Un texte d’Alain Moreau

Marc Bethmont, né en décembre 1953, a eu des conditions de vie difficiles sous la tutelle de l’aide sociale à l’enfance. (Il a été un enfant de la DDASS.) Il détaille dans son livre les épreuves qu’il a rencontrées durant sa vie. Il lui est arrivé un jour de tout perdre : sa compagne (qui l’a quitté), sa société, sa maison… Quelques années plus tard, il est tombé gravement malade et a vu la mort arriver. Alors qu’il résidait à Antibes, en 2014-2016, il a été confronté à une représentante de l’église évangélique locale, alors qu’il était salarié d’une petite entreprise d’ambulances (il était ambulancier privé), un collègue méprisant ayant lancé l’accusation qu’il était dangereux pour les patients transportés et pour lui-même (le collègue), car ce dernier avait été témoin de nombreux phénomènes inexpliqués qui s’étaient produits pendant leurs interventions. Marc Bethmont a ainsi eu, en sa qualité de contacté, des problèmes majeurs. N’ayant pu être pompier de Paris, il s’est investi dans le métier d’ambulancier. Il s’est installé à un moment donné à Clermont-Ferrand, dans le Puy de Dôme, où il a repris son activité précédente de peintre en bâtiment.

Je ne m’étends pas sur les épreuves de sa vie que l’on découvrira en lisant son livre, mon objectif étant de relater ici les divers contacts extraterrestres et phénomènes inexpliqués auxquels il a été confronté.

15 août 1984, Vichy (Allier)

Aux alentours de 2 h 30 du matin, alors qu’il résidait avec sa compagne à Vichy, Marc Bethmont se vit s’élever doucement au-dessus du lit, traverser la porte, et être emporté dans les airs. Il fut ramené de la même façon : en lévitation, il traversa le mur et la porte sans rien ressentir, des petits êtres gris argenté se trouvant eux-mêmes en suspension autour de lui. La luminosité de ces êtres était telle que la chambre en était totalement éclairée d’une lumière blanche éclatante, laquelle ne gênait cependant pas les yeux. Les êtres posèrent doucement Marc, en état de flottaison, jusque sur le lit. La lumière, qui éclairait encore plus qu’en plein jour, n’éblouissant pourtant pas les yeux.

Le souvenir le plus précis de cette nuit-là est de se voir revenir en lévitation dans l’appartement, flottant au-dessus du lit et soutenu par plusieurs petites entités lumineuses gris-argent qui ne le touchaient pas mais qui avaient la capacité de le transporter en suspension, annihilant toute sensation de poids de son corps. Il a été dirigé vers un vaisseau blanc de forme sphérique stationné à l’arrière dans la cour. Sa compagne Françoise hurlait de terreur et se cachait sous les draps, alors que leur chatte noire crachait, réfugiée sous le lit. Lorsque Marc a été « posé » sur le lit, il est allé ouvrir la porte donnant sur la cour, et c’est alors qu’il a pu voir une sphère de couleur blanche s’élever doucement dans le ciel, avant de disparaître en un éclair.

Si Marc ne se souvient pas de l’enlèvement à partir de sa chambre, le souvenir du retour est par contre vivace dans sa mémoire. Suite à cet événement, il a décidé de tout vendre et de partir. Cela l’avait incité à changer profondément de vie. (1)

15 août 1990, sur la route entre Clermont-Ferrand et Vichy

Ce jour-là, vers 21 heures, une cliente contacta Marc par téléphone, celle-ci souhaitant se rendre au chevet de son mari qui venait de décéder à l’hôpital de Cébazat, au nord de Clermont-Ferrand. Au terme de la visite, ils sont repartis de l’hôpital à 23 heures 35. Ils auraient dû être rentrés aux alentours de 0 heure 40, mais il n’en fut pas ainsi. Sur le trajet, Marc a aperçu une boule de couleur orange stationnant au-dessus des champs, et sa cliente la vit aussi. Ils observèrent cette boule sur plusieurs kilomètres, laquelle restait immobile.

Il se produisit, à un moment donné du trajet, un « changement d’environnement », avec une soudaine disparition totale des véhicules (dont un camion) se trouvant derrière la voiture de Marc, ainsi que des véhicules en sens inverse venant de Vichy. Il y avait un silence anormal : plus aucun bruit, plus de vent, pas même un cri d’oiseau… Le bruit du moteur s’était même tu. C’était comme si le temps s’était arrêté. Comme Marc pensait que le moteur était tombé en panne, lui et sa passagère se sont arrêtés sur le bord de la route, et il est sorti pour voir si le moteur fonctionnait. Celui-ci avait l’air de fonctionner normalement. Marc est remonté dans la voiture et a roulé sans entendre le son du moteur ni aucun autre bruit.

A quelques kilomètres de Gannat, une boule orange vue de loin arriva sur les voyageurs à une vitesse vertigineuse, devenant de plus en plus grosse. La sphère a déboulé au ras des champs à une vitesse inouïe, s’est dirigée droit sur la voiture et s’est immobilisée sur le côté droit où la passagère se trouvait, celle-ci devenant terrifiée. Elle se mit à hurler et fut subitement paralysée « comme une statue de marbre », muette, le regard figé. Marc, par contre, n’avait pas peur, il n’était pas paniqué. Il y avait, sur le côté du véhicule, un vaisseau sphérique géant. Il y avait toujours un silence étrange, et, lorsque le vaisseau est reparti, il n’y eut plus la sensation d’enveloppement de lumière blanche, l’intérieur du véhicule étant devenu très sombre.

Le vaisseau était descendu doucement, sans aucun bruit et sans mouvement d’air, pour venir s’immobiliser en face du véhicule, au milieu de la route, bien au-dessus cependant. Le véhicule s’est alors arrêté de lui-même. Alors que d’ordinaire cette route est très fréquentée la nuit, Marc et sa passagère n’ont pas vu de véhicule. L’énorme sphère était entourée d’une sorte de vapeur sortant sur les côtés et par-dessous. La voiture a continué de rouler dans un silence total, puis la gigantesque boule orangée a disparu en un éclair, avant de revenir et de descendre à nouveau face à la voiture, de disparaître encore, puis de revenir quelques instants plus tard. S’agissait-il du même vaisseau ? En tout cas, il avait changé de couleur et de luminosité.

Marc écrit que la deuxième partie de la rencontre s’est déroulée à l’intérieur du vaisseau, avec une série d’examens, dont certains ont été difficiles à vivre. Le tout a cependant été « exercé dans la douceur, sans aucune brusquerie, ni souffrance ». Néanmoins, la mémoire de Marc n’a pas pu restituer tout ce qui s’est alors passé dans le vaisseau.

La passagère était toujours tétanisée, le regard fixe. Le vaisseau couvrait toute la route. Marc vit la sphère en face de lui et des silhouettes qui l’observaient derrière des sortes de lucarnes.

On trouve une illustration de ce vaisseau en page de couverture du livre de Marc Bethmont (et en plus petit format, dans sa globalité, page 119 de ce livre). Ce dernier a perçu un message disant que les visiteurs venaient de très loin, qu’il n’avait pas à avoir peur, qu’ils n’étaient pas hostiles, qu’ils étaient venus le rencontrer – et ils lui ont dit d’ouvrir la porte. Marc ne put ouvrir la porte de son véhicule, mais « la voix » lui a dit qu’« ils » allaient l’aider. La porte a fini par s’ouvrir avec un bruit de fracas, comme de la tôle froissée. « On » lui a dit qu’il pouvait descendre, qu’il n’avait rien à craindre. En sortant du véhicule, Marc fut stupéfié de voir que ses pieds ne touchaient pas le sol, qu’il était en apesanteur, qu’il ne ressentait plus le poids de son corps, « comme une feuille suspendue dans l’air ».

Il s’est vu avançant tout droit vers le vaisseau, attiré par une lumière blanche provenant d’une ouverture indiquant l’entrée. Il ne se souvient ensuite de rien. Il s’est retrouvé dans le véhicule qui roulait de nouveau, alors qu’il n’avait rien fait pour démarrer, ni tenu le volant, ni pressé l’accélérateur. La voiture avançait toute seule. A un moment donné, le son du moteur est revenu et la patiente a repris connaissance. Le vaisseau, qui était toujours présent, s’est élevé doucement, puis a disparu « à une vitesse folle » après s’être un instant immobilisé.

La patiente voulut aller au commissariat de police de Vichy pour raconter ce qu’ils avaient vu. Ils eurent affaire à un officier de police judiciaire incrédule, et rien n’avait confirmé leur observation. Une main courante fut malgré tout déposée. Marc a raccompagné la dame chez elle et il est rentré chez lui. Il était plus de 5 heures du matin. Or, si l’on enlève le temps passé au commissariat de Vichy, soit 30 minutes, le temps écoulé était de 4 h 25 au lieu de 1 h 10. Il y a donc un intervalle inexpliqué de 3 h 15.

Lorsque Marc a voulu prendre la Ford Scorpio pour aller vers Clermont-Ferrand, il s’est aperçu que le tableau de bord était hors service. Les iodes, le compteur de vitesse, la radio, rien ne fonctionnait. La voiture a été examinée pendant plusieurs jours au garage Ford, le véhicule a été gardé quinze jours, un spécialiste est venu de Paris, mais le véhicule ne fonctionnait toujours pas. On a alors proposé à Marc de changer de voiture.

Marc a été très fatigué pendant plusieurs jours, et pendant au moins un bon mois il a eu beaucoup de mal à se lever le matin.

Trois mois plus tard, on lui demanda, alors qu’il se trouvait chez les parents d’un jeune homme qu’il avait transporté, si, en roulant la nuit, il ne lui arrivait pas de faire d’étranges rencontres. On lui demanda s’il avait entendu parler de ce qui s’était passé la journée du 15 août sur l’autoroute A71, du côté de Montmarault vers 17 heures…

Pannes inexpliquées

Il y eut, alors que Marc roulait avec un véhicule neuf, une Ford Focus, des pannes électriques. Une fois, le moteur s’est arrêté, et alors qu’un camion fonçait vers lui en klaxonnant, les phares se sont tout à coup rallumés et le véhicule s’est remis en marche, ce qui a permis à Marc de se rabattre et d’éviter un terrible accident. A aucun moment, cependant, la panique ne s’était emparée de lui, il a gardé son sang-froid. Il s’est immédiatement arrêté et a alors constaté qu’il n’y avait, sur la route, aucun véhicule, aucun poids lourd.

En une autre occasion, alors qu’il roulait sur une autoroute, le moteur s’est éteint. Il s’est rabattu sur la bande d’arrêt d’urgence, et un véhicule de gendarmerie s’est garé derrière lui. Les gendarmes constatèrent avec surprise qu’aucun voyant du tableau de bord de ce véhicule pourtant neuf ne fonctionnait, ce qui dura plusieurs minutes. Alors qu’ils allaient appeler une dépanneuse, ils furent surpris autant que Marc d’entendre le moteur redémarrer tout seul. Les gendarmes l’ont suivi pendant quelques kilomètres au cas où il serait de nouveau en panne, mais il n’en fut rien. Marc ayant rapporté le véhicule au garage Ford, il s’avéra que tout était normal. (2)

Une visite extraterrestre à domicile

Marc Bethmont a remarqué, en août 1992, qu’il était souvent observé par un couple habillé en noir. Non loin de l’hôpital, c’était bien lui et son ambulance qu’ils observaient sans raison, le matin comme l’après-midi.

Un jour, en fin de matinée, Marc et sa compagne ont reçu un appel téléphonique d’une personne souhaitant avoir des informations sur le métier d’ambulancier. Marc proposa à cette personne de venir chez lui pour en discuter, à Cusset. Une demi-heure après, un homme et une femme d’assez petite taille se sont présentés devant la maison.

Dans la maison, la femme, qui avait un visage creusé, fin, ne parlait pas à Marc mais le fixait en permanence. L’homme habillé de noir, quant à lui, qui était bien plus petit que Marc, avait des cheveux brun foncé, des lunettes de soleil, et il était visiblement le seul à être habilité à lui parler. La discussion a bien duré trois quarts d’heure. Marc a eu l’impression que ces deux individus étaient, compte tenu de leurs regards et de leur attitude dans la maison, « l’incarnation d’une sorte de police, à la fois investigatrice et protectrice ». La femme, qui avait l’œil sur les deux portes du salon donnant l’une accès à la cuisine, l’autre à l’extérieur de la maison, surveillait attentivement les mouvements du couple, en particulier l’attitude de la compagne de Marc. L’homme s’était assis, le regard étrangement fixe. Mais à aucun moment Marc n’a été stressé ou inquiet, il se sentait paisible.

Ces deux êtres étaient vêtus de noir. La femme, qui avait des cheveux châtain foncé, mi-longs, était d’un grand calme. Lorsque l’homme a enlevé ses lunettes, son regard a transpercé Marc. Il n’y avait aucun accent dans la voix de cet individu. Ils ont refusé les boissons proposées, excepté du lait frais. Leur visage était pâle, sans une seule ride.

Au moment de clore l’échange, l’homme s’est levé en proposant à Marc de sortir avec lui. Françoise, la compagne de ce dernier, voulut les suivre, mais la visiteuse, qui devait être une sorte de garde du corps, s’est alors montrée autoritaire, empêchant Françoise d’ouvrir la porte. Françoise ayant voulu insister, une sorte de paralysie s’empara d’elle, « elle demeura debout dans le salon, toute droite, comme statufiée ».

L’homme a dit à Marc qu’il n’avait rien à craindre, de le suivre car il devait lui parler. L’être s’exprimait dans un français parfaitement correct, de sa voix calme et paisible, chaque mot résonnant dans la tête de Marc comme si un appareil gravait les paroles dans son cerveau. L’homme a dit qu’il pensait que Marc avait compris qu’ils n’étaient pas venus le voir pour des renseignements sur son métier, ce à quoi Marc a répondu qu’il l’avait compris. L’être a dit à Marc qu’ils avaient eu pour mission de venir à sa rencontre, comme ils le faisaient dans toute sa région, qu’ils sont une délégation, « comme il en existe pour chaque région », qu’ils devaient venir dans la région d’Auvergne afin de prendre contact avec tous ceux qu’ils avaient rencontrés. Ils avaient une liste de quelques personnes et Marc était l’avant-dernier de cette liste, car ils avaient quelqu’un d’autre à visiter vers Le Puy, avant de repartir.

La responsabilité de ces êtres consiste à visiter les personnes enlevées pour prendre de leurs nouvelles, savoir comment elles vont suite à ce qu’elles ont vécu.

La première question qui a été posée à Marc était : « Comment vas-tu depuis notre rencontre ? » On lui a demandé s’il désirait maintenir un contact avec eux et on lui a dit que, s’il ne souhaitait plus avoir de contact, son choix serait respecté. L’être a ajouté qu’il y avait un grand nombre d’humains ayant fait le choix de couper tout lien avec eux et que leur décision a été respectée. Mais il a ajouté qu’il croyait savoir que c’était différent pour Marc, qu’il connaissait la réponse de ce dernier, mais qu’il avait besoin de l’entendre. Dans le cas contraire, ils seraient amenés à enlever les implants posés en différentes parties de son corps, ceci étant fait sans douleur ressentie. Il n’aurait alors plus aucun souvenir de ses « expériences » car ils feraient disparaître tous les souvenirs de ses rencontres, ainsi que les dons et capacités qu’ils lui ont octroyés. Marc a alors répondu qu’il ne désirait pas rompre tout contact, qu’il n’y voyait pas de raison particulière.

L’être a dit à Marc qu’ils le connaissaient depuis qu’il était tout jeune, dans certains centres où il se trouvait, où ils le suivaient, comme dans l’église où il a fait sa communion spirituelle, ou dans le cas de la dame malade dans l’ambulance et sur le front de laquelle il a posé ses mains. Ils ont aussi veillé sur lui lorsqu’il a eu l’accident avec l’ambulance « qui avait été percutée de plein fouet ». Ils étaient là malgré l’état du véhicule et la gravité des blessures de Marc. L’être a aussi dit que ce dernier devait continuer d’exercer son métier… Avant de partir, l’être a dit à Marc que lui et Françoise allaient se séparer et qu’il allait quitter la région d’Auvergne.

Marc a dit au revoir aux deux personnes et, quand il a voulu regarder où elles se trouvaient dans la rue, il ne les a pas vues, en dépit du fait qu’elles n’étaient pas venues en voiture.

Françoise reprit ses esprits, mais la rencontre avait été si perturbante pour elle que l’angoisse se lisait sur son visage. Elle était choquée d’avoir été bloquée dans la maison pour ne pas suivre Marc et assister à la conversation. A compter de ce jour, le couple fut « petit à petit emporté à la dérive ». (3)

« Voyage » et observations diverses

En 1994, Marc Bethmont fit un « voyage » surprenant, sans qu’il puisse pour autant en déterminer la nature. Une nuit de 1994, à Cusset (Allier), il avait un sommeil léger lorsque tout à coup il s’est retrouvé transporté hors de la Terre, dans un lieu paradisiaque. Il dit être arrivé sur une planète où il s’est posé sur du sable ultra-fin, doré, avec, de chaque côté, des roches gris foncé et, en face de lui, une étendue d’eau comme un océan, sans aucune vague. Au loin, des adultes et des enfants vêtus de blanc, qui étaient rassemblés sous un ciel bleu pur, s’amusaient.

« Trois femmes arrivèrent face à moi, planant au ras du sable, pieds nus ; sans toucher le sol, elles glissaient doucement. Leurs habits arboraient des couleurs magnifiques. Celle du centre portait un vêtement blanc recouvert d’une longue tunique drapée bleu foncé, celle de droite portait des vêtements de couleur rouge sombre, alors que celle de gauche était vêtue de vert clair. (…) » (M. Bethmont)

Il n’a pas la confirmation d’avoir quitté son corps terrestre, il sait seulement qu’il a voyagé, sans aucune contrainte physique, vers un univers qu’il ne peut pas nommer (dont il ignore la nature). Il était tranquillement chez lui, en pleine nuit, et il a le souvenir intact de son arrivée « ailleurs ». Il n’a aucune idée du moyen de déplacement vers cette magnifique destination. (4)

Lorsque Marc Bethmont s’est installé comme ambulancier à Belley (dans l’Ain), il a observé de nombreux phénomènes aériens non identifiés. Il a souvent vu, le soir, des objets de forme sphérique et de couleur orangée, ce qui, pendant les cinq ans de sa présence dans la région, était très habituel.

En septembre 2003, vers 23 heures, Marc vit, en revenant d’un rapatriement sur le département du Var, trois formes d’un bleu fluorescent, très éblouissantes, qui ont surgi sur sa droite et se sont immobilisées quelques instants comme pour l’observer. Leur position formait un triangle. Au bout de quelques instants, les trois formes, qui étaient immobiles, sont parties dans des directions différentes, l’une d’elles s’étant élevée droit dans le ciel avant de disparaître.

En août 2004, vers 23 heures également, Marc vit, à quelques mètres au-dessus du lac du Bourget, une imposante forme en cigare très allongée, blanche, avec de la vapeur dessous. Il y avait, dans l’ambulance, un médecin du SMUR, lequel questionna Marc sur ce que cela devait être. Marc fit celui qui n’y connaissait rien, qui ne comprenait pas, afin de ne pas faire porter de préjudice à sa société d’ambulances.

Le 30 décembre 2004, vers 16 h 30, sur l’autoroute A47, Marc et Françoise, qui roulaient dans leur Ford blanche, ont commencé à recevoir des appels de phares des véhicules circulant dans l’autre sens, et il y avait, derrière, une BMW noire. A la sortie d’une courbe, ils ont vu arriver au loin un véhicule remontant l’autoroute à contresens et qui se dirigeait droit sur eux. Marc mit alors ses « warning » afin de prévenir la BMW du danger qui menaçait.

La BMW commençant à déboîter pour dépasser la voiture de Marc, celui-ci fit signe à cette voiture de se rabattre derrière, et il a alors perçu un message disant qu’ils allaient avoir un accident avec le véhicule qui allait les percuter de plein fouet. Marc a ralenti et a tenté de changer de file, la BMW le suivant dans ce mouvement. Mais le véhicule arrivant face à eux en fit de même ! Si Françoise commençait à s’affoler, Marc n’avait pas peur, alors que la situation devenait extrêmement dangereuse, la pluie dense gênant de surcroît la visibilité.

A plusieurs reprises, Marc a tenté de changer de voie, mais le véhicule à contresens prenait le même couloir. Le choc semblait donc inévitable. Ayant aperçu un refuge sur la droite, Marc a donné un grand coup de volant à gauche, puis sur la droite, pour se propulser sur le refuge providentiel. Le véhicule qui a failli le percuter a essayé en vain la même manœuvre. Marc a pu apercevoir le conducteur qui avait tourné la tête pour le regarder bien distinctement, ce conducteur ayant un étrange visage creusé, squelettique, dont la peau grisâtre était striée de rides profondes, avec un chapeau.

Le véhicule de Marc s’est arrêté juste à la limite des rails du refuge, et la BMW s’est arrêtée derrière lui. Marc était prostré, incapable de prononcer un mot, tandis que sa compagne poussait des cris de frayeur. Il lui a fallu plusieurs minutes pour se décider à sortir de la voiture. Le couple de la BMW s’est jeté dans ses bras, fondant en larmes et le remerciant de les avoir sauvés avec leurs enfants. Des gens vinrent voir si tout allait bien. Marc a mis un bon moment à retrouver ses esprits. La compagne de Marc ne cessait de pleurer…

En arrivant sur la ville d’Aix-en-Provence, il se produisit un événement incroyable, alors que la pluie avait cessé, que le ciel était sans nuages et que la nuit tombait : l’apparition d’un visage dans le ciel, qui se déplaça depuis l’église se trouvant au loin sur la gauche pour traverser l’autoroute et se positionner juste devant eux. C’était un visage de grande taille, rayonnant, avec de longs cheveux blancs, une barbe blanche.

Marc penche pour l’hypothèse du visage de Saint Joseph, même s’il ne peut rien affirmer. Il peut s’agir en effet de lui. La projection (holographique ?) de ce visage dans le ciel est, selon moi, le symbole de la protection « divine » (qui passe ici par une intelligence extraterrestre !) dont Marc et sa compagne (et ceux de la BMW) ont bénéficié.

En octobre 2005, vers 4 h 30 du matin sur Belley, Marc et une collègue, qui rentraient d’une intervention, virent un phénomène aérien de forme triangulaire avec un point lumineux bleu fluorescent à chaque pointe et, au milieu, une grosse lumière blanche. L’engin, qui est descendu de la montagne de la dent du Chat, s’est présenté face au véhicule, sans aucun bruit mais avec un puissant effet de souffle et de vibration qui a a fait perdre à Marc le contrôle de l’ambulance. Il n’arrivait plus à la maintenir. Le vaisseau triangulaire, qui se sustentait juste en face du véhicule, s’est positionné en diagonale, s’est immobilisé un instant, s’est redressé et s’est positionné devant le véhicule. L’ambulance a été immobilisée sans à-coups, celle-ci ayant failli basculer dans le canal. La collègue de Marc a crié, effrayée de voir le vaisseau triangulaire à quelques mètres de l’ambulance. Le vaisseau s’est ensuite lentement déplacé en direction du canal du Rhône, il a de nouveau stationné, et il s’est légèrement incliné avant de disparaître à toute vitesse. Pendant plusieurs jours, la collègue toujours choquée de Marc a posé à ce dernier des tas de questions. Comme il ne pouvait y répondre, il a feint d’en rire, bien malgré lui. (5)

Des dons

Fin 2005, Marc s’est retrouvé SDF et il a dû lutter pour survivre. Il partait le matin avec la ferme intention de se jeter par-dessus le pont du barrage de Vichy et, à chaque fois, une force l’en empêchait. Il avait perdu sa société d’ambulances, suite aux attaques répétées dont il a été l’objet…

Il a toujours soulagé des gens malades en utilisant ses dons de guérison, par exemple avant et après une radiothérapie, quand les patients étaient brûlés par le traitement.

Après avoir perdu son entreprise, il a continué de travailler en tant que salarié. En 2009, il exerçait à Arès, en Gironde, dans une société d’ambulances privées qui prenait du personnel saisonnier. Un jour, dans l’ambulance, il a enlevé toute la chaleur qui faisait souffrir un patient brûlé. Le week-end suivant, le patient est retourné en radiothérapie, et le médecin oncologue de la clinique a constaté un changement auquel il ne s’attendait pas car le patient allait beaucoup mieux. Il demanda si ce dernier avait consulté quelqu’un, car il ne comprenait pas comment il pouvait aller mieux…

Marc Bethmont évoque aussi sa capacité à annoncer des événements futurs. Il dit avoir vu vu le gigantesque séisme sur l’île japonaise de Fukushima. Quand Marc habitait Antibes, il a annoncé plusieurs catastrophes entre 2014 et 2016, dont le violent orage du 5 octobre 2015 sur la région d’Antibes et Cannes. En 2014, il avait alerté les pompiers aux urgences du C.H.U. d’Antibes des pluies diluviennes qui allaient tomber pendant des semaines, avec des glissements de terrain provoquant de gros dégâts, ainsi que le déraillement d’un train entre Nice et les Alpes de Haute Provence, train percuté par de la roche. On lui a ri au nez, mais cela s’est produit. Il avait informé Gérard Deforge du séisme qui s’est produit en octobre 2016… (6)

Invité par des visiteurs de l’espace

Dans les Alpes-Maritimes, il a été ambulancier pendant quatre ans. Il a fait la connaissance de l’association du col de Vence qui organisait des soirées d’observations et de discussions.

Il a eu un nouvel emploi d’ambulancier dans une petite entreprise, dont la gérante faisait partie de l’église évangélique. Cette femme confondait gérance et religion en faisant sans arrêt du prosélytisme, alors que c’est formellement interdit…

Le 5 décembre 2013, alors qu’il travaillait encore pour la petite entreprise d’ambulances à Antibes, et qu’il sortait de l’ambulance dans laquelle un collègue l’avait ramené chez lui, Marc a remarqué qu’ils avaient été suivis par une Ford Focus gris clair, aux vitres fumées, ce qui rendait impossible d’identifier à l’intérieur qui que ce soit.

Marc a été suivi par la voiture, celle-ci roulant à la même allure que ses pas. Des automobilistes, agacés par la lenteur du véhicule, klaxonnaient celui-ci, lequel continuait sans y faire attention. Marc fit des demi-tours, mais la Ford fit de même. La voiture s’est finalement garée vers l’entrée du centre commercial. Il continua de marcher vers la plage et attendit un bon moment. Mais une autre voiture aux vitres fumées était garée le long de la plage.

Pensant que les deux véhicules étaient enfin partis, il revint sur ses pas. Le véhicule de la plage n’était plus là, mais, en revenant au parking, il aperçut l’autre véhicule. Il continua à marcher, et la voiture se mit à avancer de nouveau pour le suivre, avant de se garer juste au bord de la sortie du parking. Les portières s’ouvrirent et Marc vit alors un couple portant des lunettes noires. L’homme avait une cravate noire et une chemise blanche, le crâne étant dégarni, alors que la femme, qui était aussi vêtue en noir, était brune, avec des cheveux bouclés noirs. La femme sortit du côté conducteur et ouvrit la portière arrière, tout en faisant signe à Marc de les rejoindre. Il refusa l’invitation (il avait une certaine appréhension qu’il a plus tard regrettée) et alla se cacher de l’autre côté de la digue, au bord du Var. Il a attendu une trentaine de minutes avant de pouvoir constater qu’ils avaient disparu. Il avait vite compris qu’il s’agissait d’extraterrestres, mais il n’a pas osé s’approcher du véhicule. Il a eu des regrets pendant pas mal de temps. (7)

La rencontre avec Denise Vernet

Dans les Alpes-Maritimes, Marc Bethmont a fait la connaissance de Denise Vernet, une femme « abductée » (enlevée) qui habitait Juan-les-Pins (et qui est décédée en mai 2021 du COVID-19 attrapé dans un EHPAD de Cannes). Le premier jour où Marc a transporté Denise en ambulance, Denise a dit « reconnaître » celui-ci. Elle en savait beaucoup sur la vie d’adolescent de Marc. Elle lui a dit qu’ils se connaissaient depuis longtemps, alors que lui ne se souvenait de rien. Elle lui a alors dit qu’ils s’étaient rencontrés le long de la plage à Antibes, alors qu’il ne savait même pas où il se trouvait ni comment il était venu. Elle faisait partie d’un groupe d’amies contactées comme lui, lequel avait été « abducté » sans en conserver le souvenir. Elles l’avaient recueilli et aidé. Il était alors très perturbé par ce qu’il venait de vivre.

Quand Denise a été hospitalisée au centre hospitalier d’Antibes, elle a établi un contact télépathique avec les voyageurs extraterrestres afin de savoir si tous les deux avaient été enlevés par des individus appartenant à la même civilisation, ce qui fut confirmé. Elle fit faire à Marc un test de télépathie afin de voir s’il pouvait partager à distance des informations concernant son état de santé, et elle confirma que les réponses données étaient exactes.

Lors de promenades le long de la plage de Juan-les-Pins, Marc et Denise furent l’objet de surveillance, un hélicoptère noir sans immatriculation, et dont on n’entendait pas le son des pales et du moteur, tournant autour d’eux. Il s’est mis en vol stationnaire au-dessus de la Méditerranée et a volé doucement dans le sens de la marche des deux promeneurs. Lorsqu’ils ont fait demi-tour, l’hélico a aussi fait demi-tour pour les suivre à distance. Cela s’est régulièrement produit, entre 2014 et 2016, lors des balades en bord de mer.

Denise a raconté qu’elle et sa mère ont été enlevées à plusieurs reprises. Avec une amie, elle avait rencontré Marc qui était alors en état de choc, sur le bord de mer. Il ne savait pas d’où il venait et depuis combien de temps il était là. Il était complètement déshydraté, ne sachant plus qui il était. Denise l’avait recueilli chez elle. Il avait été enlevé par des extraterrestres. Denise lui proposa de lire le livre de Jacques William Carter (un autre contacté). Gérard Deforge a réalisé une vidéo de l’interview de cette dame.

Marc a fait des recherches pour retrouver les lieux de son enfance oubliée. Il a fini par retrouver les lieux où il avait été déposé, abandonné sur une route de montagne, à la sortie de Sospel… Des gens, qui l’avaient trouvé dans un état de déshydratation et crevant de faim, lui avaient offert à manger. Il est allé à la rencontre des personnes qui retapaient la maison concernée, et celles-ci lui ont confirmé que c’était bien leurs parents, décédés depuis, qui l’avaient trouvé. (8)

2015 : un être étrange, Marc sauvé de la mort par des extraterrestres

Début mars 2015, vers 6 heures du matin, Marc eut le sentiment d’être suivi alors qu’il marchait. Tout à coup, une main est venue tapoter son épaule droite et s’est agrippée à celle-ci. Il s’est brusquement retourné et il s’est retrouvé face à une être subitement apparu derrière lui. Le visage de cet être était livide, grisâtre, plutôt laid, les yeux étaient noirs, et il portait des vêtements qui n’étaient pas du tout adaptés à sa silhouette. Une sorte de poncho de pluie beige sale, alors que le temps n’était pas à la pluie, lui descendait jusqu’aux mollets, et sa tête était recouverte d’une capuche, le visage étant difficilement discernable.

L’être, qui aborda Marc sans aucune agressivité, savait qui il devait rencontrer ce matin-là.

« Sa voix avait un son métallique, il parlait de façon hachurée, prononçait des mots incompréhensibles. On aurait dit un robot, il énonçait des codes que je n’arrivais pas à déchiffrer, puis il s’arrêtait de parler et m’écoutait avec l’air de chercher à reconnaître mon langage. » (M. Bethmont)

Il s’est mis à débiter à toute vitesse une série de différentes langues : américain, arabe, espagnol, allemand, et d’autres langues que Marc ne reconnut pas, avant de détecter la langue française, ce qui le fit stopper. Il émettait « un son d’aluminium inhabituel et désagréable à entendre », les mots étaient saccadés… Une fois stabilisé, le langage devint plus audible « bien que toujours saccadé comme sorti d’une machine, mais avec un très grand calme, très poli ».

L’être demanda à Marc de le suivre à la gare d’Antibes. Marc a expliqué qu’il était retenu par son travail. Lorsque l’être a compris que Marc ne pouvait accepter son invitation, il est parti… Toute la journée, Marc s’est senti mal dans sa peau, il se demandait s’il avait pris la bonne décision en refusant de suivre l’être. Il est revenu, pendant plusieurs jours, sur les lieux, de nuit, mais il ne l’a plus revu.

Le matin du 7 juillet 2015, Marc a ressenti une violente douleur dans la poitrine. Il ne pouvait respirer normalement. Il s’est écroulé aux urgences du centre hospitalier d’Antibes. On lui fit un bilan complet, mais les résultats des examens biologiques disparurent de façon inexpliquée. On refit les prises de sang, mais les résultats furent retrouvés mélangés avec ceux d’un autre patient…

Il s’avéra que le corps de Marc était assailli de pathologies : vessie bloquée, problème prostatique, reins bloqués déclarés comme morts et ne devant plus fonctionner. On allait devoir le dialyser en urgence. Il avait en plus un problème cardiaque. La vessie était remplie de 2,5 litres d’urine, et 2 litres d’urine circulaient dans les reins.

« Les médecins étaient très surpris et inquiets de l’ampleur de la situation, normalement la vessie aurait dû éclater (c’est ce qui se passe au-delà de 1,65 litre). Bref, je devrais être mort. A cela s’ajoutait une péricardite aiguë. Il fallait agir très vite. S’ils ne trouvaient pas d’urologue rapidement, je risquais à tout moment une explosion de la vessie, il ne me restait plus que quelques heures à vivre. » (M. Bethmont)

Marc a été transféré en cardiologie. A Antibes, il n’y avait pas de service spécialisé en urologie. Marc s’est alors détendu et a demandé de l’aide par télépathie à ses « amis », leur demandant d’intervenir. Aucun signe ne lui est parvenu. Mais les amis concernés sont venus un matin. Il s’est excusé pour ne pas les avoir suivis en décembre 2013 à Saint-Laurent-du-Var, mais ils avaient compris ses raisons.

Après le passage des infirmières vers 7 h 30, Marc vit dans sa chambre 4 êtres :

Il y avait une femme brune bien plus petite que lui, habillée en costume noir et blanc avec un nœud papillon noir, cette femme ayant des cheveux noirs, et il y avait à sa gauche un homme de même taille qui avait également un costume noir et blanc. Il avait une cravate noire, ainsi qu’une tête dégarnie avec sur les côtés des cheveux noirs. Ces deux êtres étaient les mêmes qu’il avait vus en décembre 2013 sur le parking du Cap3000 de Saint-Laurent-du-Var et qui l’avaient invité à monter dans leur voiture.

Un troisième être avait une tête large, difforme sur le haut, la partie basse étant comme rétrécie. Son visage, creusé, était de couleur gris-bleu-vert, et il avait de grands yeux noirs de forme ovale, ainsi que deux ouvertures assez petites à la place du nez. Cet être ne portait pas de vêtements et n’avait pas de cheveux. Il y avait, de chaque côté et au-dessus de sa tête, « une forme de bosse », et il n’avait presque pas de cou. Le regard de cet être donna l’impression à Marc que c’était ce dernier qui dirigeait les opérations.

Le quatrième être avait un teint gris-vert, des cheveux très noirs, un peu longs et ébouriffés.

Les êtres ne parlaient pas. L’être aux énormes yeux noirs regardait intensément Marc, et celui-ci se sentit comme « sondé », n’ayant plus aucun contrôle de lui-même. Il était « en état d’abandon intérieur comme dans les premières secondes d’anesthésie où l’on se sent partir tout doucement ». Le quatrième être portait aussi sur Marc son regard étrange, il se penchait au-dessus de Marc.

Ces êtres avaient trois longs doigts arrondis aux extrémités, sans ongles, leurs bras étant très fins. Leurs yeux, énormes et brillants, diffusaient un regard pénétrant. Ils ne parlaient pas, mais Marc perçut un message télépathique disant qu’il n’avait rien à craindre d’eux, de se laisser aller, que tout allait bien se passer… On lui a dit qu’il n’avait pas pu avoir d’enfants sur Terre, mais qu’il était cependant le père de deux enfants (ce qui suppose, c’est moi qui le précise, qu’ils ont été conçus à la suite d’un enlèvement ou d’un autre type de contact). Les êtres prendraient toujours bien soin de ceux-ci. On lui a dit qu’il allait tomber dans un profond sommeil, que tout allait bien se passer, que sa vie n’était pas terminée.

L’extraterrestre penché au-dessus du lit semblait être une femme, son regard l’apaisait. Ses longs bras fins avaient dégagé le drap, le torse nu de Marc étant alors exposé. Trois doigts se posèrent sur la poitrine, l’autre main se posant sur le nombril.

« Une sensation de douceur m’envahit, puis je m’endormis durant plusieurs heures. Vers midi, les aides-soignantes apportèrent le repas. Une infirmière m’aida à me réveiller, j’avais du mal à refaire surface, je me sentais ‘‘bizarre’’, décalé avec le temps et la réalité. J’ai mis plusieurs minutes à retrouver mes esprits. Le plus surprenant fut de constater que mes reins s’étaient remis à fonctionner. Le personnel n’en revenait pas, c’était un miracle. » (M. Bethmont)

Quelques jours plus tard, Marc a été transporté dans une clinique à Mougin. Les examens biologiques ont été refaits plusieurs fois. Le soir, l’urologue entra dans la chambre en invectivant Marc, lui demandant qui il était réellement et disant qu’il allait tout contrôler… Marc se présenta : date de naissance, profession ambulancier, nom de l’employeur, résident d’Antibes, etc. Le lendemain matin, le médecin se montra tout gentil et rassurant. L’état de santé de Marc étant très grave, l’urologue était sidéré que son patient soit encore en vie. Le médecin parla de véritable énigme, se demandant comment un homme ayant 2 litres et demi d’urine dans la vessie et 2 litres en plus dans les reins peut être encore en vie, alors que, normalement, une vessie explose vers 1,5 litre. C’est la mort inévitable. L’urologue a dit que Marc était le troisième cas en France, que c’était inexplicable, qu’il y avait quelque chose qu’il ne comprenait pas.

Le médecin a dit à Marc qu’il avait pris des renseignements sur lui, notamment à propos des années passées dans des foyers de la DDASS, et il expliqua que Marc subissait les conséquences des mauvais traitements subis, qu’il avait eu en lui une « bombe à retardement », qu’il allait l’opérer le lendemain en urgence.

Marc a finalement été opéré sous anesthésie générale. Il y eut un autre problème : Marc avait contracté une maladie nosocomiale et l’infection se généralisait. On a administré à Marc, pour combattre le foyer infectieux, d’énormes poches d’antibiotiques. Il a fallu un mois et demi de traitement pour « sortir de là » Marc. Le chirurgien urologue considérait ce dernier comme un miraculé, il n’aurait pas parié sur sa survie. Marc, lui, savait qu’il était « protégé ».

Quelques semaines plus tard, une infirmière donna à Marc, dans le cabinet médical, le surnom « l’extraterrestre ». Le chirurgien avait en fait interrogé une amie, Denise, pour mieux comprendre la situation, et celle-ci lui avait raconté qu’il avait été « abducté », qu’il avait fait des rencontres avec des extraterrestres et qu’il était en contact permanent avec eux ! Marc écrit que Denise n’avait pas le droit de dévoiler quoi que ce soit sur sa vie personnelle et ses rapports avec d’autres êtres. Cette indiscrétion a provoqué chez Marc, pendant plusieurs mois, des problèmes supplémentaires qu’il n’avait pas besoin de vivre, surtout au niveau de son activité professionnelle. (9)

Lourdes : juillet et décembre 2018, janvier 2019

Le 7 juillet 2018, à Lourdes, Marc Bethmont a assisté, à environ 11 heures du matin, à une apparition de Jésus dans le Sanctuaire. Jésus était vêtu d’une longue tunique blanche et marchait pieds nus. Il est venu vers Marc et lui a simplement dit : « Bonjour ! », puis sa silhouette s’est dissipée. Aucun pèlerin ne semblait avoir vu cette apparition.

Marc est reparti chez lui en fin de matinée, et, lors du trajet de retour, il s’est aperçu qu’il était suivi par quelqu’un à quelques mètres derrière lui. Il y avait un silence anormal, la route passagère étant devenue déserte. Lorsque Marc a ralenti son pas, l’individu en a fait autant. L’individu ralentissait, stoppait lorsque Marc s’arrêtait de marcher, le regard braqué dans la direction de ce dernier. Marc étant entré dans le parking de la piscine, l’individu s’est placé en face de lui, à quelques mètres.

Le personnage portait des vêtements qui ne lui allaient pas du tout : une large veste marron, un pantalon gris foncé flottant. Il était de corpulence moyenne, il avait un visage marbré et de type asiatique, d’étranges yeux noirs, et il ne parlait pas. Les regards de Marc et de l’être sont restés fixes pendant de longues minutes. Le personnage était très calme. Marc lui a souri et l’individu lui a rendu son sourire. L’être a essayé de parler, mais les mots ne sortaient pas. Il émettait un sifflement aigu. Marc a aperçu dans sa bouche une espèce de langue fourchue, le visage ayant l’apparence d’une peau d’orange. Après avoir patienté un bon moment, Marc est lentement sorti du parking. L’être s’est contenté de le suivre du regard, et, lorsque Marc s’est retourné quelques secondes plus tard, l’être avait disparu.

Marc a reçu, juste avant d’arriver chez lui, un message télépathique lui disant qu’il devait rester à Lourdes car il allait y rencontrer un « ange », qu’il lui fallait encore patienter quelques mois. Il allait rencontrer une personne venant d’une autre région et qui travaillait dans le milieu médical.

Le 7 décembre 2018 à 19 heures, Marc vit, alors qu’il se trouvait face au Pic du Jer, un gigantesque vaisseau en forme de cigare avec 8 hublots éclairés d’une lumière blanche, Marc étant alors en communication téléphonique avec Gérard Deforge.

Le 14 janvier 2019, lors d’une montée au col du Béout en compagnie d’un ami, Marc fit la connaissance de Muriel et de la mère de celle-ci. Ces deux femmes, qui venaient de la région de Poitiers, passaient une semaine à Lourdes. Ce fut le coup de foudre entre Marc et Muriel. Il a ensuite quitté Lourdes pour venir s’installer avec elle dans le Poitou. (10)

Note : Il y a, dans le livre de Marc Bethmont, de nombreuses photos de phénomènes aériens de nature inconnue (boules de lumière, etc.) que l’auteur a prises durant son parcours de contacté. Ces anomalies, dont la reproduction en noir et blanc n’est pas toujours très nette – il faudrait pouvoir voir les originaux et en couleur -, témoignent du suivi du contacté, pendant toute sa vie, par des intelligences extraterrestres.

Références

  • Marc Bethmont, « Expériences inexpliquées. Les extraterrestres ont changé ma vie », JMG éditions, 2024, p. 83-85, 87.
  • Ibid., p. 105-107, 111-125.
  • Ibid., p. 137, 141-148.
  • Ibid., p. 149-151, 155.
  • Ibid., p. 171, 173-174, 181-186, 174-175.
  • Ibid., p. 187-188, 192, 238, 243-244.
  • Ibid., p. 198-202.
  • Ibid., p. 205-208.
  • Ibid., p. 249-252, 258-263.
  • Ibid., p. 278-280, 284-285.

* NOTE : Cet article a été publié dans le numéro 7 de la revue « OVNIs et Vie extraterrestre » paru en 2025.

 

Ovnis et Vie extrat numéro 7

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