étages intérieurs. Ces cylindres devaient avoir 300 mètres de diamètre et on voyait des disques volants posés sur leur plate-forme supérieure.
Une trentaine de kilomètres plus loin, l’engin repiqua lentement jusqu’à vingt mètres au-dessus de la mer, et Pierre Monnet put voir, sous la mer, des bâtiments se trouvant sous d’énormes coupoles translucides légèrement fumées. Ces coupoles, circulaires mais aplaties, devaient avoir chacune cinq kilomètres de diamètre. Ces « agglomérations » sous-marines étaient composées de bâtiments cubiques et rectangulaires aux angles fortement arrondis. Les globes de ces énormes agglomérations, où l’observateur ne vit aucun être vivant, étaient reliés entre eux par des tunnels translucides qui semblaient être simplement posés sur le fond marin. Sur le sol, à l’intérieur de ces immenses coupoles, on pouvait voir, dans les espaces vides entre les bâtiments, des grands tas de ce qui semblait être un minerai brillant de couleur jaune. Il y avait aussi « des tas de métal argent et d’autres ressemblant à de la craie ou de la chaux », en tout cas « d’une même couleur blanc mat ».
Sur un continent très montagneux, l’observateur survola un cratère d’au moins dix kilomètres de diamètre dans sa plus grande largeur, le fond du cratère et le sol extérieur étant au même niveau. Autour, sur les pentes, la végétation était luxuriante. La profondeur du cratère était d’au moins trois cents mètres et de son fond presque plat jaillissaient de nombreux geysers « montant en jets troubles » jusqu’à cinquante mètres de haut.
L’engin se remit sur la tranche pour monter à la verticale, à une vitesse fantastique.
Tout s’est terminé, dans l’esprit de Pierre Monnet, par un grand flash lumineux, et il s’est retrouvé assis à son bureau, exactement dans la position qu’il avait lorsque tout a commencé, c’est-à-dire le buste vertical, la main gauche à plat sur sa feuille de calcul, le coude droit appuyé sur le bureau. Sa main droite, qui tenait le crayon, était suspendue dans le vide, à une vingtaine de centimètres au-dessus de la feuille de calcul. Il avait le regard dirigé horizontalement devant lui. Il s’est empressé d’écrire et de dessiner ce qu’il venait de vivre.
Ce voyage « télépathique » dans l’espace lointain de Véga avait duré plusieurs heures, alors qu’en réalité il ne s’était matériellement passé que cinq à sept minutes sur Terre.
« Au cours du séjour à l’intérieur de l’engin, j’ai constaté que tout était absolument et parfaitement net. Je sentais bien mon corps assis sur le fauteuil, je sentais bien l’odeur du plastique (?) dont était recouvert mon siège. Je percevais bien enfin les impressions et les effets d’accélération et de piqué. Ce que je voyais était aussi net et coloré que ce que je verrais si j’étais en face de vous en train de discuter dans votre salle à manger.
De plus, si je m’étais endormi et si j’avais rêvé, à mon réveil je me serais retrouvé affalé, avachi sur mon bureau, la tête et les bras reposant sur mes papiers.
Qui plus est, j’avais les yeux grands ouverts et ne ressentais aucune torpeur, aucune fatigue ni envie de dormir.
Je dois avouer qu’un tel contact télépathique concernant ce voyage autour d’une planète lointaine inconnue qui pourrait bien être Silxtra, doit être difficile à admettre pour qui n’a pas vécu cette aventure fantastique… Mais je n’y puis rien… Je peux seulement vous assurer de ma sincérité. Et je vous concède que moi seul peux croire à cent pour cent à une chose pareille… puisque je l’ai vécue ! » (P. Monnet) (19)
7. Autres informations :
Dans son livre paru en 1994, Pierre Monnet mentionne, à quatre reprises, le nombre suivant de contactés sur la planète : 700.000. Pourtant, dans un autre passage du livre, l’auteur précise qu’un message télépathique daté de novembre 1975 a fait état de 296.000 contactés. Dans un autre passage, il rappelle que les contactés étaient, en 1975, au nombre de 296.000, mais qu’à « l’heure actuelle » ce nombre s’élève à plusieurs millions ! (20)
Certains messages ont évoqué une future « réorganisation de base » en relation avec notre civilisation, un processus qui, à son terme, aboutirait à l’intégration des « États-Unis du Monde » au sein de la confédération interplanétaire universelle (regroupant de multiples mondes habités). C’est seulement cette intégration qui rendra possible le contact extraterrestre officiel.
* Pierre Monnet a précisé que les occupants des vaisseaux ont pratiqué, avec notre planète, plusieurs types de contacts : il y a notamment des influences d’ordre télépathique ayant pour objet de toucher, durant le sommeil, le subconscient des humains, ainsi que des contacts visuels (survols à basse et moyenne altitude) et des contacts verbaux avec des responsables gouvernementaux… Il évoqua, sans le nommer (afin de ne pas s’attirer de sérieux ennuis, écrivit-il), le chef d’un grand État qui a reçu en plein jour une délégation extraterrestre – c’était dans les années 1950 – sur une base militaire, cette délégation étant descendue d’un engin discoïdal qui avait atterri en bout d’une piste désaffectée. Selon Pierre Monnet, ce chef d’État a parlé, pendant quatre heures, avec cinq extraterrestres originaires du système stellaire de Véga. Ils étaient venus le prévenir des dangers que les Terriens faisaient courir à la Terre à cause de leurs expériences atomiques. Ces êtres étaient venus apporter à notre planète les moyens scientifiques de voyager dans l’espace et de guérir 80% de nos plus graves maladies. Ils étaient aussi venus pour apporter un système de structure sociale basé sur l’abolition de la notion d’argent.
« Je sais ce que je risque en dévoilant de tels faits, mais les temps sont venus où tout ce qui nous a été caché doit maintenant être mis à nu.
Je sais aussi que, toutes ces informations m’ayant été communiquées télépathiquement, je n’ai aucune preuve de ce que j’avance. Il sera donc très facile de me faire passer pour un illuminé, un escroc ou un fou. » (P. Monnet) (21)
Je peux dévoiler le nom de ce chef d’État, son identité étant bien connue de nombreuses personnes au courant du dossier OVNIs : il s’agit du général Dwight Eisenhower. Voyez, à ce sujet, dans mon livre « Mondes habités et contactés » (tome 1 de « Civilisations extraterrestres »), le chapitre : « Les Gris ». (Dwight Eisenhower a aussi été contacté par ceux-ci !)
Dans le numéro 54 (avril-mai 2011, page 7) de « Top Secret », on lit qu’en janvier 2011 le journaliste mexicain (spécialisé dans l’ufologie) Jose Jaime Maussan a recueilli le témoignage de la nièce d’Eisenhower. Elle a fait ce commentaire :
« Mon grand-oncle Ike connaissait la vérité au sujet des ovnis et des extraterrestres qui sont en visite sur la Terre. Je pense que ce secret va être difficile à garder, et il est temps que le gouvernement américain révèle enfin que nous sommes ‘‘visités’‘. Oui, c’est vrai, les États-Unis sont en contact avec les E. T. et ils savent très bien d’où viennent les ovnis.
Je suis l’arrière-petite-fille du président Dwight Eisenhower, et je peux dire que je suis certaine qu’il était au courant de beaucoup de choses… car ma Mamie, mon arrière-grand-mère et ancienne première dame des États-Unis, a également divulgué jadis quelques informations sur le sujet au père de l’ufologue Ed Grimsley qui était un de ses parents éloignés. Le complexe militaro-industriel a prospéré en secret depuis les années 50, et bien que la divulgation soit en route, la vérité sera probablement annoncée d’une façon manipulée, ne révélant jamais pleinement ce qui a été fait derrière notre dos pendant toutes ces années. (…) »
Dans le numéro 30 (novembre-décembre 2012, p. 24-25) de « Science et Inexpliqué », on trouve aussi une interview de Laura Magdalene Eisenhower (arrière-petite-fille de Dwight David Eisenhower, ce dernier, qui fut le trente-quatrième président des États-Unis, étant connu pour avoir planifié l’Opération Overlord entre juin et août 1944). Elle fait notamment cette déclaration :
« Nos élites travaillent avec des ‘‘étrangers’‘, comme les ‘‘reptiliens’‘ et les ‘‘gris’‘, afin de mettre en place un nouvel ordre mondial. Il existe des races extraterrestres évoluées, mais ici, sur Terre, nous avons affaire à des êtres malveillants qui œuvrent grâce à la complicité de ceux qui nous gouvernent. »
8. A propos de Véga :
Que disent les astronomes à propos de Véga ? Voici quelques éléments d’information extraits de l’encyclopédie électronique Wikipédia :
Véga est l’étoile la plus brillante de la constellation de la Lyre, la cinquième étoile la plus brillante du ciel, la deuxième de l’hémisphère nord après Arcturus. C’est une étoile relativement proche du Soleil, étant située à 25,3 années-lumière, et une des étoiles les plus lumineuses dans le voisinage du Soleil, avec Arcturus et Sirius.
Les mesures des radiations infrarouges de Véga ont permis de déterminer que l’étoile possède un disque de poussières centré sur elle. Ces poussières « sont probablement le résultat de collisions entre objets d’un disque de débris, similaire à la ceinture de Kuiper du système solaire ».
Les irrégularités du disque de Véga suggèrent la présence d’au moins une planète, probablement de la taille de Jupiter, orbitant autour de Véga. Des observations, en 1997, du télescope James Clerk Maxwell, ont montré une région centrale brillante qui atteint un maximum d’intensité à 70 UA, au nord-est de Véga. (Je précise que l’UA correspond à l’Unité Astronomique, celle-ci correspondant à la distance Terre-Soleil, soit environ 150 millions de kilomètres.)
« Cette perturbation serait due soit à une perturbation du disque de poussières par une planète extrasolaire, soit à un objet en orbite entouré de poussière. Cependant, des images des télescopes Keck ont exclu la présence d’un compagnon de magnitude supérieure ou égale à 16, ce qui correspondrait à un corps de masse supérieure à 12 fois la masse jovienne. Les astronomes du Joint Astronomy Center à Hawaï et à UCLA ont suggéré que l’image indique la présence d’un système planétaire en formation.
Déterminer la nature de la planète est difficile. Un article de 2002 émet l’hypothèse que ces accumulations de poussières sont causées par une planète de masse similaire à Jupiter sur une orbite excentrique. La poussière se concentrerait sur des orbites en résonance, dite de mouvement moyen, avec cette planète. »
En 2003, il fut suggéré que ces accumulations seraient causées par une planète de masse similaire à Neptune migrant de 40 à 65 UA (Unités Astronomiques) sur une période de 56 millions d’années. Cette orbite serait suffisamment grande pour permettre la formation de planètes telluriques proches de Véga. La migration de la planète évoquée ci-dessus ne serait possible qu’en cas d’interactions gravitationnelles avec une seconde planète plus massive située sur une orbite plus rapprochée.
« En utilisant un coronographe sur le télescope Subaru à Hawaï en 2005, les astronomes furent capables de restreindre les planètes possibles autour de Véga à celles de masse inférieure à 5 à 10 fois la masse jovienne. Bien qu’aucune planète n’ait encore été observée autour de Véga, leur présence ne peut être exclue. Il pourrait y avoir des petites planètes telluriques en orbite proche autour de Véga. L’inclinaison des orbites planétaires autour de Véga est probablement très proche de celle du plan équatorial de l’étoile. Pour un observateur situé sur une hypothétique planète autour de Véga, le Soleil apparaîtrait comme une étoile terne de magnitude 4,3 dans la constellation de la Colombe. »
Outre le cas de Pierre Monnet, ce dernier ayant déclaré avoir été le messager d’êtres originaires de la planète Silxtra tournant autour de Véga (dans la constellation de la Lyre), je signale que la source alléguée (le Maître Jésus) de la channel américaine Virginia Essene a mentionné l’existence d’autres humains galactiques qui résident sur des planètes gravitant dans les constellations de la Lyre, d’Orion et des Pléiades, autour de Véga, de Sirius et d’Arcturus. Jésus a ajouté que ceux qui vivent dans les systèmes solaires de Véga, de Sirius et d’Arcturus, dans les constellations d’Orion et des Pléiades, etc., et dont l’histoire s’étend sur des millions d’années, ont passé des siècles de leur vie (pouvant durer de 2000 à 4000 ans) à étudier leur propre histoire galactique. (‘‘Enseignements nouveaux à une humanité qui s’éveille’’, éditions Ariane, édition 1994, p. 282, 287.) On fera le parallèle entre la durée de vie évoquée : entre 2000 et 4000 ans, et l’information donnée par Pierre Monnet à propos de la durée de vie, 2800 ans, des habitants de la planète Silxtra, laquelle gravite, selon la source du contacté, autour de Véga.
Notons aussi cette déclaration de la channel française Rosanna Narducci, cette information ayant été donnée par le Maître Altéa Véga, l’une des nombreuses sources canalisées de cette dernière :
« Je suis Altéa Véga de la Lyre et membre du Conseil intergalactique. Il y a plus de cinquante ans de cela, les Végans ont placé de nombreux vaisseaux autour de la Terre. Beaucoup de membres végans y vivent depuis un certain laps de temps et observent régulièrement les humains. Il est même arrivé, parfois, que nous soyons entrés directement en contact avec certains humains de la Terre.
(…)
Les Végans sont principalement un peuple de scientifiques. Dans notre constellation, notamment sur Véga, il n’y a pas de système économique, ni de système religieux, ni de système politique ; nous évoluons essentiellement dans le respect des lois de vie. Nous ressemblons aux humains de la Terre morphologiquement et génétiquement, bien que notre génétique soit un peu plus élaborée que la vôtre. Nous n’avons pas vécu ce que vous avez vécu, à savoir la scission lors de la chute en Atlantide. Nous n’avons jamais connu cette fracture du principe d’unité, ce qui fait que notre matière est presque comparable à la vôtre, sauf que nous pouvons vivre dans le décor physique à peu près 2400 à 2800 ans équivalents à votre âge terrestre, dans des corps parfaitement sains qui ne vieillissent pas et ne connaissent pas de changements. »
(Citation extraite d’un livre de Rosanna Narducci : Conclave 11 : 11 : 11, éditions Ariane, 2012, p. 198-199.)
La coïncidence est étonnante ! Rosanna Narducci a-t-elle lu le livre (paru en 1994) de Pierre Monnet, livre auquel je me réfère moi-même, ou s’agit-il d’une réelle information canalisée reçue par quelqu’un qui par ailleurs ignorait l’information donnée par le contacté français ? Si cette seconde hypothèse était la bonne, nous aurions ici la preuve de l’authenticité de l’information donnée par deux sources indépendantes…
A noter : Elisabeth de Caligny a consacré un chapitre à Pierre Monnet dans son livre paru en 2019 (Le Temps Présent/JMG éditions) : Rencontres avec des humains d’outre-espace.
Alain Moreau
* Références :
1. Pierre Monnet, « Contacts d’outre-espace », éditions Amrita, 1994, p. 61-65.
2. Ibid., p. 239-245.
3. Ibid., p. 40, 85-92, 94-95.
4. Ibid., p. 150.
5. Ibid., p. 155-158, 173-175, 177-178, 180.
6. Ibid., p. 180-184.
7. Ibid., p. 184-186.
8. Ibid., p. 186-187.
9. Ibid., p. 187-188.
10. Ibid., p. 188-190.
11. Ibid., p. 191-194.
12. Ibid., p. 194.
13. Ibid., p. 196, 198-200.
14. Ibid., p. 200-201.
15. Ibid., p. 213-219.
16. Ibid., p. 229.
17. Ibid., p. 221-222.
18. Ibid., p. 101-104.
19. Ibid., p. 107-115.
20. Ibid., p. 39, 65, 91, 132, 134, 145.
21. Ibid., p. 134-135, 138-142.

