LECTURE PRECEDENTE INDISPENSABLE :

« Les SOUCOUPES VOLANTES NAZIES : MYTHE OU REALITE ? » (même rubrique : « Présence extraterrestre »)

Maria Orsic

Maria Orsic selon certains sites Internet :

  • Sur le site dramatic.fr et sur le site asaitama.medium.com, on lit que Maria Orsic, dont le nom est également orthographié sous différentes formes, est née le 31 octobre 1895 à Vienne en Autriche. Cependant, le lieu de naissance ainsi donné s’avère inexact puisqu’on lit, plus loin, que Sabine Orsic donna naissance à Maria à Zagreb… C’était une médium à l’origine de la Société du Vril. Elle a disparu de la circulation en 1945.
  • Son père était Tomislav Orsic, un immigrant croate de Zagreb (Croatie), dans l’empire austro-hongrois. C’était un architecte qui a travaillé dans les années 1890 dans un bureau situé sur la place Ban Jelacic. Lors d’un voyage à Vienne en 1894, Tomislav a rencontré une jeune ballerine exceptionnellement belle du nom de Sabine. Ils tombèrent amoureux et se marièrent peu après, et Sabine Orsic donna naissance, à Zagreb, à une superbe blonde qu’elle nomma Maria. Plus tard, Tomislav changea son prénom en Thomas.
  • Dans sa jeunesse, Maria Orsic « était plus belle que n’importe quelle star d’Hollywood d’aujourd’hui ». Elle était professeur de ballet autrichienne.
  • Elle a suivi le mouvement nationaliste allemand qui était actif après la Première guerre mondiale, le but principal de ce mouvement étant d’unir l’Autriche avec l’Allemagne, ce qu’on appelait l’Anschluss.
  • Maria Orsic fréquentait des sociétés secrètes à Vienne et s’intéressait à l’occultisme. En 1919, elle a déménagé avec son fiancé pour Munich.
  • Maria Orsic a fondé la Société du Vril. Les deux personnes qui étaient à la tête de la Société du Vril étaient Maria Orsic et une autre médium connue sous le pseudonyme de Sigrun, un nom étymologiquement apparenté à Sigrune, une Valkyrie et l’une des 9 filles de Wotan dans les légendes nordiques.
  • On lit sur Wikipédia que le premier à faire mention du Vril est le romancier Edward Bulwer-Lytton (l’auteur des « Derniers Jours de Pompéi ») dans un roman de science-fiction : « The Coming Race », publié en 1871, un roman qui met en scène « une race d’hommes souterraine, les Vril-ya, détenteurs du Vril (nom probablement dérivé du latin ‘‘virile’’), lequel leur donne des pouvoirs psychiques comme la télépathie et la télékinésie ».
  • La notion de Vril est développée par Louis Jacolliot (1837-1890) – écrivain et consul de France en Inde durant le Second Empire – dans « Les Fils de Dieu » (1873) et dans « Les Traditions indo-européennes » (1876).
  • Le Vril, notion fictionnelle, est repris en 1877 par l’occultiste Helena Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique, dans son ouvrage « Isis Unveiled » (« Isis Dévoilée »), « comme l’un des noms d’une force mystérieuse et omniprésente, connue des anciens théurgistes ».
  • La Société du Vril, en Allemagne, a pris le nom de la force universelle qui, en sanskrit, est connue sous le nom de prana. Cette Société, connue sous le nom de « Société Allemande pour la Métaphysique », a été créée officiellement en 1921 pour explorer les origines de la race aryenne. On lit, sur le site dramatic.fr, que cette Société aurait enseigné des exercices de concentration conçus pour éveiller les forces du Vril, « une force d’énergie sexuelle Shaakti, plus forte chez les femmes aux cheveux longs, qui alimentait l’énergie magnétique de la Terre vers le cerveau ».
  • Le mot Vril a été formé, lit-on, à partir de l’ancien mot sumérien Vri-IL (« comme Dieu » ou « semblable à Dieu »).
  • « Bien qu’elles aient eu le même objectif – construire le moteur Vril , les Sociétés Thulé et Vril avaient des motivations différentes. La Société de Thulé était pratique et prévoyait une nouvelle source d’énergie à exploiter. »
  • Les membres de la Société du Vril étaient plus préoccupés par la prise de contact avec les extraterrestres et potentiellement par leur visite.
  • Maria Orsic et Sigrun vivaient en permanence avec leurs amies.
  • « Elles se comportaient comme des grandes prêtresses, et, dans la communauté, les filles dormaient souvent ensemble. On les voit parfois sur des photos en petite tenue ou même totalement nues. Parfois, elle s’étendaient la nuit, exposant leur corps nu face aux étoiles, leurs longs cheveux déployés. De toute évidence, les adeptes de cette société secrète étaient homosexuelles ou bisexuelles. Ou bien elles étaient tellement ‘‘secouées’’ qu’elles se prenaient pour des amazones vivant sur une lointaine île où il n’y avait que des filles. La chanson d’Indochine, ‘‘Canary Bay’’, pourrait fort bien les décrire. »
  • Maria pratiquait l’écriture automatique. Elle se levait parfois au milieu de la nuit parce qu’elle recevait des messages télépathiques. Maria disait recevoir des communications d’extraterrestres aryens vivant dans le système stellaire d’Aldébaran. Aldebaran est un système solaire situé à environ 66-67 années-lumière dans la constellation du Taureau. Apparemment, ces extraterrestres avaient visité la Terre il y a très longtemps et s’étaient installés à Sumer. Le mot Vril a d’ailleurs été formé, comme précisé plus haut, à partir de l’ancien mot sumérien « Vri-Il » qui signifie « comme Dieu » ou « semblable à Dieu ». C’est suite à ce contact médiumnique avec des extraterrestres que la société médiumnique a été rebaptisée Vril et que ses membres devinrent des Vrilerinnen. On les appelait parfois aussi les Vril Damen.

Aldébaran :

En 1919, le cercle du Vril s’est réuni avec d’autres groupes dans une petite maison de garde forestier à proximité de Berchtesgaden pour discuter d’un éventuel voyage à Aldebaran. Maria aurait reçu des transmissions dans un langage secret – une langue inconnue pour elle – contenant des données techniques pour la construction d’une machine volante. Les documents de la Société du Vril mentionnent que ces messages télépathiques ont leur origine dans Aldébaran, un système solaire se trouvant dans la constellation du Taureau.

Les ancêtres des Aryens sont censés venir du système stellaire d’Aldébaran. On lit que certains habitants de ce système solaire, de type « aryen », ont été présentés comme des « maîtres », et que d’autres races, qui ont subi une dégénérescence, avaient un développement spirituel inférieur. Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Elles ne pouvaient plus faire, lit-on, des voyages interplanétaires, contrairement à leurs ancêtres. Ces races, totalement dépendantes des « maîtres », ont été évacuées dans des vaisseaux spatiaux pour être transportées vers d’autres planètes habitables.

La race des « maîtres », les « dieux blancs », avait commencé, il y a 500 millions d’années, à coloniser d’autres planètes similaires à la Terre, l’expansion du Soleil Aldébaran et la chaleur croissante résultante rendant les planètes inhabitables. Ils ont colonisé, dans notre système solaire, la planète qui existait alors entre Mars et Jupiter. (Note personnelle : Divers noms ont été donnés à cette planète, le nom le plus connu étant celui de planète Maldek, qui a été donné pour la première fois par George Hunt Williamson dans un livre paru en 1958 : « Secret Places of the Lion ».) Ils ont aussi colonisé la planète Mars.

Les Aldébaraniens ont débarqué plus tard sur Terre, en Mésopotamie, où ils formèrent la caste dominante des Sumériens. La langue sumérienne n’était pas seulement identique à celle des Aldébaraniens, mais elle avait aussi, lit-on, des « tons » semblables à l’allemand.

Une princesse fortunée, Himmler et la disparition de Maria Orsic :

Maria Orsic s’était rapprochée d’une princesse fortunée et avait gagné la confiance d’Himmler.

« La mère de la patronne du père de Maria était de Vienne. Il s’agissait de la princesse Franziske Romana Oettingen. Cette dernière aurait fait don d’une tiare de diamant pour aider à financer la Société du Vril. Elle est née près de Munich le 28 septembre 1884 et est décédée le 25 mars 1931. Sa mère était Berta Eszterhazy, de Vienne, qui est née le 26 septembre 1857 en Hongrie et est décédée à Munich le 20 novembre 1937. La mère de Berta Eszterhazy était Polyxena Lobkowitz de Prague, née Polyxena Lobkovice le 21 novembre 1830 sur le territoire autrichien, et décédée le 3 février 1913.

La famille Marija Orsic a déménagé à Munich – où Franziske Romana a vécu – en 1919, l’année de naissance de la nièce de Franziske Romana Oettingen qui fut également prénommée Franziske. »

« Toujours avide de pouvoir et de richesse » (sic), Maria Orsic s’est rapprochée des plus hauts personnages du nazisme. Elle s’est liée d’amitié avec Himmler, lequel était tombé sous son charme et lui faisait aveuglément confiance.

« Les expériences de construction de soucoupes volantes sont portées à la connaissance d’Hitler. En janvier 1944, une réunion a lieu entre Hitler, Himmler, le Dr Otto W. Schumann (scientifique et professeur à l’Université Technique de Munich), et Kunkel de la ‘‘Vril Gesellschaft’’. Hitler souhaite utiliser l’appareil volant comme arme de guerre. Mais Maria Orsic refuse poliment en prétextant que l’appareil devait être amélioré et qu’il n’était pas au point. Quoi qu’il en soit, Maria Orsic obtenait les financements qu’elle voulait de la part des nazis. Mais elle assurait ses arrières. Craignant que les SS ne s’emparent de l’appareil, elle fit construire deux petits modèles de huit mètres de diamètre. »

« Maria Orsic fut aidée dans son évasion le 11 mars 1945 par un général du nom de Hans-Georg Schmidt von Altenstadt, qui reçut la Croix de fer le 8 mai 1944, promu major-général le 1er juillet 1944. Il était marié à l’une des Demoiselles Vril d’Orsic, Franziska Oettingen, la nièce d’une des premières partisanes d’Orsic, Franziska Romana. Franziska Romana avait fait don d’une tiare de diamant à Orsic, avant sa mort le 25 mars 1931, pour financer sa Société du Vril, et sa nièce, Franziska Oettingen, avait été désavouée par la famille Oettingen lorsqu’elle devint une Vrilerinnen le 15 septembre 1931. Le général von Altenstadt aurait aidé Maria Orsic dans son évasion, et aucun des trois d’entre eux n’a jamais été attrapé ni jugé. »

IMG_256En mars 1945, Maria Orsic aurait reçu des communications de ses messagers prédisant la défaite nazie avant la fin de l’année. Elle a rapporté cela à plusieurs amis, et certains d’entre eux, comme les frères Horten, ont quitté l’Allemagne et se sont enfuis en Argentine. Le colonel Howard A. Buechner a détaillé les voies d’évacuation : la route VIP passait généralement par U-Boat en Norvège, puis par l’Atlantique vers l’Amérique du Sud ou ailleurs. L’échelon inférieur dans la hiérarchie nazie a pris la route d’évasion du sud à travers l’Italie. D’autres nazis se sont enfuis en passant par l’Espagne. C’est la fameuse « route des rats » mise en place avec l’aide de l’Église Catholique et de la Croix Rouge.

Le 11 mars 1945, un document interne de la « Vril Gesellschaft » a été envoyé à tous ses membres, la lettre ayant été écrite par Maria Orsic en personne. La lettre se terminait par (traduit en français) : « Personne ne reste ici », et était signée, par Gudrun, par la phrase suivante (traduite en français) : « Avec un courage nouveau ». C’était la dernière annonce de la Société du Vril, et depuis lors, personne n’a plus entendu parler de Maria Orsic et des autres membres de ce groupe, sauf peut-être le Dr Schumann que Maria Orsic aurait rencontré pour la dernière fois le 15 mars 1945 pour lui donner un paquet contenant les documents et plans relatifs aux « disques volants » allemands.

Une « lettre de départ » destinée aux « Vrilerinnen », datée du 11 mars 1945, mentionne « le Départ d’Odin », ce qui est une claire allusion à une évacuation… Trois jours après, le 14 mars 1945, Maria Orsic et son groupe de « Vrilerinnen » se seraient rendues aux hangars de Munich pour prendre possession de l’un des disques volants qu’elles avaient fait construire par sécurité, et elles sont parties pour une destination inconnue. Elles n’ont jamais été retrouvées.

Le 26 avril 1945, en soirée, un disque volant aurait été aperçu et photographié par un pilote anglais au-dessus de la Tamise. La photo montre sur la carlingue, lit-on, le symbole de la Luftwaffe. J’ignore bien sûr si cette photo est authentique.

La « Causa Nostra Vril », en Italie (à Milan), serait une renaissance de la « Vril Gesellschaft ». C’est une fille alléguée (Yolanda Schultz ou Yolanda Stilts – ou Stilits) de Maria Orsic qui se serait trouvée derrière celle-ci… J’ignore, bien sûr, si cette femme était vraiment la fille de Maria Orsic.

Les livres de Maximillien de Lafayette à propos de Maria Orsic :

J’attire l’attention sur le fait que les informations relatives à la vie de Maria Orsic, données ci-dessus, sont extraites de sites Internet dont les auteurs se sont copiés les uns les autres et qui, de surcroît, ne donnent pas l’origine de leurs sources. De même, on aimerait avoir accès aux documents du « Vril » pour voir les plans des vaisseaux et les données techniques obtenus par la « médium du Troisième Reich »… Je signale cependant les livres suivants d’un auteur qui se nomme Maximilien de Lafayette, même si, n’ayant pas, en novembre 2023 – date de la mise du présent texte sur mon site -, la version française de deux de ces livres, je ne peux rien en dire. A suivre donc, peut-être…

 

 

Le système stellaire d’Aldébaran :

1. Voici ce qu’on lit sur Wikipédia à propos du système stellaire d’Aldébaran :

« Alpha Tauri (α Tauri/α Tau) selon la désignation de Bayer, est une étoile géante orangée et l’étoile la plus brillante de la constellation zodiacale du Taureau. Située à environ 66 années-lumière du Soleil, elle est la 13e étoile la plus brillante du ciel nocturne. Sa magnitude absolue est de 0,65 et sa magnitude apparente moyenne de + 0,87.

Visuellement, Aldébaran semble le membre le plus brillant d’un groupe d’étoiles assez étalé : les Hyadesamas d’étoiles le plus proche de la Terre. Mais elle se situe, en fait, à mi-chemin entre notre planète et les Hyades. Elle en est donc indépendante.

Aldébaran est l’étoile principale de BU 5509, une étoile binaire dont la composante secondaire est Alpha Tauri B (α Tauri B/α Tau B). D’autre part, Aldébaran possède une planète extrasolaire (exoplanète) confirmée, Aldébaran b, avec laquelle elle forme, donc, un système planétaire. »

« Aldébaran est une étoile (classe de luminosité IIIorange (classe spectrale K5) de magnitude 0,86, ce qui signifie qu’elle est orangée, grande, et qu’elle a quitté la séquence principale après avoir utilisé tout son hydrogène. Maintenant, elle brûle essentiellement de l’hélium et s’est étendue en atteignant un diamètre approximatif de 6,1 × 107 km, soit environ 45 fois celui du Soleil. Elle a une compagne, une naine rouge de type M2, difficile à voir car de faible magnitude.

Du fait de son grand diamètre, la température de surface de l’étoile est faible (3910 K). Elle nous est distante de 65 années-lumière environ. Le satellite Hipparcos l’a située à une distance de 20,0 pc (65,1 al) et sa luminosité est 518 fois plus grande que celle du Soleil. Lorsqu’on tient compte de sa magnitude et de sa distance, elle est la treizième étoile la plus brillante dans le ciel. C’est une étoile faiblement variable de type pulsante ; sa magnitude varie d’environ 0,2 unité.

Aldébaran est une des étoiles les plus faciles à situer dans le ciel, partiellement à cause de sa luminosité et partiellement à cause de sa relative proximité avec l’un des astérismes les mieux connus : l’amas des Pléiades.

Aldébaran est la première étoile brillante que l’on trouve en suivant les trois étoiles de la ceinture d’Orion (de gauche à droite dans l’hémisphère nord et de droite à gauche dans l’hémisphère sud). »

Aldébaran Système planétaire

« Aldébaran est l’objet primaire d’un système planétaire dont le seul objet secondaire connu à ce jour (décembre 2015) est Aldébaran b.

* Aldébaran b :

Aldébaran b a été détectée en 1998 par Artie P. Hatzes et William D. Cochran comme une grosse planète ou une petite naine brune avec une masse minimum de 6 fois celle de Jupiter et orbitant à une distance de 1,35 ua.

Son existence et sa nature planétaire ont été confirmées par la NASA le 4 juin 2015.

Aldébaran b tourne autour d’Aldébaran en 628,96 ± 0,90 jours terrestres sur une orbite elliptique de demi-grand axe de 1,46 ± 0,27 unité astronomique et d’excentricité 0,10 ± 0,0525.

Avec une masse minimale de 6,47 ± 0,53 masses joviennesAldébaran b serait une planète géante gazeuse. »

Notre Soleil par rapport à Aldébaran

Exploration spatiale

« Aldébaran est l’étoile vers laquelle se dirige la sonde spatiale américaine Pioneer 10. »

« Dans l’univers de ‘‘Star Trek’’, l’étoile Aldébaran possède un système de trois planètes. »

2. Aldébaran selon la contactée Elena Danaan :

Voici les informations reçues par Elena Danaan à propos d’Aldébaran (« Jada »), telles qu’elles sont relatées dans son premier livre, « Le Don des Étoiles » :

L’énorme étoile Aldébaran se trouve à 65 années-lumière de notre système solaire. Autour d’elle orbitent 13 planètes, avec 3 civilisations principales : une colonie Anunnaki, une colonie Ahel et des êtres de « neuvième densité ».

* Les Jadaii Anunakene. La 7ème planète du système stellaire Jada est « Kora 361 », ce qui, en langue Anunnaki, signifie « Avant-poste 361 » (ce qui montre l’étendue de la présence de cette race Anunnaki dans notre galaxie et au-delà). Cette planète bleue, qui a 4 satellites et est « subtropicale tempérée », a été terraformée. Les Jadaii sont une colonie exilée qui a quitté notre système solaire lorsque leur planète, Janos, située entre Mars et Jupiter, a été pulvérisée par les Maytrei.

Ce sont les Jadaii Anunakene (ou « Janosiens ») qui ont pris contact, en 1919, avec la médium allemande Maria Orsic, en s’exprimant dans l’ancienne langue terrienne encore utilisée par eux : le sumérien.

* Les Jadaii Ahil. Il s’agit d’une des nombreuses colonies Ahel exilées des guerres lyriennes.

* Les Jadaii Nemessi. Ce sont des êtres « de haute lumière » originaires d’Aldébaran et vivant dans « le plan de la neuvième densité ». Ils n’ont jamais interagi avec la Terre et la Fédération Galactique (dont ils ne sont pas membres), mais ils entretiennent une relation étroite avec les deux colonies Anunnaki locales. (1)

IV. Maria Orsic selon David Rousseau :

David Rousseau est un témoin de type PSS (Programme Spatial Secret) qui a publiquement émergé en 2020 avec la publication du tome I de sa série de livres titrée « Au-delà de notre Monde » (Be Light Éditions), dont le tome III, qui nous intéresse ici, est paru en mai 2023 : « Enfant du Grand Soleil Central ». Il y relate notamment ses contacts allégués avec Maria Orsic.

Maria Orsic est la femme qui a accompagné David Rousseau depuis l’âge de 8 ans, quand il a intégré les Programmes Spatiaux Secrets, pendant environ 10 ans. Durant cette période, elle l’a instruit et formé à développer une haute forme de télépathie et à exploiter sa grande empathie… Il a passé 10 ans auprès d’elle à bord du Solar Warden et du Solaris, parfois même ailleurs, comme dans le système stellaire d’Aldébaran et sur la Lune.

Personne ne savait d’où venait vraiment Maria, seules quelques rares personnes ayant été mises dans la confidence. Elle prenait soin de David comme s’il était son fils. Tous les soirs, elle venait dans les quartiers privés de celui-ci pour discuter et plaisanter. Un lien fort s’est créé entre elle et lui, comme s’ils se connaissaient déjà, comme s’ils se retrouvaient. Maria, qui a confirmé qu’ils se connaissaient depuis fort longtemps, a suggéré à David de l’appeler Marie. Elle a ajouté qu’ils s’étaient trouvés à bord d’un même vaisseau, il y a plus de 2000 ans.

David s’était levé en pleine forme, après avoir fait un « rêve ». Dans le genre de caisson dans lequel il était, on respire un air pur, la température se régule toute seule, une musique d’ambiance pouvant être jouée toute la nuit avec des projections holographiques. Maria est venue apporter à David le petit-déjeuner (pain au chocolat, chocolat au lait et jus d’orange), la nourriture à bord des vaisseaux étant fabriquée par des réplicateurs (chaque aliment étant reproduit à partir de son ADN). Maria lui a dit : « Tu as refait ce rêve cette nuit, n’est-ce pas ? » David ayant demandé comment elle savait cela, elle s’est contentée de répondre : « Je le sais. C’est tout. »

Maria lui a dit qu’ils allaient rendre visite à des êtres qu’il n’avait encore jamais vus, dans le système stellaire d’Aldébaran. Il s’agit d’autochtones qui vivent sur une petite planète et pour lesquels Maria a beaucoup d’affection. Ils vivent en parfaite symbiose avec la nature et tous les êtres vivants qui peuplent leur planète. Les Dracos n’ont aucune connaissance de ce peuple. Ces êtres peuvent se rendre invisibles, avec leurs habitations, dès qu’un danger les guette. Elle a ajouté ceci :

« Quand un vaisseau pénètre leur atmosphère, ils disparaissent, et personne ne peut se douter qu’ils sont là, ou même qu’ils n’aient jamais existé. Tous les êtres involutifs pensent que c’est une planète vierge de vie intelligente. »

Ils n’ont jamais voulu révéler comment ils faisaient cela. Ces êtres sont les Dho’noks, ce qui signifie « ceux qui voient », ou quelque chose s’approchant.

Tout à coup, David Rousseau a entendu Maria lui dire de se réveiller. Il rêvait. Elle est entrée pour lui amener son petit-déjeuner, et elle l’a entendu parler pendant son sommeil… Elle pense qu’il s’était « redéplacé à travers l’espace-temps », ce qui lui arrivait de plus en plus fréquemment. Ce n’était pas un rêve, mais des souvenirs bien nets de ce qu’on nomme le futur. Elle a ajouté que certaines facultés se réveillaient en lui, ce qui nécessitait de « vibrer très haut », ceci étant en lien, est-elle certaine, avec un code spécifique dans l’ADN. Marie lui ayant dit de se préparer car ils devaient partir d’ici peu, David a demandé : « Pour rendre visite aux Dho’noks ? » Marie a répondu : « Oui ! Mais comment… ? OK, nous reparlerons de tout cela pendant le voyage. » (2)

A l’intérieur d’un TR-3B et du Solar Warden :

Alors que David Rousseau s’apprêtait à s’endormir, un rayon lumineux a inondé sa chambre et il s’est senti décoller de son lit. L’instant d’après, il s’est retrouvé à flotter au-dessus de la maison. En levant la tête, il a vu en sustentation un TR-3B, ou ce qui lui ressemblait fortement. Il s’est retrouvé à l’intérieur du vaisseau où il a été accueilli par un soldat qui semblait le connaître. Ce dernier lui a dit notamment qu’on l’emmenait en orbite autour de la Terre, car quelqu’un souhaitait le voir. L’homme était un Français. Ceux du vaisseau faisaient partie de « l’Alliance ». Il a évoqué « le Solaris », lequel est le nom du vaisseau rattaché au Solar Warden, dans lequel David Rousseau a exercé durant de nombreuses années. Le soldat a dit que David reconnaîtra la personne dès l’instant où il la verra, qu’il a été l’un des rares privilégiés à avoir reçu sa formation, son enseignement, et à avoir passé autant de temps avec elle.

Le vaisseau est entré dans une sorte de hangar. Les voyageurs sont arrivés dans un corridor que David Rousseau a instantanément reconnu, et ils ont longé la cafétéria. Quelqu’un, qui s’est présenté comme étant Jean-Charles, a fait une chaleureuse accolade à David. Ce dernier a ressenti un lien fort, sans plus de souvenirs…

Lorsque David a entendu : « Mon nom est Maria. Mais tu peux aussi m’appeler Marie », il a reconnu cette voix. Lorsqu’il s’est retourné, il a vu Maria, « élancée, fine, avec une très longue chevelure d’un blond polaire, le corps habillé d’une combinaison près du corps de couleur argentée ». Sa démarche était gracieuse et elle arborait un magnifique sourire. Soudain, un flot de souvenirs, d’émotions et de sentiments ont submergé David Rousseau. Il s’est revu enfant, recevant les enseignements de celle-ci à bord du Solar Warden. Elle était comme une mère, une sœur, une confidente, une amie. Des larmes se sont mises à couler sur les joues de David et celui-ci a sauté dans les bras de son amie. Marie lui a dit qu’il avait « resigné » plusieurs fois, « sur plusieurs lignes de temps en fait ». Dans ce qu’on appelle le futur, il fait toujours partie de l’équipage du Solar Warden et du Solaris.

Marie l’a emmené dans la « salle médicalisée ». Les « lits high tech », qui soignent et régénèrent, travaillent aussi sur l’ADN, les mémoires, etc. Certains implants devaient être désactivés, et si certains étaient de type involutif, d’autres avaient été posés avec le consentement de David Rousseau, du temps où il était « super soldat » (même si ce n’était pas son rôle ou sa fonction principale). Elle a précisé que l’équipage du Solar Warden savait que des flash-back émergeaient dans l’esprit de David. C’est à la demande de Marie que les soldats sont intervenus pour chercher David.

Elle a dit à David d’entrer dans le lit médicalisé, de se détendre et de respirer profondément. Elle allait lancer le programme, ce qui allait provoquer au début un léger étourdissement. Le scan a indiqué à Maria la présence de deux implants d’origine Maytrei. Elle allait dans un premier temps les désactiver avant de les retirer. C’était sans danger car ils n’étaient pas reliés aux systèmes nerveux principaux et qu’ils servaient juste à enregistrer les moindres faits et gestes de David, ainsi que ses conversations. Mais les êtres exogènes savaient qu’il avait des souvenirs qui lui revenaient. Marie a demandé à David de se visualiser dans un endroit où il est en paix, serein, et de respirer profondément.

David ayant senti un implant, Marie a précisé qu’il s’agissait du deuxième, lequel, a-t-elle ajouté, était curieusement désactivé tout en étant encore relié aux terminaisons nerveuses. Elle devait effectuer un autre scan plus en profondeur. Elle s’est finalement aperçue que ce n’était pas un implant à proprement parler, mais qu’il s’agissait d’un « symbiote », gluant et visqueux, de couleur noire, celui-ci étant visiblement en sommeil, donc inactif. Il a sûrement été placé là, a précisé Marie, pour se réveiller à un moment ou un autre, pour ensuite bloquer David dans « certains aspects et certaines actions ». Ce qui est très douloureux, car il se déplace, à l’intérieur de son hôte, sous une forme plus ou moins liquéfiée. Il était logé dans le bas du dos, du côté droit, face au foie (« siège des émotions et du mental »). Marie est parvenue à l’extraire.

Puis Marie ayant décidé de procéder à la réactivation de certaines mémoires, elle a dit à David qu’il allait fermer les yeux et s’endormir pendant l’opération, ce qui allait prendre environ deux heures en temps terrestre. Elle allait mettre une musique pour accompagner David avant de lancer le programme. Il s’est réveillé au bout de deux heures, avec l’impression d’être en pleine forme, et Marie lui a tendu une boisson pour se désaltérer. David se souvenait alors de missions, de l’équipage, de Jean-Charles, et il se revoyait au moment où tout avait commencé. Il a fondu en larmes et Marie l’a pris dans ses bras.

David revoyait le moment où Marie était là, quand Jean-Charles et lui étaient allongés dans les caissons d’immersion pour la régression d’âge. Marie a dit qu’ils avaient été replacés sur leur ligne de temps originelle via un portail « en recourbant le continuum de l’espace-temps », ce qui signifie qu’ils sont revenus dans leur passé, au moment exact où ils étaient partis. A la demande de Marie, ils ont accepté de revenir, mais pour d’autres missions.

Marie a dit que tout avait débuté à l’époque où elle était sur Terre à la fin du dix-neuvième siècle. Elle avait alors le même corps qu’elle occupe maintenant et qui donne l’apparence de n’avoir que la trentaine. Elle a dit que son corps avait été régénéré et que sa durée de vie avait été augmentée, son corps semblant être âgé seulement d’environ 35 ans. (Note personnelle : Maria étant censée être née en 1895, elle aurait eu, en 2023, 128 ans !!) Son ADN avait été activé avant sa naissance, afin qu’elle soit consciente rapidement « de qui elle était ».

Marie a dit à David qu’il avait répondu à « son appel », à l’appel qu’elle a lancé « dans toute la galaxie ».

Elle a dit qu’on devait le ramener et qu’ils se reverraient très prochainement, dans les jours à venir. En repartant dans le corridor, il a revu Jean-Charles, et cette fois c’est lui qui a sauté dans les bras de ce dernier, en pleurant. David Rousseau s’est retrouvé dans sa chambre…

Un jour, alors qu’il poursuivait la lecture d’un livre de Michael Salla, David eut des flash-back :

Il se trouvait à bord d’un gros vaisseau, sans doute le Solar Warden, et il avait environ 12 ans. Maria le formait et l’entraînait à développer la télépathie et autres facultés psychiques. Elle a dit que lui et Jean-Charles avaient « des facultés incroyables », et elle a parlé de gens sans scrupules qui prennent des enfants comme eux et en font des esclaves, des espions, et même des machines à tuer. Au sein d’un de leurs programmes, le MILAB, ils utilisent des gens dès leur petite enfance pour les manipuler et les activer au besoin pour certaines opérations. (David Rousseau écrit que le MILAB – Opérations Militaires du Contrôle de l’Esprit – est un projet de programmation mentale impliquant de prétendus « enlèvements extraterrestres » et « missions au sein des PSS », le DARPA étant l’organisation qui dirige ce projet. Certains informateurs qui ont fait – ou font toujours – partie du MILAB, manipulés à leur insu, sont persuadés d’avoir été enlevés et d’avoir fait partie des PSS.)

Alors que David remettait de l’ordre dans ces mémoires, un rayon lumineux a inondé la pièce où il se trouvait, et il s’est à nouveau retrouvé embarqué à bord d’un vaisseau, celui-ci étant plus petit que le TR-3B, de forme plus allongée et de couleur blanche. David a été accueilli par le même militaire que la fois précédente et qui l’a briefé. L’homme lui a dit que ce vaisseau était une toute nouvelle navette conçue à partir de rétro-ingénierie et réservée au Solar Warden. Cette rétro-ingénierie a été faite à partir de technologies et de plans fournis par des Pléiadiens. La navette est utilisée pour de courtes distances. C’est à la requête de Maria que l’homme était venu chercher David, et il n’était pas informé de la teneur de la réunion qu’elle et ce dernier allaient avoir.

Ils sont arrivés à bord du Solar Warden, où des gens couraient un peu partout dans les corridors. David a appelé par télépathie Maria qui sortait d’une chambre médicalisée, et celle-ci l’a amené dans ses quartiers pour lui dire que des espions avaient été découverts dans leurs rangs, ceux-ci devant être arrêtés et jugés, par le Haut Commandement Militaire, pour haute trahison. Certains noms étaient déjà connus, ces gens travaillant dans les renseignements, certains d’entre eux œuvrant au sein « des équipes tactiques ». L’escouade de David et Jean-Charles n’était visiblement pas concernée. Mais un membre de l’équipe était en train de basculer « dans les ténèbres », ayant trop subi les manipulations et le contrôle mental des programmes noirs. On devait le récupérer sur le satellite martien Phobos, où se trouvaient beaucoup de Dracos. Phobos regorgeait de vie en sous-sol, avec beaucoup d’esclaves humains prisonniers de l’Empire Draco et des Programmes Noirs.

Marie a dit à David qu’il avait été mort plusieurs fois, la mémoire de celui-ci ayant été bloquée suite aux traumatismes causés.

Tous deux se sont rendus au débriefing et, dans la salle, David a revu Jean-Charles, six membres de leur unité (les plus hauts gradés) étant là. Après plusieurs heures de discussions, les personnes présentes sont tombées d’accord sur la stratégie à adopter. L’opération de sauvetage au nom de code « Stickney » (le nom du plus grand cratère d’impact de Phobos) était lancée.

Une nuit, David Rousseau a été réveillé par une voix qui l’appelait, celle de Maria. Cette dernière lui demanda s’il acceptait que l’on vienne le chercher, et il a dit oui. Quelques instants après, une lueur intense est apparue dans la chambre, et il a été aspiré vers le vaisseau placé au-dessus de sa maison, ce vaisseau étant, lui a-t-on dit, un TR-3B nouvelle génération. Une fois à bord du Solaris, Maria est venue à la rencontre de David, et celle-ci lui a dit qu’il allait devoir faire un choix. On avait consenti à répondre favorablement à sa requête faite auprès d’Ezahyel. Maria lui a alors demandé s’il souhaitait donc toujours rejoindre définitivement l’équipe du Solar Warden. David a répondu qu’il est vrai qu’il avait demandé à Ezahyel s’il était possible de les rejoindre, car il en avait marre d’être sur Terre, qu’il pensait être au bout de sa « mission de vie », qu’il était fatigué des coups bas… Une semaine après sa demande, Ezahyel lui a annoncé que sa requête avait été soumise auprès du Conseil et il lui a dit de se préparer pour l’éventualité où cela serait accepté. C’est ce que David Rousseau a fait, en prévenant ses parents et quelques proches. Ils ont envisagé de faire croire, pour justifier l’absence, à une disparition soudaine signalée aux autorités. Mais des choses s’étaient produites sur Terre depuis, ainsi que dans sa vie.

Dans le vaisseau, David est resté seul quelques instants pour qu’il puisse prendre sa décision. Il a été submergé par des souvenirs de choix faits en tant que Kie’Teir : c’est par choix d’amour pur qu’il est descendu sur Terre, qu’il avait choisi cette expérience… Il décida donc de poursuivre sa vie sur Terre. Maria étant revenue, elle lui a dit qu’elle serait toujours là à veiller sur lui.

Après une opération de sauvetage sur Phobos (un satellite de Mars), David Rousseau s’est retrouvé (à bord du Solar Warden) en compagnie de Maria, dans le labo ou salle de soins de celle-ci. Il a vu de la tristesse dans ses yeux. Elle lui a dit qu’elle allait devoir lui bloquer de nouveau la mémoire, celle des derniers mois écoulés. Ce n’était pas sa décision, elle s’y était fermement opposée. On avait réactivé la mémoire de David pour une seule raison : le fait qu’il se souvenait de plus en plus de choses. Et c’est à la demande de Maria que le Haut Commandement avait accepté de réintégrer David. Mais certains choses dont il avait maintenant connaissance pourraient, ajouta-t-elle, compromettre les opérations, ce qui pouvait s’avérer dangereux pour lui aussi. Elle lui fit une injection et David sombra dans le sommeil, dans l’oubli. Ce n’est que quelques années plus tard qu’il put se rappeler. (3)

Sur les traces de Maria

Alors que David Rousseau se trouvait quelque part en Allemagne, il ressentit de plus en plus fortement la présence de Maria, il ressentait son essence. Il était persuadé qu’elle était venue dans le coin avant la Seconde Guerre mondiale, et il était convaincu que c’était en lien avec le Vril. Maria lui a envoyé télépathiquement l’information qu’elle était bien venue dans le coin par le passé, pour y effectuer des tests sur un engin antigravité. Et elle avait séjourné dans la ferme où David se trouvait alors… Maria a envoyé à David Rousseau un message télépathique, dans lequel elle a dit qu’elle n’était pas directement impliquée avec ce lieu. Ce sont les soldats nazis qui, à l’époque, cherchaient à tout contrôler avec leurs sociétés secrètes, et pas seulement Thulé.

Voici ce qu’écrit David Rousseau à propos de la vie de Maria Orsic sous le régime hitlérien (ces infos étant manifestement tirées de sa recherche personnelle sur Internet) :

La Société Thulé était, à sa création, le Groupe d’Étude pour l’Antiquité Germanique, une société secrète, très occultiste et métaphysique, qui a dirigé ses intérêts et activités vers des questions d’ordre politique. La Société Vril, la société de Maria Orsic, quant à elle, était intéressée par l’ésotérisme, la métaphysique, et le contact avec des entités extraterrestres. Les deux groupes ont été impliqués dans l’élaboration et le développement d’une machine volante antigravité. En 1919, la Société Thulé a uni ses forces avec la Société du Vril et « les Maîtres de la Pierre Noire ». Maria a toujours fait en sorte de garder son indépendance, et elle a plus tard quitté les deux autres groupes. Ces deux derniers souhaitaient construire des « super machines volantes » afin de s’en servir contre les ennemis de l’Allemagne et dominer le monde. De son côté, Maria, qui s’opposait fermement à la guerre, souhaitait construire un vaisseau pour quitter la Terre et demeurer en contact permanent avec les êtres exogènes. De plus, si les membres des deux autres groupes consommaient beaucoup d’alcool et se nourrissaient principalement de chairs animales, Maria était végétarienne et n’avait jamais consommé d’alcool.

Les membres de Thulé et de l’autre groupe négatif étaient impliqués dans le développement d’armes de destruction massive avec Hitler, ainsi que dans l’extermination des Juifs avec Himmler. Maria condamnait ces activités et refusait de prendre part à cette guerre auprès d’Hitler et d’Himmler. Alors que les membres des deux groupes cherchaient l’Agartha, Maria cherchait à rejoindre le système stellaire d’Aldébaran. Alors que les membres des sociétés secrètes pensaient que leurs origines étaient liées à une super-race aryenne, Maria pensait que les êtres exogènes d’Aldébaran étaient à l’origine des plus grandes civilisations de Mésopotamie.

Les « dames du Vril », de grandes médiums, étaient composées de Maria, Traute, Gudrun, Sigum et Heike. Il leur arrivait, lors de sessions, de porter des colliers avec le signe du Vril, et, dans de très rares cas, un portrait de Maria elle-même. Les membres des deux autres sociétés secrètes pratiquaient en fait des rituels sataniques, alors que les dames du Vril pratiquaient une sorte de méditation où elles agissaient en tant que médiums.

La Société Thulé a posé les fondations de l’idéologie du Troisième Reich (suprématie de la race allemande, attente d’un « Messie » vite identifié à Adolf Hitler).

La Société Vril était une société ésotérique qui enrôlait des médiums pour communiquer avec les extraterrestres aryens vivant dans le système stellaire d’Aldébaran. Le but était de mettre au point une technologie utilisant le vol antigravitationnel à la place des moteurs à explosion.

* David Rousseau a donné, dans « Enfant du Grand Soleil Central », des infos extraites de sites Web, dont certaines ont été prises (c’est moi qui le précise, après vérification) sur le site Web dramatic.fr ou le site asaitama.medium.com A ma connaissance, il n’a pas demandé à Maria (en tout cas, avant la parution de son livre), qu’il prétend bien connaître au sein des PSS, si cela correspond bien à la réalité :

Il écrit que Maria Orsic serait née le 31 octobre 1895 à Vienne en Autriche. Ce faisant, il reproduit ce qu’il a lu sur les sites que j’évoque moi-même plus haut. Cependant, comme je l’ai signalé en début de texte, c’est à Zagreb que Maria est censée être née… Elle aurait disparu de la surface de la Terre en 1945. C’est à Munich qu’elle a été en contact avec la Société Thulé et où elle a créé son propre cercle avec des partenaires, dont Traute : la Société Vril, qui a existé jusqu’en mai 1945. Ces jeunes femmes éduquées avaient de très longs cheveux. Maria était blonde et Traute était brune. Elles estimaient que leurs cheveux longs opéraient comme antennes cosmiques pour une communication exogène.

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Pour se reconnaître, les membres de la Société Vril portaient un médaillon représentant les deux médiums Maria Orsic et Sigrun.

En 1917, une rencontre à Vienne a eu lieu entre l’occultiste Karl Haushofer, le baron Rudolf von Sebottendorf, Lothar Waiz (pilote de la Première Guerre mondiale), le prélat Gernot de la société secrète Societas Templi Marcioni, et Maria Orsic. Ils avaient tous étudié la Golden Dawn (école consacrée à l’étude des sciences occultes, une société secrète britannique fondée en 1888 à Londres par William Wynn Westcott), ses préceptes, ses rituels et ses connaissances sur les loges secrètes d’Asie.

En décembre 1919, des membres de Thulé, du Vril, notamment, ont loué une petite maison de garde forestier près de Berchtesgaden (Allemagne) où ils se sont rencontrés, accompagnés de Maria Orsic et d’une autre médium connue sous le nom de Sigrun.

« Maria affirmait avoir reçu des transmissions médiumniques dans une langue inconnue d’elle, contenant des données très techniques pour l’élaboration d’une machine volante. Les documents Vril découverts après la Seconde Guerre mondiale mentionnaient ces messages télépathiques qui trouvaient leur origine dans Aldébaran, un système solaire situé à soixante-huit années-lumière dans la constellation du Taureau. » (D. Rousseau)

(Note personnelle : Sur Wikipédia, on lit qu’Aldébaran est située à environ 66 années-lumière du Soleil. Et sur afastronomie.fr, on lit qu’elle se situe à 67 années-lumière de la Terre.)

Selon ces documents, il y avait deux piles de papiers : l’une avec l’écriture inconnue, l’autre avec une écriture plus lisible. Maria soupçonnait que la seconde pile était écrite dans une ancienne langue orientale et qu’elle pourrait donc être aidée par les « panbabylonistes », un cercle proche de la Société Thulé. Hugo Winckler, Peter Jensen, Friedrich Delitzsch, et d’autres, avaient rejoint cette société. Il s’avéra plus tard que les messages reçus par Maria étaient rédigés dans une langue morte du Moyen-Orient « qui contenait une langue ougaritique, du phénicien, de l’akkadien et du sumérien ». Certains passages étaient rédigés en cunéiforme, alors que d’autres l’étaient dans un dialecte « quasi similaire au syllabaire de Byblos et à l’Ana’kh, une langue Annunaki utilisée pour communiquer avec les premiers Mésopotamiens et Phéniciens ».

Les êtres exogènes venus d’Aldébaran ont dit à Maria qu’ils étaient venus sur Terre, des millénaires auparavant, les gens, à l’époque, les ayant considérés comme des dieux. Ils étaient descendus au Proche-Orient, où ils avaient créé des colonies. Maria Orsic a dit que les êtres exogènes d’Aldébaran étaient Aryens (« pur » et « noble » au sens spirituel), qu’ils n’avaient aucune ambition de conquête de mondes et qu’ils n’étaient pas du tout intéressés par l’Allemagne des Nazis. Mais cette idée d’Aryens « allait plaire aux spirites, aux médiums, aux voyants, aux politiques, et bien sûr aux militaires allemands ».

Il s’est avéré que la langue « inconnue » était en fait du sumérien ancien et qu’il s’agissait donc de la langue des fondateurs de la culture babylonienne. Sigrun a aidé à traduire la langue et à déchiffrer les images d’une machine volante circulaire.

« En raison des difficultés de financement, il a fallu trois ans pour que le projet de machine volante commence à prendre forme. En 1922, des pièces pour la machine ont commencé à arriver indépendamment de diverses sources industrielles payées en totalité par Thulé et Vril. En réalité, c’était grâce à des fonds obtenus de millionnaires allemands. » (D. Rousseau)

C’est en mars 1922 que l’on a abouti au premier prototype d’une machine volante en forme de soucoupe.

« Mais le premier vol d’essai a été un échec total : une partie du vaisseau s’est désintégrée et l’autre a explosé.

Toutefois, trois jours après l’incident, Maria est revenue avec de nouvelles informations qui avaient été étudiées et approuvées par le Dr Otto Schumann, responsable du projet. » (D. Rousseau)

Finalement, en décembre 1923, le deuxième disque volant « a fait ses débuts avec succès » : il a volé pendant 55 minutes et a atteint, dit-on, 300.000 km/h. De nouveaux modèles ont alors été élaborés.

A la fin de novembre 1924, Maria Orsic a rendu visite à Rudolf Hess dans son appartement à Munich, en compagnie de Rudolf von Sebottendorff, le fondateur de la Société Thulé. Ce dernier voulait contacter Dietrich Eckart (qui avait été membre de la Société Thulé), décédé un an auparavant. Sebottendorff et d’autres membres de Thulé ont joint leurs mains autour d’une table drapée de noir. Les globes oculaires de Maria Orsic se sont révulsés et elle s’est effondrée sur sa chaise, la bouche entrouverte.

La voix d’Eckart a alors commencé à s’exprimer, mais celui-ci a annoncé qu’il était obligé « de laisser passer la voix de quelqu’un d’autre, avec un message important ». Une voix étrange s’est alors identifiée comme provenant des « Sumi, habitants d’un monde lointain qui tourne autour de l’étoile Aldébaran dans la constellation que vous appelez le Taureau ». Selon cet interlocuteur, les Sumi sont une race humanoïde ayant brièvement colonisé la Terre il y a quelque 500 millions d’années. Les vestiges de l’ancienne Larsa, Shurrupak et Nippur, en Irak, auraient été construits par eux. Ceux d’entre eux qui ont survécu au grand déluge d’Ut-napishtim (le Déluge de l’Arche de Noé) sont devenus les ancêtres de la race aryenne, les Aryens étant issus d’une race extraterrestre.

Alors que Maria était encore en transe, elle a gribouillé des marques qui se sont révélées être d’anciens caractères sumériens.

Après l’ascension d’Hitler et de l’Allemagne fasciste, diverses sociétés, dont celles de Thulé et du Vril, ont été contenues dans le bureau départemental d’Ahnenerbe, contrôlé par les dirigeants nazis, pour faire avancer les programmes spatiaux secrets au sein de l’armée nazie. Lorsque le Parti nazi a accédé au pouvoir en 1933, la Société Vril a encouragé Hitler et ses collègues nazis à financer une recherche d’anciennes technologies alternatives, et des scientifiques et chercheurs allemands sont partis à la recherche de textes et de reliques anciens, tels que le Saint Graal et l’Arche d’Alliance.

Au début des années 1920, les « dames ésotériques du Troisième Reich », ou « Sœurs de Lumière », étaient composées de Maria Orsic, de Chefin, de Sigrun, de Traute, et de la jeune Sira (18 ans).

Ces femmes, aux cheveux longs qui touchaient le sol, ont participé à plusieurs rencontres avec les membres de la Société Thulé. (Note personnelle : J’ai vu une photo de ces femmes avec les longs cheveux, dans un documentaire sur ‘‘RMC Découverte’’ à propos des racines occultes du nazisme ! La personne qui commentait disait que ces longues parures chevelues étaient censées capter les « ondes cosmiques », ou quelque chose comme ça…)

Lors d’une réunion qui s’était tenue dans une ancienne ferme appartenant au Dr Schumann (spécialiste des énergies alternatives), Maria Orsic aurait montré aux nationaux-socialistes des textes qu’elle avait reçus d’êtres exogènes d’Aldébaran. Il y était expliqué comment élaborer un vaisseau spatial propulsé « par un moteur d’implosion capable de vaincre la gravité et d’atteindre des vitesses incroyables ». Les plans de construction et les données techniques reçus par les télépathes étaient très précis.

En 1941, Hitler avait interdit les sociétés secrètes. En décembre 1943, Maria a assisté avec Sigrun à une réunion organisée par la Société du Vril dans la station balnéaire de Kolberg, l’objet principal de la réunion étant de traiter du Projet Aldébaran. Les médiums de la Société du Vril avaient reçu des informations précises concernant les planètes habitables autour de l’étoile Aldébaran, et elles étaient prêtes à planifier un voyage pour se rendre là-bas. Ce projet aurait à nouveau été discuté le 22 janvier 1944 lors d’une réunion entre Hitler, Himmler, le Dr W. Schumann (professeur à l’Université Technique de Munich) et Kunkel (de la Société du Vril).

« Hitler souhaitait utiliser le dernier prototype comme instrument de guerre, mais Maria avait refusé. Craignant que les SS et Hitler se soient emparés du vaisseau, on avait prétendu qu’il fallait l’améliorer, et il avait été envoyé dans un hangar à Munich. Les vols d’essai avaient alors cessé. » (D. Rousseau)

David Rousseau écrit qu’on avait décidé qu’un engin, surnommé « Jäger », serait envoyé, à travers un « portail dimensionnel », jusqu’à Aldébaran. Selon l’écrivain N. Ratthofer, un premier vol d’essai dans le « portail dimensionnel » a eu lieu à la fin de 1944. Mais cela a été catastrophique car, après le vol, ce « Vril 7 » ressemblait à « quelque chose qui aurait volé depuis cent ans » : sa carlingue extérieure avait l’air vieillie et avait subi de multiples dommages.

Suite à la rencontre de janvier 1944, deux petits modèles de 8 mètres de diamètre auraient commencé à être construits car on craignait que le prototype ne soit volé. Le Dr Schumann a embauché quatre ingénieurs pour construire les « machines » de Maria.

La guerre a mal fini pour l’Allemagne, et Maria Orsic « a disparu » en 1945. En mars 1945, Maria Orsic aurait reçu des communications de ses messagers prédisant la défaite nazie avant la fin de l’année. Elle aurait transmis cela à plusieurs amis, et certains d’entre eux, comme les frères Horten, ont quitté l’Allemagne et se sont enfuis en Argentine.

Le 11 mars 1945, un document interne de la Société Vril a été envoyé à tous ses membres, la lettre ayant été écrite par Maria Orsic en personne. Cette lettre se termine (traduction en français) par : « Personne ne reste ici », et est signée : « Avec un courage nouveau », par Gudrun. C’était la dernière annonce de la Société Vril, et dès lors plus personne n’allait plus entendre parler de Maria Orsic ou des autres membres. Le 15 mars 1945, Maria Orsic aurait rencontré le Dr Schumann pour la dernière fois et lui aurait donné un paquet contenant tous les documents et plans des « disques volants » allemands.

Une « lettre de départ » aux jeunes femmes du Vril, datée du 11 mars 1945, mentionnait le « Départ d’Odin ».

Maria a dit à David Rousseau qu’elle avait transité (à la fin de la guerre) par l’Antarctique et la Lune, avant de rejoindre Aldébaran, pour ensuite revenir en périphérie de la Terre à travers les Programmes Spatiaux Secrets, notamment au sein de la Flotte Solar Warden. (4)

L’Appel des Volontaires

En 1945, à la suite des explosions atomiques à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Terre était sur la voie d’un nouveau bouleversement majeur. Un « appel aux volontaires » a été lancé.

« Les âmes ‘‘natives’’ vivant sur Terre étaient trop prises dans la roue du karma illusoire. Le seul ‘‘espoir’’ était de demander la venue d’âmes hautement évoluées qui n’avaient jamais été piégées dans le cycle karmique. » (D. Rousseau)

Lors d’un Haut Conseil, Marie a proposé de lancer un « appel interdimensionnel », dans tous les systèmes stellaires, afin de trouver des âmes volontaires pour s’incarner sur Terre. Sa proposition ayant été acceptée, les âmes hautement évoluées allaient pouvoir agir de l’intérieur, sans interférer avec la Directive Première de non-interférence.

Marie a ainsi lancé son appel à travers toute la galaxie afin que des âmes hautement évoluées se portent volontaires.

David Rousseau prétend que Marie (Maria Orsic) est… la « Vierge Marie » ! C’est, écrit-il, la raison pour laquelle Maria souhaitait, à bord du Solar Warden ou du Solaris, être appelée Marie. Si elle s’est à nouveau incarnée sur Terre dans les années 1890, c’est parce qu’elle s’est aussi portée volontaire « pour être au plus près de la situation ». Ce qui allait lui permettre d’influencer les événements. Elle a pris en charge les enfants au sein des PSS.

David Rousseau dit avoir participé au Conseil (évoqué ci-dessus) en tant que Kie’Teir. Il est parti à la rencontre de Marie lorsque celle-ci a quitté le temple, et il lui a dit qu’il avait décidé de se porter volontaire pour répondre à l’appel de celle-ci. Elle a accepté. Marie a dit qu’on allait lancer trois vagues d’incarnations successives, à différentes périodes clés à travers les générations. Elle a notamment évoqué le réveil du Germe Un chez les êtres involutifs.

(Note personnelle : Les « trois vagues de volontaires » correspondent aux mêmes trois vagues évoquées par Dolores Cannon dans : « Les Trois Vagues de Volontaires » – Be Light Éditions -, que David Rousseau mentionne d’ailleurs dans son texte. Quant au « Germe Un », il est mentionné dans le livre « Mémoires d’Orion » – éditions Ariane, 2019 -, de la channel Rosanna Narducci !)

David Rousseau a dit qu’il choisissait les Pléiades pour commencer sa « formation », car il connaissait des êtres qui se trouvaient là-bas. Marie a aussi choisi de se rendre dans les Pléiades, puis dans le système stellaire d’Aldébaran. (5)

V. Apparitions mariales et OVNIs :

Les gens (à part la plupart des lecteurs de David Rousseau) trouveraient (s’ils en avaient connaissance) totalement ridicule et invraisemblable l’assertion selon laquelle Maria Orsic et la mère de Jeshua (Jésus) sont une seule et même personne ! Et on les comprend. En ce qui me concerne, une fois l’étonnement (c’est peu dire) éprouvé lors de la prise de connaissance de cette « info fracassante » (à ne surtout pas « révéler » aux chrétiens, qu’ils soient fondamentalistes ou pas !), j’ai de suite fait le parallèle avec le lien qui existe entre certains OVNIs et certaines apparitions mariales, et tout particulièrement avec le prétendu « miracle » à Fatima en 1917 au Portugal, cette célèbre apparition mariale (avec la prétendue « danse du Soleil ») ayant une indiscutable « composante ovnienne », comme l’ont noté divers auteurs dès les années 1960, le premier étant Paul Misraki (« Des signes dans le ciel », Labergerie, 1968, réédition de « Les extraterrestres », paru quelques années auparavant), suivi notamment de Jacques Vallée.

D’autres auteurs (dont moi-même) ont reconnu depuis ce lien, ce qui n’empêche pas les nombreux commentateurs du cas Fatima, dans les documentaires télévisés (entre autres) concernant ce cas, de passer sous silence, par pure ignorance, cette composante ovnienne indiscutable. On entend en gros, systématiquement, « on ne sait pas ce qui s’est passé alors ». Eh bien si, « on » sait, ou plutôt quelques-uns savent

Il n’est pas question de développer ici le cas Fatima. Je renvoie à ce sujet à mon texte disponible sur le présent site Web (dans la même rubrique : « Présence extraterrestre ») : « VISITEURS DE l’ESPACE ET RELIGION. PARTIE I. VIE EXTRATERRESTRE ET FOI CHRETIENNE, OVNIs ET APPARITIONS MARIALES ». Lire aussi la PARTIE II : « ELOHIM, ANGES ET VISITEURS DE L’ESPACE ». (Il y a aussi une partie III.)

* En outre, j’ai traité le sujet – en plus d’un article : « OVNIS, APPARITIONS MARIALES ET RELIGION« , publié dans la revue « UFOMANIA« , n° 64, automne 2010, p. 16-37 – dans mon deuxième livre paru en novembre 2011 : « LE LIVRE DES PROPHETIES », le tome II de ma trilogie sur le thème des prophéties. Voici un extrait de mon livre à propos de la prétendue « danse du Soleil » :

« Selon Christel Seval, on peut voir, dans le Soleil de Fatima, l’archétype du phénomène OVNIs. Dans le cas de la danse solaire de Fatima, les caractéristiques majeures d’une manifestation d’OVNI, dans le sens où une seule caractéristique peut directement évoquer un OVNI, sont les suivantes : 

– Un objet volant silencieux en forme de boule ou de disque.

– Un changement de couleurs, des gerbes lumineuses, des flammes émises par l’objet volant.

– La rotation de l’objet sur lui-même.    

– La descente en feuille morte de l’objet.

– La pluie de fils de la Vierge ou de cheveux d’ange.

– L’effet calorifique dispensé par l’objet.


Chacun des six points correspond à une signature typique d’OVNI. La conjugaison de ces aspects donne une signature d’autant plus forte qu’il n’existe pas, dans la nature ou d’origine humaine, de phénomène pouvant en rendre compte. Il faut aussi tenir compte des autres caractéristiques répertoriées dans le cas Fatima : nuées étranges, détonations, bourdonnement d’abeilles, rafraîchissement de l’air, paralysie des animaux, apparition d’êtres planants ou transparents (apparaissant et disparaissant dans l’air, usant de télépathie et d’ordres télépathiques, provoquant une grande fatigue et un abattement chez le témoin). Au total il y a, selon Christel Seval, seize types d’indices qui coïncident entre la signature de Fatima et la signature caractéristique d’une apparition d’OVNI. La conclusion que l’on peut tirer de ce constat est celle-ci : la phénoménologie de Fatima appartient à la catégorie de la phénoménologie ovnienne. Le poids de l’évidence indique, note Christel Seval, que la « danse du Soleil » de Fatima fut l’expression d’une rencontre rapprochée avec un OVNI plutôt qu’un miracle de type religieux.

A Fatima, il y eut une chute de corpuscules blancs, comparables à des flocons de neige ronds et brillants, qui s’évanouissaient au moment de toucher le sol… Or, il s’avère que diverses observations d’OVNIs ont fait état de semblables ‘‘pluies’’, comme ce fut le cas en 1952 dans le ciel d’Oloron (dans le département alors appelé les Basses-Pyrénées, maintenant les Pyrénées-Atlantiques). Cette pluie avait accompagné le passage de plusieurs objets volants (un cigare et plusieurs disques). Ces corpuscules, qui avaient l’apparence de fils de laine ou de nylon, devenaient rapidement gélatineux, puis fondaient et disparaissaient. Une même ‘‘pluie’’, évoquant de la laine de verre ou des fils de toile d’araignée, se produisit après l’apparition d’engins célestes au-dessus de Graulhet (Tarn) le 13 octobre 1954, et à Vienne (Isère) le 18 octobre 1954… Il faut en outre faire le parallèle avec la manne du récit de l’Exode : c’est grâce à cette nourriture tombée du ciel que les Hébreux purent, pendant quarante ans, subsister dans le désert.

‘‘On eût dit de la graine de coriandre, c’était blanc, cela avait le goût de la galette au miel.’’ (Exode, 16, 31). »

Autre extrait :

« En conclusion, je considère que, pour rendre compte du rapport entre un certain type d’OVNIs et certaines manifestations mariales, il est nécessaire d’envisager l’existence d’une coopération entre ce que l’on peut appeler l’Alliance galactique (alliance de planètes confédérées) et la Hiérarchie spirituelle de notre planète. »

* Un autre cas intéressant faisant le lien entre « la Vierge » et certains visiteurs de l’espace est celui du contacté italien Giorgio Dibitonto, lequel a dit avoir été en contact, en 1980, avec les mêmes êtres de l’espace que ceux évoqués par le contacté américain George Adamski dans les années 1950. Son livre a été publié en français aux éditions Ramuel (qui n’existent plus), dans les années 1990, sous le titre : « Anges en astronef ».

J’évoque ce cas dans mon texte référencé plus haut et disponible sur le présent site Web : « VISITEURS DE L’ESPACE ET RELIGION. PARTIE II. ELOHIM, ANGES ET VISITEURS DE L’ESPACE ». Je reproduis ici des extraits :

« Le contacté est Giorgio Dibitonto, dont le livre, ‘‘Anges en astronef’’, a été publié par les éditions Ramuel en 1995. Cet Italien disait avoir eu, en 1980, des contacts avec divers êtres de l’espace : Orthon, Firkon, Zuhl, Kalna, Ilmuth. Sans oublier Ramu (qui s’est présenté à Giorgio Dibitonto sous sa véritable identité : l’archange Raphaël !). On reconnaît ici des noms déjà donnés par le contacté américain des années 1950 : George Adamski. Giorgio Dibitonto dit avoir vu, aussi, une ‘‘Dame de l’espace’’, laquelle correspond manifestement à la Vierge. »

Raphaël a évoqué le signe d’alliance donné par Dieu à Noé pour tous les descendants de ce dernier : l’arc-en-ciel sur les nuées.

« Cette parole signifie des navires, des navires spatiaux, des astronefs, (…). »

« Isaïe parlait de nous lorsqu’il se demanda : ‘Qui sont ceux qui volent comme des nuées et comme des colombes vers leur colombier ?’ Il parlait de nos soucoupes qui volent vers l’astronef mère, ainsi que vous l’avez vu faire cette nuit. Le terme nuée’ revient constamment dans la Bible. Ézéchiel se trouva devant la grande nuée’ et décrivit l’astronef. Lisez tout ce qu’il vous transmit. Et qu’étaient lescolonnes de fumée durant le jour et de feu durant la nuit’ qui se tenaient au-dessus de la tête des Hébreux qui fuyaient dans le désert ? (…) »

Lors d’une « rencontre », un engin en forme de soucoupe sortit d’un astronef et se posa dans un petit pré. Raphaël, Firkon, Orthon, Kalna, Ilmuth et « une jeune femme d’une beauté extraordinaire » en sortirent. Le tissu de leurs vêtements « semblait léger et sans couture, et les couleurs variaient du beige à l’azur, du violet au bleu ». Voici une description, par Giorgio Dibitonto, de la « Dame de l’espace » :

« La dame était vêtue d’une couleur azur pâle, sa chevelure d’un blond châtain lui tombait sur les épaules. »

Ses yeux étaient de couleur azur et elle paraissait avoir 25 ans. Elle portait une paire de sandales…

Elle déclara notamment ceci :

« Il y aura, à cause de l’égoïsme de beaucoup, des guerres et des destructions sur la Terre, et vous devrez passer par une douloureuse purification avant que les paroles que je vous ai citées ne deviennent réalité. Priez afin que le temps du mal soit abrégé. »

Elle poursuivit :

« Sodome et Gomorrhe furent réellement détruites par le feu, pour un salut supérieur à celui de la matière, qu’ils avaient dépravée. Nous sommes ici pour tous les fils de la Terre, pour annoncer un châtiment imminent. Si nous nous présentions aujourd’hui comme alors, nous ne subirions pas un meilleur sort que nos frères envoyés pour annoncer la fin prochaine. Les hommes corrompus de ces villes voulurent user de violence contre nos envoyés. Aujourd’hui, nous irions au-devant d’un sort bien pire : les meilleurs en riraient, indifférents. »

« Nous vous donnons encore ces ultimes avertissements dans l’espoir que vous vous rachèterez, mais nous ne comptons plus exposer nos frères comme nous le fîmes à Sodome et Gomorrhe, quand les hommes de ces villes essayèrent d’user de violence à l’encontre de nos messagers. »

Et puis, le 29 juin 1980, il y eut le… prodige du « Soleil », dont voici la description :

« Entre-temps, je vis une nébulosité irrégulière se former dans le ciel, et le Soleil se cacha derrière les nuages : un brouillard toujours plus dense se mit à descendre, tandis que la température baissait soudainement. »

Le brouillard commença à se dissiper. Le ciel redevint d’azur.

« Tandis que chacun de nous participait à sa manière à cette fête de la nature, Gianna poussa un cri et s’exclama : Regardez le Soleil !’

La lumière tout autour avait sensiblement diminué. Devant le Soleil tournait une grande sphère tourbillonnante qui faisait penser que le Soleil tournait sur lui-même. »

Raphaël déclara (en « contact cosmique », c’est-à-dire sur un mode télépathique) : « Si vous aviez regardé avant vers le Soleil, vous nous auriez déjà vus. »

« Nico avait des lunettes de soleil et nous avons tous essayé de regarder le globe tournant autour du Soleil avec ces lunettes. On voyait encore plus nettement la soucoupe effectuer des rotations au centre du Soleil, et, après avoir regardé quelques instants, il nous sembla que le Soleil tournait sur lui-même. »

« Le Soleil continuait son spectacle et la soucoupe qui tournait devant lui apparaissait toujours plus distinctement. »

« D’un seul coup Nico cria : Regardez à côté du Soleil !’ Maintenant, le Soleil continuait à tourner sans que la soucoupe soit devant, elle s’était déplacée latéralement sans sortir complètement de la circonférence de feu. Il n’était guère facile de tenir les yeux ouverts dirigés sur ce feu, mais cela était encore possible. Puis le Soleil et la soucoupe devinrent deux choses distinctes, et tout redevint normal, y compris la lumière ambiante. »

« Ces signes dans le Ciel devraient faire réfléchir les hommes de la Terre », déclara Tina… (6)

On ne peut pas être plus explicite !

Il est aisé d’arriver à la conclusion suivante : les rapprochements entre certaines apparitions mariales et certaines manifestations ufologiques peuvent aisément s’expliquer si l’on tient compte de l’existence d’une collaboration entre l’Alliance Galactique (ensemble de planètes confédérées, beaucoup d’entre elles étant de nature « multidimensionnelle ») et la Hiérarchie Planétaire ou Hiérarchie Spirituelle de notre planète (dont font partie, entre autres, le Maître Jésus et « la Vierge »).

* Dans le numéro d’octobre 2009 de la revue « Partage international », l’ésotériste britannique Benjamin Creme (qui disait recevoir ses informations d’un Maître de la Hiérarchie Planétaire) a répondu à cette question posée par un lecteur ou une lectrice de la revue :

– D’après les informations que les Frères de l’espace ont communiquées à G. Dibitonto, il semblerait que la plupart, sinon tous les anges, et nombre de prophètes de l’Ancien Testament, étaient des Frères de l’espace. Est-ce aussi votre avis ?

Il a répondu qu’aucun prophète n’était un « Frère de l’espace ». Les prophètes « appartenaient à la Hiérarchie spirituelle de la Terre ».

« Certains des anges’, cependant, étaient bien des visiteurs d’autres planètes. » (B. Creme)

– La  »bénédiction cosmique » que décrit G. Dibitonto dans le chapitre 15 de son livre implique des Frères de l’espace auxquels l’auteur se réfère comme étant  »la Dame bénie » ou  »le Seigneur », une allusion à peine voilée, respectivement à la Sainte Vierge et à Jésus ou au Christ. Ces deux Maîtres ont-ils vraiment participé à l’événement rapporté par G. Dibitonto ? Ou étaient-ce des Frères de l’espace de même  »stature », si je peux employer ce terme ici ?

Réponse : « C’étaient le Maître qui fut Marie et le Maître Jésus. » (B. Creme) (7)

Voilà donc une autre confirmation que Marie est associée à certaines manifestations « ufologiques ».

Quant à Maria Orsic, rappelons qu’elle est censée être née en 1895. (Et elle n’est donc pas née « ailleurs » que sur Terre.) Elle aurait donc eu 22 ans lors des apparitions de « la Vierge » à Fatima en 1917. Cela ne semble donc pas correspondre, puisqu’elle était alors en incarnation. Néanmoins, on pourrait suggérer que l’intelligence associée à ces phénomènes a utilisé une technologie (projection d’apparitions seulement visibles aux jeunes « voyants » ?) pour faire croire que « la Vierge » était réellement là. Ce n’est qu’une supputation de ma part, dont il est évidemment impossible d’avoir la confirmation ou non. Par contre, les manifestations auprès du contacté italien Giorgio Dibitonto « matchent », puisque ces manifestations se sont produites en 1980…

VI. Les « triples sphères » adamskiennes :

Nous avons vu que le contacté Giorgio Dibitonto dit avoir vu les mêmes êtres de l’espace que ceux vus par George Adamski. Or, une ou plusieurs des photos prises par ce dernier montre (nt) des « triples sphères » à la partie inférieure.

Le 6 avril 2021, Elena Danaan se retrouva, écrit-elle, télépathiquement connectée avec son contact pléiadien Thor Han. Il était à bord d’un petit et rapide vaisseau de combat en compagnie d’une femme blonde copilote. Elena ne savait pas comment, mais, d’une manière ou d’une autre, elle savait que cette femme était une Metonienne (une habitante de la planète Meton, autour de Proxima du Centaure), la signature énergétique de cette dernière ayant probablement résonné dans l’esprit d’Elena comme étant celle d’une Metonienne. Le vaisseau se déplaçait vite en direction de Mars, en volant parmi d’autres vaisseaux sombres discoïdaux. Ces vaisseaux en forme de soucoupe étaient faits d’un métal sombre à peine visible dans l’espace noir, et ils avaient en dessous d’eux un disque gris plus clair avec trois boules métalliques hémisphériques. Les trois vaisseaux discoïdaux sombres que venait de passer le vaisseau de Thor Han et de la Metonienne appartenaient en fait à la Flotte Noire. (8)

Selon Elena Danaan, ces vaisseaux appartiennent à la Flotte Noire et seraient donc de type « nazi ». Dans un commentaire sur ma page Facebook, elle a écrit (suite à la parution d’un article de Michel Zirger sur le cas Adamski paru dans le numéro 1 de la nouvelle revue « OVNIs et Vie extraterrestre ») :

« D’après les informations que je détiens, Georges Adamski fut utilisé par la faction des programmes spatiaux de Maria Orsic. Les vaisseaux qu’il décrit sont des Haunebu Nazi. L’agenda était de choisir des « témoins » pour faire croire que les Haunebu Nazi étaient des extraterrestres, des « frères des étoiles« , pleiadiens ou vénusiens, de manière à dissimuler la vérité. Ils ont utilisé Billy Meier de la même façon. »

Dans ma réponse (qu’Elena n’a peut-être pas lue), j’ai notamment écrit :

« Cela me laisse extrêmement dubitatif, car je suis convaincu qu’Adamski a bien rencontré des extraterrestres (et non des « Nazis déguisés en extraterrestres », en quelque sorte !), d’autant qu’il en a rencontré dans des lieux publics et qu’il dit aussi avoir été invité à faire des voyages en vaisseau (d’où son livre « A l’intérieur des vaisseaux de l’espace »). J’imagine mal qu’il ait pu confondre ces individus exogènes avec des « Nazis », avec ou sans Maria Orsic ! (De plus, le cas Adamski ayant été le premier cas de contacté ayant été médiatisé, la saga des « soucoupes volantes » aurait bien mal commencé si ce premier cas avait été une histoire de « Nazis » !! On pourrait dire : mais tous les autres cas, alors, sont le fait de Nazis ? D’ailleurs, c’est cette thèse de l’origine nazie des soucoupes qui m’avait fait rejeter totalement, jusqu’à ces dernières années, l’existence de « soucoupes volantes nazies ». Puis est venu Corey Goode – pas forcément une très bonne référence, je te l’accorde ! A titre de réflexion, je te donne cette citation extraite de l’un de mes livres : « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions, 2018, les deux premiers chapitres étant consacrés à Robert Lortal – que j’ai eu au téléphone pendant une heure il y a quelques semaines) :

‘‘Autre ‘‘insinuation’’ : un dessin fait par le contacté Robert L. évoque un vaisseau de type Adamski. Ce qui, pour le ‘‘critique ufologue’’, devient éminemment suspect, George Adamski étant considéré, par la majorité des ufologues, comme ayant été un simple charlatan. Le critique écrit ainsi que ce ‘‘vaisseau adamskien’’ confirme ‘‘les suspicions quant à la crédibilité à apporter à ce type de récits’’. Mais, en fait, le cas Adamski comporte indéniablement des éléments authentiques. Voyez à ce sujet les deux livres suivants de Michel Zirger parus aux éditions Le Temps Présent : ‘‘Extraterrestres. Le contact a déjà eu lieu !’’ (2015), ‘‘Visiteurs sans passeport.  »Ils » sont là !’’ (2016). » Bon, on ne va pas dire, quand même, que Robert a été victime de « Nazis » !’’ »

Le genre de vaisseau photographié par Adamski avait-il une origine « nazie » (de type PSS Maria Orsic) ? NON, et je donne ci-après deux preuves du contraire : les récits de Robert Lortal (déjà évoqué ci-dessus) et de Rene Erik Olsen.

Robert Lortal :

  • En 1969, Robert Lortal a fait un séjour dans une base extraterrestre himalayenne… En 2012, l’enquêteur Georges Metz a publié sur le cas de ce contacté un livre intitulé « OVNIs en France » (éditions Interkeltia). (9) J’évoque moi-même ce récit dans les deux premiers chapitres de mon livre intitulé « Contacts avec des visiteurs de l’espace » (JMG éditions, 2018) – le tome 3 de « Civilisations extraterrestres » -, dont j’extrais le passage suivant :

« En mai 2008, Georges Metz, Jean-Claude Venturini et Gérard Deforge allèrent voir Robert L. A cette occasion, ce dernier a précisé que les vaisseaux avaient plusieurs parties, l’habitacle (très protégé des rayonnements) étant plus ou moins circulaire. L’élément extérieur peut transmettre des rayonnements faibles ou très puissants. Il y a ensuite une couronne constituée d’aimants très puissants qui tournent. Il y a une partie métallique, ainsi qu’une autre partie constituée d’aimants tournant en sens inverse de l’autre partie. On trouve aussi du matériel de protection, du matériel d’isolement, puis l’habitacle. L’accès au vaisseau se faisait par le dessous ou par un côté. Le guide a dit au contacté qu’un vaisseau pesait trente tonnes. Le vaisseau utilisé pour la sortie en France était plus grand que le premier vaisseau dans lequel Robert avait embarqué. Il existe aussi des vaisseaux ‘‘aussi gros que des planètes’’, qui peuvent ‘‘réorbiter’’ correctement une planète. On a aussi dit à Robert qu’il était possible de ‘‘comprimer ou étirer’’ le temps.

Les vaisseaux sont ronds avec une protubérance centrale (l’habitacle) sur le dessus. Il y a, en dessous, trois ou quatre pieds sphériques rétractables qui assurent la stabilité et la direction des mouvements. Lorsque l’appareil est posé, à l’arrêt, la structure apparaît lisse, d’un gris métallisé. On ne voit ni porte, ni hublots. Les couronnes tournantes font partie de la structure. (L’allure générale fait penser à la ‘‘soucoupe volante’’ de type ‘‘Adamski’’) Le sas d’entrée apparaît à l’ouverture et disparaît à la fermeture, sans que l’on puisse en distinguer l’emplacement. »

2. Rene Erik Olsen :

Ce contacté danois est l’auteur de : « Autres Civilisations. Voyage vers un autre système planétaire ». (Édition anglaise originale en 2022 ; traduction française en 2023.) Il y relate son extraordinaire voyage (avec de nombreuses autres personnes) vers un autre système stellaire localisé à plus de 400 années-lumière de la Terre.

Le cent trente-huitième jour du voyage de Rene Erik Olsen, l’amie (son accompagnatrice ou guide) de ce dernier l’a invité dans une installation d’essai à l’extérieur de la ville principale. Elle voulait lui montrer comment on faisait les tests, dans cette installation, à propos du blindage et des générateurs de gravité. Ils se rendirent sur les lieux à bord de la voiture volante de l’accompagnatrice. Le site se trouve sur une grande colline, dans un espace vert avec quelques bâtiments plus bas, lesquels ont tous de grands dômes sur le dessus.

Olsen a vu un type de navettes décrit par son amie comme un « ancien » type, avec trois sphères sous une large coque de forme conique reliée au moteur principal. C’était un modèle qui avait été donné aux Visiteurs par une autre civilisation des milliers d’années auparavant. Ce modèle de vaisseau a été rarement utilisé dans leur flotte de navettes car il a été remplacé par d’autres types d’engins. Mais c’était une navette parfaite à utiliser lors des tests des boucliers et de la propulsion par gravité, car elle avait des formes qui accentuaient les possibilités de configuration du bouclier.

Lorsque chaque dispositif de surveillance a été correctement configuré et que tous les techniciens étaient à leurs postes, les tests ont commencé. Le premier vaisseau à être testé dans une configuration était du type ancien. L’amie d’Olsen a dit à celui-ci que les navettes testées ce jour pouvaient être pilotées manuellement ou par télécommande. La navette, qui a été pilotée manuellement par un pilote et un technicien, a décollé à l’arrière du bâtiment tout en faisant, en décollant, un mouvement ondulant. Elle était de couleur gris-argenté avec un sommet en forme de dôme grisâtre. Elle avait un large corps de forme conique et une cabine cylindrique (avec le haut bombé grisâtre). On pouvait voir, dessous, les trois sphères.

(…) La navette s’est ensuite redressée et s’est légèrement inclinée vers le haut par rapport à la vision des personnes présentes. A ce moment, elle a fait tourner les trois boules, en a retiré deux, et cela a rendu le vaisseau quelque peu transparent. Ce faisant, l’intensité du champ est restée inchangée mais s’est davantage inclinée vers le côté transparent du vaisseau. Les deux boules retirées ont été mises à nouveau, et le vaisseau est devenu entièrement visible. Ensuite, une boule a été retirée et une autre a été en partie retirée, et une partie du vaisseau est alors devenue translucide à regarder. Les deux personnes à l’intérieur étaient visibles et l’une d’elles a fait signe. Les deux boules ont été relâchées et le vaisseau est de nouveau devenu entièrement visible. Pendant ces manœuvres, il y avait des « étincelles » émanant du moteur et se déplaçant entre les trois boules. Le vaisseau a volé à l’arrière du bâtiment et a atterri. (10)

* Ainsi donc, si certains vaisseaux aux triples sphères appartiennent à la Flotte Noire (de type « nazi »), d’autres appartiennent à une ou plusieurs autres civilisations, celles-ci étant bienveillantes. Les êtres et vaisseaux rencontrés par George Adamski n’étaient nullement de type « nazi », contrairement à ce que certains ont prétendu à tort. Ce n’est pas parce qu’il y avait trois sphères sous un vaisseau photographié qu’il fallait en déduire que nous étions forcément, dans le cas Adamski, devant un vaisseau d’un PSS associé à Maria Orsic. Il ne faut pas juger le cas Adamski à l’aune d’une ou plusieurs photos prises par ce contacté, mais il faut le faire par rapport à L’ENSEMBLE DU DOSSIER ADAMSKI, ce qui nécessite de s’intéresser aux divers contacts d’Adamski dans des lieux publics et à l’intérieur de vaisseaux lors de ses voyages allégués. Et quand on prend connaissance de ces divers aspects, on s’aperçoit alors qu’il est absurde d’expliquer le cas Adamski par la référence à des vaisseaux de type Haunebu. On en revient donc au constat qu’il existe des civilisations extraterrestres qui utilisent aussi ce genre de vaisseaux, comme je viens de le montrer ci-dessus.

VI. Vril et Phryll :

Elena Danaan écrit, dans « We Will Never Let You Down » (Amazon, 2021), que Le Phryll est la Force universelle inépuisable qui relie l’ensemble de l’univers, disponible dans le vide de l’espace et à travers tout le cosmos. Il est récolté par la technologie ou la conscience, et stocké dans des cristaux spécifiques ou dans des minéraux. On en trouve certains sur Terre et ils sont minés dans notre système solaire, comme l’or monoatomique, le tritium et d’autres. (11)

Ce Phryll fait évidemment irrésistiblement penser au Vril, ce dernier étant défini dans « Isis Unveiled »Isis Dévoilée »), comme je le signale plus haut, comme « l’un des noms d’une force mystérieuse et omniprésente, connue des anciens théurgistes ».

* A noter :

Je signale qu’il existe un film de 53 minutes intitulé « The Maria Orsic Story » (2017), dans lequel le rôle de Maria Orsic est interprété par April Yanko :

 

Alain Moreau

 

Références :

1. Elena Danaan, « Le Don des Étoiles » (disponible sur Amazon), 2020, p. 310, 312.

  • 2. David Rousseau, « Enfant du Grand Soleil Central », tome III d’« Au-delà de notre monde », Be Light Éditions, 2023, p. 382-383, 388-389, 391-394.
  • 3. Ibid., p. 119-131, 133, 149-154, 225-228, 288-289.
  • 4. Ibid., p. 323-325, 329-331, 337-345.
  • 5. Ibid., p. 413, 415-417.
  • 6. Giorgio Dibitonto, « Anges en astronef », éditions Ramuel, 1995, p. 68, 87-88, 94, 96, 101-104.
  • 7. « Partage international », n° 254, octobre 2009, p. 6-7.
  • 8. Elena Danaan, « We Will Never Let You Down » (disponible sur Amazon), 2021, p. 204.
  • 9. Georges Metz, « Ovnis en France », Interkeltia, 2012.
  • 10. Rene Erik Olsen, « Other Civilizations. A journey to another star system », éditions Blurb, 2022, p. 267-270.
  • Elena Danaan, « We Will Never Let You Down », Amazon, 2021, p. 283.