LES VISITEURS DE L’ESPACE DANS LA MISSION CHRISTIQUE
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LECTURES COMPLEMENTAIRES (même rubrique « Présence extraterrestre ») : – Visiteurs de l’espace et religion. (1) Vie extraterrestre et foi chrétienne, apparitions mariales et OVNIs. – Visiteurs de l’espace et religion. (2) Elohim, anges et visiteurs de l’espace. – La destruction de Sodome et Gomorrhe. |
1. Des sources « canalisées » :
Les informations reçues par divers channels ont confirmé l’implication de sources extraterrestres dans la Bible. Voici, à ce sujet, deux sources « canalisées » dont l’origine alléguée est Jésus lui-même :
a) Joseph Whitfield :
Dans les années 1970, Joseph Whitfield a été informé (la source donnée étant Jésus/Sananda) que le Plan Divin a été « soutenu et exécuté activement d’au-delà de la Terre » par des « interventions extraterrestres » :
« Ceci est révélé dans les événements ou ‘‘miracles’’ consignés dans les Écritures, qui ne furent pas compris en ce temps-là ni apparemment depuis : quand ‘‘Dieu’’ apparut à Moïse dans un buisson incandescent, quand la mer Rouge s’ouvrit, quand Moïse reçut les tablettes au Sinaï, quand Élie fut emmené au ‘‘paradis’’ dans un chariot ardent, quand les eaux du Jourdain s’en allèrent, quand ‘‘l’étoile’’ guida les trois Sages jusqu’à Bethléem au moment de la naissance de Jésus, etc. En résumant le déroulement du Plan, Joseph, je ne peux trop insister sur l’importance de l’aide qui fut donnée aux ‘‘ouvriers de la lumière’’ sur la Terre par nos frères d’autres planètes et d’autres dimensions. Dans l’histoire écrite, dans beaucoup d’Écritures et de légendes, il est fait référence à des vaisseaux spatiaux et à des êtres extraterrestres apparaissant aux hommes de la Terre. Ils se montrent aujourd’hui en bien plus grand nombre partout sur la planète, faisant partie d’un Plan Divin intelligent et coordonné qui touche le Système Solaire en entier et va bien au-delà. » (1)
b) Winfield Brownell :
Voici une autre communication dont la source alléguée est également Jésus/Sananda. L’information a été « canalisée » le 29 novembre 1978 par Winfield S. Brownell :
« Les Frères de l’espace constituent une part importante de la Légion de la Lumière. Ils viennent des nombreuses planètes de la Fédération ainsi que d’autres galaxies. Beaucoup des anciennes religions sur notre planète Terre trouvèrent leurs origines dans les activités des ‘‘gardiens’’ venus en vaisseaux de l’espace et qui furent transformées en ‘‘miracles’’ par les peuples les plus primitifs de l’époque. Les passages dans la Bible, de Moïse, Élie et Ézéchiel, contiennent de nombreuses et très claires références sur les vaisseaux de l’espace et leurs occupants.
Lorsque je naquis à Bethléem en Judée, l’étoile qui guida les Mages était un vaisseau spatial de Vénus : (…).
Lors de mon Ascension, un vaisseau de l’espace m’attendait pour me recevoir. Actes I, versets 9-12 : ‘‘Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent et dirent : Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel.’’ La nuée était la condensation et l’ionisation de l’air créées par le champ de force autour du vaisseau. » (2)
2. L’étoile des Mages :
L’étoile des Mages, vue à l’occasion de la naissance de Jésus, est bien connue. Certains chercheurs ont émis l’hypothèse qu’il s’agissait de la conjonction Jupiter/Saturne survenue en l’an 6 ou 7 avant notre ère. Des spéculateurs – comme cela a été le cas dans une émission sur Arte en décembre 2008 – ont identifié l’étoile à un phénomène astronomique visible à l’époque. L’hypothèse de la conjonction Jupiter/Saturne est privilégiée, notamment, par Jean-Christian Petitfils (« Jésus », éditions Fayard, 2011), et elle a été présentée comme l’hypothèse la plus probable par un intervenant d’un documentaire sur France 3 : « L’ombre d’un doute », en décembre 2011. Si des spéculateurs ont ainsi identifié cette étoile à la conjonction Jupiter/Saturne qui s’est produite quelques années avant notre ère – on trouve aussi cette identification dans « Le Livre d’Urantia » -, d’autres personnes, ainsi que des sources paranormales, ont identifié l’étoile des Mages à un vaisseau extraterrestre. En 1996, un lecteur ou une lectrice de la revue Partage international a posé à Benjamin Creme les questions suivantes :
– A la naissance de Jésus, une grande étoile brillante apparut, guidant les Rois mages vers lui. Plus récemment, une semaine avant que Maitreya n’apparaisse miraculeusement à Nairobi, Job Mutungi a rapporté dans le Kenya Times qu’« une grande étoile brillante avait été aperçue au-dessus de la ville ». (1) Etaient-ce réellement des étoiles, et sinon de quoi s’agissait-il ? (2) Cela se produit-il avec l’avènement de chaque nouvel Instructeur ? (3) Qui étaient les trois Rois mages ? (4) Jésus est-il réellement né dans une étable ?

Les réponses de Benjamin Creme ont été les suivantes :
« (1). Il s’agissait d’ovnis. (2). Non. (3). Ils étaient trois initiés. (4) Non. D’après mon Maître, il est né dans une maison, petite, mais tout-à-fait convenable. » (3)
A propos de l’étoile des Mages, voici ce qu’a précisé Anna, la grand-mère de Jésus canalisée par Claire Heartsong :
« Après la cérémonie, nous nous sommes retrouvés chez Joseph d’Arimathie, dans son élégante maison située non loin de là. Il nous informa que des Mages étaient venus d’Orient avec quelques-unes de leurs femmes. On lui avait rapporté qu’ils avaient eu une audience avec le roi Hérode. D’après des membres bien informés du Sanhédrin, ces Mages étaient à la recherche d’un enfant vu dans une vision et dont la naissance avait été prédite dans les prophéties présentées dans divers textes.
Ils étaient au courant de certains phénomènes célestes qui avaient été prophétisés, y compris une grande conjonction planétaire avec une exceptionnelle mise en place zodiacale de planètes, et annoncés par l’apparition d’une comète observée l’année précédente. Et ils étaient aussi informés qu’au cours des trois derniers mois une nouvelle et brillante étoile était apparue dans les cieux et que, contrairement aux autres étoiles, elle restait stationnaire au-dessus de la Judée. D’après leurs calculs, et l’interprétation qu’ils en donnaient basée sur leurs guidances intérieure et extérieure, ils déduisaient que cet enfant était peut-être déjà né dans les environs de Bethléem. Ils étaient maintenant désireux de le trouver afin de le reconnaître comme le héraut du prochain millénaire. »(4)
On aura noté le caractère particulier de cette « étoile »…
Certains auteurs, dont Raymond Drake, avaient identifié l’étoile de Bethléem à un vaisseau de l’espace :
« Le seul objet céleste qui puisse apparaître soudain assez près de la Terre pour n’être visible que dans un rayon limité, se déplacer pour guider des gens qui le suivent puis s’arrêter, immobile, est un vaisseau de l’espace piloté par des êtres intelligents. Jésus naissait dans une étable ! » (5)
On trouve la même version chez Lobsang Rampa :
Un messager de l’espace, pris pour un ange, rendit visite à Marie. Trois membres d’équipage du vaisseau de surveillance se rendirent à l’étable :
« Ils furent consternés d’apprendre qu’on avait aperçu leur aéronef et qu’à l’Occident on l’avait décrit comme une Étoile. » (6)
L’ésotériste britannique Benjamin Creme (1996) a aussi identifié l’étoile des Mages à un OVNI. (7) Précisons que cet auteur disait tenir ses informations, de nature télépathique, d’un Maître de la Hiérarchie planétaire.
Cette identification à un vaisseau (ou OVNI) a également été mise en avant par George Hunt Williamson (1958). Faisant référence à l’étoile des Mages, ce dernier a apporté les précisions suivantes :
« On a établi, par des calculs, qu’il y eut une conjonction de Jupiter et de Saturne en l’an 6 (av. J.-C.). Cependant, cela ne peut expliquer d’une façon satisfaisante comment ‘‘l’astre les devança jusqu’à ce qu’il vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où était l’enfant’’. Certains astronomes pensent que l’‘‘Étoile de Bethléem’’ fut peut-être un astre qui explosa et brûla avec éclat à cette époque. De nombreuses étoiles explosent chaque année dans la galaxie de la Voie Lactée, et cela n’explique rien ! Les théologiens se trompent lourdement sur la nature de la ‘‘lumière surnaturelle’’ produite par l’étoile, telle que la virent les Mages ! Il s’agissait en fait d’un vaisseau spatial, celui-là même qui avait conduit le peuple d’Israël hors d’Égypte, qui l’avait nourri de la ‘‘manne’’ pendant quarante ans et qui avait envoyé ses ‘‘engins de reconnaissance’’ (les ‘‘frelons’’) pour faciliter l’entrée des Hébreux en ‘‘terre promise’’. Ce vaisseau avait quitté la Terre, après l’action de ses ‘‘frelons’’ sur les bords du Jourdain. (Les eaux du Jourdain furent séparées et les murs de Jéricho s’effondrèrent.) »
Les « Mages », écrivit George Hunt Williamson, « étaient en fait des représentants du vaisseau spatial ». (8) Au début de son livre, l’auteur des « Gîtes secrets du lion » précise que les informations qu’on trouve dans son ouvrage sont extraites de documents se trouvant dans une bibliothèque localisée dans une « cité perdue » des montagnes du Pérou. Comme l’a révélé Michel Zirger, ces informations ont été obtenues via le channeling. Voyez le livre de Michel Zirger et de Maurizio Martinelli (avec un avant-propos rédigé par moi) : « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! », éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2015.
De même, la source Ramala, reçue en channeling, précise que « les trois sages » venaient d’autres planètes du système solaire. Et « cette étoile qui se tenait au-dessus de l’étable n’était pas une étoile mais plutôt leur moyen de transport ». (9)
3. La nuée de paix :
J’ai évoqué, dans les deux premiers textes sur le thème « Visiteurs de l’espace et religion », les « nuées » ou nuages associés à certains événements bibliques et apparitions mariales, mais aussi à des observations contemporaines d’OVNIs.
Voici, à ce propos, le témoignage de Daniel Meurois et d’Anne Givaudan, ceux-ci ayant vécu, il y a 2000 ans, en Palestine. Ils s’appelaient alors Simon et Myriam. La scène a été revécue dans les « Annales Akashiques » (mémoire holographique des événements passés et présents) à la faveur d’une sortie hors du corps :
A un moment donné, leur attention fut attirée par un nuage « en tous points différent des autres à cause de sa forme et de sa luminosité ».
« C’était une petite masse ovoïde qui paraissait suspendue dans les airs alors que les formations voisines défilaient indéfiniment. Au bout de quelques instants d’observation intense, une certaine inquiétude nous gagna lorsque du nuage jaillit à deux reprises une lueur verte qui embrasa la moitié du ciel. L’émotion devint extrême lorsque la masse cotonneuse, au lieu de se désagréger comme nous nous y attendions, se mit à grossir et à se rapprocher rapidement. La logique aurait voulu que nous fuyions, car la mémoire de notre peuple colportait de ces sortes d’histoires étranges que nous ne comprenions pas bien. A vrai dire, nous n’eûmes pas même le temps d’y songer. Le petit vent des collines parut soudain suspendre sa route et une grande clarté blanche se déploya sur plusieurs brasses autour de nous, tel un filet. Le silence se fit total et un énorme char, brillant de mille feux, apparut devant nous, suspendu dans les airs à environ deux coudées du sol. Nous n’eûmes pas un geste, incapables de réagir ni même de penser. Alors, presque instantanément, sans que nous eussions pu voir d’où ils venaient, trois êtres se trouvèrent devant nous. Ils étaient vêtus d’une longue robe blanche un peu semblable à la nôtre, mais tellement plus fine, tellement plus soyeuse. Il serait vain de vouloir décrire leur visage.
Ils étaient d’une luminosité et d’une pureté parfaites en regard des nôtres déjà burinés par le soleil, et il émanait d’eux une forme d’amour que nous n’avions connue jusque-là que dans nos plus beaux songes. Une longue chevelure blonde leur tombait harmonieusement sur les épaules, cependant que leur peau, légèrement ambrée, semblait dépourvue de toute pilosité. Etaient-ce d’ailleurs des hommes ? Nous n’aurions su le dire tant la finesse de leurs traits pouvait être enviée par bien des femmes. Instantanément, nous sentîmes une indéfinissable vague de chaleur monter en nous et submerger tout notre être. Puis, rapidement, le décor s’estompa et nous nous crûmes pris dans un rayon de lumière blanche où nos membres paralysés tentaient vainement de se rencontrer. Il nous sembla que nous étions soulevés par quelque vent chaud et anesthésiant, ou par une énergie qui nous extrayait doucement du sein même de la matière. Enfin, sans savoir ce qui s’était au juste produit, nous nous retrouvâmes dans un lieu clos d’où irradiait de toutes parts une lumière de Paix. Les trois êtres étaient toujours là, face à nous, illuminés par un sourire de bonté. Ils s’avancèrent, nous assurant dans notre langue que nous n’avions rien à craindre d’eux. »
« Amis », fit l’un d’eux, « soyez les bienvenus parmi les forces du Père qui parcourent les mondes » :
« La gloire de l’Eternel chauffe nos cœurs et nous sommes heureux de pouvoir parler à vos âmes. Vous êtes dans un des chars que les vents solaires mènent à travers les univers. Vous êtes parmi ceux qui peuplent votre petite étoile, celle qui plus que les autres brille la nuit au firmament. Vous êtes avec Lune-Soleil… »
L’être vient ici de dire qu’ils sont originaires de Vénus, « Lune-Soleil » étant l’appellation essénienne de cette planète. La « petite étoile » (« l’étoile du Berger »), qui est bien sûr une planète (et non un Soleil), est celle qui brille le plus, vue de la Terre.
Simon et Myriam distinguèrent les parois d’une vaste salle hexagonale « ayant pour centre ce qui semblait être un énorme joyau, émettant diverses lueurs ». Tout autour se trouvaient disposés une douzaine de « sièges étranges, ressemblant à des trônes ». Sur une longue et unique table, on voyait une multitude « d’objets hétéroclites entourés de dessins non moins étranges », certains palpitant « comme les étoiles dans la nuit ».
L’un des êtres s’exprima ainsi :
« (…) Ainsi, nous sommes les anges du Sans Nom (…). Depuis le commencement des temps, nous ensemençons ce monde et votre cœur afin d’en chasser les obscurités. Nous avons parlé aux hommes de la Terre en de multiples langues, sous de multiples visages, nous leur avons donné des dieux à leur mesure selon l’éclat de leur âme. (…) Il fut un temps où les hommes de ce monde vivaient sur une autre Terre que celle-ci, quelque part dans la spirale…(…) ; la puissance du mental tua leur amour et leur monde fut projeté aux confins des univers. Nous cultivons les âmes, et la providence de l’Éternel a voulu que nous les replantions ici, entre la lumière et les ténèbres, pour leur apprendre à discerner. Mais la sagesse a voulu aussi que le jardinier demeure parmi les plantes dont il avait la garde. (…) »
L’être vient donc de dire que les Terriens sont originaires d’une autre planète. Après avoir été à l’origine de l’explosion de celle-ci, à cause de la prépondérance et de l’abus de la technologie (« la puissance du mental tua leur amour »), ils furent transférés sur la Terre. Ils ont toujours été, depuis, sous surveillance extraterrestre. (La « spirale » est manifestement une référence implicite à la forme – c’est une galaxie spirale – de la Voie Lactée, notre galaxie.) Voici une précision importante donnée par cet être (en tenant compte du fait que cela se passait à l’époque de Jésus) :
« Sachez aussi que l’un des nôtres est venu parmi vous il y a peu de temps encore. Il vous appartiendra de le reconnaître et de préparer la voie qu’il doit suivre. »
Un quatrième être, semblable aux autres, était entré à l’insu de Simon et Myriam. Aucune porte n’était pourtant visible. Faisant allusion à la vaste salle du vaisseau, l’un des êtres fit cette déclaration :
« Voici l’énergie du Père transformée selon la volonté de nos cœurs, (…). »
« Tout cela peut devenir aussi dur que le roc et aussi translucide que la lueur des flambeaux de l’âme. Il suffit d’y faire circuler la vie plus ou moins vite. Cela est une des formes de la création. Vous-mêmes êtes créateurs par vos pensées ; ce sont ces pensées qui, en ce royaume, puis en d’autres, se doivent de transmuer puis de créer la matière comme escalier de l’Esprit. Il vous faut apprendre à manier l’éther par la force de votre amour. Sachez que chaque idée inclut une particule de vie éthérique dans un mouvement vibratoire, et apprenez ce qu’est la matière : une myriade de particules de vie magnétisées par la force d’une idée persistante et dirigée. Ainsi est construit l’Homme, ainsi est façonné ce char, ainsi il faut apprendre à œuvrer. »
Cette citation est importante car elle nous montre que nous sommes bien en présence, ici, d’un vaisseau de type « multidimensionnel » (ou « éthérique »).
A un moment donné, et sans transition, Simon et Myriam se virent descendre le long d’un rayon de lumière blanche très dense, « ou plutôt en son centre, quelque part à l’intérieur d’un faisceau ou d’un tube translucide et radiant ». Ils heurtèrent un sol rocailleux… Ils virent une boule de feu s’enfuyant très haut dans le ciel.
« Nous ne pûmes nous résoudre à rejoindre le village avant que se fussent écoulées de nombreuses journées… Et tout notre être secoué espéra longtemps encore revoir la nuée de paix parmi la chaude solitude des montagnes. » (10)
4. La résurrection de Jésus :
Voici plusieurs versions un peu particulières des événements ayant entouré les présumées mort et résurrection de Jésus :
a) George Hunt Williamson :
George Hunt Willimson a évoqué, dans son livre (déjà mentionné) de 1958, la résurrection (présumée) de Jésus. Voici, selon son récit, comment les choses se seraient passées. (Je rappelle que si on lit, au début de l’ouvrage, que ces révélations sont tirées de documents existant dans une « cité perdue » du Pérou, Michel Zirger a précisé – voir « Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu ! », éditions Le Temps Présent/JMG éditions, 2015 – qu’elles ont en fait été obtenues par channeling…)
On sait qu’après la crucifixion le corps de Jésus fut placé dans le tombeau, celui de Joseph d’Arimathie, qui lui était destiné. Une grande pierre à l’entrée de ce tombeau fut roulée. Simon Pierre et Jean arrivèrent ultérieurement au tombeau de Jésus et virent le drap gisant à terre. Pierre et Marc, s’étant dirigés vers le tombeau, virent les deux soldats romains qui le gardaient.
« Soudain, un mince rayon de lumière blanche, éclatante, jaillit d’en haut et pénétra dans la tombe par la petite ouverture qui se trouvait à droite de l’entrée obstruée. »
Voici ce qu’on lit dans le récit biblique :
« Et voilà qu’il se fit un grand tremblement de terre : l’Ange du Seigneur descendit du ciel et vint rouler la pierre sur laquelle il s’assit. Il avait l’aspect de l’éclair et sa robe était blanche comme neige… » (Matthieu XXVIII : 2-3)
Voici la suite du récit de George Hunt Williamson :
« Les gardes, effrayés, tombèrent à la renverse de peur car le sol tremblait. Tout était toujours plongé dans les ténèbres et ils ne pouvaient apercevoir le mince rayon lumineux qui était parfaitement visible à Pierre et à Marc. Mais les soldats perçurent une présence. Ils virent alors ‘‘l’astre’’ au-dessus d’eux. Leur sang se glaça et ils frémirent devant cette force qu’ils ne voyaient pas très distinctement et qu’ils ne pouvaient comprendre.
Les gardes s’enfuirent du tombeau et plus tard racontèrent l’histoire ; selon eux, la pierre avait été roulée sur le côté ; mais la pierre ne fut jamais roulée sur le côté ! Les gardes et leurs officiers racontèrent des histoires pour se préserver du ridicule et pour ne pas être punis sévèrement d’avoir ainsi abandonné leur poste.
C
omme Pierre retenait Marc par la main, tous deux entendirent un bourdonnement très aigu ; ils levèrent les yeux au ciel, vers l’endroit d’où provenait le rayon lumineux. Ils virent alors une ‘‘étoile’’ de lumière blanche qui tournait lentement autour du tombeau ! L’‘‘astre’’ qui avait annoncé la naissance de Jésus revenait maintenant pour le tirer hors de la mort qui n’est pas éternelle et pour l’emmener dans une autre dimension de l’existence !
Le bourdonnement devint de plus en plus fort, puis s’arrêta soudain. La grande pierre commença à briller, faiblement au début, puis elle devint de plus en plus éclatante, à tel point que les deux témoins voyaient à travers elle, comme si elle s’était transformée en un cristal finement poli. La lumière à l’intérieur du sépulcre resplendissait d’un vif éclat violet et semblait animée de lentes pulsations. La pierre elle-même avait été transformée en une gigantesque améthyste d’une beauté inconcevable !
‘‘L’ange du Seigneur descendit du ciel’’ sous la forme d’un rayon de pure lumière blanche (Matthieu XXVIII : 3), puis la lumière violette ‘‘inversa’’ la pierre et changea sa structure atomique, permettant ainsi au Christ de passer à travers elle ! C’est pourquoi la pierre ne fut pas roulée sur le côté. »
Qu’en est-il des « anges » vus dans le tombeau ?
« ‘‘Un ange’’ assis sur la pierre (Matthieu) ; ‘‘un jeune homme’’ assis dans le tombeau (Marc) ; ‘‘deux hommes’’ se tenant devant eux (Luc) ; ‘‘deux anges’’ assis dans le tombeau (Jean) ; ces différentes expressions, apparemment contradictoires, signifient tout simplement que, à certains moments, deux ‘‘anges’’ étaient visibles, et qu’à certains autres un seul l’était. Du moins c’est ce que les théologiens modernes nous disent. Mais pourquoi tantôt deux anges et tantôt un seul ?
Quand un seul ange est mentionné, il s’agit de Marc qui se trouve dans le Sépulcre. Effectivement, Marc lui-même parle du ‘‘jeune homme’’ qui est assis dans le tombeau ; il devait bien le savoir puisqu’il était le seul qui puisse être ‘‘l’ange assis’’ !
Quand deux ‘‘hommes’’ (ou ‘‘deux anges’’) sont mentionnés, il s’agit de Gabriel, qui avait été présent au moment de la naissance du Christ dans ce monde et qui, maintenant, l’escortait hors de ce monde ; et d’un autre ‘‘envoyé’’ du ‘‘navire-Etoile’’. »
Lors de l’Ascension, Jésus fut soustrait aux regards par une nuée. Deux hommes vêtus de blanc étaient présents. (Actes des Apôtres I : 8-10)
« Puis il fut emporté au ciel par le rayon blanc jusqu’au ‘‘navire-Etoile’’ qui était dissimulé dans une ‘‘nuée’’ produite par lui-même. Ceci ressemble fort aux nuages artificiels produits par les ‘‘soucoupes volantes’’, de nos jours, afin de se rendre invisibles. Cela a été observé de nombreuses fois.
Ils virent à nouveau les deux ‘‘anges’’ du vaisseau spatial qui étaient Gabriel et son assistant. Ce sont les ‘‘deux anges’’ qu’avaient aperçus les femmes dans le tombeau vide. »
Les disciples quittèrent le Mont des Oliviers.
« Le Mont se trouve à l’est de Jérusalem, et c’est là qu’Ézéchiel avait vu les ‘‘chérubins déployer leurs ailes et les roues se mettre en mouvement avec eux’’.
‘‘Et la gloire de Yahvé s’éleva pour sortir de la ville et s’arrêta sur la montagne (le Mont des Oliviers) qui se trouve à l’orient de la ville (Jérusalem).’’ (Ézéchiel XI : 23)
Le vaisseau spatial apparut à nouveau sur le Mont des Oliviers pour emmener Jésus hors de ce monde, et il le ramènera de la même manière. » (11)
b) Anne Givaudan et Daniel Meurois :
Il est intéressant de faire un parallèle avec le témoignage – déjà signalé à propos de la « nuée de paix » – de Daniel Meurois et d’Anne Givaudan, la scène concernée ayant été perçue dans les « Annales akashiques ». Il existe cependant certaines différences dans les deux récits. Dans le récit de Meurois-Givaudan, en effet, Jésus n’est pas mort sur la croix (je n’entre pas ici dans les détails)… Voici donc cette version :
Le corps de Jésus fut déposé sur le sol du tombeau.
« Nous ne signalâmes pas notre présence et laissâmes passer le temps, scrutant régulièrement le ciel. Soudain, une énorme boule de feu apparut au-dessus d’un bouquet d’arbres. Immédiatement, elle s’allongea et s’étira en une ellipse horizontale. Tout d’abord d’une blancheur immaculée, elle commença à s’entourer d’une lueur verte, frémissante. La sphère demeura longtemps immobile, palpitante et paisible à la fois, dégageant une indéfinissable onde de paix. Sa vue remua en moi quelque chose de lointain, quelque chose qui ne pouvait être flétri…
– Les Frères des étoiles ! murmura Simon. Il y a tant de temps…
L’immense lueur se mit alors à scintiller de plus belle et glissa lentement sans bruit en direction des sépultures. Nous ne bougeâmes pas et la regardâmes s’estomper derrière un pan de montagne. »
Nous retrouvons ici le vaisseau mentionné par George Hunt Williamson. Mais dans le récit de Meurois-Givaudan il n’y a pas de mention de pénétration du corps de Jésus au travers de la pierre « transmutée » :
« En quelques sauts nous fûmes sur le chemin en direction des sépultures. L’aube grisâtre jetait ses toutes premières lueurs et nous reconnûmes à peine le tombeau du Maître. Il semblait y avoir eu un glissement de terrain et le rocher éclaté en plusieurs endroits était comme foudroyé.
Il n’y avait pas trace des gardes envoyés par Pilate. Nous en conclûmes rapidement que l’orage avait dû les faire fuir. Un fourré, une cavité leur tenait probablement lieu d’abri. Sur les ordres de Joseph, Simon et quatre autres Frères s’arc-boutèrent sans plus attendre afin de dégager l’entrée du sépulcre. (…) »
« Lorsque nous fûmes de retour au tombeau, un spectacle inoubliable nous attendait, une vision qui nous fit tressaillir au plus profond de nous-mêmes. Le Maître se tenait debout devant la sépulture, légèrement soutenu par les deux Frères. (…) »
« Du mieux que nous pûmes, nous aidâmes le Maître à enfourner le cheval, et une épaisse couverture fut jetée sur ses épaules. Cela se fit très rapidement, sans gestes inutiles. Puis nous le vîmes disparaître lentement, un peu courbé sur sa monture, encadré par les deux compagnons d’Hélios qui marchaient à ses côtés. »
Un jour, Joseph fit cette déclaration :
« Hier, pour la dernière fois, j’ai pu rencontrer le Maître Jésus. Il m’a annoncé qu’il poursuivrait cette existence entre les épaisses murailles du Krmel* et ne pourrait consentir à revoir que deux ou trois de ses proches en des occasions bien précises. Comme vous, j’accueille cette nouvelle avec peine, mais nous devons la respecter. Le Maître lui-même agit sur les conseils des Frères des étoiles. Malgré tous les obstacles, sa destinée s’est fixée dans le cosmos. L’empreinte qu’il laisse se conforme d’elle-même aux schémas exigés par cette humanité. Vous voyez ce que j’entends par cela. Ainsi, il est inutile de lutter contre le principe de la résurrection totale de son corps. Celle-ci contient en germe l’idéal des hommes de cette Terre ; elle correspond d’autre part à une possibilité que, dans les circonstances que vous connaissez, il n’y a pas eu besoin d’utiliser. »
(*Le Krmel : le mont Carmel.)
« Le Maître Jésus continua d’enseigner en secret au Krmel jusqu’à un âge avancé.
Lorsque l’heure fut venue, il quitta son corps de sa propre volonté. Ses proches virent alors sa forme de lumière resplendissante, et d’une densité telle qu’elle semblait être son corps physique, s’élever lentement au-dessus du Krmel.
Cependant, son corps de chair tenu en parfait état d’incorruptibilité séjourna dans le monastère plusieurs siècles encore puis fut transporté avec le concours des Frères des étoiles… plus à l’Est.
Ainsi s’exprima pour nous la mémoire du Temps. » (12)
On constate donc l’existence de points communs et divergents dans les récits de Williamson et de Meurois-Givaudan. Notons que Daniel Meurois et Anne Givaudan, alors à la tête des éditions Arista puis Amrita, ont réédité le livre de George Hunt Williamson.
Signalons aussi que Daniel Meurois a été ultérieurement informé d’une autre version de la fin de vie de Jésus, celui-ci étant censé être parti, à un moment donné, en Inde… Voyez à ce sujet : « Les enseignements premiers du Christ« (éditions Le Perséa, 2006 ; maintenant aux éditions Le Passe-Monde), ainsi que le tome 2 de « Le livre secret de Jeshua » (éditions Le Passe-Monde, 2017).
c) La version du contacté Michel Desmarquet :
Le récit du contacté Michel Desmarquet (qui a fait, en 1987, un séjour de 9 jours sur la planète Thiaoouba) – que je détaille dans « Porteurs de Vie et Elohim » (JMG éditions, 2019) – à propos de Jésus est totalement atypique. Michel Desmarquet a été « informé » qu’il y avait eu, en quelque sorte, deux Jésus : le premier serait mort au Japon (!), et l’autre, qui aurait été originaire de la planète Thiaoouba, aurait été crucifié et ressuscité par des êtres originaires de cette planète !
Le »Christ » qui est mort sur la croix à Jérusalem s’appelait, dit Thao, Aarioc, lequel était originaire de Thiaoouba. Il fut amené, par des habitants de Thiaoouba, dans le désert de Judée. Il s’était porté volontaire pour échanger son corps physique.
« Il abandonna donc son corps hermaphrodite, qui avait vécu pendant un temps considérable sur Thiaoouba, et prit le corps du Christ, créé pour lui par nos Thaori. En agissant ainsi, il conserva en totalité le savoir qu’il possédait sur Thiaoouba. » (Thao)
Comme les habitants de Thiaoouba sont hermaphrodites, ils ne pouvaient pas risquer que les Hébreux remarquent que ce messager de Dieu était à moitié femme. D’où la création du corps.
Thao a précisé que sur Thiaoouba on peut régénérer un corps à volonté, mais aussi créer un corps et réduire la taille d’un corps.
Jésus (celui qui correspond à celui que j’appelle le »second Jésus »), qui venait de Thiaoouba, fut emmené dans le désert. Il savait qu’il allait être crucifié. Il avait le pouvoir de ressusciter les morts, de guérir les aveugles et les sourds. Quand il fut crucifié et qu’il mourut, il fut ressuscité grâce à la science de Thiaoouba.
« Nous avons roulé la pierre devant la tombe, l’avons emmené rapidement dans notre vaisseau qui était positionné tout près, et là, nous l’avons ressuscité. Au bon moment, il réapparut, prouvant ainsi son immortalité, montrant qu’il y avait, en effet, une vie après la mort, et en redonnant de l’espoir aux gens en les convainquant qu’ils appartenaient au Créateur et que chacun de nous possède une étincelle de Sa Divinité. » (Thao) (« Porteurs de Vie et Elohim », pages 349-350.)
Dans son troisième livre paru en mai 2023, le contacté français
d) La version de David Rousseau :
de type PSS (Programme Spatial Secret) David Rousseau fait ce commentaire à propos de ladite résurrection de Jésus (qu’il appelle Imanu-El) :
« Alors qu’Imanu-El était déclaré mort et placé dans son tombeau, avec l’équipage nous sommes intervenus. Nous sommes venus le chercher car, en réalité, il n’était pas mort, seulement inconscient. Les témoins qui étaient présents à ce moment-là ont parlé d’une lumière aveuglante qui était soudainement apparue et qui avait éclairé la tombe. C’était le rayon tracteur de notre vaisseau. Nous sommes descendus à travers ce ‘‘tube’’ lumineux pour extraire Imanu-El de son tombeau. Les gens nous ont pris pour des anges, des êtres de lumière ou divins. Et c’était volontaire de notre part qu’ils nous perçoivent ainsi.
Nous sommes entrés dans le tombeau et avons redressé Imanu-El sur ses jambes pour l’emporter avec nous. Puis nous avons disparu subitement aux yeux des gens. Ces derniers étaient effarés, surpris, tandis que d’autres sont tombés en dévotion, les genoux à terre.
A bord du vaisseau, pendant ce temps-là, nous avons placé Imanu-El dans un caisson de régénération. Son corps a été entièrement reconstitué, régénéré. Il est resté quelques jours avec nous à bord du vaisseau, puis a fait le choix de redescendre. Il n’avait pas terminé la tâche qui lui incombait. Il souhaitait revoir également Marie, Marie-Madeleine et quelques proches. Mais avant tout, il désirait atteindre son but, et pour cela, il a voyagé à travers le monde, à la rencontre des petites gens, parmi tous ces peuples, pour délivrer le même message. Mais quasiment personne n’a su qu’il s’agissait de celui que l’on nommait Jésus. Ensuite, il est reparti dans les étoiles, du côté d’Andromède, sans pour autant abandonner la Terre. » (13)
Comme je le signale dans mon livre « Porteurs de Vie et Elohim », les versions extra-évangéliques (issues de « sources extraordinaires ») de la vie de Jésus se contredisent gravement, et j’en ai donné ici quelques exemples. On notera, par exemple, que si le détail relatif à un Jésus inconscient mais pas mort rejoint le récit de Daniel Meurois, alors qu’il s’oppose au récit de Michel Desmarquet (récit que David Rousseau connaît pourtant !) et d’autres sources prétendant qu’il était réellement mort, le départ (alors qu’il était vivant) vers Andromède ne correspond par contre pas du tout au récit de Daniel Meurois puisque, d’après ce dernier, Jeshua est décédé au Cachemire à un âge avancé ! Et que dire alors de la version de Michel Desmarquet qui dit avoir vu le corps mort du Christ (le second Jésus, en quelque sorte, dans son récit) préservé intact sur une île de Thiaoouba ?
Notons en outre que l’origine extraterrestre de Jésus est différente selon les sources consultées. Pour David Rousseau, c’est Andromède, pour Michel Desmarquet c’est la planète Thiaoouba (dont on ne connaît pas la localisation galactique), pour d’autres sources c’est Vénus, et selon une autre source c’est Arcturus !
Décidément, rien ne « colle », même si certains détails coïncident (à propos, en ce qui concerne notamment la « résurrection », d’une intervention extraterrestre, même si le scénario varie). Où est la vérité ? Impossible de la connaître sur Terre bien sûr (en tout cas, tant que l’on n’aura pas inventé la machine à capter les Annales akashiques !).
5. Elohim et mission christique :
J’ai donné plus haut des passages du troisième ouvrage de Daniel Meurois et d’Anne Givaudan : « De mémoire d’Essénien » (1984). Il relate l’incarnation des deux auteurs à l’époque de Jésus en Palestine, alors qu’ils se prénommaient Simon et Myriam. Un passage de ce livre relate la rencontre de Simon et de quelques amis avec des êtres de Vénus (appelée « Lune-Soleil »). Marc Vallée ayant évoqué ce passage lors de l’interview qu’il a faite de Daniel Meurois, ce dernier a apporté les précisions suivantes :
« J’ai essayé de décrire cet épisode dans la vie de Simon et de Myriam avec les mots qui pouvaient être les nôtres à l’époque. Bien sûr, on ne connaissait alors ni les termes ni les concepts de Frères des étoiles, de vaisseaux spatiaux et autres, comme c’est le cas maintenant. Par contre, dans la tradition essénienne, on savait très bien que d’autres peuples vivaient dans d’autres mondes que le nôtre. Le fait qu’ils aient vécu des moments à nos côtés par le passé a inscrit cela dans notre culture. On disait de ces êtres qu’ils étaient des Elohim, des anges venus d’un autre monde. Cette perception était cohérente non seulement dans notre pensée d’Esséniens, mais aussi pour l’ensemble du peuple de la Palestine de l’époque. » (D. Meurois)
Tout en demeurant discrets, ces êtres ont joué un rôle efficace et majeur à l’époque.
« On sentait que la mission christique – et, depuis, mes propres expériences n’ont fait que le confirmer – était supervisée par des êtres venus d’autres mondes et avec lesquels à la fois le Christ et le Maître Jésus étaient en affinité et en contact sur le plan subtil.
La présence des Elohim n’était pas surprenante pour nous. Ils ont d’ailleurs été présents jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à la résurrection – qu’ils ont d’ailleurs supervisée. » (D. Meurois)
Ces êtres ont toujours été concernés par le développement de la Terre, son évolution spirituelle en particulier, et par les grands mouvements des peuples.
« Il était donc logique que les Elohim soient spécialement présents lors de la venue du Christ et qu’ils portent un regard très attentif à ces événements. Et si, à ce jour, on parle de plus en plus de manifestations lumineuses dans les cieux, de contacts avec des êtres de l’espace, donc avec des Elohim, c’est qu’on arrive encore, comme il y a deux mille ans, à une grande croisée des chemins.
On parle beaucoup du retour du Christ, de la venue de Maitreya. Il en est d’ailleurs question dans toutes les grandes Traditions, pas seulement dans la tradition chrétienne. Il est important d’unir ces deux aspects – les hautes sphères spirituelles de la Terre et les Frères de l’espace -, car leur but est le même : la floraison de la conscience et du cœur. » (D. Meurois)
Jésus était conscient d’être guidé par ces Frères, même s’il n’en parlait que rarement et toujours dans un cercle restreint.
Ces êtres sont concernés par l’évolution générale de la Terre. Ce sont des Frères car ils sont similaires à nous, certains ayant simplement quelques millions d’années d’avance sur notre développement.
« Les Frères de Vénus sont notamment les gardiens de la Terre. Ils sont membres d’une Fraternité galactique qui supervise notre monde, et la Terre a toujours été sous leur protectorat. Chaque fois qu’un grand mouvement de conscience se prépare ou qu’un grand missionné s’apprête à se manifester, ils se manifestent également. Cette fois, il est à prévoir que leur présence sera très significative et plus évidente. Nous nous préparons à un bond important de la conscience. » (D. Meurois)
La manifestation des Frères de l’espace sera de plus en plus officielle, la science sera ébranlée et les religions aussi. Ceux qui se seront affranchis des dogmes pourront vraiment comprendre cette révolution…
Les messages que les Frères des étoiles transmis à travers Daniel Meurois visent à travailler essentiellement le développement spirituel de ceux qui les écoutent, ces messages ayant beaucoup d’exigences par rapport à notre discipline intérieure. Ils ont pour but la maturation générale de notre conscience. Un aspect plus spécifique de ces messages a une portée essentiellement thérapeutique. Depuis 1984, Daniel Meurois a ainsi reçu des informations concernant des soins de nature essénienne ou égyptienne et essénienne. (14)
Les Elohim dans « Le livre secret de Jeshua » :

Dans deux livres (le premier tome est paru au Québec fin 2015 et le second tome est paru au Québec en novembre 2017), Daniel Meurois a retracé, en plongeant dans la Mémoire akashique du Maître, la vie de Jésus, de sa naissance jusqu’à sa réelle mort survenue, selon le récit, dans les Himalayas à un âge fort avancé (vers l’âge de 85 ou 86 ans). Nous avons vu plus haut que, selon le récit de « De mémoire d’Essénien », Jésus n’est pas réellement mort sur la croix (une version qui s’oppose bien sûr à d’autres sources). Ce qui nous intéresse ici, ce sont les passages du récit relatifs aux rapports que Jésus a entretenus avec les Elohim.
Alors qu’il se trouvait au sein d’une Communauté consacrée à l’art des onguents, celui qui s’appelait alors Yussaf (Joseph) fut attiré par une forte lueur scintillant au-dessus de lui, en pleine voûte étoilée. Il a vu une sorte de boule de feu tomber du ciel pour s’abattre sur lui à la vitesse de l’éclair. Le décor nocturne de la terrasse s’était dissous et il se trouva debout, seul au centre d’un espace d’une lumière immaculée. Quelques instants après, une Présence a émergé de la lumière virginale. Comme elle s’est rapprochée de lui, il a aperçu une forme humaine sans pour autant en distinguer les traits. »Awoun ? », demanda-t-il au-dedans de lui avec la spontanéité de l’enfance. Il entendit une voix lui dire qu’Awoun vit au-dedans de lui, »Sananda »… La lumière et sa Présence se sont éteintes. Il vit, au centre de sa paume, un petit cristal.
Le père de Yussaf révéla à ce dernier que chaque mois – ou lors des grandes fêtes – on allume sur le Thabor des feux, en mémoire, disent les Anciens, de ce qui s’y est passé autrefois. Il est écrit sur certains vieux rouleaux, que le père a vus dans le désert, que, dans des temps très reculés, des nuées de Lumière y venaient à la rencontre de quelques personnes. Ces nuées étaient habitées par des Présences considérées comme divines, ces Présences étant appelées Elohim : « Pour nous d’Essania, elles sont la Parole du Sans-Nom. »
« Pendant fort longtemps, ces Présences nous ont instruits, dit-on également. Puis, un jour, elles ont cessé de nous visiter… Alors, pour les prier de revenir, les Anciens de cette époque ont commencé à faire d’énormes feux au sommet de la montagne. C’était sans doute pour leur dire : »Ne nous oubliez pas… » Mais rien n’y fit… C’est ainsi que quelques-uns des nôtres se sont mis à écrire sur la pierre et les palmes afin que rien ne s’oublie de ce qui leur avait été confié. »
Yussaf et son père ayant entamé l’ascension du Thabor, ils furent rejoints par un guide, Elphas, qui leur indiquèrent l’endroit où pénétrer pour finalement accéder à une trappe de bois qui dissimulait une grille. Ils descendirent dans l’obscurité et ils aboutirent à une paroi rocheuse présentant une fente verticale à travers laquelle ils se faufilèrent pour aboutir dans un autre espace dans lequel ils s’assirent. Très lentement, apparut une lueur, laquelle révéla une sorte de cube coiffé d’une coupole, le tout étant blanc. Il y avait là la silhouette longiligne d’un être dont la présence tenait à la fois du masculin et du félin. L’être, qui fit quelques pas vers les visiteurs, avait la peau couleur de bronze et de longs cheveux blonds. La Présence interpella Yussaf par le nom de Sananda. L’être, qui portait une longue robe d’un bleu très pâle, demanda à Yussaf de le suivre. L’être s’est arrêté à proximité d’un objet que Yussaf n’avait pas encore remarqué. C’était une sorte de bloc d’albâtre plus ou moins régulier, assez étroit, et dont la hauteur évoquait »celle d’un petit siège ». A la demande de l’être, Yussaf s’assit sur le petit bloc de pierre immaculée. L’être appliqua sa paume de main sur la nuque de Yussaf. Plus cette application se prolongeait, plus Yussaf ressentait une sensation de fraîcheur qui envahissait son corps. Puis il a ressenti une déchirure nette, aiguë et précise, qui descendait de la base de la nuque sur une longueur d’environ un doigt. Il était certain qu’une lame avait entaillé profondément sa chair, mais il n’avait éprouvé aucune douleur. Il éprouvait simplement la sensation que ses tissus étaient à vif dans cette partie de son dos jusqu’aux os de son échine et peut-être même jusqu’au cœur de ceux-ci. A un moment donné, il sentit des picotements au centre de sa tête, ceux-ci venant d’un point très précis, un centre à partir duquel une lumière dorée s’est rapidement déployée pour occuper tout l’espace intérieur. Cette lumière était emplie d’une voix :
« Sananda… (…)
Désormais, la porte menant de toi vers nous et de nous vers toi sera pleinement ouverte… Trace et appelle la présence d’Elohim dans l’Invisible et Elohim sera là, jusque dans le visible. »
La voix donna le nom qui deviendra celui de Yussaf : Jeshua.
Yussaf retrouva la sensation aiguë d’une plaie béante dans le haut de son dos. Des doigts très délicats semblaient s’appliquer à refermer la plaie, »avec amour, avec joie ». Il a continué pendant longtemps à sentir ce qu’il imaginait toujours être des doigts le caressant sous la nuque. Ses paupières se sont levées, laissant voir la lumière blanche omniprésente. La sensation de froid était aussi toujours là. Il n’y avait personne là où il se trouvait, toute trace de paroi et de coupole ayant en outre disparu. En passant une main au sommet de son dos, Yussaf sentit une légère brûlure, la peau donnant cependant l’impression d’être intacte, si bien qu’on aurait dit qu’aucune intervention n’y avait été pratiquée. Il entendit la voix lui dire notamment qu’en ce moment il se tenait à la frontière entre les réalités, là où celle de la Terre « est poreuse et épouse celle de l’âme, là où se construisent les formes et où se distribuent les forces ». (En note, Daniel Meurois précise qu’il faut comprendre par ces termes qu’il s’agit du monde éthérique, véritable moule ou matrice de l’univers matériel tel qu’il nous apparaît.) Elle précisa notamment qu’Elohim est « le serviteur des Anges d’Awoun » et que l’un des centres du corps lumineux de Yussaf avait été activé.
« Te souviens-tu de ce petit cristal que nous t’avons remis une nuit non loin d’Alexandrie ? Il était la marque de notre réponse, la trace du premier renouvellement conscient du lien qui nous unit. Quant au deuxième… tu viens de le vivre. »
Yussaf était libre d’appeler ou non Elohim, de l’écouter ou non, « à chaque fois que le sentier se rétrécira ».
La lumière a peu à peu perdu de son intensité pour laisser réapparaître le grand espace cubique et sa coupole. Le père de Yussaf et Elphas étaient assis, immobiles, le dos appuyé contre la pierre lisse qui constituait les parois de la pièce. Yussaf a dû s’allonger, il a fermé les yeux… Lorsqu’il a ouvert les paupières, la lumière avait disparu du lieu où ils se trouvaient ; ils se trouvaient dans l’obscurité. Le chemin du retour parut à Yussaf beaucoup plus rapide qu’à l’aller. Il l’a parcouru « à tâtons dans une sorte de trop plein ou d’exaltation » de sa conscience. Le haut de son dos lui faisait encore un peu mal et il avait l’impression qu’il était toujours pénétré par un courant d’air glacial et tenace.
Jeshua, qui atteignit la Mer d’Edom ( »Mer Rouge »), évoqua le massif et les hauts sommets désertiques où il était dit que Moïse avait reçu la Parole de l’Eternel.
« De l’Eternel ? Ou d’Elohim ?
Pour moi, la question était tranchée depuis longtemps. Elohim exprimait les mains de l’Eternel, il se montrait à la fois Un et Multiple, tel que le médaillon de Sokuk, celui de Salomon, le suggérait. »
Alors qu’il se trouvait à Bal Baktr (l’actuelle ville de Balkh, dans le nord de l’Afghanistan) et qu’il s’était laissé tomber au pied d’un arbuste odorant, Jeshua entendit une voix lui parler. Il vit un homme à l’abondante chevelure, lequel lui demanda s’il avait encore le cristal. Jeshua demanda à l’individu s’il était Elohim, ce à quoi il lui fut répondu : »Tu peux nous appeler ainsi… » Il précisa notamment que la tâche des Elohim était de veiller à ce que le Plan s’accomplisse. Lorsque Jeshua est sorti de ses pensées, la Présence n’était plus là.
Après une tentative d’assassinat à son encontre (il fut violemment poussé vers une vasque dont on venait d’attiser le feu pour la nuit) et alors qu’il résidait à Ie Nagar (l’un des anciens noms de l’antique ville de Puri sur la côte est de l’Inde), Jeshua appela Elohim. L’obscurité de la pièce se teinta d’une douceur lunaire et il distingua, au-dessus de lui, deux mains et un regard de totale compassion. La Présence anesthésiait la douleur. Il a fini par sombrer dans le sommeil. Lorsqu’il se réveilla, il n’y avait plus, aux emplacements des terribles brûlures de la veille, que quelques taches légèrement rosées… Jeshua précisa à Maître Lamaas que la Présence n’était pas seulement venue pour le soigner, mais qu’elle lui avait parlé et lui avait montré des images. Son temps était révolu en ces lieux, il devait partir et rejoindre à nouveau les cimes enneigées où on l’attendait.
Alors qu’il était de retour du côté de la mer d’Edom et des »montagnes de Moïse », il éprouva le besoin de respirer l’air de la nuit dans la zone désertique où les voyageurs avaient établi leur campement. Il s’est assis dans le creux d’un rocher et s’est endormi. Il est sorti de son corps et a pu contempler ce dernier qui était accablé de fatigue. Il vivait souvent « cette évidente seconde vie » en dehors de sa chair, « plus sensitive, plus lucide que l’autre ». Le corps de son âme a contourné le rocher.
« Dans la pénombre, près d’un épineux, se tenait une forme lumineuse de la taille d’un homme. Je m’en suis approché et tout mon être a sursauté de joie. C’était Elohim !
Je ne distinguais pas ses traits ; il n’y avait que ses yeux, sa longue chevelure blonde, sa silhouette féline et, surtout, ce parfum d’être issu d’un autre monde… »
L’être a dit à Jeshua de se rendre à Alexandrie et de trouver le village où il a été enseigné par ses premiers maîtres de la Terre Rouge (l’Égypte). Ils sauront quoi lui dire et il saura quoi faire.
La Présence s’est éteinte d’un coup, aussi vite que le corps de Jeshua a rappelé son âme à lui. Lorsqu’il a repris pleine possession de son corps, il était haletant, « comme au sortir d’un rêve imprégnant, plus vivant que la réalité de ce monde ».
L’une des incarnations précédentes de Jeshua est Zérah Ushtar (Zoroastre ou Zarathoustra), le prophète qui a réformé le Mazdéisme pour fonder la religion monothéiste du Zoroastrisme, aux alentours de l’an 1000 avant notre ère, sur le territoire de l’actuel Afghanistan. Jeshua eut des visions de cette vie antérieure. Il dit qu’une nuit, « un Visiteur » est apparu à l’entrée de son refuge.
« Il est soudainement tombé du ciel, telle une goutte de lumière perlant d’une étoile. »
Ce visiteur a déclaré s’appeler Anahita, »Un et Multiple ». Il a dit venir »de l’Etoile’’ que le peuple de Zérah Ushtar vénère depuis si longtemps… Pendant une nuit entière, Zérah Ushtar a ainsi reçu Anahita et sa Parole.
« Anahita, je le savais, n’était autre qu’Elohim, la Présence de l’Etoile, Lune-Soleil, le guide du peuple d’Essania et de tous ceux qui avaient des oreilles et des yeux. » (15)
Elohim et Archontes :
Un jour, Jeshua découvrit, derrière un bosquet, dans un espace aux herbes couchées, une immense sphère aplatie, « telle une brume imprégnée d’une douce lumière verte ». Cette sphère pulsait et paraissait »merveilleusement vivante ». Jeshua s’exclama intérieurement que c’était une Nuée, ajoutant qu’elle était semblable à celle d’Ilya (Elie, souvent associé à l’apparition d’un »char de Feu » qui l’a emporté dans les Cieux), dans les anciens Écrits. Il s’agissait, pensa Jeshua, du char d’Elohim ! Les pulsations de la Nuée se sont amplifiées jusqu’à soudainement générer un puissant tourbillon de lumière. Jeshua se trouva en son sein, debout face à une présence d’apparence humaine, celle d’un homme aux longs cheveux clairs, à la peau hâlée, avec une ample robe bleutée. Cette silhouette a marché vers Jeshua et, après s’être inclinée, elle a posé chacune de ses mains sur le dessus des pieds de Jeshua.
– « Yo-Shalaa-Hi Ba-ta-naï, fit la voix qui s’en dégageait… C’est le Béni que nous honorons en toi, Frère Sananda… »
Jeshua a vu, dans ce regard, celui d’un Ambassadeur d’un autre monde. A son tour, Jeshua s’est incliné et lui a touché les pieds. Jeshua et l’Ambassadeur étaient deux manifestations de l’Amour du Divin qui se rencontraient. Elohim demanda à Jeshua de placer ses mains sur une sphère. D’un geste du bras, Elohim a révélé la présence d’une petite sphère bleue posée sur le sol immaculé en arrière de lui.
« J’avais déjà accédé à une semblable sphère dans un autre monde ; c’était ce que nous appelions alors un livre de lumière, une sorte de condensation de l’Esprit du Divin. Si Maître Lamaas avait été à mes côtés, il aurait assurément dit »de l’Akasha solidifié ».
Ainsi que je venais d’y être invité, je me suis donc assis sur le sol, puis, après m’être recueilli, j’ai posé mes mains sur la petite sphère bleue. Mais aussitôt, au centre de mon être, j’ai senti que ce n’était pas suffisant, alors je l’ai prise dans le creux de mes paumes pour mieux en partager la vie.
Elle m’a presque instantanément dérobé à la réalité présente de la Nuée car elle faisait partie de ces objets qui n’en sont pas vraiment. »
Cette petite sphère contenait une mémoire… Il s’agissait de ce qui a constitué, des mois plus tard, l’essence d’un enseignement offert au cercle le plus restreint et discret des disciples de Jeshua. Dans cet enseignement, il est fait mention notamment d’Eretz (le nom hébreu donné à la Terre), d’Ishtar (je précise qu’il s’agit de Vénus), de Shimbolom (je précise qu’il s’agit de Shambhala). Au sein de la Fraternité (j’ajoute : galactique), il s’en trouva pour dire que les Terriens étaient « trop lents, aveugles et arrogants », et que le Plan n’était pas pour eux. Il en fallait un autre. Ils dirent : « Pour ce projet, mêlons notre sang au leur. » (Il s’agit ici manifestement d’une allusion à un croisement entre espèces ou à une manipulation génétique.) Mais ces êtres devinrent à leur tour arrogants. Ils brisèrent l’unité de la Fraternité « et certains d’entre eux s’implantèrent sur Eretz tout en continuant à se déployer dans les cieux afin de trouver des alliances ». On leur donna le nom d’Archontes.
« Ceux de la Fraternité les observèrent décider de ce que devait être, selon eux, l’ordre du monde d’Eretz. Ils les observèrent patiemment… ils les virent même intervenir de façon anarchique dans la vibration de la chair de certains hommes du peuple qui se nommait Israël. Il y eut des fautes, des pulsions de pouvoir, et ainsi furent engendrés les Néphilims.
Ainsi fut semé aussi l’état de conscience qui allait animer Sodome et Gomorrhe. Enfin, ils les virent se tourner vers la Grèce et d’autres lieux de ce monde. »
(Dans la Bible, les Néphilims sont définis comme des géants – qui trouvent leur équivalent dans la mythologie grecque – corrupteurs des humains. Leur nom signifie : »Ceux qui font tomber ». On lit que les Néphilims étaient sur la Terre en ces jours-là, « et aussi après cela, quand les fils du »Vrai Dieu » continuèrent d’avoir des rapports avec les filles des hommes et leur donnèrent des fils : ils furent les hommes forts du temps jadis… ».
Orphée, un des héros de la Grèce antique, a réellement existé. Il a attribué aux Archontes et à certains Néphilims, écrit Daniel Meurois, « des valeurs symboliques sous la forme de divinités ou demi-divinités avides de pouvoir face au peuple humain ». Daniel Meurois ajoute que la mythologie scandinave témoigne aussi à sa façon du passage des »dissidents » de la Fraternité des Elohim.)
Au cœur de la Fraternité, une voix s’est fait entendre, laquelle traduisait l’union d’âmes qui avaient conçu le Plan. C’était celle d’Elohim, »multiple mais une ». C’est ainsi que du Centre de Shimbolom (je rappelle qu’il s’agit de Shambhala), celui qui allait devenir Moshé (il s’agit de Moïse), né du peuple de la Terre Rouge (il s’agit de l’Égypte), fut envoyé parmi les humains. « Et c’est ainsi également qu’Orphée fut missionné. »
Mais les Archontes ne se retirèrent pas d’Eretz. Ils prirent habilement « des masques d’hommes » et jouèrent « dans les labyrinthes de tous les pouvoirs ». (Il faut probablement comprendre ici que leurs âmes s’incarnèrent dans des humains. A moins d’imaginer qu’ils avaient la capacité de se donner l’apparence d’humains.) L’oeuvre unificatrice de Moshé a commencé à en souffrir. Alors, Elohim a convoqué les Nuées « qui, depuis les cieux, ne cessaient d’observer Eretz ». Il fallait « un esprit de cristal, une âme unifiée », et c’est Sananda qui fut choisi. « En acceptes-tu le poids, Sananda ? ». Celui-ci répondit oui. « Jeshua, oui, c’est cela… oui, j’habiterai le nom, le corps et la vie de celui-là… »
« C’est de cette façon que le Béni est alors venu, par un peuple, mais pas pour un peuple… Pour une humanité, celle d’Eretz, bloquée dans le labyrinthe de l’Oubli… »
Jeshua se retrouva à l’air vif, avec rien dans les mains. La Nuée l’avait transporté quelque part. Lorsque le Soleil s’est levé, il a compris qu’il se trouvait au sommet du Mont Thabor. Jeshua avait depuis longtemps appris que les Nuées, qui étaient apparues depuis le commencement des temps, étaient « le prolongement de la Conscience d’Elohim ». Dès sa descente du Thabor, Jeshua a remercié Elohim et sa Nuée de Feu de l’avoir déposé si loin des rives dont il avait fait son point d’attache. Il se retrouvait seul avec lui-même, libre de plonger « dans une compréhension plus totale » de ce qui lui était demandé. De ce qu’il avait vécu, il comprit que ce monde et ses habitants étaient enchaînés au poids de leur passé : trop d’avidité, d’aveuglement, d’égoïsme et de guerres, trop d’ignorance, ce qui avait généré « une brume pesante, un brouillard si épais que les âmes y stagnaient, même les plus belles ». (Il est ici fait allusion à un karma collectif généré par l’humanité depuis des temps immémoriaux…)
Les Pharisiens et les Zélotes clamaient : « Malheur à ceux qui ne croient pas en l’Éternel et à Ses lois, ou qui y croient faussement, car ils seront châtiés… » Voici ce que Jeshua a dit à ce sujet :
« De semblables paroles ont-elles le moindre sens ? La crainte d’Awoun est la pire des aberrations ! Y a-t-il un seul homme qui puisse prétendre s’exprimer en Son nom puis, dans le même élan, proférer des menaces ? »
Comme on a fait observer à Jeshua qu’il ne parlait jamais d’Adonaï comme le faisaient »les prêtres à la synagogue », il a répondu :
« Adonaï ? Tu veux plutôt dire Yahvé… Oui, j’ose prononcer son nom… Eh bien, sache que Yahvé n’est pas Awoun… Il n’est pas mon Père. »
Quant à Moïse, il a, a dit Jeshua, fait ce qu’il devait faire, sa véritable histoire n’étant pas celle qui a été enseignée.
Jeshua a dit que son peuple, celui au sein duquel il est né, est pris en otage par Yahvé, « qu’on nomme aussi Ialdabaôth et qui œuvre avec la présence d’Anunna en ce monde », qui « fait et défait les rois de cette Terre », et à qui il manque encore « quelques pétales aux fleurs de Son Arbre de Vie ».
« Adonaï est généralement traduit par »Le Seigneur ». On utilisait ce nom plutôt que celui de Yahvé (YHVH) que seuls les grands prêtres du Saint des saints du Temple de Salomon étaient autorisés à prononcer. Il faut néanmoins savoir que Adonaï est le pluriel de Adoni et qu’il devrait donc être traduit par »Les Seigneurs ». » (D. Meurois)
Ialdabaôth est un des noms que l’Ancien Testament donne à Yahvé, dont certains aspects sont parfois exprimés par Sabaôth, »Seigneur des armées ».
»Anunna » fait référence aux Archontes. Yahvé serait donc le »Prince des Archontes », les Elohim dissidents.
Yeshua précisa qu’Awoun n’est pas plus Père que Mère.
« Oui, c’était vrai… J’avais ébranlé ceux qui étaient venus à ma rencontre. (…) Affirmer que Yahvé n’était pas mon Père mais plutôt le chef des Archontes – ces Elohim rebelles à l’ordre respectueux du Vivant et à la pureté de Shimbolom -, c’était porter un coup de boutoir à ce qui restait du confort de leur âme. »
– A l’intérieur de la Nuée :
Après son arrestation (et sa flagellation) et avant sa comparution devant Pilate, Jeshua, qui se trouvait dans un cachot, s’est dégagé de son enveloppe de chair. Il s’est mis à flotter au-dessus du palais de Pilate puis de toute la ville de Jérusalem. Le »tissu lumineux » de sa conscience a traversé les nuages pour se retrouver dans l’espace. Puis il s’est retrouvé face à une Nuée qui prenait l’intégralité de son champ de vision. Il reconnut la Nuée d’Elohim. Cette Nuée l’a immédiatement »avalé » et il s’est retrouvé en son sein, avec la Terre sous lui. Il entendit une voix qui lui parla. Il vit que l’âme de la Terre était malade « de l’âme collective d’une humanité qui n’était encore que l’ébauche d’elle-même ». Il a vu la »lumière d’âme » (je précise qu’il s’agit de l’aura) de la Terre analogue à un épais brouillard résultant d’une myriade de petitesses collectives, d’une multitude d’anciennes guerres « et d’autres, toujours présentes, qui ne cessaient de cracher leurs poisons ».
Le »Souffle du Vivant » projetait de balayer, à travers Jeshua, « les miasmes de la Conscience humaine collective », et en même temps de les aspirer afin de les transmuter… Pour la première fois, Jeshua eut la vision complète, parce que cosmique, de sa raison d’être !
« Il fallait un tremplin à l’Expression du Divin, non pour soulager chaque homme et chaque femme de la responsabilité et de la charge intime de ses propres errances, mais pour que chacun d’eux, chacune d’elles, puisse espérer franchir un seuil intérieur, débarrassé des fers des Temps écoulés depuis la fin du peuple d’Atl… et peut-être même avant. »
Daniel Meurois note qu’il est clairement question ici « du nettoyage de l’égrégore à bas taux vibratoire généré par la collectivité humaine terrestre depuis les Temps diluviens ». Je précise que le »peuple d’Atl » correspond à l’Atlantide.
« Il ne s’agit pas de la résolution des karmas individuels, chacun devant rester responsable et acteur de sa propre croissance. L’argument du fameux »rachat des péchés » avancé par les Églises constitue un contresens culpabilisant sur le plan individuel et qui évacue la notion d’une »famille humaine terrestre » responsable collectivement de l’état du monde où elle vit. Le problème – colossal – était celui de la purification puis de la dissolution d’une énorme masse énergétique polluée plombant l’humanité et freinant ainsi son avance sur le chemin de l’Évolution. » (D. Meurois)
Toujours hors de son corps et flottant au-dessus de la Terre « meurtrie par son humanité en état de suffocation », Jeshua s’est senti pleurer abondamment. Il n’aurait su dire si ces étranges larmes immatérielles étaient « de peine pour un monde proche de la noyade ou de Joie pour le Tremplin de guérison » qu’il s’apprêtait à devenir jusqu’à l’extinction ultime de ses forces, s’il le fallait. Après être resté ainsi assez longtemps, il a réintégré son corps…
Après sa crucifixion et sa régénération, Jeshua fut emmené dans une bergerie.
« Le lendemain à l’aube, je suis parvenu à me lever seul. La sensation d’une présence m’avait subitement tiré du sommeil pourtant profond auquel je m’étais abandonné, et cette sensation était soutenue par la perception d’une lueur verte dont l’éclat transpirait sous la porte de la bâtisse… Je suis sorti sans bruit, déjà persuadé de Ce qui m’attendait…
Légèrement palpitante, la clarté émeraude d’Elohim était bien là, suspendue au-dessus d’un groupe d’arbres, tandis qu’une silhouette marchait dans ma direction sur l’herbe rase. »
Il voulut s’incliner, mais déjà la Présence féline, »Une et Multiple », d’Elohim, se tenait devant lui et l’en empêchait d’un geste du bras. L’être lui a notamment dit que tout était accompli et qu’il devait s’attendre à ce que »cent choses différentes » se disent à propos de sa sortie du tombeau et »cent mille autres » quant à ce que fut réellement sa Parole. Elohim – où plutôt celui des Frères célestes de Jeshua qui était son ambassadeur – a confié à Jeshua quelques dernières paroles, puis il s’en est retourné lentement vers la Nuée « jusqu’à ce que sa longue silhouette ne s’évapore dans la lumière d’un bosquet ». Lorsqu’il a voulu rejoindre la bergerie, Jeshua s’est aperçu que les deux Frères d’Héliopolis (dont Balthazar) avaient tout vu de ce qui venait de se passer… (16)
6. Conclusion :
Mes textes consacrés au rapport « religion/visiteurs de l’espace » montrent combien sont obsolètes et contraires à la réalité les commentaires des « rationalistes » et des « croyants » hostiles à l’implication extraterrestre de certaines interventions attribuées, dans la Bible, à Dieu. Donnons un exemple, celui du psychiatre Jean-Marie Abgrall, lequel a écrit, dans l’un de ses livres, que la collection de « Science et Vie » (depuis 1970) et les ouvrages d’Henri Broch sont, je cite, ses références « sacrées » en matière de défense du rationnel. Ce spécialiste des « sectes » a amalgamé, de façon inadmissible, les quelques groupes sectaires dits « ufologiques » (comme celui de Raël) avec les tenants des interprétations extraterrestres de certains récits bibliques. Cet individu a parlé à tort de « langage sibyllin » autorisant toutes les interprétations « en raison des redondances poétiques et des images symboliques qui en forment l’essentiel ». Or, comme je le développe dans mes quatre textes (en incluant celui concernant la destruction de Sodome et Gomorrhe), les éléments permettant de soutenir l’origine extraterrestre de certains événements bibliques, notamment, sont suffisamment clairs et ne font nullement appel à la poésie ou au symbolisme.
Jean-Marie Abgrall a parlé d’« ufologistes de tout poil », ce qui constitue une curieuse expression, laquelle est de plus incorrecte. On parle en effet d’« ufologues » et non d’« ufologistes ». Il parle du « délire des auteurs » ayant trouvé « son expression la plus aboutie lorsque plusieurs de ces maîtres en littérature fantasmago-biblique élaborèrent les plans de vaisseaux spatiaux à partir des visions des prophètes de la Bible, et que l’un d’eux, Erich von Däniken, alla jusqu’à réaliser la maquette dudit vaisseau »… Cependant, s’il est pour le moins imprudent (au niveau de l’exactitude) de réaliser des plans de « vaisseaux » dont on ne dispose que quelques descriptions sommaires, il n’en demeure pas moins que les récits recueillis cadrent parfaitement avec l’idée d’engins spatiaux (physiques ou « éthériques ») aperçus par les prophètes de l’époque.
Jean-Marie Abgrall a cite Guy Tarade qui, dans un livre paru en 1971, avait évoqué la date du 18 mai 2000 (mise en avant par des astrologues) comme étant celle de l’apocalypse annoncée. Quel est le rapport avec le lien extraterrestres/Bible ? Le seul « lien » réside dans le fait que Guy Tarade a été, en quelque sorte, l’un des pionniers des interprétations extraterrestres de certains passages bibliques. Les annonces d’apocalypse ont, a écrit Jean-Marie Abgrall, été répétées « à l’infini » (sic) par d’autres individus, sur un mode littéraire, lequel aurait joué un rôle non négligeable « dans les suicides collectifs des sectes à thème ufologique – dont l’Ordre du Temple solaire ». (17) Il est curieux de voir Jean-Marie Abgrall qualifier l’O.T.S. de « secte à thème ufologique », les OVNIs ayant été, à ma connaissance, absents de l’enseignement de ce mouvement (à moins qu’ils n’aient été très superficiellement évoqués). On ne voit ici, en fait, qu’une série d’amalgames pernicieux, lesquels ne visent qu’à discréditer la thématique OVNI.
A noter que la série documentaire « Alien Theory », qui a été diffusée en France sur RMC Découverte d’abord, puis sur RMC Story, aborde, entre autres thèmes associés à la théorie des « anciens astronautes », le lien « Extraterrestres/ récits bibliques ».
Alain Moreau
Références :
- Joseph Whitfield, « Le trésor d’El Dorado », éditions Vivez Soleil, 1991, p. 69-70.
- Jean-Michel Surmely (Jean Michael), « La légion de la Lumière », édité par l’auteur, 1984, p. 173.
- Benjamin Creme, « La mission de Maitreya », tome 3, Association Share France, 1998, p. 157.
- Claire Heartsong : « Anna, grand-mère de Jésus », éditions Ariane, 2009, p. 174-175.
- Roseline Pallascio et Isabelle Cloutier, « Le grand mensonge », éditions Louise Courteau, 2000, p. 76.
- Lobsang Rampa, « L’ermite », Les Editions de l’Homme, 1971, p. 213-214.
- Benjamin Creme, « La mission de Maitreya », tome 3, op. cit., p. 157.
- George Hunt Williamson, « Les gîtes secrets du Lion », éditions J’ai Lu, 1972, p. 220-221.
- « Les enseignements de Ramala », éditions du Rocher, 1993, p. 141.
- Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « De mémoire d’Essénien », éditions Arista, 1984, p. 170-175.
- George Hunt Williamson, op. cit., p. 242-246, 252-253, 256-257.
- Anne et Daniel Meurois-Givaudan, op. cit., p. 344-348, 360, 388.
- David Rousseau, Au-delà de notre monde, tome III : Enfant du Grand Soleil Central, Be Light Editions, 2023, p. 419-420.
- Marc Vallée, « Pionnier de l’éveil. Rencontre avec Daniel Meurois », éditions Ariane, 2012, p. 69-72, 80.
- Daniel Meurois, Le livre secret de Jeshua, tome I, éditions Le Passe-Monde, 2015, p. 30-32, 61-73, 175-176, 202-204, 336-337, 422-423, 213-214, 223.
16. Daniel Meurois, Le livre secret de Jeshua, tome II, éditions Le Passe-Monde, 2017, p. 174-182, 370-373, 479-483, 532-534.
- 17. Jean-Marie Abgrall, « Les sectes de l’Apocalypse », éditions Calmann-Lévy, 1999, p. 88-89.
* A noter :
On peut trouver, dans plusieurs numéros de la revue « Aliens », mes textes sur le thème « Religion et visiteurs de l’espace » :
* « Religion et visiteurs de l’espace. Une nouvelle approche ? », revue « Aliens », n° 20, juin/juillet/août 2014, p. 50-97.
* « Les apparitions d’OVNIs à l’époque de Jésus », revue « Aliens », n° 24, 22 mai/21 août 2015, pages 77-97.
* On trouve, dans le numéro 26 d’« Aliens », paru en novembre 2015, certains de mes textes qui avaient déjà été publiés dans la même revue : « Religion et visiteurs de l’espace : un lien millénaire ? », p. 29-63 ; « Les messages des extraplanétaires pour l’humanité », p. 64-77. (Nouveaux titres donnés par la rédaction.)

