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NOTE : Le texte ci-après a été publié dans deux numéros (j’ai mis ici les deux parties l’une à la suite de l’autre) de la revue « Ovnis et Extraterrestres » : le numéro 17 (pages 21-31) paru en mai 2021 et le numéro 19 (pages 51-57 et 61-65) paru en décembre 2021.

Les illustrations mises ici diffèrent de celles qui se trouvent dans les articles des deux numéros de la revue.

 

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En matière de vie extraterrestre, les mentalités n’évoluent pas dans les médias mainstream, et le niveau zéro y est toujours présent. J’en veux pour preuve, par exemple, cette question stupide posée par une journaliste (Aurélie Casse) de BFMTV : « En quoi est-ce si important de savoir si nous sommes seuls dans l’univers ? ». C’est dire le niveau… C’était le 18 février 2021, à l’occasion de l’atterrissage sur Mars du rover américain Persévérance. Les intervenants sur les chaînes concurrentes CNEWS et LCI n’ont pas été meilleurs. Ainsi, Jean-Luc Dauvergne, journaliste à Ciel et Espace, a dit, sur LCI, que personne ne peut dire si la vie est une loi universelle ou si elle n’existe que sur Terre, ce qui est totalement faux pour tous ceux qui, comme moi, s’intéressent de longue date aux dossiers ufologiques et aux multiples sources faisant état d’une présence extraterrestre dans le passé et dans le présent de la Terre. De même, dans l’émission 90 minutes info du 19 février 2021, sur CNEWS, on lisait en titre : Y a-t-il de la vie ailleurs que sur Terre ? Les journalistes et les scientifiques présents dans ces émissions sont tout à fait caractéristiques d’un milieu journalistique et académique complètement ignare et fermé aux témoignages et sources faisant état d’une présence extraterrestre sur Terre et ailleurs. Y a-t-il eu de la vie sur Mars ?, interroge-t-on. Pour la réponse à cette question, je conseille notamment le chapitre intitulé : « La planète Mars a été habitée », dans « Mondes habités et contactés » (JMG éditions, 2016), le tome 1 de « Civilisations extraterrestres »… Je me suis intéressé aux OVNIs depuis 1969 (l’année du premier alunissage) et depuis cette date je sais que nous ne sommes pas seuls pans l’univers et qu’il est faux de dire que personne ne sait si la vie est universelle ou unique à la Terre, aussi est-il pathétique de lire et d’entendre encore, plus de 50 ans après, des conneries du genre : « Sommes-nous seuls dans l’univers ? », « Personne ne sait si la vie existe ailleurs »… Les journalistes et scientistes n’ont pas évolué depuis la fin des années 1960, ce qui est consternant de bêtise. Gageons que dans quelques années ou quelques décennies, le réveil sera très dur pour ces gens-là…

Nombreuses sont les sources réputées d’origine extraterrestre, qu’il s’agisse de récits de contactés physiques ou d’informations canalisées via un channel. Ces sources donnent-elles des informations convergentes ou divergentes par rapport à divers thèmes abordés ? C’est à cette question que se propose de répondre le présent article, via quelques thèmes : la planète Mars, la planète entre Mars et Jupiter, l’implantation de la vie sur Terre, le Triangle des Bermudes, la réincarnation, la Fédération galactique, Proxima du Centaure et l’univers d’antimatière.

1. La planète Mars :

Dans mon livre : « Mondes habités et contactés » (JMG éditions, 2016) – le tome 1 de « Civilisations extraterrestres » -, un chapitre est ainsi titré : « La planète Mars a été habitée ». Je renvoie donc d’abord à ce chapitre. Consultez aussi le récit du contacté français Michel Desmarquet détaillé dans le tome 5 : « Porteurs de Vie et Elohim » (2019), et évoqué dans un précédent numéro de : « Ovnis et extraterrestres ».

Albert Coe 

IMG_256J’évoque le cas du contacté Albert Coe dans le chapitre 6 de mon livre (le tome 3 de « Civilisations extraterrestres ») : « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions, 2018), ce cas étant aussi évoqué dans le chapitre 1 du livre d’Elisabeth de Caligny (éditions Le Temps Présent, 2019) : « Rencontres avec des humains d’outre-espace ».

La vie étant devenue impossible sur Norca, la planète d’origine de Zret (le contact extraterrestre d’Albert Coe), les habitants de cette planète (gravitant autour de Tau Ceti) partirent à la recherche d’autres planètes habitables. 243.000 Norcans partirent à bord de 62 grands vaisseaux (40 pour le transport des familles, les 22 autres ayant abrité des personnels techniques, des machines, de petits vaisseaux…). On transporta aussi des animaux (bovins, ovins, chevaux, chats et chiens, une quinzaine d’espèces d’oiseaux) et de nombreuses espèces de végétaux. Le voyage a duré, dit Zret, 58 ans et 7 mois. A la suite d’erreurs de calcul, une catastrophe survint aux abords de notre système solaire, ce qui eut pour conséquence la destruction des vaisseaux (happés pour la plupart par le Soleil). Un vaisseau s’écrasa sur Jupiter, un autre sur Vénus. Les seuls rescapés furent ceux qui s’étaient écrasés sur Mars, la nef ayant fini à demi encastrée dans une dune. Sur les 5000 passagers, 3700 eurent la vie sauve.

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Sur Mars, les rescapés procédèrent à la crémation de leurs défunts et réparèrent leurs machines et leur matériel. L’environnement était désertique et aride, avec encore un peu d’eau. Les survivants norcans découvrirent, dans les régions proches des pôles, des espèces de petits animaux, notamment des rongeurs et des reptiles, ainsi que des insectes et des petits poissons.

Les survivants prélevèrent l’eau des calottes polaires. Les agronomes et les biologistes réussirent à créer des aliments protéinés très nutritifs fabriqués à base d’insectes et de minéraux. Les siècles passant, les Norcans construisirent de nouveaux vaisseaux et envoyèrent des sondes d’exploration sur Vénus et sur la Terre. Ils restèrent 9 siècles (terrestres) sur Mars avant de tenter une expédition sur Vénus, et c’est sur cette dernière planète qu’ils installèrent leurs premières bases. Ils y fondèrent une importante colonie dans une zone montagneuse tempérée. Zret précisa que les colonies sur Vénus se trouvaient sur un plan de fréquence vibratoire plus élevée que le niveau physique.

161820341_132288932229723_7582470377985619172_nLe journaliste, artiste et contacté italien Maurizio Cavallo (né en 1952) dit avoir été en contact avec des visiteurs de la planète Clarion (dans un autre système solaire).

A un moment donné, l’entité extraterrestre Dhara fit voir à Maurizio Cavallo une scène sur la planète Mars. Tous deux semblaient alors se trouver sur la planète rouge, le lieu étant entouré de dunes. Il y avait une gigantesque métropole, de vastes étendues herbeuses où paissaient des sortes de mammifères gris brun de la taille d’un jeune veau, mais ressemblant vaguement à des chèvres. Dhara précisa qu’ils étaient les ancêtres des moutons, ces derniers ayant été importés sur Terre avec d’autres animaux. Le dattier, le palmier, le tabac, le cannabis et la coca seraient originaires de Mars.

IMG_256Maurizio Cavallo se demanda si ce qu’il voyait représentait le passé ou le futur de Mars. Dhara, qui avait capté sa pensée, précisa qu’il s’agissait des deux à la fois. Elle déclara que Mars avait la particularité de se trouver dans un état de « suspension dimensionnelle ». Dans le passé, un drame planétaire effaça toute forme de vie sur la surface martienne et assécha ses océans.

Dhara et Maurizio se dirigèrent vers la métropole martienne entourée de remparts cristallins, la muraille étant composée de matériaux divers : silice et or, ions de carbone, et d’autres molécules tirées de minéraux inconnus sur Terre. (C’est aussi le cas de certains édifices, de bases sous-marines, et surtout des vaisseaux de la civilisation de Dhara.) Dans la métropole, Maurizio croisa des Martiens ayant la taille d’enfants, avec une longue chevelure noire comme le jais, leurs traits étant très proches de ceux des Amérindiens. Ils étaient habillés de vêtements multicolores, notamment de tuniques longues froufroutantes. Certains portaient une coiffe ressemblant un peu au « chullo », le bonnet traditionnel andin. Dhara a précisé que pour les voir, elle a dû soumettre le corps du contacté « à une accélération moléculaire, car la fréquence de la vibration est très élevée dans la sphère dimensionnelle » où ils se trouvaient. Maurizio comprit alors la raison pour laquelle il percevait sporadiquement « un ronflement assez similaire à celui que produirait l’enroulement d’une bande magnétique et pourquoi les silhouettes de ces charmants Martiens semblent, de temps à autre, se mouvoir à un rythme accéléré ». (1)

Nous avons donc ici une claire allusion à des êtres se trouvant sur un autre niveau dimensionnel ou fréquentiel, distinct du plan physique, de la planète Mars. Cela entre évidemment parfaitement en accord avec certaines sources « ésotériques » ou canalisées qui ont fait état de l’existence d’êtres résidant sur d’autres niveaux fréquentiels de chaque planète du système solaire, dont bien sûr Mars, ces êtres « éthériques » constituant l’un des deux types d’origine extraterrestre des OVNIs, ainsi que je le mentionne dans mes écrits. Lorsque l’humanité résidentielle d’une planète a achevé son parcours évolutif au niveau physique de la planète, elle se trouve projetée à un autre niveau dimensionnel ou fréquentiel de sa planète. (Ce qui correspond au processus d’Ascension planétaire.) Il peut aussi subsister des survivants dans la dimension physique (dans le monde souterrain). Voici ce que l’ésotériste britannique Benjamin Creme (1922-2016) disait à propos des êtres « éthériques » de Mars :

« (…) Sur Mars, il existe trois niveaux : A, B et C. Au niveau A, le plus élevé, les êtres sont semblables à des dieux, des êtres parfaits. Au niveau B, il existe des êtres très évolués mais pas encore parfaits. Au niveau C, les êtres ne sont pas très évolués. (…) » (Partage international, n° 259, mars 2010.)

Par contre, la description physique des êtres vus par Maurizio Cavallo ne correspond pas à la description des êtres physiques (en 3 D ceux-là) ayant vécu, dans le passé, sur la planète Mars, d’après deux sources que j’évoque dans certains de mes écrits. Voici ce que j’écris dans « Porteurs de Vie et Elohim » (JMG éditions, 2019), dans le chapitre consacré à la planète Bakaratini (d’après le récit du contacté français Michel Desmarquet) :

Les êtres humains sur Mars n’avaient aucune technologie mais, par contraste, étaient spirituellement hautement évolués. Les Martiens mesuraient entre 1 mètre 20 et 1 mètre 50, et ils étaient de type mongoloïde.

(On peut faire le rapprochement avec le récit du contacté Stéphan Ritchen dont le cas est relaté dans le tome IV :  »Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués ». Dans le récit, reçu par Robert Charroux dans les années 1960, on mentionne « les petites femmes martiennes à la peau jaune et appartenant à la ‘monade mongole’ ». Page 104 du tome IV.)

Les traits physiques de type mongol se trouvent dans les deux sources évoquées (les contactés Stéphan Ritchen et Michel Desmarquet), ce qui contraste avec la mention, dans le récit de Maurizio Cavallo, des Martiens de type « Amérindien ». On retrouve cependant, dans les trois récits, la petite taille des êtres décrits.

Phil et Dolores Cannon

51Dfc-LFdTL._SX351_BO1,204,203,200_Un sujet hypnotisé par Dolores Cannon, Phil, a précisé (ce qui est conforme à ce que je soutiens moi-même) que le fait qu’il n’existe pas de vie humaine dans notre système solaire ne signifie pas qu’il n’y a pas de vie. Cela ne signifie pas que la vie n’y existe pas sous d’autres formes, comme « la forme spirituelle »

S’agissant de la planète Mars, Phil a confirmé qu’il y a eu de la vie sur cette planète, qu’il y a eu une civilisation d’êtres humanoïdes. Il y avait simultanément des formes de vie sur la Terre et sur Mars.

« Toutefois, la planète martienne a été stable et productrice de vie pendant une période beaucoup plus longue que sa planète sœur qui a connu un tout autre chemin écologique et géologique. Mars s’est apaisée et est devenue habitable beaucoup plus rapidement que la Terre. Et ainsi le processus d’ensemencement a commencé plus vite et plus tôt que sur la planète Terre. » (Phil)

Qu’est-ce qui a détruit la vie sur Mars ?

« Les opinions divergeaient à cette époque quant à qui devait avoir le contrôle du gouvernement mondial, et des divers types de techniques leur permettant de contrôler la météo. Leurs objectifs se sont quelque peu écartés les uns des autres et ils ont détruit leur propre système météorologique, (…) » (Phil)

Il y a, sur Mars, des éléments de vie profondément enfouis. Il existe, sous la surface de Mars, ce qui ressemble davantage « à une colonie de termites », dans cette structure sociale. (2)

2. La planète entre Mars et Jupiter :

D’après de nombreuses sources « extraordinaires », il a existé une planète entre Mars et Jupiter. Je lui consacre un chapitre dans : « Mondes habités et contactés ». Dans les années 1950, George Hunt Williamson l’a appelée la planète Maldek, un nom que l’on retrouve dans de nombreuses sources subséquentes.

Zret, de la planète Norca, a dit à Albert Coe qu’à la fin du Carbonifère la neuvième planète de notre système solaire, qui se trouvait alors entre Uranus et Neptune, a été éjectée de son orbite, et que la cinquième planète, qui se trouvait entre Mars et Jupiter, a été désintégrée. Les lunes de Jupiter seraient des fragments de cette dernière planète, tout comme Pluton. Lors de cet événement cataclysmique, l’axe de la Terre aurait basculé de 24 degrés. Les continents se seraient fendus et d’énormes montagnes auraient émergé de l’épaisse couche de glace qui recouvrait alors 60% de la surface planétaire. Pratiquement tous les organismes vivants auraient disparu. (3)

Cependant, comme je le signale dans le chapitre 11 de « Mondes habités et contactés », les sources consultées faisant état de la date de la destruction de cette planète ne correspondent pas :

« Notons que si Jacob Lorber a reçu, au dix-neuvième siècle, l’information selon laquelle quatre satellites orbitaient autour de la planète entre Mars et Jupiter, Anton Parks ne mentionne, lui, que l’existence d’une seule ‘lune’. En outre, la date de destruction n’est pas la même dans les diverses sources : il y a des millions d’années (selon la source de Rosanna Narducci), 10.000 ans avant J.-C. (selon Anton Parks), 4000 ans avant J.-C. (selon la source canalisée par Jacob Lorber), à l’époque de Moïse (vers 1200-1300 ans avant J.-C.) selon George Hunt Williamson. »

(AJOUT en mai 2023 : Selon l’information reçue par Elena Danaan, la destruction de la planète entre Mars et Jupiter remonte à 72.000 ans avant J.-C. « The Seeders », p. 500-501, 2022, Amazon.)

Nous avons, avec le récit de Zret, la référence à une date fort ancienne : à la fin du Carbonifère ! Impossible de savoir, bien sûr, où se trouve la vérité.

George Hunt Williamson situait l’explosion de la planète Maldek (suite à un conflit nucléaire) à l’époque du pharaon Toutankhamon, ce qui aurait donné naissance, sur Terre, à l’une des dix plaies d’Égypte, celle de la « grêle » (en fait, dans ce contexte, un essaim d’astéroïdes). Néanmoins, l’ampleur dévastatrice d’un tel événement aurait sûrement été plus conforme aux catastrophes planétaires évoquées par Zret à Albert Coe… Pour la même raison, la date donnée (au dix-neuvième siècle) à Jacob Lorber par « le Christ » : il y a 6000 ans, est aussi difficilement envisageable dans ce contexte. Reste la date donnée par Anton Parks : il y a 12.000 ans. Dans ce dernier cas, cela aurait provoqué la destruction finale de l’Atlantide…

Les révélations de Lya 

Un scientifique mexicain connu sous le pseudonyme de « R. N. Hernandez » a reçu l’information, d’une extraterrestre nommée Lya, qu’avant que l’Homme ne fasse son apparition sur la Terre, cette dernière n’avait qu’un unique continent et qu’elle occupait alors la quatrième place dans l’ordre des planètes et non la troisième comme de nos jours. Sur l’orbite terrestre actuelle gravitait alors une énorme planète du nom de Maldek, avant que ne se produise une terrible catastrophe.

Sur Terre, une première race fut implantée, avec la peau cuivrée (la race « rouge »). Puis d’autres races furent importées : la race « blanche » (la « race nordique »), la race noire et la race « jaune ». Ces races furent dispersées sur la Terre.

Les ancêtres de la race nordique, qui étaient d’un niveau intellectuel bien supérieur à celui des autres races, venaient d’une planète qui s’était autodétruite. Peu à peu, leurs scientifiques développèrent un désir de puissance. Il y eut des invasions, des guerres de plus en plus dévastatrices. Les Terriens étaient majoritairement devenus agressifs et belliqueux, seuls les individus de la race cuivrée ayant continué d’évoluer pacifiquement, tout en atteignant un haut degré de spiritualité. Les Andromédiens décidèrent de faire quitter la planète aux individus de race rouge. Il ne resta dès lors sur Terre que des hybrides de cette race, les individus les plus proches de cette race originelle étant les anciens Égyptiens.

Des êtres (essentiellement des scientifiques) issus de la planète Maldek décidèrent d’émigrer sur la Terre. Ils firent des expériences diverses sur des animaux en voie d’extinction, ils croisèrent des gènes humains avec ceux de certains animaux, ce qui produisit des mutations aboutissant à la naissance d’êtres monstrueux. La mythologie égyptienne fait référence, dit Lya, à ces créations hybrides.

Nombre de Terriens devinrent des esclaves dédiés exclusivement au service des Maldékiens. Ces derniers implantèrent sur Terre des espèces animales importées d’autres planètes, afin de mener de nouvelles recherches génétiques couplées à du clonage. Cela donna naissance à de féroces monstres, qu’ils confrontèrent aux humains dans le cadre de jeux sanglants comparables aux jeux du cirque de l’antiquité. En outre, ceux de Maldek testèrent le degré de résistance des humains, notamment avec des gaz toxiques et des souches de virus, ce qui provoqua des épidémies catastrophiques qui décimèrent nombre de nations terriennes.

Les scientifiques maldékiens se regroupèrent, déclara Lya, au centre du continent unique existant à l’époque, plus précisément dans une ville édifiée dans son centre, nommée Atlantis. (Je note que cette dernière information ne cadre pas avec les autres sources « extraordinaires », extraterrestres et non extraterrestres, qui localisent correctement l’Atlantide au niveau de l’océan Atlantique, une île-continent qui n’était évidemment pas le seul continent existant alors, même s’il est vrai qu’il a bien existé sur Terre, à l’origine, un seul continent. Et « Atlantis » devrait évidemment désigner le continent de l’Atlantide et pas seulement une cité… Voici une explication possible : l’Andromédienne a donné le nom Atlantis à la cité car elle savait que sur Terre le nom de l’Atlantide était « populaire », et elle a donc improprement donné le nom d’Atlantis à la cité de l’unique continent qui existait à cette lointaine époque de la Terre. Dans ce cas, la contradiction ne serait alors qu’apparente, mais pas réelle.)

Grâce à « l’énergie des étoiles », ils pouvaient faire voyager de grands vaisseaux sur de très longues distances. Ils expérimentèrent sur l’antimatière. Ils voulurent créer et diriger le processus de la vie physique, ainsi que contrôler le mouvement des planètes du système solaire et leurs orbites. Ils mirent au point une arme redoutable capable de transformer les corps physiques en antimatière. Cette arme agissait par désintégration moléculaire.

Les habitants de la planète Maldek ont fini par s’inquiéter des comportements déviants des scientifiques d’Atlantis, ces monstres étant originaires de leur planète. Des émissaires de Maldek furent envoyés sur Terre afin de demander aux scientifiques de mettre fin à leurs expériences, mais ceux d’Atlantis refusèrent tout compromis.

La planète Maldek leur ayant déclaré la guerre, cette dernière dura un an. Des armes thermonucléaires furent utilisées, puis les scientifiques d’Atlantis décidèrent d’utiliser leur arme fatale. Maldek perdit l’essentiel de son champ magnétique et l’orbite planétaire fut déstabilisée. Avant de quitter leur planète à l’agonie, les Maldékiens répliquèrent en usant d’une arme toute aussi puissante. La cité d’Atlantis fut visée et certains territoires du continent unique s’enfoncèrent, en une seule nuit, sous les eaux. Au fil du temps, les deux parties du continent scindé en deux se fracturèrent peu à peu pour former d’autres continents. Il y eut un terrible déluge.

L’arme redoutable des scientifiques d’Atlantis qui, à l’origine, était protégée dans une gigantesque pyramide, a coulé tout au fond de l’Océan Atlantique, et elle se trouve maintenant dans la zone de Bimini, toujours active, même si son énergie est considérablement affaiblie.

Les survivants de Maldek furent secourus par d’autres civilisations galactiques, lesquelles les aidèrent à survivre sur d’autres planètes. La planète Maldek sortit de son orbite et heurta Mars, puis Jupiter. Ce qui en restait heurta la Terre, dont l’axe vacilla. Lors de la collision, les restes de Maldek ont explosé et d’énormes fragments ont percuté les planètes les plus proches. Certains débris se trouvent dans les anneaux de Saturne, les plus gros formant la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter.

Des Pléiadiens se sont portés au secours de la Terre grâce à de puissants faisceaux d’énergie condensée, ce qui leur a permis de rétablir peu à peu la planète sur son orbite. Comme cela ne suffisait pas, ils sont partis à la recherche d’un petit planétoïde (qui fut ramené depuis un autre système solaire) afin de le placer en orbite autour de la Terre (dans l’espoir de la stabiliser sur son axe) : il devint la Lune (qui a la particularité d’absorber toute forme d’énergie, de décharger certains êtres humains de leur trop-plein énergétique, d’en vider d’autres de leur énergie vitale).

Quant à la planète Mars, elle a aussi bénéficié de la technologie pléiadienne afin de rétablir son équilibre mis à mal lors de sa collision avec Maldek. Les Pléiadiens ont ramené d’un autre système solaire deux satellites (Phobos et Deimos) qui furent placés de chaque côté de Mars afin de stabiliser définitivement la planète.

Après quelques errements, la Terre a fini par se placer sur l’ancienne orbite de Maldek : en troisième position dans le système solaire.

Les grandes civilisations galactiques ont détruit toutes les archives et informations concernant l’arme destructrice des scientifiques maudits d’Atlantis, afin qu’elle ne puisse jamais être reconstruite ou réactivée. Par la même occasion, les Terriens ont été sanctionnés et mis à l’écart des civilisations avancées. (4)

On notera que la destruction de la planète Maldek a eu lieu, selon cette source, dans un lointain passé, il y a des millions d’années, une date qui ne cadre évidemment pas avec certaines des sources mentionnées plus haut.

Phil et Dolores Cannon

Un sujet (Phil) sous hypnose a déclaré à Dolores Cannon qu’il y avait, à l’emplacement de la ceinture d’astéroïdes, une planète qui a été détruite « quand une étoile errante a provoqué une collision entre elle et une météorite entraînée dans sa course », cette collision ayant provoqué la destruction de cette planète. Ce qui pose problème avec cette source, c’est que Phil a prétendu, contrairement à d’autres sources, que l’explosion de la planète était la conséquence d’une collision. Il n’est pas vrai, a-t-il dit, qu’une race de gens y vivait et que c’est eux qui se sont fait exploser. (5)

3. L’importation sur Terre de diverses espèces :

Il existe trois types d’intervention d’êtres de l’espace dans l’implantation de la vie et le processus évolutionnaire de notre planète :

– La venue sur Terre de Porteurs de Vie ayant eu pour objectif de favoriser le processus d’émergence de la vie sur la planète (comme c’est le cas pour les planètes habitables en général). (Voyez le tome 5 de « Civilisations extraterrestres » paru en novembre 2019 : « Porteurs de Vie et Elohim ».)

L’implantation d’êtres sur notre planète : des animaux, mais aussi des êtres humains originaires d’autres systèmes solaires.

– L’intervention d’espèces « aliénigènes », via des manipulations génétiques, sur le processus évolutif des hominidés, afin d’aboutir à l’Homo Sapiens.

Je donne, dans certains de mes livres, des informations faisant état de l’envoi sur Terre d’humanoïdes qui devinrent ensuite des Terriens :

Dans le chapitre 5 de « Mondes habités et contactés » (JMG éditions, 2016), je mentionne des informations (dont la source alléguée est Dieu) reçues par la channel Midaho, le passage suivant concernant directement le sujet évoqué ici :

Des Atlantes avaient la peau cuivrée comme les Indiens. Ceux-ci, d’origine extraterrestre, sont venus sur Terre il y a environ 6 millions 300.000 ans. Ils possédaient une très haute technologie et étaient spirituellement évolués… Quant aux peuples de races « jaune » et noire, ils sont venus, il y a environ 100.000 ans, de deux planètes de notre galaxie…

Dans le chapitre 11 de « Porteurs de Vie et Elohim » (JMG éditions, 2019), j’évoque les informations reçues, à propos de la planète Bakaratini, par le contacté français Michel Desmarquet lors de son voyage, en 1987, sur la planète Thiaoouba (qui se trouve bien sûr dans un autre système solaire) :

Il y a 1 million 350.000 ans, sur la planète Bakaratini (dans la constellation du Centaure), une décision fut prise par les chefs de cette planète, à la suite de nombreuses conférences et expéditions de reconnaissance, d’envoyer des vaisseaux vers les planètes Mars et Terre. Il y avait une raison simple à cela : leur planète, qui était en train de refroidir, allait devenir inhabitable d’ici 500 ans. Il existait, sur cette planète, deux « races », la noire et la « jaune ».

Arrivée sur Terre, la race noire a choisi l’Australie, alors que le peuple  »jaune » s’est établi là où se trouve la Birmanie. Des bases furent installées sur la côte, sur la Baie du Bengale.

Le peuple noir construisit sa première base sur les rivages de la mer intérieure en Australie…

Il fallut aux vaisseaux – qui pouvaient voyager à des vitesses supraluminiques – approximativement 50 ans pour amener sur Terre 3 millions 600.000 Noirs et autant de  »Jaunes ».

Les dates d’implantation des races noire et « jaune », selon les deux sources ci-dessus, ne correspondent certes pas. En outre, selon la source Midaho, les deux espèces viennent de deux planètes différentes, alors que selon la source extraterrestre de Michel Desmarquet, les deux « races » viennent d’une même planète.

* Albert Coe :

Les émigrés de la planète Norca (voir plus haut) ont atterri sur Terre, pour la première fois, il y a 13.000 ans. Ils avaient auparavant effectué des vols de reconnaissance, au cours desquels ils n’ont repéré que quelques groupes d’humains. Deux vaisseaux, contenant chacun quinze hommes et leurs compagnes, atterrirent à l’ouest du Cap-Vert. Ils plantèrent, sur le site, un drapeau blanc contenant une belle étoile bleue, le symbole de leur civilisation. Ils classifièrent les espèces d’oiseaux, d’insectes, etc. La nuit tombée, ils constatèrent que de grands feux s’allumaient, et les Norcans décidèrent d’en allumer aussi pour attirer des autochtones. Ayant compris que, la nuit, les Terriens ne se déplaçaient pas (en raison du danger), les Norcans allumèrent des feux dans la journée et déposèrent, ça et là, les cadeaux qu’ils avaient amenés. Un jour, six petites filles apparurent au bord de la clairière, nues et à la peau bleu clair, des cheveux noirs et raides, des yeux sombres. Elles finirent par se précipiter pour dévorer les friandises (galettes faites de semoule de maïs et de miel cristallisé) que les Norcans avaient déposées, avant de détaler dans la forêt.

Les Norcans virent un peu plus tard un groupe d’environ 130 personnes, manifestement poussées par la curiosité, presque nues, avec la peau bleu clair. Les hommes, qui mesuraient plus de 2 mètres, tenaient à la main des massues, des haches de pierre et des lances à pointe de silex. Les Norcans présentèrent les cadeaux (vêtements colorés, rubans, etc.) préparés à leur attention. Les autochtones se mirent alors à rire, à courir, à sauter en l’air et à crier comme des enfants. Les Norcans leur offrirent une collation : du poisson fumé, une sorte de pain, des légumes et des fruits, des jus de fruits.

Les femmes de Norca apprirent aux Terriennes à se vêtir, à mettre des rubans dans leurs cheveux, à se parer de bracelets et de colliers, tandis que les Terriens apprirent à utiliser des couteaux et des haches de métal, des hameçons et des filets (pour la chasse). Les autochtones invitèrent les Norcans à les accompagner sur leurs territoires. Norcans et Terriens communiquèrent par signes, les Norcans apprenant aussi les mots et phrases les plus usuels des Terriens. Les Norcans virent que les autochtones vivaient en nomades, que leurs abris étaient faits de feuilles de palmiers, de pieux de bois, d’herbes et de boue, et qu’ils étaient organisés en tribus, où la seule loi qui régnait était celle de la force. C’étaient des animistes qui croyaient en l’existence d’esprits qu’ils redoutaient. Les Norcans assistèrent à leurs rituels funéraires… Les Norcans finirent par faire comprendre aux Terriens qu’ils venaient d’une étoile du ciel. Avant de partir, les Norcans leur confièrent leur bannière en leur demandant de bien la conserver, et de bien surveiller le ciel car ils promirent qu’ils reviendraient avec d’autres.

Durant les deux mois après leur départ du Cap-Vert, les Norcans continuèrent de cartographier la Terre. Ils tombèrent souvent sur des peuplades hostiles, qu’ils désarmèrent. La confiance des autochtones fut ensuite gagnée par des offrandes de nourriture. Les Norcans virent des hommes se coiffer de leurs ustensiles de cuisine que les Terriens avaient pris pour des casques.

A l’issue de leurs explorations, les Norcans ont classifié les Terriens en 5 groupes majeurs en fonction de leur couleur de peau :

La « race d’or », la plus récente et la plus importante en nombre d’individus, peuplait essentiellement les territoires du sud-est de l’Europe, une partie de l’Asie ainsi que la Lémurie, jusqu’aux rivages de l’Amérique centrale.

La « race blanche », née en Lémurie et sur le continent africain, vivait au Groenland, en Europe du Nord et en Europe centrale, ainsi que sur des territoires allant de l’Asie à la Sibérie.

La « race cuivrée » occupait la Sibérie et la côte ouest américaine, jusqu’à la pointe de l’Amérique du Sud. Cette « race rouge », celle des premiers habitants de la Lémurie, s’expliquait, selon Zret, par la grande quantité de sulfure de fer et d’oxyde de fer présents dans les sols de ce continent, ce qui aurait influé sur la pigmentation de la peau.

Une « race bleue » vivait sur les territoires du centre et du nord de l’Atlantide, ainsi que sur ceux du nord de l’Afrique centrale. Cette race bleue, qui était la race originelle de l’Atlantide, disparut définitivement dans le temps, pour une raison non précisée. Les individus de cette race mesuraient au moins 1 mètre 80, sinon 2 mètres, les individus des autres races dépassant rarement 1 mètre 20.

La race noire vivait au sud de l’Atlantide, ainsi qu’en Afrique (jusqu’à Bornéo).

Les individus de ces 5 races avaient les cheveux noirs, la couleur des yeux variant du marron clair au noir. Les Norcans, qui ont les cheveux et les yeux clairs, ainsi que le teint pâle, se mêlèrent aux populations autochtones terriennes et fondèrent des familles.

Les Norcans regagnèrent leur base de Mars en ramenant avec eux des échantillons de sol et de minéraux, des variétés de plantes, des insectes, certaines espèces d’animaux, afin de préparer leur projet de colonisation de la Terre. Ils revinrent ensuite sur Terre pour installer des colonies à la surface de la planète, la première étant créée à l’emplacement du premier atterrissage (au Cap-Vert), qui était alors un territoire du continent atlante. Durant trois siècles, les Norcans vont instruire les Terriens (en proie à des guerres incessantes). Les Norcans édictèrent des lois strictes, dont certaines du type « œil pour œil, dent pour dent », afin de leur montrer que la puissance et la violence ne règlent rien. On aura ensuite plus souvent recours à l’arbitrage pour régler les conflits. Tuer était puni d’un bannissement à vie dans des territoires éloignés et inaccessibles. D’autres infractions étaient sanctionnées par des interdictions ponctuelles de travailler, des interdictions de participer aux activités sociales, ainsi que par des bannissements temporaires dans une forêt. Au bout d’une vingtaine d’années, les cinq communautés créées par les Norcans devinrent peuplées d’individus plus intelligents et culturellement avancés. Les Norcans leur apprirent l’élevage et l’agriculture en introduisant sur Terre diverses espèces de végétaux, tels le blé, l’orge et le maïs, les haricots, les ignames, les pommes de terre, les prunes et les pommes. Les vaches, les moutons et les chevaux, les chats, les chiens de la race des lévriers, furent aussi importés sur Terre. Nombre de Terriens se tournèrent vers l’art et l’artisanat, et en un siècle seulement après l’arrivée des Norcans, de grandes villes s’étaient développées, dotées d’universités, de centres de recherche, et de stades où l’on pratiquait divers sports et où des jeux étaient organisés.

La situation dégénéra durant les quarante dernières années de la présence sur Terre des Norcans. Le premier incident survint du fait du ressentiment éprouvé par ceux qui ne pouvaient pas avoir accès à certains centres scientifiques strictement réservés aux scientifiques norcans où se poursuivaient des recherches sur les métaux, les modes de propulsion, les rayonnements et l’électronique, un seul Terrien de souche ayant alors été autorisé à travailler avec les scientifiques de Norca. Le projet sur lequel celui-ci œuvrait avec eux concernait l’énergie de l’atome…

On parlait « d’envahisseurs venus des étoiles », et les Terriens avaient créé des groupes et sociétés dont l’accès était interdit aux Norcans. La majorité de la population terrienne était restée fidèle aux Norcans, mais une partie fomenta une rébellion. La formule de la fission de l’atome fut dérobée. Quand les Norcans comprirent ce qui était sur le point de se produire, ils lancèrent un message de détresse à leurs bases martiennes et vénusiennes, et ils réunirent dans l’urgence un maximum de femmes et d’enfants afin de les faire évacuer au plus vite.

Une concentration massive d’énergie fut envoyée par des groupes rebelles vers les belles cités de l’Atlantide et de la Lémurie. Il y eut des éruptions volcaniques, de violents séismes et de monstrueux tsunamis. Des pans entiers de continents explosèrent ou s’effondrèrent au fond des océans. L’axe de la Terre s’est incliné et la planète s’est rapprochée un peu du Soleil. Une période de glaciation, qui dura près de 3000 ans, affecta les deux tiers de la Terre. Les humains qui ont échappé au cataclysme se sont à nouveau organisés en tribus belliqueuses. (6)

On aura remarqué que, comme dans beaucoup d’autres sources, y compris extraterrestres, on fait référence, dans ce récit, aux civilisations disparues de l’Atlantide et de la Lémurie.

* Maurizio Cavallo :

Le contacté italien Maurizio Cavallo apprit que les Elohim opérèrent des modifications génétiques. Ils donnèrent à l’Homme l’intelligence et le libre arbitre. L’humanité actuelle possède les gènes « de quatre races galactiques ».

Des êtres stellaires ont décidé de modifier génétiquement une catégorie d’êtres vivants, surgis de l’océan primitif. D’hermaphrodites, ils devinrent mâles et femelles. Leurs cerveaux furent divisés en deux lobes, leurs larynx et trachées furent modifiés pour qu’ils puissent parler. C’est de ces manipulations qu’est né le premier Adam, dans un laboratoire situé sur un territoire de l’actuel Antarctique. Des femmes venues des étoiles ont mélangé leurs gênes à ceux des Terriens d’origine. Mais des monstres naquirent parfois de ces manipulations génétiques : gorgones, géants, chimères, lesquels peuplent les légendes.

Il y a 180 millions d’années, alors que la planète était recouverte d’un immense océan d’eau et de glace, avec un seul continent, des créateurs vinrent de Sirius, de la Ceinture d’Orion et des Pléiades.

Cette source évoque aussi une géante rouge (Ball) devenue plus tard la planète Jupiter, les orbites des planètes du système solaire ayant été bouleversées. Il y a eu des collisions et des explosions de planètes, de nouvelles planètes étant nées de ces impacts. Les visiteurs des étoiles ont alors édifié, lit-on, la Grande Pyramide (!), celle dite de Khéops, avec l’installation, à son sommet, d’une sorte de phare émettant un puissant rayonnement antigravitationnel destiné à augmenter le champ magnétique de la Terre. (Bien sûr, il n’y a que cette source pour prétendre que la Grande Pyramide soit aussi ancienne !) Ceci ayant été couplé avec d’autres technologies de même nature parsemées sur diverses zones de la planète, une sorte de sphère de protection (comme un réseau répulsif) fut créée autour de la planète. En outre, l’orbite de la planète Mars étant de plus en plus instable, on plaça en orbite rétrograde un satellite artificiel (Phobos) afin de stabiliser cette planète.

On nous dit aussi que la planète Vénus est née d’une masse expulsée de Jupiter. Il y a quelque 75 millions d’années, Vénus a percuté la Terre, en lui en arrachant une partie, et elle a perdu elle-même une part de sa matière, laquelle fut projetée vers le Soleil.

Quant aux planètes de l’ancien Soleil qu’était Jupiter, elles sont devenues les lunes de l’actuelle planète. Les débris d’autres planètes désintégrées ont formé les anneaux de Saturne. Les visiteurs ont creusé d’immenses tunnels sous la croûte terrestre et sous les océans, et ils ont construit d’immenses villes dans les profondeurs de la Terre. Ils ont quitté la planète, après que leurs créatures expérimentales se soient réfugiées sous la surface.

C’est bien plus tard que « les Anciens » revinrent sur la Terre. Les premiers hominiens créés avaient survécu en se cachant sous la surface, la peur étant imprimée en eux. Cette race survivante était celle des géants. Les extraterrestres de l’espèce ayant contacté Maurizio Cavallo quittèrent définitivement la Terre il y a 15.000 ans, pour n’y retourner que de temps à autre, y compris de nos jours, dans un but de surveillance. Un petit nombre d’entre eux vit toujours sur notre planète, certains s’étant discrètement intégrés à la population humaine. Leurs actions sont le plus souvent subtiles car elles passent par le songe et les transmissions intuitives.

Maurizio Cavallo apprit aussi que de nombreuses semences furent apportées sur Terre, comme celles du cacao (venu d’Orion), du lys et de la rose (des Pléiades et de la Chevelure de Bérénice). (7)

On mentionne, dans ce récit, des éléments que l’on trouve dans de nombreuses autres sources : la référence aux Elohim ayant procédé à des modifications génétiques, l’existence de géants dans le passé de la Terre, l’importation sur Terre de semences.

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* Billy Meier :

Billy_meierLe contacté suisse Billy Meïer, auquel Elisabeth de Caligny consacre un chapitre détaillé dans son livre : « Rencontres avec des humains d’outre-espace » (éditions Le Temps Présent, 2019), dit avoir été successivement contacté par diverses entités extraterrestres : Sfath (décédé à l’âge de 1100 ans), Asket (une extraterrestre venant de « l’Univers Dal », un « univers parallèle » séparé du nôtre « par une mince barrière »), Semjase (originaire d’Erra, une planète des Pléiades, à environ 500 années-lumière de la Terre), etc.

En 1964, alors que Billy Meier se trouvait en Inde (à Ashoka Ashram), le vaisseau discoïdal d’Asket survola le monastère et les faubourgs de Mehrauli, ce vaisseau ayant été aperçu par des centaines de personnes. C’est à cette occasion que Billy Meïer prit pour la première fois des photos d’un vaisseau spatial. A la suite de cet événement, Asket prévint le contacté que sa mission à elle s’achevait et que bientôt quelqu’un d’autre allait prendre sa suite. En guise d’adieu, elle lui précisa que nos ancêtres viennent de la constellation de la Lyre…

Semjase précisa que les Pléiadiens étaient, à l’origine, issus de la Lyre et de Véga. Dans des temps très anciens, de terribles guerres ont contraint les Lyriens à émigrer de leur planète d’origine vers une autre orbitant autour de Véga, mais aussi vers d’autres systèmes stellaires, dont les Pléiades. Certains Lyriens ont découvert par hasard la Terre, laquelle était déjà habitable à l’époque. Les Terriens avaient déjà détruit par deux fois leur civilisation. La première destruction a été l’œuvre d’une antique civilisation pléiadienne, dont les membres s’étaient accouplés avec des Terriens primitifs. La seconde destruction a été commise par d’autres colonies pléiadiennes venues plus tard sur la Terre. Semjase précisa qu’elle-même et ses compagnons de voyage sont les descendants de Pléiadiens d’origine lyrienne, mais issus d’une faction pacifiste. C’est à cause du passé qui a lié leurs ancêtres aux Terriens, qu’elle et les siens sont revenus pour guider ces derniers et élever leur spiritualité. (8)

Les attaques contre le contacté suisse « Billy » Edouard Albert Meier se sont multipliées, aiguillonnées, lit-on sur un site Web, par son ex-épouse « qui ne colportait que trop volontiers les critiques des adversaires de Meier et qui fut ainsi érigée au rang de témoin n° 1, par des journalistes sans scrupules, pour attaquer le contacté ». Ce sont justement les accusations de l’ex-compagne de Billy Meier qui ont été utilisées pour « enfoncer » le présumé contacté dans une séquence d’une émission (en décembre 2006) de Julien Courbet sur les arnaques, émission qui fut diffusée sur TF1. Dans cette séquence, on affirmait que les photos du contacté étaient truquées, qu’il s’agissait de modèles réduits…

Faisant référence aux accusations de fraude dont Billy Meïer a été accusé, Elisabeth de Caligny mentionne que le MUFON (un organisme américain de recherche sur les OVNIs) a publié deux articles sur le cas Meïer, dont un en décembre 1980 qui se révéla « absolument dévastateur pour sa réputation ». Le MUFON édita même un livret reproduisant cet article, lequel fut adressé à tous les ufologues américains. La presse se déchaîna alors contre Billy Meier.

Bill_meier_ufo_2« C’est alors que va survenir le fameux scandale des photos truquées : on va l’accuser d’avoir présenté une photo d’Asket qui serait en fait celle de la chanteuse Michelle Della Fave. D’après ses détracteurs, elle aurait été extraite d’une vidéo du Dean Martin Show. Si l’on y regarde de près, il est vrai que la ressemblance entre Asket et la chanteuse est particulièrement troublante et qu’il est bien difficile de soutenir le contraire. Billy Meïer se défendra vigoureusement, en soutenant que cette photo que l’on présente comme la sienne aurait en fait été trafiquée et que le cliché original d’Asket lui aurait été dérobé. On le sait en effet, nombre d’entre eux lui ont été volés.

Puis il y aura ces fameuses photos, pour certaines à demi calcinées, représentant des maquettes de vaisseaux posées sur une table, qui vont lui nuire considérablement. Le comble, c’est qu’il se trouve que ces clichés ont été confiés un jour de grosse dispute par Popi elle-même au pire sceptique qui soit, un ennemi juré de Meïer ! » (E. de Caligny)

3157Gf8veUL._BO1,204,203,200_Meier déclara qu’il s’agissait de maquettes fabriquées pour amuser ses enfants. Si l’on y regarde de près, note Elisabeth de Caligny, on peut constater que les maquettes présentent des différences notables avec l’apparence des vaisseaux qu’il a photographiés aux abords de sa ferme.

« (…) D’escroquerie, il peut difficilement être question puisque, contrairement à d’autres, il n’a jamais tiré profit de la situation, tant au niveau de sa notoriété que d’un point de vue matériel. Mieux encore et à bien y regarder, il n’en a tiré que des désagréments. » (E. de Caligny) (9)

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J’ai lu, sur une page du site Web de la FIGU (l’association créée par le contacté), des propos de Billy Meier, celui-ci prétendant que tous les contactés, qu’ils soient physiques ou psychiques (channels), étaient des escrocs et des dérangés mentaux, le seul cas authentique étant lui-même (avec Daniel Fry, un contacté des années 1950) ! Des contactés comme George Adamski, par exemple, étaient taxés d’escrocs. Il ne s’en prend pas seulement au faux contacté Raël, mais aussi à d’autres contactés qui, à vrai dire, n’étaient pas de faux contactés. Ainsi, Elisabeth Klarer est qualifiée de mystificatrice, Giorgio Dibitonto est qualifié de pseudo contacté, son ouvrage étant, lit-on, « bourré d’hérésies religieuses et de fantasmes fanatiques » (?), et Orfeo Angelucci est qualifié de « super-imposteur » (?). Il s’agit là d’accusations injurieuses que je ne partage pas du tout. Eduard Albert Meier soutient que tous les cas allégués de contact extraterrestre et de channeling, notamment, relèvent de la supercherie ou du détraquement mental ! A l’exception de son cas, le cas de Dan Fry échappant aussi à cette accusation, les cas de contact extraterrestre (George Adamski, Howard Menger, etc.) sont mis au rang « d’hérésies religieuses », de « doctrines délirantes pathologiques », de « croyance cultiste », « d’arrière-fond religieux sectaire », etc. ! La channel Tuella est présentée comme étant en contact avec « des êtres fantaisistes imaginaires ». Dans un message daté du 1er décembre 1989, Ptaah (un être extraterrestre présumé) a déclaré qu’Hatonn et Sananda, notamment, ne sont connus que « dans les cerveaux de mystificateurs, menteurs et trompeurs » utilisant ces noms pour « leurs élucubrations mensongères ». Lors d’un contact daté du 13 novembre 1975, Quetzal (un autre être extraterrestre) aurait expliqué à Billy Meier qu’Ashtar, une entité extraterrestre fréquemment canalisée, est appelé Aruseak et qu’il est le « meneur » d’intelligences qui, jusqu’en 1960, se trouvaient sous le commandement direct « de l’assoiffé du pouvoir mondial » Kamagol ! Le 1er décembre 1989, Ptaah aurait déclaré qu’Ashtar est décédé en 1983, alors que ce dernier s’occupait de certaines affaires dans « l’univers DAL », affaires qui n’étaient pas de sa compétence ! Ashtar se serait enfoncé dans l’univers jumeau et se serait efforcé d’obtenir le pouvoir sur le peuple d’Asket. A cette occasion, son engin volant aurait été détruit et lui-même y aurait laissé la vie. Cette source qualifie donc d’imposteurs et de menteurs tous les Terriens affirmant avoir des contacts avec Ashtar Sheran ! D’autres contactés, vrais ou faux, sont aussi accusés, y compris ceux que je ne connaissais pas : Leopold (« Homogenius Rho »), Edouard Korkowski, Narciso Genovese, Dick Miller, Hermann Grettler, Bob Renaud, Michalek, Buck Nelson, Arthur Berlet. Sont aussi listés : G. S. Leona, Oscar Magocsi, Rizzi G. Monguzzi, la channel de Ramtha, Carl Anderson, Reinhold Schmidt. Tous ces contactés (vrais ou faux, selon les cas) sont présentés comme suivant « un chemin quelconque d’hérésies religieuses et de postulats de croyances » (sic). George Adamski est présenté comme étant « le plus grand imposteur de tous les temps ». On a droit aussi à ce commentaire :

« Mais ce ne sont pas seulement les quelques contactés imposteurs et trompeurs nommés ici, sur des centaines, qui, par leurs prétendus messages, laissent très clairement et nettement reconnaître les arrière-fonds religieux-sectaires et qui mettent cette croyance cultiste en relation avec des astronautes extraterrestres.

Même des personnes considérées, dont on pourrait supposer qu’elles s’occupent, en fait, d’une manière raisonnable, réaliste et concrète, de sujets cosmiques-universels, ufologiques et extraterrestres, comme, par exemple, Erich von Däniken et Johannes von Buttlar, s’engouffrent dans la même brèche de la désinformation, même si elles n’affirment quand même pas avoir elles-mêmes des contacts avec des extraterrestres, mais en émettant malgré tout des spéculations incorrectes et des affirmations sans fondement. Donc, là aussi, l’apparence est trompeuse, car eux aussi sont encore très empêtrés dans la religion cultiste et dans des considérations et des questions de croyances. C’est ainsi que von Däniken lui-même déclare par exemple : Je suis un homme très croyant et je prie chaque soir que je puisse voir un OVNI.’ »

Ce sont les sources extraterrestres alléguées (Semjase, etc.) de Billy Meïer qui ont tenu un discours dénonciateur et diffamatoire à l’égard des récits des autres contactés et des channels. Évidemment, je ne suis pas du tout d’accord avec ces accusations. Si les Terriens sont en désaccord entre eux sur bien des points, il ne faut évidemment pas s’étonner qu’il en soit de même pour les extraterrestres. Prenons le cas de George Adamski, ce dernier étant qualifié, par la source de Billy Meïer, de plus grand imposteur de tous les temps. Cette allégation s’avère totalement fausse, comme on peut s’en rendre compte en prenant connaissance des livres de Michel Zirger et Rene Erik Olsen. Il faut lire à ce sujet le livre de Michel Zirger : « L’affaire Adamski. Preuves et contre-enquête » (éditions Le Temps Présent, 2019). Grâce à un traitement informatique, le Danois Rene Erik Olsen a pu mettre en évidence, en 2017, la présence, sur les lieux de la rencontre du 20 novembre 1952, du  »vaisseau-mère », du  »vaisseau éclaireur » (ou vaisseau de reconnaissance) et du visiteur de l’espace dénommé  »Orthon ». Et l’authenticité des récits d’autres contactés (et de channels) cités par Billy Meïer n’est pas non plus douteuse… A noter que cette prétention à l’exclusivité de l’authenticité, chez le contacté suisse et ses sources extraterrestres, a aussi été pointée par Jason Quitt dans son livre (avec Bob Mitchell) : « Connaissances interdites » (Les Editions Atlantes, 2018) :

Il évoque un type de contact d’un genre très manipulateur, dans lequel un individu semble avoir été choisi « pour être l’unique connexion avec une race spécifique ».

« Ces personnes prétendent être les seules à détenir une information véridique, alors que toutes les autres personnes répandraient de la désinformation. Certains fourniront même des preuves de leur contact à l’appui de leurs prétentions. Ce qui est préoccupant dans ces contacts est que ces êtres prétendent qu’aucune autre espèce extraterrestre n’a jamais visité la Terre, que seule la personne choisie par eux connaît la vérité sur le monde et sur les extraterrestres. Et que si quelqu’un fait des affirmations contraires, cette personne ne pourra qu’être dans l’erreur ou répandre délibérément de la désinformation.

L’un des cas les plus fameux est celui de Billy Meier. Né en Suisse, Meier affirmait être en contact régulier avec une espèce qu’il nommait les Pléjariens, mais qui sont vraisemblablement les Pléiadiens. Il affirme qu’ils existent dans une dimension légèrement distincte de la nôtre. Il prétend également avoir visité d’autres mondes avec ces êtres. » (J. Quitt)

Billy Meier a recueilli « des preuves considérables de son prétendu contact ».

« Beaucoup de gens, y compris quelques ufologues de renom, ont rejeté Meier, mais je suis porté à le croire. Je pense que c’est un cas authentique de contact extraterrestre. » (L. Quitt)

Cependant, ce qui préoccupe Jason Quitt, c’est le contenu du message. C’est comme, dit-il, si ces êtres avaient livré à Meier et à d’autres un mélange formé de 95% de vérité et de 5% de désinformation. C’est aussi mon sentiment (à propos de Meier et d’autres) !

Bob Mitchell a évoqué, dans un livre (paru en 2015) intitulé : « What if ? Close Encounter of the Unusual Kind », les contacts avec un être féminin connu sous le nom de Cinta ej Narat, lequel affirma que les Gris étaient une espèce appelée les Ataracu, originaires de la constellation d’Orion. L’être féminin a dit que ces êtres ont créé l’humanité en croisant une espèce de primates intelligents originaires de leur planète avec une autre espèce qui existait sur Terre. Cette stellaire a prétendu que les Ataracu étaient la seule espèce à avoir visité notre planète ou interagi avec l’humanité (ce qui est évidemment faux), et qu’eux seuls avaient bâti les pyramides et fourni des technologies aux cultures de l’antiquité.

« Elle affirma également que les Ataracu sont une race bienveillante et qu’ils ont été délibérément vilipendés par les gouvernements de la Terre comme étant malfaisants et sinistres. » (J. Quitt)

Jason Quitt note qu’en affirmant qu’ils ont l’exclusivité de ces messages, ces êtres s’octroient le statut de « prophètes ».

Jason Quitt note aussi que des controverses sur le vrai et le faux se sont multipliées sur Internet, chaque parti pouvant argumenter pour défendre sa position.

« Il est facile d’appuyer l’un ou l’autre de points de vue contraires, et face à l’abondance d’information et de désinformation, la plupart des gens ne savent plus comment distinguer le vrai et le faux. » (J. Quitt) (10)

* Rose C. et les géants dans le passé de la Terre :

Rose C. a rencontré, le 10 avril 1952, dans la banlieue de Nîmes, trois extraterrestres qui devaient mesurer dans les 2 mètres 30 à 2 mètres 40, avec la peau foncée, des cheveux très noirs et légèrement bouclés. L’un d’eux semblait plus âgé et se tenait légèrement voûté, avec des pommettes saillantes et un nez légèrement busqué, une petite bille de verre noir étant incrustée au milieu du front, avec une sorte de boîte au niveau de l’estomac, suspendue à une courroie passée autour du cou et couverte de boutons. Les trois géants portaient des combinaisons comparées à celles d’hommes-grenouilles. Ils étaient chaussés de Pataugas (ou converses montantes).

Un homme était aussi présent, un Français qui, vingt ans plus tôt, avait rencontré les géants en se promenant dans la campagne, cet homme ayant alors décidé de repartir avec eux, alors qu’il était âgé de 25 ans. Or, il ne semblait pas avoir plus de 30 ans… Sur Terre, il était instituteur, et il avait accepté de suivre les géants sur leur planète car il n’avait plus de famille proche. Il demanda à Rose si elle n’avait pas quelques livres à leur donner, même s’ils étaient vieux. (Elle leur donna notamment « Le Comte de Monte-Cristo », une pile de journaux défraîchis, un vieux catalogue de vente de vêtements.) Il lui précisa que tout ce qui existe sur Terre vit à l’identique sur la planète des géants, mais en plus grand : les chats ressemblent à de petits tigres, les arbres et les plantes sont géants, etc. Il précisa aussi que ce sont les lointains ancêtres des géants qui ont amené la vie sur Terre. Au fil des âges, tout a rapetissé sur la Terre. A l’origine, ces géants étaient venus pour l’ensemencer, afin de créer une atmosphère. Plus tard, ils ont introduit des animaux avant d’y déposer des « punis ». Ces derniers avaient dû être éloignés de leur planète, en raison de leur dangerosité pour leur société. Avant d’être abandonnés sur la Terre, l’essentiel de leurs connaissances avait été effacé de leurs mémoires. Les Terriens sont donc, selon cette source, les descendants directs de ces exclus.

Dans des temps reculés, ils ont placé une lune autour de la Terre. Lorsque, bien plus tard, ils sont revenus sur Terre, ils ont exilé un nouveau groupe d’individus indésirables, et ils avaient été surpris de trouver sur la planète des géants de très haute taille, la flore étant aussi gigantesque. Il y eut une grande catastrophe, la petite lune mise en orbite s’étant écrasée sur Terre. Ils l’avaient remplacée ultérieurement par un autre satellite issu d’un autre système solaire : notre Lune actuelle. Leur propre planète dispose elle-même d’une lune trois fois plus grosse.

L’ancien instituteur indiqua qu’il existe dans l’Univers de multiples planètes habitées comme celle par exemple où vivent de petits êtres avec lesquels le peuple des visiteurs commerce beaucoup. Il déclara aussi que tous les 12.000 ans, les humains ont la fâcheuse manie de déclencher des cataclysmes dus à leurs expériences d’apprentis sorciers, le dernier en date s’étant produit il y avait (probablement par rapport à la date de la rencontre) 11.357 ans.

Les êtres se livrèrent à une expérience de téléportation d’une grosse pierre plate, à la suite de la manipulation, par l’être au front marqué, des boutons de sa boîte. Les êtres s’étant ensuite regroupés en demi-cercle autour d’un grand tas de pierres sèches, celui au front marqué manipula à nouveau les boutons de sa boîte. Il y eut une sorte de bref sifflement très aigu (qui provoqua la fuite effrénée des chiens présents), et les pierres se mirent à léviter et à se balancer, chaque pierre pesant une cinquantaine de kilos. (La fréquence émise par l’appareil était celle des roches.) Elles allèrent ensuite se replacer en tas, une à une, en douceur et sans bruit. Les chiens revinrent ensuite, l’air apeuré et en gémissant. On peut penser que des ultrasons ont été utilisés pour réaliser l’expérience de lévitation.

Lors des adieux, l’ancien instituteur demanda à Rose de se tenir à distance avec ses animaux. Il la salua en appliquant la paume de sa main contre la sienne. Les géants firent de même, hormis le géant au front marqué qui lui donna une solide poignée de main. Puis elle se rendit compte que le petit groupe s’était miraculeusement éloigné d’elle d’une vingtaine de mètres. L’instituteur lui recommanda encore de rester au plus loin. Elle découvrit que ses chiens étaient inexplicablement enfermés à l’intérieur du petit mazet, alors qu’ils se trouvaient à ses côtés quelques secondes plus tôt. Elle en fut d’autant plus sidérée que la porte était fermée à double tour et que la clé était dans sa poche. Elle perçut un bruit de souffle similaire à celui que produirait un grand ventilateur, elle sentit comme une bouffée de vent chaud lui arriver en plein visage. Quelques minutes après, elle fut prise d’une irrésistible et brutale envie de dormir. Le lendemain, elle constata que son annulaire droit la faisait un peu souffrir. « Le Comte de Monte-Cristo » et les journaux avaient disparu, et elle n’avait donc pas rêvé.

Dans les jours qui suivirent la rencontre, Rose C. eut de plus en plus mal à son annulaire droit. Elle ne pouvait plus le plier. Elle a fini par remarquer que son annulaire droit était désormais aussi long que son majeur ! Et au milieu de sa paume, il y avait une petite cicatrice de près d’1,5 centimètre, alors qu’elle ne s’était pas blessée à cet endroit. D’autres personnes ayant eu des rencontres rapprochées avec des stellaires ont aussi témoigné de ce type de particularité physique. (11)

Dans ce récit, on mentionne l’existence de géants dans le passé de la Terre. D’autres sources « extraordinaires » en font aussi état. Ainsi, dans son livre intitulé : « Et si la vie continuait… » (éditions S.O.I.S., 2019), Anne Givaudan, qui a suivi, lors de sorties hors du corps, les premières étapes du parcours post mortem d’une jeune femme prénommée Léa (victime d’un accident de la route), relate sa perception d’une scène se déroulant dans l’intra-Terre :

Anne, Léa et le guide Râ se retrouvèrent sous terre. (Auparavant, le guide Râ avait déclaré que la Terre est creuse comme un ballon et qu’elle est habitée depuis des millénaires par diverses formes de vies, les unes et les autres en évolution comme à sa surface.) Le monde qui les accueillait était différent de celui dans lequel Anne Givaudan avait autrefois pénétré lors d’une autre décorporation. (Voir : Anne et Daniel Meurois-Givaudan, « Le voyage à Shambhalla », éditions Arista, 1986 ; livre disponible maintenant aux éditions Le Passe-Monde.) Non loin des visiteurs en corps subtil, il y avait là des « êtres immenses » qui soulevaient des disques de pierre aux formes lisses et légèrement striées. L’un des géants, qui avait semblé percevoir les visiteurs, s’approcha et déclara que lui et ses compagnons avaient été prévenus de la venue de Léa et d’Anne par le « grand enseignant » (il s’agit de ) qui les guidait. Sa voix résonna comme un écho dans une cavité rocheuse :

« Nous sommes ici, comme tous les autres peuples qui vivent dans l’intra-Terre, parce que nous étions les fils et filles de l’Un. Nous sommes les sages de cette civilisation de géants, dont nous n’avons pu cependant préserver la beauté dans le monde d’en haut. »

Il déclara que sa civilisation a été à l’origine de certaines constructions sur Terre. Les puissantes civilisations qui se sont succédé ont chacune élevé des murs et des bâtiments dont on ne peut comprendre l’origine.

« Ceux que nous avons construits l’ont été par notre force. A d’autres époques, les civilisations existantes ont élevé des murs et des monuments uniquement par la connaissance du son et de la lumière qui, comparable à ce que vous nommez laser, est capable de percer la roche ou de la soulever sans qu’il en subsiste la moindre poussière. »

Les géants préservent à l’intérieur de la Terre le savoir des civilisations disparues afin que l’on puisse un jour y accéder et savoir ce qui s’est réellement passé sur Terre. Les disques seront découverts lorsque ceux de la surface seront capables de les « lire »… Ces disques sont les livres vivants de l’histoire de la Terre et de ses habitants.

513N1SA8lML._SX516_BO1,204,203,200_« Des hommes et des femmes de très grande taille et vêtus de tuniques en tissu fin et clair vont et viennent, tenant les disques de pierre qu’ils rangent avec précaution dans des cavités rocheuses semblables à des étagères de bibliothèque. » (A. Givaudan)

Le géant précisa que sa civilisation s’est terminée dans la violence, certains géants ayant utilisé leur force, pensant qu’ils allaient régner de cette façon sur « le petit peuple des humains »…

« D’autres civilisations se sont écroulées à cause d’un mental trop puissant et élevé en maître. »

Elles possédaient de puissantes technologies, mais l’amour du pouvoir les a perdues. Une autre civilisation a développé des sens de plus en plus performants, pour finir par se perdre dans le lucre et la déliquescence.

Avant de se retrouver dans le monde des géants, Anne Givaudan eut, dans son corps subtil, l’étrange sensation de traverser les nombreuses époques de la Terre. Elle et Léa furent spectatrices d’un énorme conflit mondial, avec des armes envoyant des ondes nocives et paralysantes qui transformaient en quelques instants la nature luxuriante en désert et les survivants en statues de sel. Le ciel était sombre. déclara : « Un continent disparaît. » L’air était irrespirable, les mers semblaient en révolte, et d’immenses bâtisses s’écoulaient sous les flots. (12)

Le Triangle des Bermudes :

Les documentaires télévisés, divers articles (y compris sur Internet) et certains ouvrages privilégient systématiquement les explications des disparitions dans la zone dite du Triangle des Bermudes par des causes naturelles banales (tempêtes, « vagues scélérates », tourbillons et gaz comprimé, hydrates de gaz ou poche de méthane, orages magnétiques, trombes marines, rafales descendantes…). Cependant, diverses sources « extraordinaires » explicitent certaines de ces disparitions en référence à des causes beaucoup plus « exotiques ». Je fais ici le rapprochement entre les déclarations de deux contactés : Maurizio Cavallo et Michel Desmarquet.

41D6hX13KQS._SX343_BO1,204,203,200_En avril 1982, alors que le contacté italien Maurizio Cavallo était immergé dans une sorte de sommeil cataleptique, il entendit des voix évoquer une singularité spatio-temporelle existant dans le Triangle des Bermudes :

« Elles lui diront qu’à cet endroit, un espace spatio-temporel serait enfermé dans un autre, avec une absence de frontière, et que le temps connaîtrait ainsi une baisse de simultanéité qui mènerait à une immobilité spatiale. L’équation passé-présent-futur, privée de toute raison mathématique, engendrerait dès lors une suspension du cours du temps, ce qui aurait pour effet de rendre le présent immuable. C’est pourquoi ceux qui, par malheur, se retrouveraient piégés dans cette anomalie spatio-temporelle ne vieilliraient jamais, pas plus qu’ils ne connaîtraient la mort. Maurizio Cavallo écrira plus tard que pour ces malheureux, c’était comme si un morceau de pellicule photographique était projeté à l’infini. Rien d’autre, en fait, qu’un éternel présent qui tournerait en boucle. » (E. de Caligny) (13)

C’est en lisant le premier livre d’Elisabeth de Caligny (paru en mai 2019) que j’ai eu connaissance de cette information reçue par Maurizio Cavallo. Or, cela m’a immédiatement rappelé comment s’était déroulé le contact initial du contacté français Michel Desmarquet, dont je parle dans « Porteurs de Vie et Elohim » (paru en novembre 2019) :

Thao, la guide extraterrestre, révéla qu’elle et Michel étaient en ce moment dans un univers parallèle à celui de la Terre, un « sas » ayant été utilisé pour y accéder. Le temps s’était arrêté. Thao précisa que Michel pourrait rester là pendant 20 ou 50 ans, puis repartir avec son corps physique resté absolument inchangé. A propos des gens vus par Michel, qui résidaient en ces lieux, Thao déclara que la densité de population est très faible et que la mort n’arrive que par suicide ou accident. Le temps y est suspendu. Il y a des hommes et des femmes, de même que certains animaux, âgés de 30.000 ans, de 50.000 ans, et même plus. Ces gens sont nés sur Terre et sont en ce lieu par accident.

Thao a précisé que dans le Triangle des Bermudes et dans d’autres endroits moins connus, cet univers parallèle se confond avec notre planète, de sorte qu’il existe entre eux une distorsion naturelle du temps (14)

La réincarnation :

Il est évident qu’il existe, dans le vaste Univers, comme sur Terre, de grandes divergences quant à la compréhension de la nature de la réalité, quant à l’existence ou non d’une Intelligence supérieure, de l’existence ou non de l’âme et de la survie de la conscience, ces prises de position étant dépendantes du niveau de développement spirituel des sociétés concernées et aussi de leur niveau technologique. Il est évident que l’on va trouver, comme sur Terre, des athées et donc des négateurs de l’existence de l’âme, des agnostiques, des êtres qui reconnaissent l’existence et la survie de l’âme tout en rejetant la réincarnation, et, enfin, ceux qui (comme moi) reconnaissent à la fois la survie de l’âme et la réincarnation.

Il faut par exemple s’attendre à rencontrer des sociétés galactiques athées, compte tenu des incessantes guerres spatiales passées et présentes que l’on peut constater – voyez, par exemple, le livre de Rosanna Narducci et Marc Vallée : « Mémoires d’Orion », paru en 2019 aux éditions Ariane – dans des sociétés galactiques rejetant (au moins dans une partie de celles-ci) toute transcendance. Il peut paraître surprenant à ce sujet de constater que des civilisations ayant atteint un niveau de technologie élevé, particulièrement à propos des voyages interstellaires, soient aussi ignares en matière de réalités spirituelles au point de se massacrer entre elles. Cela est aussi vrai, certes, sur Terre, à notre époque, mais il ne faut pas oublier que la civilisation terrestre est encore très arriérée par rapport à certains domaines de la science, et notamment en matière de voyages interstellaires. Tout se passe comme si une civilisation pouvait s’impliquer totalement dans un domaine de recherche (en l’occurrence ici : le voyage interstellaire) et en même temps délaisser complètement un autre domaine de recherche fondamental, comme celui concernant les phénomènes relatifs à la médiumnité et à la survie de l’âme.

Si toutes les sources de contacts extraterrestres que j’évoque dans les tomes de « Civilisations extraterrestres » font état, lorsque le sujet est abordé, de la survie de l’âme après la mort, il en va quelque peu différemment de la réincarnation. Néanmoins, si quelques sources ne reconnaissent pas celle-ci, la plupart admettent, comme moi, sa réalité. En plus du Livre d’Urantia, je connais deux sources réputées extraterrestres qui nient son existence :

– Il y a d’abord les présumés Ummites (à supposer que ceux-ci existent bien et que les documents associés ne sont pas dus à Jose Luis Jordan Pena et à ses collaborateurs bien terrestres). Voyez à ce sujet mon dossier paru dans le numéro 16 (février 2021) de « Ovnis et extraterrestres ». (Je mentionne, dans l’article, que le second livre : « OUMMO. L’effet Quetzocoatl. Conflit asymétrique », de Stone Gardenteapot, est paru en janvier 2019. Je croyais qu’il était sorti à l’époque – sa sortie était prévue en effet en janvier 2019 -, mais en réalité l’auteur a pris beaucoup de retard et finalement le livre n’est sorti qu’en… janvier 2021.)

– Il y a ensuite l’extraterrestre Satu-Ra qui expliqua au contacté Ludwig Pallmann que lui et les siens (les habitants de sa planète Itibi-Ra, dans un système solaire localisé « près du centre de la galaxie ») ne croient pas en la réincarnation. (15)

Cependant, la majorité des sources extraterrestres (la totalité des sources canalisées de la catégorie C de ma classification des communications médiumniques – à l’exception du Livre d’Urantia que j’ai classé dans la catégorie D – et la plupart des récits de contactés de type physique) font état, lorsque le sujet est abordé, de la réalité de la réincarnation. C’est le cas, pour les contactés physiques, des sources suivantes (la liste n’étant pas exhaustive) :

Orfeo Angelucci (un contacté des années 1950). (Voir son livre : « Le secret des soucoupes volantes », Be Light Editions, 2015.)

Robert L. (Voir le tome 3 de « Civilisations extraterrestres » : « Contacts avec des visiteurs de l’espace », chapitre 1, page 47.) Le guide extraterrestre a fait cette déclaration au contacté :

« C’est une de tes dernières vies sur Terre. Après, on viendra te récupérer ! »

(On connaît maintenant le nom complet de ce contacté français auquel je consacre les deux premiers chapitres du tome 3 : il s’agit de Robert Lortal.)

Jean de Raigualgue. (Voir le tome 3 de « Civilisations extraterrestres » : « Contacts avec des visiteurs de l’espace », chapitre 3, page 91.)

Elizabeth Klarer. (Voir le tome 4 : « Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués », chapitre 4.)

Roseline Pallascio. Cette dernière a revécu, à bord du vaisseau dans lequel elle s’est retrouvée, des scènes de sa vie antérieure en Atlantide. (Voir mon livre : « Contacts avec des visiteurs de l’espace », chapitre 7, ainsi que le chapitre qu’Elisabeth de Caligny a consacré à la contactée québécoise dans son livre : « Rencontres avec des êtres d’outre-espace ».)

Michel Desmarquet. (Voir le tome 5 : « Porteurs de Vie et Elohim », chapitre 10.) Le contacté a pu percevoir, dans la « psychosphère » (qui correspond aux Annales akashiques), des scènes de toutes ses 80 vies précédentes.

– Un jour, Semjase révéla à Billy Meïer que s’il avait été « choisi », c’était notamment parce qu’il avait déjà eu des contacts, dans une vie précédente, avec des représentants de l’espèce extraterrestre à laquelle elle appartient. (16)

– Le contacté italien Maurizio Cavallo a été informé que ceux qui, après la mort, ne restent pas dans « d’autres dimensions » (ou dans les « régions supérieures »), renaissent dans un autre corps. (17)

– Le contacté Victor Kapetanovic a reçu les confidences d’une Apunienne, Key, qui a mentionné sa vie sur Terre en France (à Paris), sa date de naissance ayant été 1850… (18)

Fédération galactique, Proxima du Centaure et univers d’antimatière :

Mon article consacré au dossier Ummo a été publié dans le numéro 16 (paru en février 2021) de la revue « Ovnis et extraterrestres ». (J’évoque brièvement le sujet ummite dans un chapitre du tome 4 de « Civilisations extraterrestres ».) Dans une vidéo diffusée le 6 avril 2021 sur NUREA TV, l’auteur Stone Gardenteapot a précisé que les Ummites (qualifiés d’« Oummains ») ont tweeté qu’il n’existait pas de Fédération galactique et qu’il n’y avait pas de planète habitée autour de Proxima du Centaure (le Soleil le plus proche de notre système solaire), ce qui va totalement à l’encontre d’autres sources réputées extraterrestres. De nombreuses sources réputées extraterrestres, qu’elles soient canalisées ou physiques, mentionnent en effet l’existence de fédérations galactiques dans l’Univers, parmi lesquelles les sources canalisées par Rosanna Narducci, que j’évoque dans « Mémoires galactiques », le tome 6 de « Civilisations extraterrestres » : on y fait clairement mention de la Fédération galactique. En outre, je mentionne dans un chapitre du tome 4 (« Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués ») deux contactés qui disent avoir été invités à se rendre sur une planète habitée gravitant autour de Proxima, l’un (Stéphan Ritchen) s’étant rendu sur la planète Bâavi, et l’autre (Elizabeth Klarer) ayant voyagé vers la planète Méton.

Il est aussi dit dans les textes ummites que l’univers d’antimatière ne comporte ni planètes ni vie, ce qui est repris par Jean-Pierre Petit dans son modèle cosmologique, le modèle Janus, lequel est inspiré de lettres ummites. Là aussi, il y a un problème, car plusieurs sources, qui font état d’un univers d’antimatière, ont au contraire dit que ce dernier est habité : c’est le cas du contacté sud-africain Edwin (voir « Les douze planètes parlent », de Carl Van Vlierden), lequel a dit avoir état en contact avec des visiteurs de l’espace en provenance de l’univers d’antimatière, et des auteurs Lobsang Rampa et Daniel Meurois (information reçue, pour ce dernier, lors d’une sortie hors du corps – voir « Récits d’un voyageur de l’astral ») qui ont déclaré que certains OVNIs venaient d’un monde d’antimatière. Je remarque que la validité du modèle cosmologique (faisant intervenir des masses négatives) de Jean-Pierre Petit est subordonnée à l’authenticité extraterrestre des documents ummites, la question qui se pose étant bien sûr : les Ummites (rebaptisés Oummains) existent-ils réellement, ou ne s’agit-il que d’un gigantesque canular sociopsychologique initié par Jose Luis Jordan Pena et ses collaborateurs, puis poursuivi par des imitateurs, y compris maintenant via Twitter ? (Voyez à ce sujet mon article évoqué.) Si le dossier ummite n’est qu’un gros canular sociopsychologique perdurant dans le temps (avec de nouveaux intervenants faisant durer le mythe), alors tout le modèle cosmologique de Jean-Pierre Petit s’effondre et notamment l’affirmation, entre autres « infos » ummites, de l’absence de vie dans l’univers d’antimatière. Quant au contacté Stéphan Ritchen, il a aussi évoqué, dans les années 1960 (dans sa correspondance avec Robert Charroux), l’univers d’antimatière, sans pour autant préciser s’il était habité ou non.

Alain Moreau

 

Références

1. Elisabeth de Caligny, « Rencontres avec des humains d’outre-espace », éditions Le Temps Présent, 2019, p. 31-34, 145-147.

2. Dolores Cannon, « Les Arcanes de l’Univers », tome 2, Be Light Editions, 2020, p. 465-466.

3. Eisabeth de Caligny, op. cit., p. 46.

4. Ibid., p. 260-267.

5. Dolores Cannon, op. cit., p. 469.

6. Elisabeth de Caligny, op. cit., p. 34-42.

7. Ibid., p. 134, 140-142, 145.

8. Ibid., p. 217, 220.

9. Ibid., p. 246-247.

10. Jason Quitt et Bob Mitchell, « Connaissances interdites », Les éditions Atlantes, 2018, p. 318-320.

11. Elisabeth de Caligny, op. cit., 361-372, 374-375.

12. Anne Givaudan, « Et si la vie continuait… », éditions S.O.I.S., 2019, p. 226, 228-230, 232, 226-227.

13. Elisabeth de Caligny, op. cit., p. 138.

14. Michel Desmarquet, « Thiaoouba, la planète dorée », Be Light Editions, édition 2016, p. 16-17.

15. Elisabeth de Caligny, op. cit., p. 298.

16. Ibid., p. 227.

17. Ibid., p. 136.

18. Ibid., p. 346.