Si presque aucune source « extraordinaire » (médiumnique, etc.) – à l’exception du Livre d’Urantia – prétend que l’âme animale n’existe pas et qu’elle ne survit donc pas à la mort du corps, le parcours réservé à l’âme animale après la mort varie selon les sources affirmant (à juste titre) la survie de cette âme animale. A noter que l’affirmation du Livre d’Urantia selon laquelle les animaux ne survivent pas à la mort est formellement démentie – en plus des autres sources qui disent heureusement le contraire – par les résultats obtenus en TCI (transcommunication instrumentale ou tentatives de communications avec l’Au-delà par des moyens techniques), des images vidéo montrant des animaux bien vivants « de l’autre côté »…

Midaho (source alléguée : Dieu)

Selon la source (qui serait Dieu) canalisée par Midaho, les milliards d’animaux sur la planète n’ont pas le même destin. Seuls les mammifères et les oiseaux survivent à la mort, les autres rejoignant, après leur mort, l’éther de la Terre :

« Leur énergie de vie est une énergie éthérique qui va rejoindre les autres énergies de vie de la même espèce animale. Cette énergie globale sert de moule aux nouveaux membres de cette espèce, elle va nourrir, alimenter l’énergie de vie de cette espèce là… »

Les animaux qui rejoignent l’éther de la Terre comprennent :

« … les insectes volants, les insectes rampants, les limaces, les vers, les escargots, mais aussi les coquillages, les crustacés, tous les petits animaux de la Terre : mulots, souris…, mais aussi les serpents petits et grands, les poissons des rivières, la plupart des poissons de mer, excepté les mammifères marins, mais aussi les crocodiles, les alligators, les caïmans, et autres, dont les vibrations sont trop basses pour le monde des animaux, … »

Après leur mort, la plupart des animaux rejoignent ce que l’on peut appeler « le monde des animaux », lequel se situe, au niveau vibratoire, entre le Monde astral et le Monde mental. Les animaux qui y viennent ont un corps astral et un corps mental (moins élaboré que le corps mental humain). Ils gardent leur conscience distincte et rejoignent ce Monde « pour leur plus grand bonheur ».

« Les animaux le vivent comme un paradis au sens humain de ce mot, il leur apparaît comme une immense planète sans fin, un monde paradisiaque, idéal, où tout leur est offert et, en premier lieu, la liberté, la paix, la sécurité. En effet, dans ce monde, les animaux n’ont pas besoin de manger, aussi ils ne chassent pas, et, de ce fait, aucun animal ne se sent en danger.

Il n’y règne aucune peur, aucune douleur, aucune maladie, aucune souffrance. Il y a des arbres et des plantes de milliers d’espèces différentes, de la terre, du sable, des rochers, mais aussi des lacs, des rivières, des sources, des mers, pour le plaisir de s’y baigner, et des climats différents selon les régions pour que les différentes espèces animales qui leur correspondent ne se sentent pas dépaysées en arrivant dans ce monde. Les mammifères en premier lieu y sont présents. Les éléphants y côtoient les girafes, les lions, tous les félins, les ours, les singes, les biches, les cerfs, les chamois… Les oiseaux également viennent dans ce monde, ils y déploient leurs ailes et l’égayent de leurs chants. Tous les mammifères marins y sont présents dans les nombreuses mers, et bien d’autres animaux encore : les ovins, les canards, les poules, les chevaux, tous les animaux de la ferme, tous les animaux des forêts de tous les continents, enfin Je ne vais pas te citer tous les animaux de la Terre mais il y a aussi tous les petits de ces animaux qui sont morts jeunes et qui, en arrivant ici, continuent de grandir. Lorsque ces petits arrivent, ils sont aussitôt pris en charge par des adultes de leur espèce qui les rassurent et les entourent de beaucoup de douceur. Comprends qu’une immense paix règne sur ce Monde et que chaque animal y est heureux. Aucun n’a à lutter pour son territoire car chacun a tout l’espace qu’il souhaite, et il préfère d’ailleurs, la plupart du temps, se rapprocher, se regrouper par espèces semblables pour jouer ensemble, s’amuser, gambader, courir, grimper aux arbres, sauter sur les rochers, s’aimer, se reposer les uns contre les autres, enfin faire tout ce qui leur plaît. »

Aucun humain ne vit dans ce monde animal, dans lequel les animaux vivent quelques centaines d’années, avant de rejoindre le grand Tout dans lequel ils ont encore un espace à part où ils gardent leur conscience distincte durant un temps extrêmement long « avant de se fondre dans une même Lumière »… (1)

Selon cette source, donc, les animaux qui survivent à la mort ne se réincarnent pas.

Réincarnation dans des animaux ?

Perles-de-sagee-du-peuple-animal-Communiquer-avec-la-toile-de-la-vieSi, dans la conception occidentale de la réincarnation, la « métempsychose descendante » (avec la possibilité de s’incarner dans des règnes « sous-humains ») est exclue, cette dernière étant essentiellement d’origine orientale, certaines sources occidentales prétendent le contraire, notamment chez des communicateurs animaliers. Voyez par exemple le livre de Dawn Baumann Brunke paru aux éditions Ariane : Perles de sagesse du peuple animal. Cette communicatrice animalière a prétendu avoir été en communication mentale avec des animaux, dont certains ont évoqué des incarnations humaines…

Ainsi, certains individus pensent (comme l’auteure et médium Hanael Parks) ou prétendent (comme certains communicateurs animaliers) que des humains peuvent choisir une incarnation animale, et qu’il n’y a donc pas de hiérarchie entre les espèces.

Dans une émission diffusée sur NUREA TV le 29 mai 2026, consacrée à la conception de l’après-vie par l’auteure et médium Hanael Parks, cette dernière a dit (vers 1 heure 32) qu’un individu décédé contacté avait eu peur de croiser de « l’autre côté » la personne qu’il avait assassinée et qu’il s’était en quelque sorte « caché » au cours d’incarnations successives « toutes pourries » (sic) – pas sécurisantes affectueusement -, celles de « chats des rues » !! Il était ainsi sûr, disait-il, de ne jamais affronter sa victime.

Hanael Parks considère qu’il n’y a pas de hiérarchie des réincarnations, qu’il n’y a pas les animaux puis les humains. Elle pense qu’animaux et humains sont tous sur un plan d’égalité, l’être humain étant lui-même « un animal comme un autre ». Et l’animateur de NUREA TV de commenter : « Ce n’est pas un retour en arrière, c’est une expérience en plus. » Cette conception s’oppose évidemment à diverses sources médiumniques (spirites ou non) et ésotériques, la plupart des sources « extraordinaires » occidentales ne reconnaissant, pour les humains, que la réincarnation en humains.

La réincarnation « ascendante »

Selon certaines sources, nous aurions cependant eu des incarnations animales dans un lointain passé. Mais une fois que le processus d’individualisation (le passage de l’animal à l’humain) a été obtenu (les espèces animales appartenant chacune à une âme-groupe), on ne revient pas en arrière, ce qui est acquis étant acquis. De même que, pour prendre une analogie, on ne demande pas à un élève de terminale de « régresser » dans une classe de sixième. Notons à ce sujet que les animaux ne sont pas inférieurs aux humains, ils sont seulement à un stade de développement mental moins avancé. De même, il ne viendrait à l’esprit de personne de dire que l’enfant est inférieur à l’adulte. Il en va de même pour les animaux et les humains : il s’agit seulement d’un développement mental (ou d’une conscience) moindre ou plus élevé (au niveau des facultés cognitives).

Je donne ici les informations reçues par Peter Richelieu et Dolores Cannon :

Âme-groupe, ego et individualisation selon Peter Richelieu :

Peter Richelieu est l’auteur d’un livre (initialement publié en Angleterre dans les années 1940) édité en français en 1991 aux éditions Vivez Soleil et réédité en 2012 chez Lanore : La vie de l’âme pendant le sommeil. Je m’étais procuré ce livre dès sa parution aux éditions Vivez Soleil. L’auteur, très affligé par le décès de son frère, a découvert que la vie continue après la mort, comme d’ailleurs pendant le sommeil. L’apprentissage de la projection astrale consciente lui a permis de se rappeler, à chacun de ses réveils, tous les détails de sa vie nocturne hors de son corps physique. Si Peter Richelieu a retrouvé son frère, il a aussi visité de nombreux Plans d’existence, ce qui lui a permis de ramener de précieuses connaissances sur la vie et la mort, le karma, l’ego, et sur bien d’autres sujets.

Voici ce qu’il a appris à propos des notions d’âme-groupe, d’ego et d’individualisation :

Lorsque la vie débute, sous la forme des différents minéraux, elle n’a pas d’individualité dans le sens où nous l’entendons au niveau humain. La force vitale passe des types inférieurs de minéraux aux types supérieurs, puis dans les formes inférieures et supérieures des végétaux, ce qui prend des milliers d’années.

Lors du passage de la vie du règne végétal au règne animal, il n’y a pas encore d’individualité, mais seulement une conscience de groupe ou âme-groupe, commune à tous les animaux d’une même espèce, les manœuvrant et les dirigeant de l’extérieur.

Quand la force vitale passe dans le royaume humain, un esprit ou ego habite chaque corps individuel, les individus ayant alors leur libre arbitre.

Le règne animal est une structure complexe de différents niveaux d’évolution, depuis les microbes et les vers, en passant par les animaux sauvages de la jungle, jusqu’aux animaux domestiqués par l’Homme. En traversant le règne animal, la force de vie acquiert la coloration de l’expérience. Elle prend la forme, par exemple, de myriades de têtards, certains devenant des grenouilles… C’est l’ensemble des expériences de toutes les unités, une fois mélangées, qui colore leur groupe, car aucune de ces unités n’a une identité séparée, chacune étant une partie de l’âme-groupe dans sa totalité.

Après une vie ou deux à ce stade de l’évolution, la force vitale passe au niveau supérieur.

« Au lieu de dizaines de milliers de têtards, elle se divise par exemple en quelque chose comme dix mille unités de rats ou de souris. »

Dans cette série d’existences, la peur continue à grandir. Dans sa première vie, le rat, par d’amères expériences, apprend à éviter l’Homme à tout prix, à travailler de nuit…

La peur liée à la survie colore les expériences des animaux, l’instinct prédominant chez tous les animaux sauvages étant la peur : peur de l’animal plus fort qu’eux et peur du  »super-animal » appelé Homme.

« Les âmes-groupes vivent de nombreuses vies dans les corps des animaux sauvages, parce que, lors de telles incarnations, elles apprennent les importantes leçons de l’instinct de conservation et la nécessité de travailler pour survivre, car l’obtention de nourriture devient pour chaque animal une tâche quotidienne qu’il ne peut jamais négliger. Durant les périodes où la nourriture est rare, son instinct le pousse à chercher de nouveaux pâturages et à apprendre l’adaptabilité, ce qui sera très utile à l’âme quand le temps viendra pour elle de devenir une entité humaine séparée. L’instinct maternel apparaît pour la première fois à ce stade de la vie de l’âme-groupe. »

Les animaux sauvages représentent le sommet de la spirale des vies vécues par l’âme-groupe dans le règne animal, car lorsque celle-ci est prête à poursuivre son évolution, elle habite des corps qui l’amènent de plus en plus près du règne humain, auquel elle doit s’adapter au cours des temps.

Lentement mais sûrement, un peu de la peur de la race humaine s’atténue et l’âme-groupe est prête à aborder sa dernière étape dans le monde animal, celle des animaux réellement domestiques – le cheval, le chien et le chat.

« L’âme-groupe qui, au départ, était partie chercher de l’expérience sous la forme de dix mille têtards, s’est progressivement divisée en un nombre de parties de moins en moins important, jusqu’à ce que, dans les dernières étapes du règne animal, elle ne se divise plus qu’en deux parties – en deux chevaux, deux chiens ou deux chats. »

Quand l’âme-groupe a évolué jusqu’au stade où elle se divise par moitié, elle est domestiquée et est parvenue à comprendre l’Homme tel qu’il est réellement. Son individualisation en tant qu’ego humain séparé devient alors possible.

« Le nombre de vies devant encore être vécues par l’âme-groupe dépend entièrement de l’être humain auquel les animaux sont attachés. Si l’un des deux propriétaires de ces chevaux, chiens ou chats, n’aime pas les animaux et les traite avec hostilité ou cruauté, la peur qui avait été presque déracinée durant les vingt dernières vies reviendra en partie et d’autres vies devront encore être vécues avant que l’individualisation puisse se faire. »

Aucune âme-groupe ne peut s’individualiser en une âme humaine avant que la peur de la race humaine n’ait été surmontée.

Comment l’individualisation s’effectue-t-elle ? Elle peut se faire soit par la voie du cœur, soit par la voie de la tête, ce qui dépend du type de l’animal.

« On peut dire qu’un chien passe le plus fréquemment dans le royaume humain grâce à l’amour et/ou au sacrifice. Souvent, un chien est tellement dévoué à son maître ou à sa famille d’adoption que, en cas de danger, il oublie complètement son instinct de conservation et sacrifie sa vie pour sauver celle de son maître ou d’un membre de sa famille. Mais il n’est pas essentiel qu’un chien ait fait le sacrifice suprême de sa vie pour que l’âme-groupe puisse s’individualiser ; lorsqu’elle a appris toutes les leçons qu’elle devait apprendre dans le règne animal et que toutes ses peurs de la race humaine ont été déracinées, ce serait une perte de temps pour elle que de continuer à s’incarner dans la forme animale. Sa destinée est alors ailleurs et un transfert vers une nouvelle sphère d’existence, plus éclairée, a donc lieu. »

La première incarnation dans un corps humain ne se fait pas nécessairement dans un corps aussi peu développé que le type humain le plus bas que l’on trouve sur Terre. Souvent, le nouvel ego ayant acquis beaucoup d’expérience durant ses dernières vies passées dans le règne animal, en particulier s’il a renoncé à sa propre vie pour sauver un humain, a droit à un corps humain légèrement au-dessus du type le moins développé.

Un cheval s’individualise de la même manière qu’un chien – grâce à son extrême dévotion à son maître.

Tandis qu’un chien ou un cheval passe dans le règne humain grâce à la dévotion et/ou au sacrifice, un chat atteint ce stade en apprenant à comprendre l’humain. Les âmes-groupes de chiens très évolués naissent dans des corps de type humain plus évolués.

Il existe le cas de l’animal qui s’individualise en être humain tout en continuant à occuper un corps animal. Le transfert du niveau animal au niveau humain doit se produire lorsque le bon moment est arrivé – quand toute peur est partie et quand le côté amour a été suffisamment développé.

« Dans le cas où un chien, qui est la moitié d’une âme-groupe, meurt de mort naturelle, et où la seconde moitié de l’âme-groupe, un autre chien, reste en vie mais n’a plus de leçon à apprendre, ce chien devient un être humain à tous points de vue, sauf en ce qui concerne la forme. »

La principale différence entre un être humain et un animal est la faculté de raisonnement – et avec elle le don du libre arbitre. (2)

Vivre dans un corps non humain selon Dolores Cannon :

Nous n’avons pas connu que des vies passées en tant qu’humains. Dans son livre Legacy of the Stars, Dolores Cannon a ramené un jeune homme à sa première vie sur Terre, dans un environnement qui n’était pas favorable au développement de la vie. Il faisait partie de l’atmosphère, son travail consistant (avec beaucoup d’autres) à aider à débarrasser l’air de l’ammoniaque et d’autres gaz toxiques pour que, une fois la Terre refroidie, celle-ci devienne propice à la vie dans ses premiers stades. Il était vivant et conscient de sa tâche, et avait une personnalité. Il lui arrivait même « de prendre des congés dans son ‘’emploi’’ pour s’amuser en faisant des allers-retours dans les coulées de lave pour en expérimenter la sensation ».

Dans Conversations avec des Esprits entre deux vies, Dolores Cannon a raconté que nous devons expérimenter la vie sous toutes ses formes avant d’aboutir enfin au stade humain.

« Certaines de ces vies non humaines qui m’ont été racontées sont : une vie comme pied de maïs où la joie provenait de la chaleur du soleil et du balancement sous une douce brise ; une vie de roche où le temps s’écoulait avec une incroyable lenteur ; une vie de mammouth, où le principal sentiment était l’immensité et la lourdeur du corps ; une vie d’oiseau géant qui protégeait ses œufs et ressentait la camaraderie des autres individus de son espèce ; une vie de singe géant qui ressentait de la paix et de la satisfaction avec d’autres membres du groupe. Il ne possédait que les émotions les plus simples. Leur chef était un singe plus vieux dont ils attendaient protection et soins. Quand il était mort, une grande confusion régna dans le groupe, et ils ont poussé le corps pour essayer de le réveiller.

Toutes ces vies étaient simples comparées à celle d’un humain, même si elles avaient leurs qualités distinctes qui indiquaient qu’elles étaient des êtres vivants et conscients. Peut-être que si nous comprenions ceci, et que nous réalisions que nous sommes tous passés par ces étapes, nous prendrions mieux soin de notre environnement et de notre planète, prenant conscience que nous sommes tous connectés à un niveau d’âme plus profond et plus vaste. » (D. Cannon)

Lors d’une séance ayant eu lieu à Clearwater en Floride, en octobre 2002, Rick se vit dans l’eau. Son corps était lisse. Il était allongé dans l’eau. Il était un dauphin. Il mangeait d’autres poissons et pouvait respirer dans l’eau.

Puis Rick s’est retrouvé dans une vie où il était le chef d’un groupe de personnes…

Pour s’incarner dans un corps humain, son âme a dû être modifiée à cause d’incompatibilités avec l’énergie, les essences de la créature marine. « Rick » ne pouvait pas passer directement de la créature marine à un être humain. Il a ensuite entamé une série de vies humaines sur Terre.

Rick a eu des contacts dans ses rêves, en dormant ; il sortait alors de son corps. Quand il entrait dans son corps, il avait une sensation de chaleur, et quand il le quittait (avec son corps de lumière), il avait une sensation de froid. Il expérimentait la « projection de conscience » (la vision à distance).

Dolores Cannon relate aussi le cas d’une femme venue la voir :

« Elle était si maigre qu’on aurait dit un squelette ambulant. Elle m’avait dit avoir failli mourir au moins trois fois. Les médecins disaient que chaque organe de son corps était malade. Ils étaient surpris qu’elle soit toujours en vie. Bien sûr, elle éprouvait beaucoup de douleur et d’inconfort, et était très malheureuse de sa vie. Elle voulait désespérément des réponses, mais quand elle les a eues, celles-ci étaient très inattendues. Elle a régressé vers une vie insouciante et merveilleuse en tant que créature marine ressemblant à un dauphin. Elle appréciait énormément sa vie à nager dans un environnement totalement libre, sans le moindre problème. Puis est venu pour elle le moment de quitter cette vie. Peu importe combien une personne peut être heureuse dans une certaine vie, finalement les leçons sont apprises et il n’y a rien de plus à gagner en restant là. Il est alors temps pour l’esprit de passer à des leçons plus approfondies et complexes. L’esprit doit avancer. Elle devait donc partir et commencer ses incarnations humaines. Elle détestait être forcée d’occuper un corps humain avec ses limites. Elle avait la nostalgie de la liberté du milieu aquatique, mais ne pouvait rien y changer. Alors, par frustration, elle essayait de détruire son corps actuel, pour pouvoir en sortir. Cela lui était, bien entendu, totalement étranger à un niveau conscient, mais c’était la raison à tous ses problèmes physiques. Et elle n’était pas autorisée à partir de cette façon. Elle se rendait simplement la vie difficile en ne voulant pas s’adapter à son corps physique. Il avait fallu de nombreuses séances de thérapie pour l’amener à voir la raison de sa maladie. Une explication étrange, mais qui a montré l’attachement qu’une personne peut avoir pour une vie de liberté exquise sans complication.

Quand je l’ai revue un an plus tard, elle semblait prendre du poids et n’avait plus autant de problèmes de santé. Elle avait fini par s’adapter en décidant de rester dans ce monde jusqu’à ce que la leçon soit apprise. Après tout, si on en sort trop tôt, quelle qu’en soit la raison, il faut revenir pour achever la leçon. On ne s’en sort jamais aussi facilement. » (D. Cannon) (3)

Conclusion

Les informations données par diverses sources à propos de la survie et la réincarnation animales sont contradictoires entre elles. Pour ma part, et contrairement à ce que pensent des gens comme, par exemple, Hanael Parks et divers communicateurs animaliers, je ne crois pas que l’on puisse s’incarner dans un animal lorsqu’on a atteint le niveau humain. Les espèces animales et humaines sont bien « hiérarchisées » dans la mesure où elles se trouvent, au niveau de la conscience, à des stades de développement différent. Reste la possibilité, bien sûr, que nous ayons eu, avant d’avoir atteint le stade humain, des incarnations dans le règne animal, ce qui ne peut être rendu possible que si l’allégation reçue par Midaho, selon laquelle les animaux ne se réincarnent pas, n’est pas conforme à la réalité…

Alain Moreau

 

Références

Midaho, Le sens de la vie – Dialogue avec Dieu, éditions réactualisée de 2023, Amazon, p. 301-302.

Peter Richelieu, La vie de l’âme pendant le sommeil, éditions Vivez Soleil, 1991, p. 19-27.

Dolores Cannon, Les arcanes de l’Univers, tome 2, Be Light Éditions, 2020, p. 209-213, 215-219.

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