Howard Menger avait huit ans en 1930 quand sa famille décida de s’installer dans la campagne de High Bridge située dans le New Jersey. C’est là, en 1932, alors qu’il avait dix ans, qu’il rencontra une belle jeune femme :

« Assise sur un rocher près du ruisseau, se tenait la femme la plus exquise que mes yeux d’enfant aient jamais contemplée ! Ses longs cheveux blonds tombaient en cascade sur son visage et ses épaules, les courbes de son corps charmant étant mises en valeur par un vêtement translucide dont la texture immatérielle tenait du nylon et du soleil jouant sur les feuilles. Sa peau avait le velouté des camélias. » (H. Menger)

Cette dame expliqua à Howard Menger qu’elle avait fait un très long voyage pour le rencontrer, car elle et son peuple le connaissaient depuis toujours. « Nous contactons nos proches », avait-elle ajouté. Ce qui impliquait peut-être, commente Timothy Good, qu’Howard Menger « avait été lié à son peuple par le passé ». Il s’agit là d’une référence implicite à des vies antérieures sur Terre ou ailleurs ! A l’époque, Howard Menger avait déjà vu, avec son frère, ce que l’on n’appelait alors pas des OVNIs (ni des « soucoupes volantes »). Il retint quelques mots tels que « fréquence », « vibration », « développement » ou « lois universelles », mais il ne put alors comprendre ce que la dame voulait dire. Elle évoqua des guerres dévastatrices qui allaient se produire sur Terre. Elle lui assura que d’autres êtres venant d’ailleurs allaient lui rendre visite par la suite, notamment une nommée Marla, qui n’était autre que sa propre sœur. Après avoir donné quelques informations à Howard Menger sur le rôle qu’il aurait à jouer dans la vie, la dame lui demanda de s’en aller le premier. Il s’éloigna et s’arrêta un instant pour jeter un coup d’œil en arrière, mais la dame lui souriait toujours, assise sur le rocher.

En 1942, Howard Menger, qui servait dans l’armée américaine, appartenait à une division blindée basée près d’El Paso, au Texas. Alors qu’il se promenait à Ciudad Juarez, une ville mexicaine toute proche, un taxi s’arrêta près de lui, le chauffeur lui désignant un homme assis sur la banquette arrière. Cet homme avait de longs cheveux blonds et le teint bronzé. Il parut à Howard Menger plus grand et plus imposant que la moyenne des Mexicains, et il lui sembla que cet homme parlait anglais avec un léger accent. Howard Menger déclina son invitation à s’asseoir près de lui. Il se demanda plus tard s’il n’avait pas commis une erreur.

Quelque temps après, alors qu’il était cantonné à Camp Cook, en Californie, Howard Menger fut salué par un homme en uniforme qui s’adressa à lui par télépathie. Ce qui surprit le plus Howard Menger, ce furent la bonté, la sagesse, la qualité spirituelle émanant de cet individu. Il confirma à Howard Menger que lui et son comparse du taxi étaient bel et bien des hommes de l’Espace. Faisant allusion à la prise de contact ratée de Juarez, l’homme déclara comprendre son hésitation à monter dans un taxi avec un « tel énergumène ». Il s’est réjoui du fait que Juarez soit l’endroit idéal pour des rencontres interplanétaires. L’homme révéla à Howard Menger que son peuple avait déjà établi des contacts avec des Mexicains, plusieurs siècles auparavant.

« Nous avons connu les Aztèques longtemps avant les Conquistadors qui les ont anéantis. Cela est fort regrettable, car ils détenaient bien des secrets qui ont péri avec cette civilisation. »

Certains des secrets évoqués par le visiteur de l’espace auraient eu un rapport avec l’utilisation du son et de la lumière pour produire de l’énergie.

Les Aztèques possédaient des disques d’or qui s’avéraient être des instruments soniques utilisés pour des lévitations. Ils devaient être syntonisés avec la longueur d’onde des personnes qui les utilisaient, mais ces merveilleux instruments furent détruits lors de l’invasion par des peuples belliqueux.

Cette dernière information est d’autant plus intéressante que l’on sait, depuis le début des années 1990, que le Mexique est l’un des endroits du monde où les OVNIs sont le plus aperçus, photographiés et filmés ! Signalons que le livre d’Howard Menger, « From Outer Space to You », est paru en 1959, et qu’il a été publié en France en 1965 sous le titre : « Mes Amis les Hommes de l’Espace ».

L’homme en uniforme confia à Howard Menger que le personnage du taxi ne venait pas de la même planète que lui et qu’il avait pour principale mission d’entrer en contact avec des descendants d’une race ancienne de sa propre planète, venus il y a très longtemps sur Terre. (1)

Il est pertinent de faire, ici, un parallèle avec le témoignage (sortie hors du corps) d’Anne Givaudan. Dans son livre « Walk-in » (2001), celle-ci relate des scènes perçues lors de la consultation des « archives akashiques » de l’humanité, en relation avec l’histoire de Marie/Aloha, Aloha (un pseudo, bien sûr) étant une Vénusienne ayant décidé de s’incarner sur Terre par le procédé de la « transmigration » (substitution de l’âme d’un corps par une autre âme, avec l’accord de la première « propriétaire »). Voici une scène se déroulant « avant les pyramides », en Amérique centrale :

« Des êtres aux vêtements primitifs et simples regardent vers le ciel, ils semblent en attente d’un événement. Au milieu d’eux, un homme qui paraît être le chef demande le calme. Un sifflement strident brise soudainement le silence de la nuit suivi immédiatement d’un autre, puis d’un autre encore. Dans le ciel, des lumières brillantes se succèdent à grande vitesse. Elles sont de plus en plus nombreuses, de plus en plus visibles et se posent peu à peu sur les promontoires qui s’élèvent ça et là au-dessus de la végétation dense et verte du lieu. »

Aloha se souvint que certains de ses amis étaient allés sur Terre dans un endroit où par la suite d’immenses pyramides furent construites, en leur honneur et pour d’autres raisons. Ceux des étoiles se sont souvent succédé en ces lieux. Ils ont apporté les connaissances mathématiques ainsi que les prémices d’une technologie.

« Les pyramides qui sont encore en place sont basées sur ce savoir. Elles sont des capteurs d’énergie et des liens concrets avec les nôtres bien qu’elles soient aujourd’hui des énigmes pour la plupart des Terriens qui se perdent en étranges hypothèses quant à leur utilité. Leur architecture est basée sur les nombres sacrés et ces lieux gardent encore la trace, non pas de tombes, pas plus qu’en Égypte, mais de lieux initiatiques en rapport avec les étoiles et leurs enseignements. »

En souvenir de ces venues, l’Homme a gravé dans la pierre une mémoire qui ne peut s’effacer, celle d’êtres des étoiles venus sur Terre. Que de suppositions ont été faites face à ces symboles, signes et sculptures retrouvés…

Un peu plus loin, référence est faite à un point de contact entre les êtres de l’espace et les Terriens, nombreux étant ceux des étoiles qui sont venus visiter les indigènes à partir de cet endroit. Des cavités immenses s’y trouvent, et des vaisseaux y sont encore gardés. (2)

Revenons au cas Howard Menger. Après lui avoir dit qu’il n’était pas le seul contacté, l’inconnu en uniforme, vu en Californie, annonça à Howard Menger que l’unité de ce dernier serait bientôt mutée à Hawaï et qu’il serait détaché à un service qui lui laisserait du temps libre, ce qui lui permettrait de reprendre contact avec « eux ». C’est ce qui se produisit.

1. Autres contacts :

A Hawaï, Howard Menger fut chargé des relevés topographiques du bataillon, avant de travailler avec les services secrets de la marine sur des inventions ultra secrètes. Un soir, il se dirigea en jeep vers une zone truffée de grottes, à plusieurs kilomètres du quartier général, et c’est là qu’il rencontra une autre jeune fille « venue d’ailleurs ».

« Vêtue d’une sorte de pyjama à longue tunique, faite d’un tissu arachnéen aux couleurs pastel, elle était grande, avec de longs cheveux sombres bouclés. Elle aussi rayonnait d’amour spirituel et de profonde compassion. Je me sentis rempli d’humilité et profondément attiré par elle, car ces femmes provoquent une attraction physique irrésistible. »

Par voie télépathique, la jeune fille lui annonça qu’en avril 1945 il sera basé à Okinawa – où il servira en effet avec le 713e bataillon blindé. Il y fut blessé par l’explosion d’une grenade, un éclat ayant pénétré dans l’œil et provoqué une cécité temporaire. Au cours de son séjour à l’hôpital, une infirmière lui assura qu’il guérira et lui annonça un nouveau contact peu de temps après sa sortie de l’hôpital. Effectivement, à peine eut-il repris ses activités militaires qu’il manqua d’être transpercé à coups de baïonnette par trois soldats japonais, qu’il parvint cependant à maîtriser sans les tuer. Un exploit qu’il attribua à l’influence mentale de ses contacts avec les visiteurs. La nuit suivante, il eut un nouveau contact, au nord d’Okinawa, avec un homme très grand, vêtu d’un uniforme kaki, qui affirma venir de Vénus et qui lui prédit que les Japonais seront bientôt anéantis par une puissance stupéfiante et inattendue. Quelques semaines après, il y eut Hiroshima et Nagasaki.

De retour aux États-Unis, à la fin de la seconde guerre mondiale, Howard Menger alla s’installer avec son épouse et son enfant dans le New Jersey avec l’ambition d’y créer une entreprise de peinture. En juin 1946, alors qu’Howard Menger rendait visite à ses parents à High Bridge dans le New Jersey, il vit atterrir un vaisseau semblable à celui décrit par George Adamski. Deux hommes chevelus en uniforme gris-bleu en sortirent, bientôt suivis par la femme qu’Howard Menger avait rencontrée en 1932.

« Cette charmante créature n’avait pas du tout changé. Elle paraissait 25 ans et assurait en avoir plus de 500 ! Cet âge était cependant exceptionnel, car les contacts que j’ai eus par la suite étaient beaucoup plus ‘‘jeunes’’. »

Elle lui confia qu’elle était vénusienne. On notera que l’âge donné est conforme à celui d’autres sources (Omnec Onec, Anne Givaudan) faisant état de la durée de vie des Vénusiens, sources évoquées dans mon texte (dans la même rubrique « Présence extraterrestre ») consacré à George Adamski.

La « jeune femme » précisa que dans les temps anciens certains individus étaient capables de vivre sur Terre des centaines d’années, « quand l’atmosphère y était similaire à celle de Vénus ». (!) (3) Notons que diverses sources – la Genèse (dans l’Ancien Testament), certaines sources canalisées, etc. – mentionnent une durée de vie comparable, avant le Déluge. Mais par contre, l’atmosphère de type vénusien (96 % de gaz carbonique et près de 500° C) fait « tiquer » ! S’agit-il d’une allusion à un lointain passé de Vénus où les conditions environnementales permettaient le développement de la vie, ou cette Vénusienne venait-elle de l’intérieur de sa planète (avec des bases souterraines aménagées) ? (Voir à ce sujet le texte sur George Adamski.) La façon de vivre des Vénusiens, ainsi que leur façon de penser et de se nourrir, seraient la cause d’une telle longévité. Voici quelques sources faisant état d’une grande longévité de l’espèce humaine, à une époque antédiluvienne :

* Daniel Meurois a été informé, lors d’une sortie hors du corps, qu’au début de l’existence de l’Atlantide la durée minimum de la vie humaine était de six à sept siècles. (4)

* L’entité Kryeon, canalisée par Lee Carroll, a dit que nous habitons des corps conçus pour vivre 950 ans. Elle parle de neuf éléments qui causent en nous vieillissement et décès prématurés, alors que notre organisme a été élaboré pour une durée de vie moyenne de 950 ans. Elle mentionne l’existence, au sein de la structure de l’ADN, de douze filaments, dont deux, ceux qui sont connus par les généticiens, sont de nature chimique. Notre ADN (les douze filaments) contient un jeu d’instructions pour les 950 années de vie du corps.

Lee Carroll a évoqué l’existence, en Atlantide, du Temple du Rajeunissement. Il s’agissait d’une grande structure à double pointe, avec une pointe en direction de la terre et l’autre vers le ciel, cette structure étant supportée par des piliers attachés au milieu. C’est là que des humains choisis suivaient un cycle réparateur d’une durée de trois ans, un processus qui devait les conserver en vie bien au-delà de la durée de vie normale. Kryeon a évoqué une époque où se côtoyaient l’esclavage et une science spirituelle avancée. Grâce à la science, l’élite humaine de l’époque parvenait à prolonger considérablement sa durée de vie. Les membres de l’élite vivaient de longues vies, équivalentes à cinq ou six générations de celles de leurs esclaves qui se mirent à ressembler de moins en moins à des humains. L’élite ne partageait pas le savoir dont elle disposait… (5)

* Adama, le grand-prêtre de la cité souterraine de Telos (sous le mont Shasta en Californie), a précisé à sa channel Aurelia Louise Jones qu’à l’époque de la Lémurie, l’humanité presque entière et l’ensemble de la population lémurienne opéraient avec trente-six brins d’ADN. Au cours du déclin, qui se prolongea sur environ 200.000 ans, vingt-quatre brins s’ankylosèrent peu à peu jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus que douze en activité. Une fois les continents de la Lémurie et de l’Atlantide anéantis, dix autres brins d’ADN se désactivèrent. Nous n’opérons plus qu’avec deux brins d’ADN. Selon cette source, il fut une époque où il était possible de vivre jusqu’à 20.000 ou 30.000 ans ! (6)

Lors de sa rencontre de juin 1946, Howard Menger apprit qu’il continuerait à avoir des occasions de poursuivre son instruction.

En 1947, deux visiteurs l’emmenèrent dans une ferme isolée, et on lui confirma l’imminence de contacts par téléphone.

2. Les photos :

A partir de 1956, Howard Menger obtint l’autorisation de prendre des photos de vaisseaux. Il a pu prendre des photos et des films du vaisseau, et parfois, dit-il, de leurs occupants. Malheureusement, l’obscurité ne permet que de distinguer des silhouettes. La mauvaise qualité des photos était due au rayonnement des astronefs.

Le 2 août 1956, il prit un cliché Polaroïd d’un vaisseau sur le point d’atterrir.

« Les trois objets ronds sous le vaisseau, semblables à du métal, devinrent translucides et changèrent de forme. L’un d’eux vint à la rencontre du sol et y adhéra, comme s’il embrassait le sol. Des phénomènes étrangers à nos lois physiques terrestres…

Une porte s’ouvrit et un homme apparut, blond, athlétique. Il s’avança vers moi. Alors qu’il n’était plus qu’à 15 mètres, j’appuyai sur le déclencheur de mon appareil. Sur la photo développée, on distingue une silhouette qui se détache sur un vaisseau à la forme mouvante, comme entouré d’un brouillard gazeux et volatil. »

L’homme de l’espace lui expliquera plus tard qu’il s’agit d’un simple effet « du flux électromagnétique dégagé par le vaisseau ».

3. Les petits disques :

Howard Menger avait parfois remarqué la présence de petits disques au diamètre inférieur à un mètre.

Des Vénusiens lui dirent qu’ils servaient à les informer des émotions, des pensées, des intentions possibles et même des vies antérieures des personnes observées.

4. Les voyages spatiaux :

1956 aurait été l’année des premiers voyages spatiaux d’Howard Menger. Ce dernier fut emmené pour la première fois à bord d’un vaisseau. Juste avant de le laisser y pénétrer, l’un des visiteurs de l’espace pointa un rayon bleu sur sa tête, ce qui lui procura une sensation plaisante, comme un chatouillement. On expliqua à Howard Menger que c’était pour « traiter » son corps afin qu’il puisse pénétrer dans le vaisseau, le rayon ayant mis son corps « sur la même fréquence que celle du vaisseau ».

« Ainsi, vous vous y sentirez parfaitement bien et ne souffrirez d’aucun effet secondaire. » (7)

On peut faire ici un parallèle, sûrement significatif, avec deux passages extraits d’Alliance (2000), un livre dans lequel Anne Givaudan décrit notamment ses contacts, lors de sorties hors du corps, avec des Vénusiens.

S’étant retrouvée à bord d’un vaisseau-mère, elle fut informée de ce qui suit :

« Tu aurais pu venir ici avec ton corps physique, il nous aurait simplement suffi de modifier très légèrement le niveau vibratoire ; mais il aurait de toute façon fallu que tu laisses ce dernier ici pour la deuxième partie du voyage. »

On emmena la visiteuse faire un voyage dans un petit vaisseau emprunté dans le vaisseau-mère. Un être lui a dit :

« Tu aurais pu faire ce voyage avec ton corps physique légèrement modifié par nos soins. Les vaisseaux peuvent se prêter à ce type d’expérience sans qu’il y ait obligation de laisser le corps physique dense qui est le vôtre. » (8)

Nous retrouvons, ici, l’idée de translation dimensionnelle, déjà évoquée avec le cas d’Omnec Onec (voir mon texte sur George Adamski), une « translation » susceptible d’expliquer le témoignage de contactés comme George Adamski et Howard Menger.

Revenons au récit d’Howard Menger. Aux premières heures de la journée du 5 août 1956, ce dernier fut emmené, dit-il, en voyage :

« Nous sommes entrés dans une grande pièce circulaire. En son centre se trouvait une table ronde en matériau translucide, sous le plateau de laquelle des lumières de toutes les couleurs s’allumaient et s’éteignaient. Le pilier supportant la table était pris dans une énorme lentille grossissante, elle-même encastrée dans le sol. Un tiers de la pièce était occupé par des panneaux où clignotaient des lumières colorées. Devant le tableau de bord, il y avait un cadre pour une sorte d’écran de contrôle. Du moins je le suppose. »

L’un des hommes de l’espace ayant tendu la main en direction de la table, deux chaises sortirent du sol. Howard Menger et son guide y prirent place, et une vue de la Terre apparut aussitôt sur l’écran. Après le décollage, la lentille zooma sur une autre scène terrestre, et Howard Menger vit apparaître deux personnes de sa connaissance, circulant en voiture sur l’autoroute. Il entendit les voix de ces personnes comme si elles se tenaient près de lui dans le vaisseau. Plus tard, dit-il, il vit la Terre, laquelle ressemblait « à une balle de tennis d’un bleu pur parsemé de touches rouges, flottant dans un noir d’encre »… Howard Menger prit, par un hublot, des photos de la Terre et de la Lune, dont trois purent être développées. Il admit cependant que ces clichés étaient flous. (9)

* Lors d’un voyage sur la Lune, il remarqua la présence d’astronefs posés à proximité des cratères, ainsi que la présence de constructions en forme de dôme. Sur une photo qui aurait été prise sur la Lune, on voit un astronef atterrissant à côté d’une construction en forme de dôme. (10)

On fera le parallèle avec l’information suivante donnée par Anne Givaudan et Daniel Meurois, lesquels ont pu se rendre sur la Lune par projection de conscience (ou sortie hors du corps). Il existe essentiellement, sur la Lune, deux grands types d’existence :

« Tout d’abord une existence éthérique. Il s’agit d’êtres ayant la forme de ‘‘sacs minéraux’’. Ils ont appartenu à la dernière ‘‘vague de vie’’ terrestre mais n’ont pu supporter l’élévation du niveau de conscience de notre planète lors de sa dernière réincarnation dans le cosmos. Ils sont analogues à ce que nous avons été il y a quelques milliards d’années.

Le second type d’existence se développe depuis des millénaires sur la face cachée de la Lune. Une série de gigantesques dômes semi translucides y ont été implantés, sous lesquels on trouve une atmosphère artificielle. Ces lieux servent de base à une catégorie d’êtres de l’espace qui ont pris en charge le développement de la Terre, et ils sont actuellement sous contrôle vénusien. A ce propos, le fait que la Lune ne tourne pas sur un axe est un phénomène artificiel provoqué pour maintenir secrète la base. Sur cette partie de la Lune on trouve aussi de l’eau sous forme de glace. » (11)

* Le 1er septembre 1956, Howard Menger aurait été emmené sur Vénus. Il vit, par une fenêtre du vaisseau, de magnifiques édifices en forme de dômes au milieu de forêts et de vastes étendues d’eau. Des véhicules sans roues circulaient en semblant flotter au-dessus du sol. Une telle description ne peut correspondre à la réalité qu’à l’une de ces deux conditions : soit il s’agit de la perception de la vie sur Vénus au niveau de sa quatrième ou cinquième dimension (ou au niveau éthérique), soit il s’agit d’une vie souterraine rendue possible par terraformation. (Voir mon texte consacré à George Adamski.)

* Le voyage suivant concerna à nouveau la Lune, un voyage qui aurait duré quinze jours, le temps, lui expliqua-t-on, « de faire subir au corps un changement de polarité et de fréquence vibratoire ». En regardant par le hublot, il ne comprit pas pourquoi le Soleil avait l’apparence d’une boule rouge et surtout le fait qu’il ne brillait pas. En outre, la Lune semblait comporter quelques nuages. (!) Une fois posé sur le sol lunaire, il fut étonné de voir, dans le ciel, une couleur jaunâtre. Suivant les endroits, il pouvait respirer l’air sans difficultés ou presque. (!) Il n’était pas le seul Terrien invité. Il rejoignit un groupe de personnes et commença en leur compagnie la visite d’une sorte d’exposition interplanétaire, où chaque civilisation extraterrestre avait apporté sa contribution artistique et technologique. On voyait par exemple le nettoyage de vêtements grâce au recours à une machine utilisant des ondes haute fréquence. Les quinze jours du voyage correspondaient-ils à quinze jours terrestres ? Il eut l’impression que le temps passé ne s’écoula pas de la même manière que sur Terre. Il s’étonna que sa barbe n’ait pas poussé d’un poil tout au long du voyage. Il avait remarqué que la pilosité revenait même pour les êtres de l’espace quand ces derniers se trouvaient sur Terre en mission prolongée parmi nous. (12) Selon moi, la seule explication à cette particularité est celle-ci : sur Terre, dans leurs corps « densifié », leur physiologie est la même qu’un corps terrestre, ce qui n’est évidemment pas le cas dans un corps de « quatrième ou cinquième dimension ». Quant à certaines des bizarres perceptions d’Howard Menger sur la Lune (le Soleil sous la forme d’une « boule rouge », absence de brillance de l’astre solaire, le ciel jaunâtre…), elles s’expliqueraient par des perceptions au niveau de cette « quatrième ou cinquième dimension ».

5. Musique, pommes de terre et technologies :

Selon Howard Menger, des êtres en provenance de Saturne participèrent aussi à son instruction. C’est grâce à un Saturnien qu’il dit avoir appris, à sa grande surprise, à jouer du piano, le temps d’une seule leçon ! Une composition spéciale fut produite en disque vinyle, sous le titre : Musique d’une autre planète.

Il présenta un jour à la presse des pommes de terre qui auraient poussé sur la Lune ! Après analyse, on constata que leur taux de protéines était bien plus élevé que celui de toutes les espèces connues à l’époque.

Howard Menger évoqua, pour l’apprentissage des différentes langues de notre planète, ce que les Vénusiens appellent « un convertisseur transformateur linguistique ». La personne qui veut apprendre une nouvelle langue doit simplement se munir d’électrodes reliées à un ordinateur. Il lui suffit alors de s’asseoir sur un siège devant un écran.

Une autre technologie montrée à Howard Menger permettait de convertir les impulsions cérébrales, d’abord en sons, ensuite en énergie lumineuse, afin de visualiser les pensées.

Howard Menger se mit à développer des prototypes de moteur à énergie libre, dont le principe reposait apparemment sur l’utilisation de certaines forces magnétiques. (13)

6. Marla :

Un jour, alors que son ami George Van Tassel, un autre contacté, faisait une conférence, Howard Menger remarqua, dans l’auditoire, une jeune femme. Il reconnut immédiatement en elle Marla, la sœur de la jeune femme (de plus de 500 ans !) sur le rocher, rencontrée vingt-quatre ans plus tôt.

Connie et Howard Menger

Cet événement lui débloqua la mémoire. Il se souvint que, dans une autre réalité, il avait été un instructeur spirituel saturnien nommé Sol da Naro et elle, une Vénusienne. Howard Menger se sépara alors de son épouse et de ses enfants pour commencer une relation amoureuse avec celle qui allait devenir Madame Connie Menger. Des curieux, à la limite du fanatisme, venaient les harceler, campant devant leur maison du New Jersey. De plus, le gouvernement américain avait, dit-on, assigné le contacté à communiquer à titre exclusif certaines informations sensibles des visiteurs.

Le couple Connie et Howard Menger déménagea en Floride et se retira du milieu soucoupiste. En 1991, ils publièrent un nouveau livre : « The High Bridge Incident ». (14)

7. Des témoins :

C’est à la fin des années 1950 qu’Howard Menger rencontra Marla (Connie) Baxter, qu’il épousa après avoir divorcé de Rose, son épouse depuis dix-sept ans. Elle aida son mari à diriger sa boutique d’enseignes, à Somerville, dans le New Jersey…

Plusieurs personnes ont témoigné dans l’émission The Long John Party Line, animée par Long John Nebel, sur radio WOR, à New York. Le père d’Howard Menger dit avoir ainsi vu deux individus mesurant environ 1 mètre 95 et 1 mètre 90, et portant une sorte de combinaison de ski fermée au col et aux poignets. Il faisait très sombre, mais ces gens semblaient émettre de la lumière.

« C’est ainsi que nous avons compris qu’ils s’avançaient vers nous. Quand ces gens sont repartis, ils marchaient dans une herbe de 1 mètre de haut comme si c’était un trottoir bitumé. Aucune fatigue… »

Howard Menger père dit aussi avoir vu des vaisseaux « dans les airs et en plein jour », et il a d’abord été très sceptique.

Lors d’une interview en 1978, Howard Menger a dit à Timothy Good qu’il avait des témoins : une femme mariée à un médecin, un physicien à l’Université de Princeton. Les preuves accumulées seraient parfaitement recevables, dit-il, devant une cour de justice. Le physicien est le « docteur Tom Richards », à l’époque étudiant à Princeton, et dont le vrai nom était Richard Berry, révéla Howard Menger à Timothy Good. Il fut invité avec d’autres par Howard Menger (avec la permission des visiteurs) à rencontrer un des « contacts » de ce dernier. Selon Howard Menger, les visiteurs atterrirent à environ 400 mètres d’une maison isolée dans une région boisée. D’après l’enquêteur Peter Jordan, « Richards » vit d’abord deux engins en forme de disque, d’environ 2 mètres de diamètre, qui planèrent en silence à six mètres en face de lui, en émettant des lumières de couleurs vives. Étaient présents Howard Menger, son épouse Rose et un lycéen du nom de Hotchkins. Comme Howard Menger n’autorisa pas les témoins à s’approcher davantage (à cause du niveau d’énergie électromagnétique), le scepticisme de Richards ne fut jamais complètement dissipé, mais l’expérience le marqua, note Timothy Good, et Richards imagina mal qu’il ait pu s’agir d’une simulation. (15)

8. La rétractation et l’entretien avec Timothy Good :

Timothy Good precise qu’en 1961 Howard Menger fut interviewé lors de l’émission The Long John Nebel Television Show. Paris Flammonde, le producteur de cette émission (et également l’auteur de deux livres sur les OVNIs), écrivit qu’Howard Menger y renia ses expériences, suggérant qu’elles étaient d’ordre « psychique ». Plus tard, dans des lettres destinées à Jim Moseley et Gray Barker (qui avait publié le livre d’Howard Menger), Howard Menger prétendit que le Pentagone lui avait fourni les films des soucoupes, en lui demandant de participer à une expérience visant à tester la réaction du public face à des contacts extraterrestres.

Joël Baran a écrit qu’en 1965, lors d’une émission télévisée, Howard Menger déclara que ses expériences, notamment celle de High Bridge où plusieurs témoins avaient assisté aux évolutions d’un OVNI, répondaient en fait à une manœuvre d’intoxication menée par le gouvernement américain pour tester les réactions psychologiques des personnes présentes. A-t-il cédé aux pressions de certains services secrets ?

* Néanmoins, en 1967, Howard Menger confirma, lors d’une convention de New York, l’une de ses rencontres, celle de High Bridge, en 1956. Il évoqua ce qui ressemblait à une énorme boule de feu qui se transforma en un vaisseau. Un panneau s’ouvrit dans le flanc de celui-ci et deux hommes apparurent sur une plate-forme inclinée, vêtus de combinaisons brillantes. L’un d’eux, très grand avec de longs cheveux blonds, s’avança pour lui dire que bientôt les Terriens seraient bien obligés de croire en leur existence et en leur message de paix et d’amour.

* En 1978, l’ufologue britannique Timothy Good passa plusieurs jours chez Howard Menger, à Vero Beach, en Floride. Il y avait l’épouse du contacté, Connie, et Lou Zinsstag, l’amie de Good.

« Il jura de sa sincérité, mais reconnut qu’il avait parfois été induit en erreur par les extraterrestres, ou alors qu’il avait mal interprété leurs propos. Par exemple, l’un d’entre eux lui avait dit qu’il arrivait de Vénus. Cela ne voulait pas nécessairement dire qu’il était vénusien, comme il avait cru bon de le croire à l’époque. Peut-être avaient-ils simplement une base sur cette planète ?

Menger envisagea même avec le plus grand sérieux la possibilité que ses ‘‘visiteurs’’ aient tout simplement été originaires de la Terre. »

Howard Menger

Lors de cet entretien, Howard Menger en vint à spéculer que, il y a des millions d’années, une civilisation aurait pu se réfugier sous les océans à la suite d’un cataclysme, d’où la légende de l’Atlantide. Peut-être, ajouta-t-il, que ces gens ont fondé des villes sous terre, « ce qui pourrait expliquer qu’ils cherchent à nous égarer volontairement, en lâchant des noms comme Vénus ou Mars », et ce, pour « garder le secret ». A la question de savoir s’il était sûr d’être allé sur la Lune, Howard Menger répondit qu’au cours des années il a beaucoup réfléchi à ce sujet. A l’époque, il croyait que c’était la Lune. Les visiteurs lui avaient dit qu’il s’agissait « d’un de nos satellites », alors que nous n’en avons qu’un. Il ajouta qu’il avait pris une photo depuis un hublot. Quand les visiteurs avaient ouvert la porte du « train », Howard Menger prétendit avoir été frappé par une bourrasque d’air chaud. Comment a-t-il survécu sur une planète sans atmosphère ? Il répondit qu’il l’ignorait, qu’il était sous leur contrôle et que leur technologie était « tellement avancée »… (16)

Disons tout de suite que la spéculation de Menger sur la civilisation sous les océans, en l’occurrence l’Atlantide, n’a aucun fondement réel. L’Atlantide a certes existé (n’en déplaise à ceux qui prétendent le contraire), mais la civilisation correspondante ne s’est pas réfugiée sous les océans. L’île atlante était localisée, avant son immersion il y a environ 12.000 ans (et non il y a des millions d’années), au niveau de l’océan Atlantique… Menger a dû se rendre compte qu’il y avait une incompatibilité entre l’origine vénusienne alléguée de ses « contacts » et l’absence de vie possible sur la planète Vénus. D’où ses tentatives d’explication quant à la véritable origine des visiteurs : d’un autre système solaire ou de la Terre (ancienne civilisation terrestre). En fait, Howard Menger ignorait, comme George Adamski leurs sources auraient pourtant dû le leur préciser ! -, que Vénus, par exemple, est bien habitée, mais à un niveau dimensionnel ou fréquentiel distinct de celui du niveau physique/dense, et il ignorait aussi la possibilité de l’existence de colons (en provenance d’autres systèmes solaires) dans des bases souterraines de la planète. Quant aux prétendus satellites de la Terre et aux sensations éprouvées sur la Lune, il y a là, par contre, un vrai problème…

9. Un peuple souterrain :

Les amis extraterrestres d’Howard Menger lui dirent qu’il y a sur Terre des êtres qui dirigent les personnalités occupant des postes importants dans les gouvernements. Ce groupe, qui est en quelque sorte l’instrument de notre « mythique Démon », manie des habitants de la Terre mais aussi des habitants de Mars, ainsi que d’autres êtres qui vivent sur notre planète mais dont nous n’avons « encore jamais entendu parler », que nous n’avons ni observés, ni découverts :

« Une sorte de peuple souterrain. Ce groupe a infiltré les organisations religieuses pour duper vos populations en leur insufflant une conception fausse de la vérité qui avait déjà circonvenu votre humanité il y a des milliers d’années. Ils se servent de la crédulité et de la foi des masses populaires pour atteindre leurs objectifs. » (17)

Il est intéressant de faire un parallèle, à propos de ce peuple souterrain, avec deux autres sources qui ont mentionné l’existence d’un peuple souterrain : les Dero de Richard Shaver et les Narcadiens du contacté sud-africain Edwin.

* Dans les années 1940, Richard Shaver fit référence à un monde souterrain peuplé notamment de nains appelés les Dero. Ceux-ci disposeraient de machines pouvant provoquer des images mentales de scènes paraissant réelles à la personne qui les captent, ainsi que d’engins pouvant hypnotiser n’importe qui. Ils ont des engins aériens. (18)

* Edwin a évoqué l’existence, au niveau du Pôle Nord, d’un important réseau de tunnels et de couloirs internes, des caves naturelles étant reliées par des souterrains. A l’intérieur de cette partie de la croûte terrestre, vivraient les Narcadiens, qui mesureraient environ un mètre de haut. Selon l’information reçue par Edwin, ces êtres peuvent sonder le cerveau des gens. Ils pratiqueraient la sorcellerie et la magie noire. Ces Narcadiens (ou Nargans) ont des vaisseaux volants en forme de champignon, « probablement donnés par les êtres des Mondes Extérieurs » qui, sur Terre, travaillent avec eux. Ils hypnotisent des humains cobayes…

« Sur Terre, ils apportent quantité d’ennuis, car ils influencent les sociétés et causent des discordes (…). Ils sont peut-être à l’origine des cultes étranges et des rites sexuels existant sur votre planète. Ils sont sournois et secrets (…). » (19)

10. Une base extraterrestre :

Un épisode rapporté dans The High Bridge Incident laisse entrevoir l’existence, dans les Blue Mountains, d’une base extraterrestre.

« Alors que je roulais la nuit dans les Blue Mountains, je vis cette énorme crevasse dans la montagne. Je la regardai fixement et il en sortit une lumière qui éclaira toute la zone. Et la crevasse s’élargit. Tout un pan de montagne environ 30 mètres avec de l’herbe, des arbres, s’ouvrit comme une porte de garage. Cela faisait une heure que j’attendais un ovni, avec mon appareil photo à la main. Mais je n’ai même pas pu appuyer sur le déclencheur tellement la lumière m’éblouissait. Et quand je repris mes esprits, je laissai tomber l’appareil ! Et là, je vis des vaisseaux. Au moins trois, dans ce garage ! Avec des hommes en combinaison argent qui s’affairaient à des tâches techniques. C’est alors que deux de ces types prirent place sur une sorte de moto sans roues et foncèrent vers moi ! Je suis monté aussi sec dans ma voiture et j’ai déguerpi. Je crois que la raison de leur présence, c’est l’extraction de minerais. Ils creusent des mines pour un truc qui leur sert dans leur technologie. »

Timothy Good a noté qu’Ellen Crystall (auteure de Silent Invasion, 1991) affirmait que deux agents du gouvernement américain lui ont raconté que les visiteurs recherchaient du béryllium, du titane et du zirconium dans la zone où elle a enquêté, autour de Pine Bush (dans l’État de New York). Or, il s’avère que ces minerais sont présents dans la région, tous trois étant utilisés à des fins d’ingénierie nucléaire. On a notamment trouvé du zirconium à Berks County, en Pennsylvanie, zone située à environ cent kilomètres de High Bridge, dans le New Jersey, juste au sud de l’extrémité nord-est de la grande faille des Blue Mountains… (20)

11. Réalité ou inventions ?

La conclusion de Timothy Good est la suivante :

« A certains moments, Howard Menger m’a convaincu ; à d’autres, il m’a plutôt donné l’impression d’avoir beaucoup d’imagination. Surtout quand il m’a raconté qu’il avait été impliqué avec un groupe de scientifiques dans la construction d’une soucoupe volante, un projet ‘‘top secret’’ dans lequel il aurait mis beaucoup d’argent.

Il n’en demeure pas moins que, tout comme George Adamski, il semble assez évident qu’il a rencontré des extraterrestres, dont certains ont été observés par des témoins fiables. Quant aux photos et aux films (16 et 8 mm) qu’il a ramenés de ses expériences, ils semblent authentiques. »

Richard Thompson a suspecté Howard Menger d’en avoir rajouté pour amener les gens à croire à l’existence des extraterrestres. Mais d’après Peter Jordan, ces supercheries n’étaient pas aussi importantes que ce que voudraient faire croire les détracteurs d’Howard Menger.

Timothy Good a parlé avec le psychiatre Berthold E. Schwarz, lequel a vécu dans la ville même dont Howard Menger est originaire. Le psychiatre a écrit qu’Howard Menger n’avait rien retiré de toutes ces histoires, « si ce n’est d’avoir été ridiculisé, persécuté et soumis à des ennuis de toutes sortes ».

« Au cours des années, Menger s’est conduit comme un citoyen honorable dans la communauté. Il a choisi pendant de longues années de ne plus apparaître dans les médias et n’a retiré aucun profit de ses extraordinaires expériences…

Les traumatismes de la mort de son fils, de son frère et de sa mère qui se sont succédé à de courts intervalles dans les années 50, ont peut-être joué un rôle dans ce qui est arrivé. Ces tragédies l’ont-elles préparé aux événements paranormaux qui allaient suivre ? Nul ne le saura jamais. » (B. Schwarz)

Joël Baran a précisé que Jean-Philippe Crouzet, le traducteur de la version française du premier livre d’Howard Menger, émettait, dans son introduction, quelques doutes quant à la véritable origine de ces « hommes de l’espace », sans pour autant nier la réalité du contact. Il ne croyait pas en effet que les autres planètes du système solaire soient habitées par des êtres pratiquement identiques à notre morphologie. En fait, celui-ci ignorait, comme les ufologues (et les astronomes), les deux possibilités (vie éthérique sur Vénus, colons dans des bases souterraines) que j’ai évoquées ci-dessus…

« Dans un message adressé récemment à un internaute, Howard Menger a confirmé la réalité matérielle de ses contacts, tout en se demandant s’il n’avait pas été dupé quelque part. Il a notamment reconnu qu’il était incapable d’expliquer la présence d’êtres vivants sur les autres planètes du système solaire dans des conditions de vie apparemment impossibles.

Cela peut paraître étonnant de sa part, puisqu’il avait affirmé dans son premier livre qu’un changement de fréquence vibratoire du vaisseau avec ses occupants s’était opéré afin d’approcher Vénus ou la Lune, ce qui constitue une explication tout à fait plausible. » (Joël Baran)

On ne peut qu’être surpris, en effet, de cette contradiction, d’autant qu’Howard Menger – voyez, ci-dessous, « Aspects de l’enseignement des Visiteurs »a reçu l’information relative au caractère « plus subtil » des structures physiques de Vénus et Saturne. Il y a manifestement eu, chez ce contacté, un conflit entre son expérience et ce que l’on sait de l’absence de vie sur les planètes du système solaire, à l’exception de la Terre. Et je pense qu’il n’a semble-t-il pas pu intégrer la notion de translation dimensionnelle au contenu de ses expériences avec des habitants éthériques de planètes comme Vénus et Saturne, d’autant qu’il ignorait aussi la possible existence de colons extraterrestres vivant sous la surface de la planète Vénus.

Joël Baran rappelle en outre les déclarations d’Howard Menger sur sa collaboration avec le Pentagone, et sa révélation d’une opération d’intoxication du milieu soucoupiste. Cet « aveu » a-t-il été inspiré par ces mêmes services de manière plus ou moins forcée pour enrayer l’engouement du public pour le phénomène OVNI, ou Howard Menger souhaitait-il lâcher du lest afin de préserver sa vie familiale, peut-être même sa vie tout court ? (21)

12. Aspects de l’enseignement des Visiteurs :

Pour moi, un important argument en faveur de la réalité des contacts (ou de nombre d’entre eux) d’Howard Menger est constitué des nombreux points de convergence que l’on peut trouver entre l’enseignement des Visiteurs et mes propres convictions dans les domaines évoqués. J’ai déjà mentionné, plus haut, les contacts d’Anne Givaudan, les références à la réincarnation, à la longue durée de la vie humaine dans un lointain passé, et au peuple souterrain.

Voici quelques éléments de l’enseignement des Visiteurs :

* Jadis, l’Homme avait le don de télépathie, grâce à certaines glandes situées sous le cerveau, maintenant dégénérées et atrophiées.

* Jésus est arrivé au plus haut degré de développement spirituel. Quant à Dieu, qui est présent partout, Il ne punit personne. Nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive.

* Le corps physique, quant à lui, n’est qu’une expression vibratoire tridimensionnelle que l’âme utilise pendant une brève période sur cette planète.

* Les êtres de l’espace suggèrent, à ceux qui veulent abandonner le régime carné pour un régime à leur avis plus humain et meilleur, de commencer par éliminer d’abord les viandes rouges (bœuf, porc, agneau). Ils devraient procéder par étapes et se tourner d’abord vers le poisson et la volaille, avant d’éliminer la volaille et finalement le poisson.

« Il leur est arrivé de me demander de leur apporter de la nourriture. Ils réclamaient surtout des jus de fruits glacés, des conserves de fruits et de végétaux, du pain complet, du blé germé et des aliments du même genre. Ils refusaient de boire du lait, évitaient les oranges, les citrons, et les pamplemousses nouveaux. Ils préféraient les fruits mûris sur l’arbre quand je pouvais en trouver ; quand je ne le pouvais pas, ils demandaient des aliments congelés. (…)

Ils m’ont expliqué que nos engrais chimiques ne sont pas une réponse correcte aux problèmes de notre sol appauvri, parce qu’ils ne satisfont pas les besoins en matériaux organiques de notre sol.

Les fermes de Vénus produisent des fruits, des végétaux, des fleurs. Elles n’élèvent pas des animaux de boucherie puisque les Vénusiens ne mangent pas de viande. Les animaux vivent libres et complètent leur cycle de vie d’une façon naturelle.

Les enfants sont nourris au sein pendant quelques mois, puis avec des aliments naturels, tels que des fruits et de la pulpe de végétaux. On ne leur donne pas de lait d’animal. »

Sur Vénus, il n’y a pas de travail tel que nous le connaissons. Les Vénusiens ont des technologies et des appareils complexes qui font le travail physique à leur place, vite et efficacement. Tous les autres travaux sont volontaires et accomplis avec amour. Tous les produits sont partagés sans être payés avec de l’argent.

Les êtres de l’espace utilisent l’énergie libre. Ils extraient de l’énergie des électrons présents dans l’atmosphère et transfèrent la force qui entoure chaque électron en différentes formes d’énergie qui ne coûtent presque rien, puisqu’elles utilisent, à la base, l’énergie libre.

13. Des structures physiques « subtiles » :

La description de la vie sur Vénus, donnée ci-dessus, présente des aspects bien matériels et laisse sceptique. Néanmoins, on lit que sur Vénus et sur Saturne, la fréquence vibratoire est bien plus élevée et les structures physiques sont « plus subtiles ».

Si un homme de la Terre pouvait y aller dans son corps physique, « il est vraisemblable qu’il ne pourrait pas voir les formes de vie qui vibrent plus rapidement que la sienne, pas plus qu’il ne peut voir les formes de vie spirituelle qui existent sur et dans sa propre planète ».

14. Réincarnation et karma :

Les êtres de l’espace rencontrés par Howard Menger se réfèrent à la réincarnation et au karma. La mort est une transition ou un changement.

Les jeux et l’imagination des enfants sont parfois des souvenirs de leurs vies passées.

15. L’énergie des vaisseaux selon George Van Tassel :

Selon George Van Tassel, un ami contacté d’Howard Menger, l’énergie utilisée par les vaisseaux est de nature électromagnétique.

Les astronefs ne tournent pas sur eux-mêmes.

« C’est l’émission en spirale du rayonnement des vaisseaux qui donne cette apparence de rotation. Le pôle supérieur positif émet des rayons centrifuges produits par le rassemblement et la concentration de particules lumineuses à partir d’un canal tourbillonnaire central. Ces émissions lumineuses qui fusent vers l’extérieur ressemblent à des rayures en spirales. La polarité inférieure négative fonctionne en sens inverse. L’émanation de substance lumineuse est contenue dans un champ neutre qui est vide et ovoïde. » (22)

  • Mon dossier sur Howard Menger :

Le texte ci-dessus a été publié, en grande partie (avec des illustrations pour la plupart différentes), dans le numéro 6 Hors-Série (juin 2017) de la revue « ALIENS » : « Le contacté Howard Menger (1922-2009) » : p. 44-65.

(Il y a aussi, dans ce numéro, mon texte intitulé : « L’étude des OVNIs aux États-Unis, les Présidents américains » : p. 28-43.)

Alain Moreau

* Références :

1. Timothy Good, « Contacts extraterrestres », Presses du Châtelet, 1999, p. 161-163 ; Joël Baran, www.erenouvelle.com : « Howard Menger, l’ami des E.T. »

2. Anne Givaudan, « Walk-in », éditions S. O. I. S., 2001, p. 98-99, 116-117.

3. Timothy Good, op. cit., p. 163-164 ; Joël Baran, op. cit.

4. Daniel Meurois et Anne Givaudan, « Récits d’un Voyageur de l’Astral », éditions Arista, 1983, p. 190.

5. Kryeon, « Messages de notre Famille », éditions Ariane, 2000, p. 170, 197, 268, 328, 380 ; « Aller Au-delà de l’humain », éditions Ariane, 1996, p. 97-98, 149-152, 154-157, 240-249, 63, 139-140.

6. Aurelia Louise Jones et Dianne Robbins, « Telos », tome 1, 2002, p. 90-92.

7. Timothy Good, op. cit., p. 164-165 ; Joël Baran, op. cit.

8. Anne Givaudan, « Alliance », éditions S. O. I. S., 2000, p. 17-18, 69-70.

9. Timothy Good, op. cit., p. 165-166.

10. Joël Baran, op. cit.

11. Henri Prémont, « Les mystères de la Lune », éditions de Mortagne, 1990, p. 198-199.

12. Joël Baran, op. cit.

13. Ibid.

14. Ibid.

15. Timothy Good, op. cit., p.166-168.

16. Ibid., p. 168-170 ; Joël Baran, op. cit.

17. Joël Baran, op. cit.

18. Jean Sider, « Contacts supraterrestres », tome 2, éditions Axis Mundi, 1995, p. 161-172.

19. Carl Van Vlierden, « Les douze planètes parlent », édité par Geneviève Vanquelef, 1993, p. 114-115.0

20. Timothy Good, op. cit., p. 170-171.

21. Ibid., p. 171-172 ; Joël Baran, op. cit.

22. Joël Baran, op. cit.