Un texte d’Alain Moreau

Il existe, dans la littérature relative aux contactés, quelques rares cas de récits de personnes ayant affirmé avoir été conviées à visiter ce que nous appelons une exoplanète, c’est-à-dire une planète extérieure à notre système solaire. J’ai évoqué, dans ma série « Civilisations extraterrestres », plusieurs de ces cas :

– Ceux de Thomas Flynn, Stéphan Ritchen et Elizabeth Clarer, dans le tome 4 : « Rencontres extraterrestres et êtres hautement évolués » (JMG éditions, 2018).

– Celui de Michel Desmarquet, dans le tome 5 : « Porteurs de Vie et Elohim » (JMG éditions, 2019).

On trouve, dans le numéro 14, paru en août 2022, de la revue Ovnis, Science et Histoire, une surprenante interview, par Chris Branzan, de l’ufologue Michel Zirger. Ce dernier y révèle un « contact de masse » qui s’était récemment produit, de mi-septembre 2021 à début mars 2022 : 500 individus, originaires d’une centaine de pays, ont été invités à se rendre sur une exoplanète se trouvant à plus de 400 années-lumière de la Terre ! Michel Zirger est connu dans le petit monde ufologique pour son travail minutieux d’investigation sur les contactés George Adamski (1891-1965) et George Hunt Williamson (1926-1986). A l’époque, il n’avait pas révélé sa source, et ce n’est que peu de temps après qu’est parue l’édition originale en anglais du livre du Danois Rene Erik Olsen : « Other Civilizations. Journey to Another Star System » (Blurb). C’est ce dernier, qui a participé au voyage, qui avait révélé l’histoire à son ami Michel Zirger. Je me suis procuré le livre dès sa parution en 2022, avant la parution en français quelques mois plus tard, en mars 2023. Le résumé ci-après est tiré de ma propre traduction du texte. Bien sûr, si je fais état ici de ce cas exceptionnel, c’est que je suis convaincu de son authenticité… Je ne peux que résumer en quelques pages ce récit surprenant riche en informations, et je conseille donc à la lectrice ou au lecteur de se procurer le livre correspondant.

Le départ de la Terre

C’est quatre mois avant le départ que le voyage vers l’exoplanète a été proposé aux participants, le séjour ayant débuté en septembre 2021 et le retour sur Terre s’étant produit en mars 2022. Certaines conditions préalables étaient requises pour voyager :

– Pouvoir voyager pendant 5 à 6 mois.

– Ne pas avoir de sérieux problèmes de santé (des scans devant être réalisés avant le voyage).

– Les caméras, les téléphones et les appareils d’enregistrement n’étaient pas autorisés.

Les invités devaient aussi se préparer psychologiquement à ce long voyage. On leur a dit d’apporter seulement un bagage pour une semaine, le reste devant être pourvu durant le séjour. Rene Erik Olsen a apporté un nécessaire de toilette, quelques vêtements, etc., et il a aussi amené un Ipod, des carnets de croquis et un bloc-notes pour faire un journal.

Le contact (un extraterrestre infiltré dans la population terrestre) de Rene Erik Olsen est venu le chercher à son domicile en fin de soirée, un jour de fin d’été. Ceci avait été planifié quelques mois auparavant – comme, selon son contact, pour deux autres Danois et un total d’environ 500 personnes originaires d’une centaine de pays. La « personne-contact » était un homme aux cheveux brun foncé qui avait contacté Rene Erik Olsen quatre mois auparavant pour évoquer les détails relatifs au voyage. Ce Visiteur a mentionné les contacts d’Olsen en 1990-92 avec les deux personnes (des Visiteurs) rencontrées à l’époque. Il était prévu qu’Olsen embarque dans une petite navette.

Après une marche dans la forêt, Olsen et le Visiteur sont arrivés à un endroit de la forêt où un vaisseau attendait. Avant de pénétrer dans celui-ci, le corps d’Olsen a été scanné, car, s’il avait eu une maladie, ce dernier n’aurait pas été autorisé à faire le voyage. On lui a ensuite dit d’entrer rapidement dans le vaisseau…

Trente minutes après, l’engin approcha un énorme vaisseau cylindrique (un croiseur) au point 5 de Lagrange, ce qui correspondait à la zone de ralliement…

Le vaisseau quitta la zone de transit. La longueur extérieure du vaisseau est de huit miles, et la hauteur est d’un mile. Même s’il s’agit d’un vaisseau extrêmement grand, il y a en service des croiseurs qui atteignent une longueur allant jusqu’à trente miles.

Olsen a localisé plusieurs salles de conférence, une salle ressemblant à une cafétéria, et des espaces salon avec quelques chaises et canapés très confortables. En prenant un ascenseur jusqu’à une terrasse d’observation (située au dernier étage), Olsen trouva une de ses zones préférées à occuper pendant la traversée. Il y avait des zones d’observation avec de très grands écrans montrant l’extérieur, et il y avait aussi beaucoup de places assises. Olsen a rencontré là des gens de Thaïlande, de la Chine, du Pérou et du Mexique.

Les « montres-cartes » qui ont été données pour aider les voyageurs à se déplacer dans le vaisseau étaient très utiles. Ces montres étaient programmées dans les langues des voyageurs. Un point clignotant indiquait où l’on se trouvait à un moment donné, et on pouvait zoomer sur la carte…

Le premier jour s’est conclu par un repas dans un salon raffiné qui pouvait facilement contenir tous les voyageurs (presque 500). On leur a servi un repas consistant en quelque chose de très similaire à des légumes et à des fruits, avec un petit ajout de ce qu’Olsen décrit comme étant du poulet cuit. C’était un repas très nourrissant, la boisson consistant en une sorte de jus de fruit.

Olsen a appris qu’il y avait de 3 à 5 participants par pays (provenant d’une centaine de pays), l’âge des voyageurs allant de 35 à 70 ans.

Arrivée sur la planète

Le septième jour a été celui de l’arrivée sur la planète des Visiteurs…

Les voyageurs se sont dirigés vers un bâtiment à 800 mètres de là. Le temps était très agréable, avec une température, a supposé Olsen, d’environ 80 degrés Fahrenheit. Il y avait très peu de vent, un Soleil jaune se voyant dans le ciel avec quelques nuages épars. Les voyageurs ont été accueillis par un groupe de personnes très sympathiques, beaucoup d’entre elles portant des vêtements orange et violets. Il y avait là des femmes et des hommes, ainsi que des enfants.

Après les salutations, les voyageurs ont assisté à un exposé sur la planète…

Olsen a remarqué une femme avec un badge portant son nom. Elle s’est tournée vers lui et a prononcé son nom. C’était celle qui allait accompagner Olsen lors du séjour de ce dernier sur la planète. C’est une technicienne et une astrophysicienne qui travaille sur la station spatiale principale orbitant autour de la planète. Comme Olsen était surpris par le fait qu’elle connaissait ses pensées, elle lui a dit que la télépathie était son « second langage », chaque habitant de sa planète ayant cette capacité.

Après une bonne heure passée, les voyageurs furent amenés dans les maisons de leurs compagnons Visiteurs et ont passé la soirée en invités. Dans son récit, Olsen appelle « C » son accompagnatrice. La maison de celle-ci est une maison de plain-pied avec une couleur extérieure brunâtre ressemblant beaucoup à une maison d’adobe qu’Olsen a vue à Santa Fe au Nouveau-Mexique.

Chaque voyageur avait un Visiteur spécifique qui lui était alloué.

La ville de l’accompagnatrice est ce qu’Olsen appellerait une ville très verte avec beaucoup de bâtiments en forme de dôme et de pyramide, mais avec aussi certains bâtiments ressemblant à des gratte-ciel.

La planète des Visiteurs

L’accompagnatrice a dit qu’il y avait 2 planètes habitées dans ce système stellaire, sur un total de 8 planètes et de nombreuses lunes (ou satellites), 2 lunes orbitant autour de la planète des Visiteurs. Il y a 2 continents sur cette planète, ainsi que de nombreuses terres émergées plus petites. Environ 60% de la planète est composée d’eau. La ville principale (la « Ville de la Technologie ») est officiellement la capitale de la planète (cette ville ayant été la première a être peuplée), la ville où se trouvent les « Archives de la Connaissance » étant la deuxième plus grande ville (celle-ci étant appelée la « Ville de la Connaissance »). L’accompagnatrice, qui vit seule dans une grande maison, a dit que beaucoup ont choisi de vivre seuls, mais la plupart vivent en couple. Elle était alors très occupée par son travail et son intérêt dans l’écriture de poésies.

Il n’y a pas, sur sa planète, de système monétaire. L’approvisionnement en nourriture peut être géré par des robots chez soi ou en faisant des courses dans des magasins spécifiques (il y a des endroits comme des centres commerciaux ou des supermarchés). Cette civilisation s’est débarrassée du système monétaire des milliers d’années auparavant. Toutes les choses inorganiques peuvent être fournies par des robots. Chaque ménage possède au moins un robot. Il y a surtout des robots pour les réparations techniques. Compte tenu de l’absence de système monétaire, les résidents ne paient pas de loyer. Le véhicule volant de transport est aussi acquis en se rendant dans un magasin spécialisé pour choisir ce véhicule, chaque citoyen pouvant acquérir un véhicule.

Il y a, dans cette civilisation, une forme de Conseil constitué de représentants de chaque continent de la planète. Il y a 5 représentants (pour les 2 continents). Il n’y a pas de politique. La société des Visiteurs est familiale et étroitement liée de cette façon. La mère et le père de l’accompagnatrice sont vivants, et elle a un frère. Elle semble être approximativement âgée de 35 ans terrestres, alors que sur sa planète elle a approximativement 70 ans. Lorqu’Olsen l’a vue pour la première fois, il avait estimé qu’elle était à la fin de sa vingtaine d’années ou au début de sa trentaine d’années. Les Visiteurs ont une durée de vie moyenne d’approximativement 220 de leurs années, une durée de vie naturelle qui peut être prolongée artificiellement s’ils le souhaitent.

Les Visiteurs n’ont pas de religion, il n’y en a pas comme il en existe sur de nombreuses planètes de moindre développement. La religion semble coller à une civilisation moins développée, pour une période de temps, aux niveaux technologique et intellectuel.

La maison d’Olsen

Il y a, dans le salon, un long canapé. Un écran est encastré dans le mur, cet écran servant, a précisé l’accompagnatrice d’Olsen, de lien direct vers une station service d’information. La cuisine a un évier avec des robinets, quelque chose qui ressemble à un très grand four à micro-onde, à un four et à un réfrigérateur. A l’étage supérieur, il y a deux grandes chambres avec des appareils électroménagers à l’intérieur qu’Olsen n’a pas reconnus, l’accompagnatrice ayant montré à ce dernier comment ils fonctionnent. L’un d’eux est un réplicateur. Il y avait, dans une armoire, plusieurs vêtements et chaussures. Tout était à la taille d’Olsen.

Un autre appareil est un instrument de téléportation de choses inanimées. L’accompagnatrice a montré à Olsen comment l’utiliser, mais celui-ci ne voyait pas à quoi cela pouvait lui servir.

Les deux pièces à l’étage pouvaient également être utilisées comme chambres d’amis pour les amis et la famille.

L’appareil de traduction d’Olsen, qui a été reprogrammé par l’accompagnatrice, chez elle, à la requête d’Olsen, disposait maintenant d’une fonction neuronale qui affectait les cordes vocales d’Olsen de telle sorte que lorsqu’il avait l’appareil dans son oreille et qu’il parlait danois, les sons sortaient dans le langage des Visiteurs…

Le réplicateur

Qu’en est-il de la machine à fabriquer de la nourriture ? C’est un « synthétiseur » qui permet de réaliser n’importe quel plat ou boisson à partir d’un assortiment préprogrammé composé de cinquante différents plats et boissons. Sa taille est comme une grande armoire (approximativement 20 pouces de haut, 30 pouces de long et 20 pouces de large). Il y a quelques boutons sur la machine, mais si on ne comprend pas la langue écrite au-dessus de ceux-ci, on peut sélectionner sur un écran les menus et les boissons préprogrammés. On met une assiette ou un bol à l’intérieur. Si la machine doit faire un repas composé de cinq morceaux de filet de poulet avec des carottes, des petits pois et une sauce, elle va chercher dans la base de données programmée, elle va immédiatement calculer les composants chimiques de base pour faire du poulet, les carottes, les petits pois et la sauce. Deux voyageurs indiens ont convenu que le « curry » obtenu était assez proche du vrai curry. Ce qui manquait, cependant, c’était la bonne quantité de sel et d’épices, le plat pouvant être un peu fade.

Le sixième jour, Olsen a appris la raison pour laquelle les voyageurs ne devaient emporter des vêtements que pour une semaine. Tous les articles emportés pouvaient facilement être « reproduits » par les Visiteurs et leur technologie. C’était aussi pour le confort des voyageurs et pour rendre simple le voyage. Le dixième jour, l’accompagnatrice a voulu montrer à Olsen comment utiliser le réplicateur. Un polo d’Olsen a été posé sur l’assiette et le couvercle a été fermé. Un ensemble de boutons est devenu visible : un bouton pour « copier », pour « copier et changer de couleur » (avec plusieurs possibilités de choix), pour « copier et supprimer l’original ». Lors de son premier essai, Olsen a pressé sur « copier », et au bout d’une minute un duplicata exact du polo était posé sur son polo original…

Télépathie et musique

Le soixante-quatorzième jour, l’accompagnatrice a dit à Olsen comment on enseigne la télépathie aux gens de la planète. Cela implique le calme de l’esprit. On doit imaginer (ou syntoniser) la personne à qui on souhaite transmettre ou recevoir de manière claire, comme si on l’appelait sur un appareil de communication ou un écran d’information… Olsen et son amie ont fait des exercices, chacun étant tour à tour émetteur et receveur. Olsen a senti qu’il est meilleur pour recevoir.

Le soixante-dixième jour, Olsen et son amie sont allés assister, le soir, à un spectacle musical… L’accompagnatrice a dit que quatre personnes allaient interpréter pendant une heure une pièce musicale d’autrefois, cette pièce devant être jouée à la fois en solo et avec les quatre personnes ensemble. Lorsque les quatre musiciens sont arrivés, ils ont fait une courte introduction musicale avec leurs instruments. Trois de ces instruments semblaient similaires à ceux sur Terre, et l’autre était un instrument à vent. Si, à l’arrivée des musiciens, les gens présents n’ont pas applaudi (contrairement à ce qui se passe sur Terre), les spectateurs ont, le concert fini, ovationné les musiciens pendant environ trente secondes…

Les vaisseaux

Le cent vingt-quatrième jour, le matin, Olsen a reçu un message de son accompagnatrice lui disant qu’il serait le bienvenu pour venir voir les essais relatifs à des vaisseaux juste terminés au niveau de la production. Olsen s’est donc envolé vers la zone concernée. Il a ainsi pu assister aux manœuvres de divers vaisseaux, parmi lesquels se trouvaient des vaisseaux à plasma

Le cent quarante-neuvième jour, l’amie d’Olsen a dit à celui-ci que ce que fait réellement la propulsion par champ de gravité, en plus de travailler en symbiose avec le moteur et en plus de doter le croiseur de ses boucliers, c’est essentiellement ceci : la force de gravité fait une sorte de « trou » dans la direction du déplacement pour laisser le vaisseau se déplacer sans aucune résistance du milieu extérieur (quel que soit le support qu’il déplace). Ceci permet une propulsion avec voyage instantané (vitesse spatio-temporelle), ce qui est efficace à n’importe quelle puissance souhaitée pour voyager.

Un homme interrogé par Olsen est sûr que certains croiseurs peuvent durer pendant presque un millier d’années, s’ils sont entretenus correctement et à certains intervalles. Olsen ayant demandé à l’homme combien il pouvait y avoir de pièces ou d’espaces dans un croiseur de la taille de 10 miles, il lui a été répondu qu’il y avait, dans un croiseur de cette taille, environ 25.000 logements. S’agissant des laboratoires, il ne peut y avoir que 5 unités de ce type dans un grand croiseur, ainsi que 2 « zones réglementées ».

Les Archives de la Connaissance

Le quatre-vingt-unième jour, Olsen a décidé de se rendre sur l’autre continent afin de visiter les Archives de la Connaissance… Le lieu où se trouvent les « Archives » est une « petite ville dans la ville » qui s’étend sur quelques kilomètres carrés dans une zone verte très joliment sculptée, avec beaucoup d’arbres. Les bâtiments sont pour la plupart en forme de pyramide avec des fenêtres de couleur jaune-orange, le plus grand bâtiment ayant environ mille pieds de haut. C’est en ce lieu que l’on trouve les archives de ce que cette civilisation a accumulé comme connaissances pendant les derniers 100.000 ans, avec un accent particulier sur les 10.000 dernières années. Il s’agit d’archives à la fois virtuelles et physiques, une grande partie étant sous forme électronique et holographique. Au trentième étage, Olsen trouva les archives historiques, alors qu’au vingt-sixième étage il y avait les archives des civilisations planétaires. Il est tombé sur un document concernant les Anciens qui résume la civilisation ayant 50.000 ans d’avance sur les Visiteurs et qui avait assisté ces derniers dans leur avancement technologique.

Le quatre-vingt-cinquième jour, Olsen a demandé à son amie (qui ne devait pas travailler les deux prochains jours) si elle pouvait venir avec lui aux Archives, ce qu’elle a accepté. L’amie d’Olsen connaissait plutôt bien l’intérieur du bâtiment car elle était allée à l’école dans cette ville des années auparavant. Olsen voulut se rendre au vingt-sixième étage, là où sont répertoriées certaines civilisations avec lesquelles les Visiteurs sont entrés en contact. Olsen a remarqué que dans la plupart des systèmes stellaires répertoriés, les étoiles sont de types spectraux G et K, avec quelques-unes de type M. Ce qui signifie que ces systèmes stellaires sont très anciens et stables. Il a remarqué que certains de ces systèmes stellaires sont à double ou à triple étoiles, les planètes pouvant avoir aussi des orbites stables autour de systèmes à double ou triple étoiles.

Pour localiser les étoiles, les Visiteurs utilisent des références mathématiques. Par rapport à eux, notre emplacement est décrit par un ensemble mathématique de nombres qui identifient notre position dans l’espace-temps. Ces nombres sont « codés » dans leurs ordinateurs à bord d’un vaisseau spatial qui voyagera ensuite selon ces nombres et sécurisera une arrivée via des voies de circulation prédéterminées dans l’espace-temps.

Olsen a pu avoir accès aux données relatives à notre système solaire, avec la description des planètes, leur distance par rapport au Soleil, les satellites planétaires. Un plan d’observation et de contact intermittent de la Terre a été initié il y a plus de cent ans. Notre planète a été ensemencée il y a des milliers d’années par une autre civilisation, une civilisation que les Visiteurs connaissaient et avec laquelle ils avaient un contact étroit.

Les parents et le frère de l’accompagnatrice

Le quatre-vingt-dixième jour, le soir, Olsen et son amie ont été invités à rencontrer les parents et le frère de cette dernière, chez les parents. Le frère de l’accompagnatrice d’Olsen a dit qu’on lui avait demandé s’il voulait faire partie d’un projet incluant la Terre et qu’il avait rejoint ce programme pour une période de six mois. Cela signifiait qu’il avait participé quelques années auparavant (en 2001) au programme de contact, avant de retourner sur sa planète la mission une fois accomplie. Pour lui, cela n’a pas été une si bonne expérience, car il avait ressenti beaucoup trop de négativité, autour de lui, de la part des gens de la Terre, et il était donc content quand la mission s’est terminée et qu’il a pu rentrer chez lui. Quant aux parents de l’accompagnatrice d’Olsen, ils ont été enseignants dans les écoles de la Ville de la Connaissance, et ils avaient récemment pris avec bonheur leur retraite…

Retrouvailles avec deux Visiteurs connus sur Terre

Le cent-quatorzième jour, Olsen a été invité par son accompagnatrice à faire une promenade matinale près de chez elle. Alors qu’ils se promenaient, une navette est descendue sur la plage et a atterri sans bruit. Un homme et une femme en sont sortis, et Olsen a eu la surprise de voir qu’il s’agissait des deux personnes qu’il avait vues trente ans auparavant, au Danemark, en 1990-1992. A l’époque, le couple avait utilisé des noms danois : « Peter » et « Eva ». (Leurs portraits se trouvent page 235 de l’édition en anglais.)

Peter a dit que puisqu’ils étaient tous les deux associés à un projet plus proche de leur planète, ils pouvaient souvent retourner chez eux… Peter et Eva ont accepté l’invitation d’Olsen à venir chez lui un autre jour, en compagnie de son accompagnatrice.

Le cent dix-neuvième jour, Eva et Peter sont venus chez Olsen. Les deux Visiteurs avaient chacun un grand appartement, et ils vivaient alors sur l’autre continent. Tous deux avaient l’air un peu plus vieux que lorsqu’Olsen les avait vus pour la première fois sur Terre, mais pas aussi vieux que lui. En août 1991, il était âgé de 34 ans lors de sa rencontre avec eux (la troisième rencontre). La seule chose liée à l’âge qu’il a pu constater étaient quelques rides sous les yeux. Ils avaient toujours l’air jeunes et en forme.

« Peter » et « Eva » ont dit à Olsen, avant l’arrivée de l’accompagnatrice de ce dernier, qu’ils étaient venus ce jour-là depuis leur continent pour lui rendre visite car ils préparaient un séjour dans un autre système stellaire pas trop loin. Le séjour allait durer presque trois mois avant qu’ils ne puissent revenir pour du temps libre. La plupart de ces périodes de travail sur d’autres mondes durent souvent environ trois mois, avant que des vacances puissent être organisées et d’avoir la possibilité de rentrer chez eux pour une période prolongée. La durée totale dans un autre système stellaire est de deux ans (avec une possibilité de prolongation). Eva, qui a capté la pensée d’Olsen, lui a dit que c’était épanouissant et la plupart du temps un pur bonheur de voir d’autres mondes…

* Peter a dit que les Visiteurs ont été sur Terre, de façon intermittente, depuis longtemps, mais que le réel programme de contact existait seulement depuis moins de cent ans. Certains projets du programme ont consisté à contacter des individus que les Visiteurs ont estimé pouvoir avoir un rôle à jouer dans les rapports sur « le phénomène des vaisseaux spatiaux dans l’atmosphère de la Terre » et pour faire avancer une certaine solution à un aspect technologique qu’aurait pu montrer l’évolution naturelle de la science terrestre.

Un autre projet de ce programme est d’introduire certains individus au côté créatif de ce phénomène, afin de faire en sorte que les visites extérieures à la Terre fassent partie de la culture profonde sur Terre et que cela ne puisse donc jamais être oublié ou nié par quiconque. D’autres civilisations qui ont visité tôt la Terre ont également eu recours à cela : affecter la culture profonde de la Terre.

Un autre projet vise à inciter à une avancée technologique du programme spatial sur Terre (ce projet ayant été réalisé avec la collaboration d’une autre civilisation).

Tous ces projets ont toujours été initiés avec l’autorisation expresse de la civilisation dominante qui est toujours là et en charge.

* Eva a dit qu’initialement pas mal de civilisations sont passées par la Terre, mais c’était souvent dans le cadre d’une large recherche de la vie ou de l’émergence de la vie dans différents systèmes stellaires de la galaxie. Au moins trois civilisations, en plus de la civilisation qui surveillait, ont visité la Terre il y a environ 1000 ans ou plus.

Quand les Visiteurs sont arrivés il y a presque 100 ans, avec l’intention de rester plus longtemps et de travailler plus longtemps sur la planète, et d’établir un programme de contact, la civilisation qui surveillait n’observait plus la Terre et avait abandonné le contrôle à une civilisation locale plus proche du système solaire, à approximativement 20 années lumière de ce dernier. La planète de cette civilisation orbite autour d’une vieille étoile jaune, cette dernière étant plus vieille que notre Soleil. La planète a été colonisée par ses habitants, car ces derniers ne sont pas originaires de ce système stellaire. Ils observent, depuis leur système solaire, notre système solaire.

* Après le dernier contact, sur Terre, d’Eva et Peter avec Olsen, Eva est retournée au travail qu’elle avait près de Copenhague. L’année d’après, en 1993, elle est retournée sur sa planète. La besogne assignée à Eva sur Terre était terminée, et il était temps pour elle de rentrer pour un peu de temps libre. Elle a ensuite eu un travail sur sa planète (où elle se trouvait avec Olsen). Quelques années avant ses retrouvailles (avec Peter) avec Olsen, elle était devenue maman. Elle allait être stationnée dans un autre système solaire dans le cadre d’un autre programme de contact, pendant 2 ans, avec un congés tous les 3 mois.

* Peter a dit qu’il était rentré chez lui (sur sa planète) immédiatement après leur troisième rencontre, en 1991, et comme il avait fait des études d’ingénieur, il a travaillé sur plusieurs projets de construction et d’essai. Il a aussi dit qu’il allait aller dans le même système solaire qu’Eva, la durée du séjour devant aussi être de 2 ans.

Peter et Eva se rappelaient beaucoup de danois, en dépit du fait qu’ils n’avaient pas parlé cette langue depuis presque trente ans.

* Eva a précisé, à propos du programme de contact, qu’un balayage de la planète dans son ensemble est réalisé, ce qui permet plus facilement de sélectionner les pays et de savoir où le programme aurait le plus grand impact, et on peut ainsi choisir l’endroit où établir les contacts. Lorsque les Visiteurs décident d’atterrir sur une planète, ceux-ci doivent bien sûr sécuriser une base permanente (ou des bases). Dans le cas de la Terre, les Visiteurs ont décidé d’utiliser un croiseur situé à une position stratégique, tout en utilisant en même temps des bases sur la Lune, en coopération avec la civilisation qui a la responsabilité de l’observation de la Terre.

Le choix des personnes contactées et leur vérification requièrent du temps. Les contactés potentiels sont à la fois psychologiquement et physiquement scrutés et évalués pour une éventuelle rencontre et pour les conséquences que ces contacts peuvent avoir sur ceux-ci. Le premier contact avec ces personnes va permettre de déterminer si ces contacts avec elles peuvent être poursuivis.

Le portrait de l’accompagnatrice

Le trente-septième jour, Olsen a réalisé le portrait de son accompagnatrice. Elle mesure approximativement 1 mètre 80 et est mince. Elle a des cheveux châtain moyen et de longueur moyenne (dépassant ses épaules)… Cela a pris une bonne heure à Olsen pour obtenir une ressemblance pour laquelle il était satisfait. Il fera, lors de son retour sur Terre, une peinture d’elle. L’accompagnatrice ayant demandé si elle pouvait avoir le dessin, Olsen a dit oui, mais seulement si elle posait pour un autre portrait lorsqu’ils seront sur sa planète. (Cette peinture se trouve page 304 de : « Other Civilizations. Journey to another star system ».) Elle a dit qu’elle le ferait. Il lui donna le croquis.

Olsen avait dessiné le premier portrait de son amie (il lui avait offert ce dessin) à bord du croiseur, le jour (le trente-septième jour) avant l’arrivée sur la planète pour un long séjour. Il a rappelé à son amie, quelques jours avant le cent soixante-quatrième jour, que ce dernier jour allait être celui de la réalisation du second portrait…

La station spatiale

Le soixante-et-unième jour, c’était le premier jour du séjour d’Olsen sur la station spatiale sur laquelle travaille son accompagnatrice… Le voyage a été très court, la durée ayant été estimée par Olsen à environ dix minutes. L’accompagnatrice a dit que la station est une plate-forme d’assemblage pour les grands croiseurs et ceux plus petits, et que c’est aussi une station pour les vaisseaux ne devant pas atterrir en surface, une sorte de plate-forme de chargement/déchargement. La station est énorme : environ 19 miles de long et 15 miles de large. Elle a son propre centre commercial et des hébergements pour 5000 personnes… La station est construite autour d’une plate-forme plate centrale (où se trouvent les quartiers d’habitation et le centre commercial) et, comme les rayons d’une roue, les grandes plate-formes rayonnent dans un cercle, réparties depuis la plate-forme centrale. Vu d’en haut ou d’en bas, l’ensemble ressemblerait à une forme d’étoile géante avec beaucoup de rayons différents. Toutes ces plate-formes ont un revêtement supérieur les faisant ressembler presque à des hangars.

On avait estimé que, dans quatre ou cinq mois, le croiseur sur lequel on travaillait serait terminé pour les essais. Il est donc possible de construire un croiseur en approximativement six mois. Même si ce croiseur était construit dans l’espace, les croiseurs sont souvent construits sur la planète.

Le soixante-cinquième jour, Olsen est reparti sur le lieu de travail de son amie. Il est allé à la station de téléportation. Il semble que les éléments de construction sont transportés de la surface de la planète, depuis « l’Usine de Production de Technologie et de Construction », jusqu’à la station spatiale. L’usine de construction produit ces éléments et utilise un très grand téléporteur pour les envoyer à la station spatiale… Plusieurs milliers d’années auparavant, on avait tenté de téléporter de la matière sensible (essentiellement des organismes vivants de toute sorte), mais cela a toujours eu une issue fatale, et la recherche à ce sujet a donc pris fin. Cela a été réussi seulement sur un matériau qui peut être décodé dans ses structures atomiques, et cette technologie est maintenant principalement utilisée en relation avec la construction et le transport du matériel vers des endroits éloignés (comme la station spatiale).

Un séjour prolongé sur la planète pour Olsen

Le trente-quatrième jour, Olsen et son accompagnatrice se sont rendus au briefing de l’après-midi… Olsen s’est trouvé avec des gens originaires de l’Inde, du Pérou, de Mongolie, de Belgique, du Japon et de la Chine, et ils ont discuté de leurs choix. Certains ont opté pour un court voyage sur le croiseur pour ensuite rester sur la planète pendant quelques jours, avant de repartir pour un autre court voyage. Le désir d’Olsen était d’expérimenter la vie d’un Visiteur en restant très longtemps sur la planète. Le trente-cinquième jour, les voyageurs ont appris que 70 d’entre eux avaient choisi le séjour prolongé sur la planète. Olsen allait vivre tout près de son accompagnatrice (à environ deux miles), très près de la mer et à environ cinquante miles à l’extérieur de la ville principale. Le trente-huitième jour fut le jour du retour sur la planète des Visiteurs.

Les Visiteurs

Les Visiteurs évoqués dans le livre de Rene Erik Olsen ont été sur Terre, par intermittence, depuis plus de 100 ans. Ils ont utilisé un programme de contact pendant ce laps de temps et ils ont joué, avec une autre civilisation, un rôle caché dans l’avancement des sciences terrestres. Alors que la civilisation des Visiteurs grandissait technologiquement et intellectuellement en même temps, elle fut visitée par quelques civilisations technologiquement avancées, et, comme elle était ouverte au transfert technologique (parmi d’autres choses), elle a eu la possibilité de faire progresser son programme spatial. Les Visiteurs ont ainsi appris les bases de ce qui était demandé pour voyager en utilisant la propulsion par gravité. Il leur a alors été possible de visiter d’autres systèmes solaires.

Les Visiteurs virent très tôt, dans leur développement, la nécessité d’un programme spatial. Ils ont commencé par faire de courts voyages à l’intérieur de leur propre système planétaire. Ils ont fait un voyage habité vers l’autre planète habitable de leur système solaire, sur laquelle ils firent des études approfondies. Leur premier voyage en dehors de leur système planétaire se fit vers le système solaire le plus proche du leur, à une distance de quelques années-lumière. Ils avaient auparavant soigneusement examiné ce système planétaire avec des vaisseaux sans pilote. Ils ont finalement envoyé une expédition habitée dans un système solaire comprenant quelques planètes habitées. Le système de propulsion utilisé à l’époque leur avait permis de faire le voyage en deux mois, ce qui constitue la plus longue durée d’expédition jamais entreprise par eux. Les voyages à l’intérieur de leur propre système solaire ne leur avaient généralement pris qu’un maximum de quelques jours. Plus tard, quand ils ont rencontré une civilisation qui les a aidés à voyager plus efficacement et plus rapidement, leurs voyages initiaux se sont principalement faits avec une compréhension de base de la propulsion assistée gravitationnelle.

Leurs gros vaisseaux sont cylindriques. La forme cylindrique est idéale pour voyager dans n’importe quel milieu : air, eau ou espace. Les vaisseaux utilisent, pour la propulsion, l’électromagnétisme et la propulsion gravitationnelle. Le moteur électromagnétique est utilisé pour faire sortir un vaisseau de la planète, mais, pour voyager réellement dans l’espace, c’est le moteur gravitationnel qui est utilisé.

Le programme de colonisation

Les Visiteurs ont éprouvé le besoin de peupler des planètes non habitées ou même de rendre habitables des planètes qui ne l’étaient pas. Ils ont rencontré pas mal de civilisations qui avaient aussi emprunté cette voie de développement.

Leur premier effort de colonisation a consisté à peupler la deuxième planète de leur système solaire, où les conditions de vie étaient exactement les mêmes (avec une orbite assez proche) que sur leur planète-mère. Les deux planètes, qui ont évolué d’une manière similaire, sont des jumelles pratiquement identiques.

La civilisation des Visiteurs étant représentée sur un grand nombre de planètes de la galaxie, un programme d’ensemencement a débuté, qui comprend notamment l’ensemencement d’une planète pour créer la vie dans sa forme élémentaire (dans le cas où la planète elle-même ne va probablement pas développer la vie)… Les Visiteurs ont ensemencé de nombreuses planètes afin de les rendre habitables (car la vie n’a pas débuté par des processus naturels), et sont intervenus dans environ seulement 20 civilisations sur des planètes nécessitant un coup de pouce pour aider ces civilisations à aller dans une voie non destructive. La décision d’aider une population planétaire est seulement prise à la suite d’une procédure d’évaluation permettant de déterminer si c’est la bonne façon de procéder. Lorsque l’autorisation est donnée, le projet dure normalement environ un an. Les Visiteurs doivent maintenir une présence intermittente et faire des observations à propos des civilisations concernées.

Pour la plupart des civilisations qui ont atteint le stade du voyage spatial, l’effort de colonisation s’avère d’une grande importance pour la survie de leurs races.

Le système solaire des Visiteurs

Le cent-huitième jour,Olsen est allé aux Archives. Il est allé au trentième étage. Les données enregistrées disent que la planète du système stellaire où il se trouvait est une planète ensemencée et que toutes les planètes de ce système se sont formées dans le cadre du matériau excédentaire du disque d’accrétion autour de l’étoile (de type spectral G). Il y a 8 planètes, dont 2 sont habitées, et il y a 85 lunes. 2 lunes majeures sont en orbite autour de la première planète, la seconde planète habitée ayant 3 lunes.

La première planète habitée, ainsi appelée car elle a été la première a avoir été habitée par les Visiteurs (la seconde planète habitée ayant été colonisée), a notamment 2 satellites et une période orbitale de 716 jours, sa composition atmosphérique étant de 75 % d’azote, de 24% d’oxygène et d’1% d’autres gaz.

La seconde planète habitée a 3 satellites et sa période orbitale est de 651 jours, sa composition atmosphérique étant de 74% d’azote, de 25 % d’oxygène et d’1% d’autres gaz. Il y a a 6 autres planètes dans le système stellaire des Visiteurs. La planète la plus intérieure (celle la plus proche de l’étoile) est une planète cratérisée et rocheuse (avec un rayon de 1000 miles). La quatrième planète est une planète gazeuse rougeâtre. La cinquième planète est une planète de type Jupiter. Les trois autres planètes sont des planètes moins gazeuses et ont des intérieurs plus rocheux. C’est un système stellaire âgé de 5,6 milliards d’années (donc un peu plus âgé que notre système solaire).

L’accompagnatrice a dit à Olsen que la plupart des civilisations avec lesquelles ceux de sa planète ont interagi se trouvaient au même stade de développement qu’eux-mêmes. A la question de savoir pourquoi ils interagissent avec la Terre, elle a répondu que les civilisations moins développées devaient être aidées dans une certaine mesure afin de les éloigner de l’auto-destruction…

Ensemencement et absence de détection

L’accompagnatrice d’Olsen estime que sa civilisation a « ensemencé » plus d’un millier de planètes et de lunes ayant les bonnes conditions, c’est-à-dire ayant la vie dans sa forme la plus simple. Les Visiteurs continuent à le faire. Ils sont aussi intervenus de façon indirecte ou ont déjà aidé des sociétés plus primitives déjà existantes à devenir plus avancées, ce qui a été fait dans un nombre de fois beaucoup plus petit. L’ensemencement d’une civilisation déjà évoluée nécessite un très grand engagement de la part de quiconque commence un tel programme. Cependant, l’intervention ne peut avoir lieu si une civilisation a déjà une population humaine et se trouve à un certain niveau intellectuel. Dans ce dernier cas, la civilisation devra évoluer par ses propres moyens.

Les cultures les plus avancées construisent des systèmes afin de ne pas être découvertes par des civilisations moins développées. Cela est principalement fait pour ne pas révéler la signature de leurs civilisations à toute culture indésirable qui pourrait désirer le contact avant qu’il ne soit judicieux de faire ce premier contact. C’est une sorte de système de camouflage qui est placé à des points spécifiques à travers leur système solaire, ce système consistant en stations émettant des signaux pour dissimuler certaines émissions provenant des planètes concernées. Le système est éteint si la civilisation veut être découverte par toute culture en visite après avoir déterminé son objectif. Chaque civilisation ne désire pas à tout prix le contact, certaines civilisations préférant vivre dans l’anonymat. Bien sûr, le système de camouflage ne sert à rien si les vaisseaux spatiaux ou les sondes ont déjà pénétré dans le système stellaire et ont découvert qu’une ou plusieurs planètes sont habitées. Dans ce cas, une invitation à atterrir et à établir un contact est toujours faite.

L’autre planète habitée du système stellaire des Visiteurs

La planète des Visiteurs la plus proche du Soleil de leur système stellaire est une planète qui a été colonisée lorsque les Visiteurs ont atteint le stade de civilisation spatiale (il y a presque 10.000 ans). 209 millions de personnes vivent sur la planète (nombre donné en 2022). Il y a une nature abondante et trois continents, la planète étant composée d’environ 65% d’eau. Tout est autonome sur cette planète, les conditions de vie étant les mêmes que sur la planète natale. Les habitants ont aussi une station spatiale en orbite autour de leur planète.

Il y a trois grandes villes, une sur chaque continent. Ces trois villes sont appelées la Cité de l’Histoire, la Cité de la Découverte et la Cité du Développement. Presque tout sur cette planète est la copie de ce qui existe sur la planète natale, à plus petite échelle. Les trois villes principales ont chacune des archives en rapport avec leur nom. Page 284 de l’édition originale anglaise, il y a une photo montrant une vue de cette planète vers sa lune la plus proche au-dessus. Il y a, en arrière-plan, la Cité de la Découverte, sur la rive lointaine.

Voyage sur d’autres astres

Rene Erik Olsen a eu la possibilité, lors de son séjour, de se rendre sur quelques autres astres. Ainsi, le treizième jour fut le jour de l’arrivée dans un autre système solaire. Les Visiteurs étaient déjà allés dans ce système solaire, et comme les résidents de la planète les attendaient, ils étaient prêts à recevoir le grand vaisseau sur un site d’atterrissage prédéterminé. L’engin va être saisi par des « serrures magnétiques » au niveau du sol, et ainsi le vaisseau sera « verrouillé » sur place à quelques centaines de mètres au-dessus du sol. Le croiseur passa la deuxième planète, une planète bleue et verte. Deux planètes (sur les quatre) de ce système solaire se trouvent dans la zone habitable, et toutes deux sont habitées. La planète suivante, celle de la destination prévue, est devenue visible. C’est une planète bleue avec de beaux motifs de nuages visibles. Les voyageurs terrestres et leurs amis Visiteurs allaient être logés dans un « hôtel », un grand bâtiment au centre de la ville. L’accompagnatrice d’Olsen a dit que cette civilisation est une race d’humains en avance de quelque 3000 ans sur la Terre et qu’elle est très ancrée dans les vieilles traditions…

Le dix-septième jour, les voyageurs se sont rendus, ce jour-là, sur la planète bleue-verte. Un milliard d’habitants résident sur cette planète. Sur le monde colonisé, il y a seulement 100 millions d’habitants. Il y a, sur la planète que les voyageurs venaient de quitter, une technologie de réplicateur semblable à celle des Visiteurs, et il a donc été facile aux voyageurs d’acquérir de nouveaux vêtements et d’autres choses dont ils avaient besoin.

Le trente-et-unième jour, les voyageurs ont atterri sur une lune orbitant autour d’une grande planète inhabitée. Bien qu’étant habitable (avec une atmosphère agréable et respirable), cette lune n’est pas habitée. (Celle-ci a été minutieusement scannée avant de prendre la décision d’atterrir.) Quatre navettes ont été expédiées…

Olsen a aussi pu se rendre sur la grande lune du système solaire des Visiteurs. Celle-ci a une atmosphère et est habitable, mais elle n’est cependant pas habitée.

Retour sur Terre

Certains voyageurs, qui se sentaient extrêmement seuls et isolés, ont désiré retourner sur Terre plus tôt que prévu. Le trentième jour fut le jour du départ des 250 voyageurs qui voulaient revenir sur Terre… 30 invités avaient choisi de rester pendant 4 mois. Les autres invités ont continué les trajets hebdomadaires avec le croiseur et sont restés sur la planète pendant des périodes plus courtes. Le cent quarante-neuvième jour, 30 voyageurs, dont Olsen, ont appris que leur séjour sur la planète était prolongé d’une semaine.

Le cent soixante-cinquième jour a été, pour ceux qui étaient restés jusqu’au terme de leur séjour, le jour du retour vers la Terre. Ils étaient moins de 200 pour le voyage de retour sur Terre. Ils avaient été plus de 300 à retourner sur Terre quelques mois auparavant. Il y avait là 20 pilotes de navettes, chaque pilote de navette étant informé de l’ordre des débarquements sur Terre, et quand et où chaque personne devait être au point de destination – où chaque voyageur serait accueilli par un Visiteur « point de contact ». Les arrivées étaient coordonnées avec ces Visiteurs sur place, ce qui devait se faire, pensa Olsen, via des appareils de communication. Les aspects délicats concernaient les atterrissages et les décollages. Ces derniers devaient être rapides. Ceux qui étaient à bord venaient de 70 pays et l’ordre de dépôt était d’abord les atterrissages de nuit, ensuite tard le soir, puis le soir, et enfin les fins d’après-midi. Tout le monde devait être de retour sur Terre pendant ces heures d’opportunité, de telle sorte que personne ne revienne en plein jour, car, dans le cas contraire, ce serait trop risqué.

La première navette a été remplie de personnes venant de la zone Pacifique. Olsen en connaissait une de Chine et une autre de Hong Kong. Lors de la sortie de la navette, Olsen a vu, à sa droite, sa personne-contact qui était là pour venir le chercher. Olsen s’étant retourné, il put voir la navette monter verticalement, laquelle accéléra et monta tout droit, avant de disparaître en quelques secondes. Ils ont roulé pendant une demi-heure avant d’arriver à la maison d’Olsen….

Les Visiteurs ont maintenant quitté notre système solaire pour soutenir un autre système stellaire.

* « Autres civilisations. Voyage vers un autre système planétaire », le livre de Rene Erik Olsen, résumé dans cet article, est disponible à : www.blurb.fr.

Olsen (peintre et photographe) est aussi l’auteur de : « Alien Visitors » (à propos de ses contacts au début des années 1990), en deux tomes.

Alain Moreau

 

NOTE : Cet article a été publié en 2024 dans le numéro 4 de la revue « OVNIs et Vie extraterrestre ».

 

Ovnis et Vie extraterrestre numéro 4 mars 2024

* En outre, je détaille le récit de Rene Erik Olsen dans les 7 derniers chapitres de mon livre intitulé « Aliens et exoplanètes », le tome 9 de « Civilisations extraterrestres » paru en juillet 2025.

Aliens et exoplanètes_

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